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Montage pour l'alimentation d'un certain nombre d'appareils à décharge
L'invention concerne un montage pour l'alimentation d'un certain nombre d'appareils à décharge et plus particulièrement, d'appareils à propriétés redresseuses, comme par exemple les lam- pes fluorescentes redresseuses. L'invention fournit un moyen d'alimenter un certain nombre de ces appareils à l'aide d'un petit nombre d'appareils auxiliaires.
En général, les appareils du genre précité comportent une cathode à incandescence et l'invention consiste en ce que les appareils sont montés, par paire, en opposition dans le circuit d'alimentation, de manière que chaque foie le trajet de décharge de l'un des appareils d'une paire se trouve en série avec l'élément chauffant de la cathode de l'autre appareil de cette paire.
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De préférence, le filament cathodique de chacun des appareils fait en même temps office de résistance auxiliaire pour l'autre appareil de la même paire*
Par filament cathodique, il y a lieu d'entendre tant le corps spirale simple ou double d'une cathode à chauffage direct que l'élément thermique, quelle que soit sa forme, d'une cathode à chauffage indirect.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exem- ple non limitatif. fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de l'invention.
Les fige1, 2, 3, 4 et 5 sont des schémas de montage de cinq formes d'exécution de l'invention*
La fige 6 est une forme d'exécution d'une lampe uti- lisable dans le montage conforme à l'invention.
Sur la fige 1, les quatre appareils à décharge identi- ques 1, 2, 3 et 4 peuvent être des lampes fluorescentes telles qu'en représente une la fige 6. La lampe représentée sur cette dernière figure a de très petites dimensions et ne consomme que 4 watts aviron sous une tension ci 'environ 12 volte. Son pied 5 comporte trois contacts et l'ampoule 6 en verre, vide d'air, ren- ferme une petite quantité de mercure et du gaz rare à faible pression, par exemple de l'argon* L'intérieur de la paroi de l'ampoule est recouvert d'une substance fluorescente appropriée.
La lampe comporte une cathode spiralée 7, en tungstène, recouver- te d'un mélange d'oxyde de baryum et d'oxyde de strontium. Les file d'alimentation 8 traversent le pied isolant 9 de la lampe et sont reliés respectivement à l'un des contacts 10 et au culot 13.A l'intérieur de l'ampoule et à une certaine distance de la cathode, se trouve l'anode 11 constituée par un fil cintré, qu'un fil support 12 relie, de manière conductrice, à l'autre contact
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10. La lampe ne laisse passer du courant pratiquement que dans un eeul sens et fonctionne donc comme redresseur.
Les lampes représentées sur la Fig. 1 peuvent être con- sidérées comme deux paires, connectées de manière identique, les lampes 1 et 2 constituent l'une des paires, et les lampes 3 et 4 loutre. Les deux paires sont montées en série et peuvent être alimentées, par 1'intermédiaire d'un interrupteur 14, par une source de courant alternatif 15 dont la tension peut être de 38 à 44 volts. Les lampes de chaque paire sont branchées en opposi- tion aime la source de courant et permettent donc le passage de courant pendant des demi-périodes opposées de la tension alter- native. Dans le montage représenté, le courant qui se dirige de la cathode vers l'anode de la lampe 1 traverse la cathode de la lampe 2, et le courante qui va de la cathode vers l'anode de la lampe 2, traverse la cathode de la lampe 1. Il en est de même pour les lampes 3 et 4.
La cathode de chacune des lampes a une résistance suffisamment grande et permet le passage d'un courant suffisamment intense pour qu'elle puisse servir d'appareillage auxiliaire pour la lampe correspondante de la même paire, de sorte que toutes les lampes travaillent à pleine charge. Bien que la Fig. 1 ne représente que deux paires de lampée, il va de soi que l'on peut utiliser un plue grand nombre de paires, pour autant que la tension de la source soit suffisamment élevée.
Bien que la tension de la source maintienne les lampes allumées après leur amorçage, cette tension est insuffisante pour provoquer l'amorçage des lampes, à moins que les cathodes de cel- les-ci ne soient portées d'avance à la température d'émission.
Ce résultat s'obtient à l'aide de courant prélevé de la source.
L'intensité de ce courant se règle à l'aide des interrupteurs d'amorçage 16 et 17, dont le premier est inséré entre les catho-
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des des lampes 1 et 2 et le second entre les lampes 3 et 4, de sorte que, lorsqu'on ferme l'interrupteur 14, un courant, provenant de la purce de courant, traverse les cathodes mon- tées en série des quatre lampes. De ce fait, la température des cathodes atteint rapidement la température d'omission et, après l'ouverture des interrupteurs 16 et 17, la pleine tension de la source est appliquée aux bornes du montage en série des lampes 1 et 3 ainei que du montage en série des lampes 2 et 4.
Les lampes s'allument donc et restentallumées, les lampes 1 et 3 laissant passer chaque foie du courant pendant l'une des demi- périodes et les lampes 2 et 4 pendant l'autre demi-période. De préférence, l'ouverture des interrupteurs d'amorçage doit être automatique* Sur la fige 1, ces interrupteurs sont des inter- rupteurs thermiques normalement fermés du type bi-métal; cha- cun comporte un élément chauffant 18 traversé par le courant de chauffage de la cathode.
La construction de l'interrupteur et de son réchauffeur est telle qu'au moment où les cathodes sont devenues suffisamment chaudes sous l'effet du passage du courant, les Interrupteurs d'amorçage s'ouvrent. Ensuite, sous l'effet du passage du courant dans les lampes 2 et 4, les in- terrupteurs restent ouverts.
La fige 2 montre un montage comportant une seule pai- re de lampes redresseuses 20 et 21, qui, tout comme dans le cas de la Fig. l, sont montées en opposition. Le montage com- porte aussi l'interrupteur thermique 22 à réchauffeur 23, qui est chauffé par le courant de chauffage de la cathode et, dans le cas de la figure,. par le courant de chauffage des deux lampes.
Pour autant que la cathode d'une lampe à colonne positive, de construction usuelle, ne présente pas une résistance suffisante
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pour constituer un stabilisateur suffisant pour l'autre lampe, on peut prévoir dans le circuit un stabilisateur additionnel 24 constitué par une bobine de self. Dans ce cas, la source d'alimentation 15' peut être un secteur d'alimentation normal, à tension de 118V voire plus, suivant les dimensions des lampes.
Dans la forme d'exécution montrée sur la Fig. 3, les lampes sont montées en deux rangées parallèles en série, les lampes de l'une des rangées laissant passer les demi--périodes positives et celles de l'autre rangée les demi-périodes négati- ves. Otent ainsi que les lampes 26, 2?, 28, 29 et 30 forment la première rangée qui travaille par exemple pendant la demi- période positive et les lampes 31, 32, 33, 34 et 35, l'autre rangée, qui travaille pendant les demi-périodes négatives.
Ces deux rangées sont montées en parallèle et sont alimentées par l'intermédiaire d'une bobine de self commune 24' et d'un inter- rupteur principal 14, par une source de courant 15' qui peut être un secteur lumière de 118V. on peut considérer le montage comme constitué par un certain nombre de paires de lampes, par exemple les lampes 26 et 31, 27 et 32, etc. telles que l'une des lampes de chaque paire fonctionne pendant une demi période et l'autre lampe, pendant l'autre demi-période. Pour le préchauf- fage des cathodes, les cathodes de chaque paire sont reliées entre elles par l'intermédiaire d'interrupteurs thermiques, in- terrupteurs qui sont indiqués par 36, 37, 38, 39 et 40.
Ces interrupteurs fonctionnent cependant uniquement pour régler le passage du courant de chauffage, car ils ne s'ouvrent qu'après l'allumage des lampes. chacun des interrupteurs 36 à 40 comporte un élément thermique 41 à 45; ces éléments thermiques sont montés en série respectivement avec les anodes des lampes 26 à 30. Lors-
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que, dans cette forme d'exécution, on ferme l'interrupteur prin- cipal, un courant passe dans le montage en série constitué par le stabilisateur 24', les cathodes de toutes les lampes et tous les interrupteurs thermiques. Les cathodes étant chauffées par ce courant, la tension de la source qui se trouve appliquée à chaque lampe suffit pour provoquer l'amorçage de cette lampe.
Le courant de lampe dans les divers réchauffeurs provoque alors l'ouverture des interrupteurs thermiques correspondante, ce qui entraîne l'interruption du courant de préchauffage dans les cathodes.
La fige 4 montre une forme d'exécution du montage re- présenté sur la fige 3; 11 ne comporte qu'une seule paire de lampes à colonne lumineuse 47 et 48. Pour le reste, ce montage est identique à celui de la fige 3.
Dans la forme d'exécution montrée sur la fige 5, les lampes redresseuses sont alimentées par une source de courant continu* Les lampes sont indiquées par 50 et 51 et la source de courant continu est représentée comme constituée par deux batteries 52 et 53. Le Polo positif de la batterie 52 est re- lié, par l'intermédiaire de la cathode 50 et de l'interrupteur 14, l'anode de la lampe 51, tandis que le pôle négatif est relié à l'anode de la lampe 50 et à l'une des extrémités de la cathode de la lampe 51, de aorte que la. batterie 52 fournit du courant à la lampe 51 à travers la cathode de la lampe 50 qui fait office de stabilisateur.
De la même manière, le pôle posi- tif de la batterie 53 est relié, par l'intermédiaire de la ca- thode de la lampe 51, à l'anode de la lampe 50, tandis que le pôle négatif est relié à l'anode de la lampe 51 et à la cathode de la lampe 50, de sorte que cette batterie fournit du courant à la lampe 50, par l'intermédiaire de la cathode de la lampe 51,
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cathode qui fait office de stabilisateur. Lorsque l'interrup- teur 14 est fermé, un courant traverse le circuit série consti- tué par les deux batteries, l'interrupteur et les deux cathodes.
Lorsque celles-si sont suffisamment préchauffées, les lampes s'allument, la lampe 50 est alimentée par la batterie 53, la cathode de la lampe 51 faisant office de stabilisateur, tandis que la lampe 51 est alimentée par la batterie 52, la cathode de la lampe 50 faisant office de stabilisateur.