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Applications Mécaniques (S.E.B.E.L.P.A.M.) à Neuilly s/Seine (France).
La présente invention a pour objet un bouton à enclen- chement dont l'élément femelle comporte une cuvette dont le fond est percé d'une fenêtre dans laquelle la tête de l'élément mâle peut être engagée et déplacée transversalement à son axe, ledit élément femelle étant destiné à être fixé sur son support par un organe de fixation muni de griffes destinées elles-mêmes à traverser ledit support et à être ensuite engagées de force dans une gorge faisant partie de la cuvette pour être retenues par ladite gorge.
Ce bouton à enclenchement est caractérisé par le fait que la gorge est établie à la périphérie de la cuvette et que les griffes, lors de la mise en place de l'élément fe- melle sur son support laissent subsister, comme partie inté- grante du support, la partie de ce dernier qui se' trouve entre lesdites griffes et l'appliquent sur la cuvette de sorte que ladite partie ferme la cuvette du côté opposé au fond de cette dernière.
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Le dessin ci-annexé montre, à titre d'exemple, deux formes d'exécution du dispositif suivant l'invention.
La figure 1 de ce dessin montre, partie en coupe axiale et partie en élévation, un bouton dont chaque élément est fixé sur un pan d'étoffe, l'élément mâle étant partiellenent engagé dans l'élément femelle et prêt à être enclenché.
La figure 2 est une vue analogue à la figure 1, l'élé- ment mâle étant, par rapport à l'élément femelle, dans sa po- sition d'enclenchement complet.
La figure 3 montre respectivement en coupe suivant la ligne III-III de la.figure 1 et, en plan, la cuvette de l'élé- ment femelle et la tête de l'élément mâle occupant, dans l'élé- ment femelle, les deux positions successives qui sont représen- tées respectivement par les figure 1 et 2 (la seconde position est représentée en traits mixtes).
La figure 4 montre, en perspective, une rondelle à grif- fes assurant la fixation de l'élément femelle sur l'étoffe.
La figure 5 est une vue, analogue à la figure 3, de la deuxième forme d'exécution.
La figure 6, enfin, montre, en perspective, un caleçon muni de boutons à enclenchement.
On constitue le bouton, montré sur le dessin, par deux éléments, à savoir un élément mâle et un élément femelle.
L'élément mâle comporte une tête 1 qui s'élargit progres- sivement à partir de son emplanture jusqu'à son extrémité li- bre 2 et qui est supportée, son autre extrémité, par une em- base 3 de manière qu'il subsiste, entre cette dernière extrémi- té et ladite embase, une gorge annulaire 4.
On donne avantageusement à la partie centrale de ladite extrémité libre une forme concave bien visible sur la figure 1 par laquelle on formera, à l'intérieur de ladite tête, une
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saillie approximativement conique dont la grande base a un dia- mètre sensiblement égal au plus grand diamètre de la cavité in- terne de la tête.
On a recours, pour fixer ledit élément mâle sur son sup- port 5, par exemple sur un pan d'étoffe, à un oeillet 6 compor- tant une pièce tubulaire 7 que l'on enfonce de force au travers du support, à l'intérieur de la tête 1 de l'élément mâle, jus- qu'à ce que l'extrémité de ladite pièce s'épanouisse sur la sail- lie susdite, ce qui rend l'élément mâle solidaire de l'oeillet de fixation 6.
L'élément femelle comporte ;une cuvette rigide 8, ayant un bord 9 roulé en forme de tore, mais non fermé sur lui-même, le- dit bord ayant une hauteur H supérieure à celle h de la cuvette.
On ménage.dans le fond de la cuvette 8 une fenêtre 10 présen- tant une partie élargie 101 et une partie retrécie 102, dont la largeur, de préférence, diminue progressivement à partir de la- dite partie élargie (voir figure 3), la section de la partie é- largie étant suffisamment grande pour permettre le libre passa- ge de la tête 1, tandis que la section de la partie retrécie s'oppose à ce passage.
Pour fixer l'élément femelle sur son support, par exem- ple également sur un pan d'étoffe 11, on a recours à une rondel- le 12 à griffes 13 (figure 4).
Pendant l'opération de fixation, les griffes traversent le support 11 et se recourbent dans la gorge du bord roulé. 9 de la cuvette 8, prenant ainsi la forme représentée sur la figu- le 1.
Les griffes 13 laissent subsister, en tant que partie in- tégrante du support 11, la partie dudit support qui se trouve au droit de la cuvette 8, de sorte que cette partie ferme la cuvette du côté opposé au fond de cette dernière..
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Pour obtenir l'enclenchement du bouton ainsi constitué, on amène d'abord ses deux éléments dans une position relative telle que la tête 1 se trouve en regard de la. partie élargie 101 de la fenêtre 10. Ensuite, on fait pénétrer la tête 1 dans cette partie jusqu'à l'intérieur de la. cuvette 8 et on donne à l'un au moins des deux éléments un mouvement transversal à l'a- xe de la tête 1, ce qui fait pénétrerla gorge 4 dans la partie retrécie 102 de la fenêtre 10 (voir position de la tête 1 re- présentée sur la figure 2 et en trait mixte sur la figure 3).
On conçoit que, au cours de ce mouvement et par suite de la diminution progressive de la largeur de la partie retrécie 102, d'une part, et de l'augmentation progressive du diamètre de la tête 1, d'autre part, l'embase 3 de l'élément mâle et, par conséquent, son support 5, se rapprochent de l'élément fe- melle jusqu'à provoquer le contact entre le bord roulé 9 et l'embase 3 (voir figure 2). Ainsi l'épaisseur totale du bou- ton une fois enclenché devient minimum. La tête et la cuvette présentent la forme de troncs de cône dont les angles au sommet sont sensiblement égaux.
Comme la partie du support 11, qui se trouve au droit de la cuvette 8 entre les griffes 14, est conservée et ferme ainsi cette dernière du côté opposé à la fenêtre 10, on rend impossible le coincement, dans ladite cuvette, d'un corps étran- ger au bouton.
Selon la variante de la figure 5, la. fenêtre 10 de l'é- lément femelle, au lieu de comporter une seule partie retrécie 102, présente plusieurs parties retrécies, ce qui facilite, voireévite, le répérage, lors de la pose de l'élément femelle sur son support, de la. position angulaire dudit élément.
Dans le cas où le bouton à enclenchement sert à fermer un vêtement, notamment un sous-vêtement, en étoffe non élasti-
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que, le vêtement peut être pourvu d'un organe élastique tendant à maintenir l'enclenchement du bouton.
Cet organe élastique est constitué par un ressort ou par une bande élastique 14 en caoutchouc, par exemple, et est dispo- sé de façon telle qu'il exerce sur les deux pans du vêtement, tel qu'un caleçon, (figure- 6), des efforts qui tendent à amener et à maintenir dans leur position d'enclenchement les deux sus- dits éléments dont l'ensemble constitue l'un des boutons à en- clenchement a dort est muni ledit vêtement.
On peut bien entendu, dissimuler le ressort ou la bande étatique 14 dans une gaine se trouvant au bord supérieur du ca- leçon.