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'NJÜPEN1 PROOEDE 19 CVIISTRUMM DE NOYAUX FEUILLETES POUR APPAMILS EIiEC'1'.RO- MAGI#lQUEIS A INDUCTION'.
La présente invention est relative à des perfectionnements, changements et additions à celle, objet du brevet principal et concerne un nouveau procédé de construction de noyaux feuilletés, du type Incurvé, pour appareils électromagnéti- ques à induction,
Les noyaux du type enroulé en tôles laminées à froid et douées d'un effet magnétique directionnel, doivent être recuits pour éliminer les tensions internes et réduire les pertes, Les noyaux de ce genre ont eu, jusqu'à présent, leurs dimen- sions limitées à cause des très grands fours à recuire qui auraient été nécessaires n
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pour recuire un noyau enroulé complet nécessaire pour un grand transformateur de puissance.
En outre, le montage d'un tel noyau sur les enroulements préformés exi- ge généralement un espace libre assez grand autour de l'appareil pour pouvoir exé- cuter l'enfilage des tôles à travers la fenêtre de la bobine, On peut encore couper le noyau en une ou plusieurs longueurs de tours et passer ces éléments à travers couverture d'enroulement. Toutes ces opérations nécessitent une surface de plan- cher importante.
La variante de construction exposée dans la présente invention (Fig.102 à 108) vise à remédier à ces inconvénients. La construction des parties rectilignes ou colonnes du noyau est réalisée de la manière classique par empilage des tôles à plat, les culasses étant réalisées ,par contre, par la technique du pliage ou d'en- roulement suivant les procédés généraux de l'invention., Le noyau peut donc être oon- sidéré comme formé de tôles droites du type classique avec empilage à plat, les tô- les d'extrémités étant courbées ou pliées à plat, au lieu d'être posées à plat et s'interpénétrant de la manière classique.
Les culasses sont d'ordinaire des parties du noyau en forme d'U formant en- semble deux parties complémentaires d'un noyau en fer. Ces culasses sont formées séparément, sont relativement petites et enroulées ou pliées, Les jambes et les culasses peuvent donc être recuites séparément, auquel cas les différentes parties pourront être placées très près l'une de l'autre dans un seul four, ou bien elles peuvent être recuites l'une après l'autre; dans l'un ou l'autre cas, les dimensions du four peuvent être beaucoup plus réduites que l'encombrement total du noyau com- plet.
La Fig.102 du dessin est une vue en perspective d'un appareil à induction conforme à la présente Invention; la Fige, 103 représente un premier stade de la mé- thode employée pour fabriquer les parties courbes ou culasses d'un tel noyau; les Fig. 104 et 105 montrent des stades successifs du procédé en variante, et la Fig.
106 montre comment les différentes parties sont réunies ensemble pour constituer ce nouveau type de noyau; la Fig.107 montre une méthode modifiée de construction, et la ple. 108 indique en coupe un appareil muni d'une forme modifiée de noyau cons- truit avec des parties représentées an Fig.107.
La Fig.102 représente une bobine 801 montée sur un noyau 802 exécuté en deux parties. Ces deux parties sont généralement Identiques et, comme on peut le voir sur la Fig.102, les noyaux partiels consistent chacun en deux parties incarnes en forme d'U, ou culasses 803 & 804 et en deux parties droites ou colonnes 805 dont @
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l'une se trouve à l'intérieur de la bobine 801. Les divers éléments de chaque noyau partiel peuvent être maintenus ensemble par des colliers de serrage 806.
Les culasses 803 & 804 peuvent être exécutées par l'un des procédés décrits.
La Fig.103 représente un certain nombre de paquets de t8les découpées pour former les culasses. Un paquet élémentaire 807 étant constitué par des tôles de.longueurs progressivement croissantes. Un paquet analogue 808,fait avec des tôles plus lon- gues, sera placé au-dessus du paquet 807 et, de la même manière, des paquets sup- plémentaires 809 et 810 seront placés au-dessus des précédents. Toutes les tales constituant les paquets sont perforées d'un trou central, prévu tant dans un but d'alignement que pour maintenir les pièces assemblées, ces trous alignés étant re- présentés par les lignes ponctuées 811, Les quatre paquets alignés 807, 808, 809 et 810 sont employés pour faire une des parties des culasses de la Fig.102.
De marne les parties des culasses 804 peuvent être exécutées avec des longueurs découpées dans la même matière magnétique et réunies en paquets 812, 813, 814 & 815, compre- nant de préférence chacun un certain nombre d'éléments, les éléments constitutifs étant alignés au moyen des trous 816.
Les éléments des divers paquets seront assemblés de toute manière convenable par exemple les pièces les plus longues des paquets 810 & 812 peuvent être courbées en forme d'un demi-cercle et placées avec leurs extrémités butant l'une contre l'au tre dans un mandrin annulaire, ou dans une presse, ensuite les paires de pièces in- térieures seront successivement mises en place jusqu'à ce que l'anneau soit complè- tement construit de l'extérieur à l'intérieur, comme représenté sur la Fig.104.
On peut alors appliquer la pression de manière à faire interpénétrer les pièces et former des joints serrés. L'anneau ainsi constitué peut ensuite être amené à une forme rectangulaire, comme représenté sur la Fig.105, soit par compression depuis l'extérieur, soit par expansion depuis l'intérieur (au moyen de mandrin à contrac- tion ou à expansion), et, enfin, des rivets 817 et 818 peuvent être passés à tra- vers les ouvertures alignées 811 & 816 afin de maintenir reliées rigidement les parties constitutives des oulasses 803 & 804. Les parties relativement petites de forme rectangulaire ou carrées du noyau représenté Fig, 105 seront alors recuites comme unités assemblées pour éliminer les tensions internes.
Les parties 803 & 804 peuvent ensuite être séparées en enlevant les bandes d'assemblage e en les reti- rant l'une de l'autre.
Les parties 806 formant les jambes ou colonnes du noyau peuvent être formées de la manière classique en coupant un certain nombre de tôles plates ou bandes de même longueur et en empilant ces bandes.
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Toutefois, les extrémités de ces tôles seront décalées ou se recouvrirent d'une quantité correspondant au décalage ou recouvrement des joints de butée entre les extrémités des paquets des culasses 803 & 804. On aura ainsi réalisé des colonnes
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convenables pour coopérer séec les parties courbes en U ou culasses 84t4s Ce colonnes formeront quatre paquets 819, 880, ail & 6, les extrémités des paquets étant étagées ou décalées pour correspondre aux extrémités décalées des paquets formant les culasses, Les colonnes 805 étant parfaitement droites, pourront f'aoi- lement être recuites et occuperont un minimum de place dans le four â recuire.
La Plg, 106 montre la manière dont les colonnes 8fa sont assemblées avec les culasses en U 803 & 804, pour constituer un noyau formé rectangulaire avec joints de butée décalés ou à recouvrement et étant constitué à tous les angles de la même matière magnétique continue et non interrompu, en sorte que le flux passe dans chaque tôle élémentaire en un circuit magnétique complet, avec le minimum de tendance à s'échapper à travers le noyau dans une direction radiale en raison du fait que les tôles sont séparées ou placées radialement.
Il sera relativement facile de monter sur un noyau tel qu'il est montré dans
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la Figtt06'f une ou plusieurs bobines, car l'une ou les deux parties courbées en U 803 & 804, lorsqu'elles ne sont pas encore mises en place, permettent aisément le montage d'une bobine dans le noyau, autour de l'une ou des deux colonnes droites destinées à recevoir la bobine*
Un autre procédé pour constituer les parties courbes ou culasses en forme
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d'U, est représenté à la Fig.107. Dans cette figure, une bande relativement longue en matière magnétique, orientée suivant le grain, est courbée sur un mandrin suivant la forme indiquée.
Ce noyau enroulé, indiqué sous 823 (FigbIC)7) après formation est recuit pour éliminer les tensions internes et ensuite sectionné complètement
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en deux parties par des coupes rectilignes 824 et 825<, Les coupes ne sont pas exactement en face l'une de l'autre, de sorte que les deux portions 803* & z courbées en U ainsi formées ont des jambes d'inégales longueurs.
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Ses culasses sont combinées avec des parties droites empilées 8t5 des co- lonnes pour constituée le noyau modifié représenté par les Pig.1084 Les colonnes 805 différent des colonnes 805 des Fige 102 & 106, en ce que les extrémités de paquets de tôles sont placées en zig-zag, c'est-à-dire la quantité de déplacement longitudinal des paquets adjacents des colonnes, est égale à la différence de lon-
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gueur des parties courbées en U 603 & 804t de la Fig107, qui sont formées par les sections ou coupes 824 & 825.
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Apres le montage de la bobine 801 sur une paire de colonnes 805 et après la
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mise en place des colonnes extérieures B051, le noyau est muni des tôles à ses deux extrémités, Cette opération s'effectue en séparant en paquets les deux parties
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courbées en U enroulées et coupées de la Fiv<107< Les tôles de ces paquets sont alternativement retournées et les extrémités sont placées contre les extrémités dé-
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calées des parties droites des colonnes 805t* En d'autres termes, un paquet 826 (Figtl08) pris de l'Intérieur de la moitié supérieure a03 (Figtl07) et d'une épais- seur correspondant à l'épaisseur des paquets de la colonne constitue un paquet dis-
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symétrique en U 826 qui sera mis en place sur 605* afin de relier les extrémités des oolonnes 805'.
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Le paquet courbe suivant 827 est pris dans la partie 803' de la culasse en- roulée et coupée 823, mais est inversé bout par bout, en sorte que l'extrémité la plus longue est celle de gauche,à l'inverse de ce qui s'est fait pour le paquet 826 précédent. Ce paquet est alors placé de manière à buter contre le paquet corres-
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pondant de la colonne 805p, De cette manière, les calasses seront mises en place raccordées aux colonnes avec joints de butée à recouvrement, clairement indiqués
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sous leur forme complète dans la partie gauche de la Rig,108,,
Une construction en variante applicable aux appareils de dimensions plus grandes consiste à confectionner un noyau circulaire enroulé, amener ce noyau à la forme rectangulaire par l'un des procédés déjà décrits,
sectionner le noyau en un seul endroit et ensuite réarranger les tôles par tours en couches individuelles de telle sorte que dans chaque couche les extrémités ou coupes butent l'une contre l'autre, mais que les joints de butée Individuels ainsi formés se recouvrent et se trouvent décalés dans les couohes successives.
On va décrire, en se référant aux Fig, 109 à 114, des exemples d'un tel noyau articulé on à charnière.
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La FigblO9 représente la première étape de confection de ce type de noyau; les FigtllO# 111 & 112 représentent des stades successifs du même procédé de fabri- cation= la Flg.113 représente l'action de oharnière d'un noyau comportant deux ou plusieurs de ces éléments montés sur une bobine, et la Pig*114 montre un appareil d'induction complet comportant le noyau en deux parties de la Fig.113.
La Fig,109 représente un mandrin 901 de section droite circulaire, sur le- quel est enroulée une bande 902 en acier magnétique, laminé à froid, qui possède un effet de grain directionnel dans le sens du laminage, cette direction coïncident avec la dimension longitudinale de la bande, Une pièce intercalaire 903 est enrou- lée avec la bande, cet intercalaire pouvant être en toute manière convenable, telle
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que du papier,, Le but de l'intercalaire est de rendre plus facile le remontage des tôles du noyau enroulé en rond, lors des stades ultérieurs du nouveau procédé.
Le noyau magnétique 904 est enroulé avec le nombre de tours requis, après quoi la bande 902 et l'intercalaire 903 seront coupés, et l'extrémité libre de la bande soudée par points à la couche sous-jacente de façon à maintenir le tout assemblé.
Le noyau 904 est ensuite sectionné complètement suivant une ligne droite comme indiqué en 905 sur la Fig.110. On imprime ensuite aux couches Individuelles ou aux groupes de couches alternativement une légère rotation l'une par rapport à l'autre, de façon à les décaler et à recouvrir les joints de butée entre les extré- mités de chaque couche, Indiqua en 906 sur la Fig.111.
Cette action est facilitée en enlevant l'intercalaire 903 et, si on le désire, les diverses spires ou couches peuvent être séparées et ensuite réassemblées comme Indique sur la Fig.111 Urie bande de fixation 907 est alors placée autour du noyau 904 et un mandrin de forme, consistant de préférence en pièces 908 à arêtes droites avec une clavette intermé- diaire ou centrale 909, est placé à l'intérieur du noyau de manière que le ,joint de butée à recouvrement 906 se trouve à l'un des coins d'une des pièces.
Le coin 909 est ensuite forcé entre les pièces 908 de manière à ouvrir et écarter les pièces du mandrin et à forcer le noyau à prendre une forme telle qu'il al au moins un cote rectiligne qui constituera la colonne d'enroulement du noyau, comme indiqué sur la Fig.112. Le noyau est alors recuit, dans sa forme rectangulaaire, pour éliminer les tensions. Ce recuit, tout en éliminant les contraintes de la bande magnétique enrou lée, fixe en même temps cette dernière dans sa nouvelle forme, en sorte qu'après le recuit, la bande de serrage 907 et le mandrin de forme 908-909 peuvent être enlevés et le noyau se maintiendra dans sa forme rectangulaire..
Le noyau élémentaire 904 est généralement associé avec un ou deux autres éléments en un noyau multiple ;dans le cas particulier de la Fig.113 deux noyaux coopèrent pour former un noyau complet. Les cotés rectilignes d'enroulement sont placés ensemble avec leurs joints de butée et à recouvrement 906 adjacents et les noyaux élémentaire 904 sont écartés à leurs joints 906, faisant ainsi fléchir les côtés inférieurs 911 (Fig.193) qui agissent corme charnières.
Dans cette position une bobine 910 est montée sur les cotes rectilignes ou colonnes,, Après que la bo- bine a été mise en place, les noyaux sont remis dans leurs positions premières, refermant ainsi les intervalles ou Joints 906 les uns avec les autres, d'une maniè- re jointive, de faqon à former une liaison à faible reluctance dans chaque noyau élémentaire,
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Les noyaux articulas ou qjcint unique précédemment décrits qui, après re- cuit, sont ouverts et refermés en pliant une partie du noyau, dans le but de monter le ou les bobines préformées, peuvent encore être améliorés par la construction en
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variante décrits ci-après (Flg.115 à 134),
laquelle permet de constituer des noyaux à éléments multiples pour grands transformateurs et d'améliorer aussi le facteur spacial de la fenêtre ou ouverture de la bobine. Les noyaux construits conformé- ment à cette variante sont munis de joints à Interpénétration, par opposition aux joints à 'butée simple. Un tel joint à interpénétration se caractérise par une fai-
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ble raluctance, Le joint est ménagé ,de préférence, à une extrémité de la colonne.
La FiG, 115 représente une vue latérale d'un noyau à éléments multiples
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conforme à cette variante de l'invention; la Fig,116 est une coupe de la jambe d'enroulement du noyau de la Fig.115 faite suivant la ligne 2-2sur la même Fig,115; les Fig.117 & 118 sont des vues de coté et en bout respectivement de la bride d'at- tache employée pour maintenir ensemble les éléments du noyau représentés aux Fig.115
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&1161 la Fig"119 est une vue en plan d'une des bandes de tôle découpées à l'avance et employées pour fallre un noyau ou une partie de noyau; la Fig*lZg est une vue d'un paquet de tales du type de la Fig*119 qui sont alignés pendant un stade iatermédiatz de la formation du noyau;
la Fig,121 montre un stade ultérieur de la construction du noyau, au cours duquel les bandes de tôle ont toutes été pliées pour former une bou-
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cle fermée ayant des joints à butée et à recouvrement; la Flg.122 est une vue indi- quant la manière de donner au noyau la forme désirée: la Fig.123 représente la cons- titution typique d'un noyau formé; la Fig.124 est une vue en plan d'une forme modi- fiée de bande précoupée susceptible d'être utilisée pour constituer un noyau confor- me à cette dernière variante de l'invention; la Fig.125 représente un noyau en deux parties, montrant l'action de charnière, lorsque le joint est'ouvert dans le but de
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monter la bobine sur le noyau;
les Pig*126, 127, 128 et 129 sont des vues de détail montrant des formes modifiées diverses de joints; la Fig.130 est une forme modifiée de la bride d'attache; la Fig.131 est une vue en coupe de la colonne modifiée du
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noyau à section en forme de croix; la Pig*132 montre une forme modifiée d'une tôle; la Fig,,l33 montre l'assemblage préliminaire des tôles du type de la Fig.132 et la Fig.134 montre un appareil complètement assemblé et monté,
En se reportant plus particulièrement à la Fig.115, le noyau représenté est du type monophasé à flux divisé ayant une partie centrale ou colonne 1001 pour la bobine et une culasse divisée 1002.
Comme indiqué sur la Fig,115, ce noyau est symétrique par rapport à un plan vertical médian perpendiculaire au plan de la fi-
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-gure, et les moitiés symétriques droite et gaucho 1003 & 1004 comprennent chacune trois éléments superposés 1003, 1004, 1005 & 1006 1007, 1008 respectivement* Dans le cas particulier, le noyau est aussi symétrique par rapport à un second plan à angle droit de celui mentionné à propos! de la Fig.1, et également perpendiculaire au plan de la Fig.116, de sorte que les moitiés de droite et de gauche du noyau sont formées chacune de six éléments; ceux placés exactement en avant et en arrière du plan mentionné en dernier lieu, étant symétriques.
Comme il est visible sur la Fig.115, les éléments de noyau ont chacun un joint unique 1009 qui se trouve à la partie supérieure de la colonne, dans chaque cas. Ces joints sont successivement otages au lieu d'être en alignement vertical, ce qui est nécessaire pour que les éléments du noyau, lorsqu'ils sont ouverts pour recevoir une bobine, ne s'étendent pas au-delà des dimensions de la fenêtre en ouverture de la bobine.
Les six éléments du noyau sont maintenus solidement assemblés par des bri- des de fixation 1010 relativement larges, afin d'avoir la section suffisante pour offrir la résistance voulue, et en même temps relativement minces pour qu'il y ait un écartement assez faible enre les parties avant et arrière du noyau. Des vues latérales et en bout d'une de ces brides de fixation sont représentées aux Fig.117 et 118. Ces brides munies d'enroulements 1011 s'étendent légèrement au-delà des arêtes gauche et droite de la jambe 1001. Les extrémités des bandes passent à tra- vers l'ouverture d'une rondelle 1012 en carton comprimé ou presspahn:, et à travers une plaque d'acier extérieure 1013 sur laquelle les extrémités des brides sont sou- dées.
Comme on peut le voir sur la Fig.116, il y a un intervalle suffisant entre l'enroulement et les arêtes droite et gauche de la partie centrale du noyau pour placer cette soudure, car la fenêtre de la bobine est généralement circulaire comme indiqué par le cercle pointillé qui entoure la colonne 1001 du noyau sur la Fig.116. Un tel noyau est appelé "à section cruciforme", parce que ,comme visible sur la Fig.116, la section droite de la colonne destinée à recevoir la bobine est en forme de croix* Toutefois, la plupart des noyaux à section cruciforme compren- nent beaucoup plus d'étages ou d'éléments de diverses largeurs.
La construction de chacun des six éléments de noyau montré aux Fig.115 et 116 est généralement la même, de sorte que la description de l'une d'entre elles suffira pour faire comprendre la construction des autres. Un procédé avantageux pour construire le noyau consiste à découper dans une longue bande de tale de la largeur voulue une quantité d'éléments 1014 de la forme générale indiquée à la Fig.119. Sur cette figure, A.représentera la longueur de l'élément placé le plus
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à l'intérieur d'un noyau, tandis que X est une distance constante entre le point de cisaillement (donc l'extrémité de la tôle découpée), et un poinçon pour percer un trou 1015 dans la bande, et L est la longueur du recouvrement que l'on désire avoir dans les joints à recouvrement.
La maohine à découper porte un deuxième poinçon pour percer un trou 1016 situé à une distance X + L à partir de l'autre extrémité de la tôle 1014, La machine à découper les tôles du type décrit plus haut est réglée de manière à couper chacune des bandes successives à une longueur légèrement supérieure à la précédente, c'est-à-dire que la dimensions A s'accroît en fonction de l'épaisseur de la bande car, bien entendu, chaque couche successive superposée doit être plus longue que la couche qu'elle entoure. On tablera même sur un accroissement en longueur quelque peu supérieur à la longueur qui serait stricte- ment nécessaire, pour tenir compte de tolérances de fabrication raisonnables, ou de variations dans l'épaisseur des tôles.
Quand le nombre requis de tôles a été découpé, ces dernières sont empilées en les retournant alternativement avec les trous en alignement ou en correspondance et une broche 1017 est passée à travers ces trous en alignement pour maintenir les bandes dans cette position. Les bandes empilées sont alors plisées par tout procé- dé appropria,dans la direction requise (Fig.120) jusqu'à ce que les trous de l'au- tre extrémité viennent en alignement, et l'on passera une seconde broche 1018 à tra- vers ces trous;
Les extrémités des bandes sont ramenées l'une vers l'autre en for- çant les broches 1017 et 1018 à se déplacer l'une vers l'autre, de manière que les extrémités des bandes viennent buter l'une contre l'autre et que les joints de butée ainsi formés se recouvrent aveo décalage, comme représenté à la Fig.121.
Le noyau est ensuite placé entre les mâchoires d'une presse 1019, représen- té (Fig.122), de manière que la pression lui donne la formé voulue, qui est gêné- ralement telle que le noyau terminé ait une partie droite ou colonne destinée à recevoir la bobine, le joint se trouvant à une extrémité de cette colonne. Dans le cas particulier, le noyau est de forme rectangulaire aver le joint 1009 à angle.
Le noyau est ensuite recuit sous sa forme finie, pour éliminer toutes tensions in- ternes et fixer les tôles dans cette forme. Après le recuit, le noyau peut être débarrassé des moyens de fixation et il restera dans la position qui lui a été con- férée et qui, dans le cas considéré, est indiquée à la Fig.123. On remarquera que les angles sont relativement droits; ce qui est dû au fait que la matière en excès résultant de l'augmentation volontairement apportée à la longueur ,lors du décou- page des tôles, a été refoulée dans les angles.
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Il n'est pas indispensable de percer deux trous dans chèque tôle et, comme montre à la Fig.124, le noyau peut âtre aussi construit en ne poinçonnant qu'un seul trou 1020 vers le milieu de chaque tôle, le décalage par rapport au milieu dépendant du recouvrement voulu dans les joints,. En montant un noyau de cette manière, les tôles sont alignées sur une broche que l'on fait passer à travers les trous, les tô- les étant alternativement inversées bout pour bout, et les bandes empilées avec les éléments alternativement inversés, sont alors pliées en une boucle fermée. Les ex- trémités opposées de chaque tôle sont amenées en position de butée afin de consti- tuer le joint à recouvrement.
Ce procède n'est, en général, pas aussi satisfaisant que la technique à deux trous parce qu'il est moins facile de former le joint du noyau ,lorsque les tôles ont été coupées avec une certaine quantité de matière en excès. Comme indiqué à la Fig.125, le noyau complet avec sa bobine 1021 se compose de deux parties agencées dos à dos et constitue, par rapport aux Fig.115 & 116, un assemblage simplifié du type classique.
Les éléments du noyau s'articulent ou s'infléchissent près du bas afin de permettre aux joints de s'ouvrir pour que la bobine puisse être glissée sur la co- lonne centrale. Après que la bobine a été mise en place, les quelques premiers tô- les,les plus voisines de la bobine, sont mises en place avec soin et ,ensuite, les tôles restantes du noyau sont poussées ou pressées dans leurs positions appropriées* La Société demanderesse a trouvé que les joints se font très facilement et solide- ment, Ces joints peuvent être maintenus rigidement en enroulant et serrant une ban- de de serrage autour de l'assemblage, ou en le bridant à la manière habituelle.
Il n'est pas indispensable que les joints de butée aient l'épaisseur d'une couche uni- que et ils peuvent comprendre le nombre de couches que l'on veut, corme indiqué à la Fig. 126 où les joints de butée ont deux couches d'épaisseur et, bien entendu, ces joints sont décales comme dans les exemples précédents.
En raison des joints de butée qui se trouvent sur une même ligne transver- sale dans les couches ou groupes de couches de rang impair, la matière magnétique adjacente à ces joints est surchargée magnétiquement en raison de la dispersion du flux, de sorte que les pertes du noyau sont quelque peu plus fortes au joint. Ces conditions peuvent être améliorées en insérant des fourrures 1022 qui shuntent les joints de butée des couches adjacentes, comme indiqué sur la Fig.127.
Ceci toute- fois a pour résultat une surépaisseur du noyau au ,joint,
Une autre disposition de joint, qui peut aussi être employée, est celle in- diquée sur la Fig.128 dans laquelle les couches d'ordre pair, ou les groupes de sou-
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-ches pairs, par exemple, ont des joints de butée tels que ceux des Fig,121 & 126, tandis que les extrémités des couches ou groupes de oouches d'ordre im pair se recou- vrent dans chaque couche, Cette disposition donne un noyau ayant une section au joint à 100% de matière magnétique, avec une surépaisseur de 1 1/2 fois au joint, c'est-&-dire qu'il est 50% plus épais au joint que dans les autres endroits.
Une autre disposition qui peut être employée est celle dite à joint en écharpe, qui diffère du joint classique à butée et recouvrement en ce que les bu- tées et recouvrements successifs sont dans un plan oblique dans le noyau, au lieu d'être dans une section droite. Un tel joint est représenté à la Fig.129. Les deux joints de' butée sur les côtés opposés d'une bande, ou d'un groupe de bandes intermédiaires dans ce cas ne sont pas sur la même droite transversale, de sorte que la densité maximum de flux magnétique dans le noyau est réduite, la dispersion du flux se produisant en des endroits différents de la bande intermédiaire.
Une modification de la forme de la bride d'attache des Fig.117 & 118, est représentée à la Fig.130. Dans cette bride modifiée, les extrémités au delà de l'épaulement 1011 sont fendues en plusieurs parties 1023 en forme de languettes qui sont alternativement pliées à angle vif dans des directions opposées afin de maintenir ensemble les éléments de la colonne destinés à recevoir la bobine..
Il n'est pas indispensable que le noyau soit maintenu assemblé par des brides d'attache et, dans la Fig.131, on a représenté une section transversale de la colonne centrale d'un noyau à section en forme de croix où les divers échelons s'étendent sur toute la largeur du noyau et ne sont pas divisées en deux parties Identiques avant et arrière comme dans les Fig.115 & 116. Les éléments de la co- lonne centrale peuvent être maintenus ensemble par des boulons normaux d'assembla- ge 1024. Dans ce cas,.les trous des boulons sont poinçonnés dans les bandes de tôles individuelles lors de leur fabrication.
La colonne centrale montrée à la Fig.131 peut aussi être maintenue par des brides non-métalliques telles que des rubans de fibre 1025 enroulas autour de la colonne et sur lesquels on glisse le oylindre de la bobine,
Un autre moyen de poinçonner les tôles est indiqué à la Fig.132, où deux trous 1026 séparés de la distance L sont poinçonnés à la même distance de l'extré- mité dans chacune des bandes, Ces tôles peuvent être assemblées ,comme indiqué dans la Fig.133, où une goupille 1027 est passée à travers les trous les plus à l'extérieur des tôles de rang impair et 4 travers les trous les plus à l'intérieur des t8les de rang pair;
de cette façon, des extrémités chevauchantes sont produites
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en sorte que, lors de la courbure des tôles pour tonnerune boucle fermée, les extrémités s'ajustent ensemble pour constituer le joint à butée et à recouvrement*
Un appareil électrique à induction, construit conformément à cette variante de l'invention, est représentée à la Fig.131.
Le noyau repose dans un cadre en fers profilas 1029, reliés par des pièces transversales 1030 boulonnées sur les profilés 1029. Des cornières verticales 1031 servent à fixer les culasses 1002 du noyau et des plats 1032 attachés aux pièces transversales 1033, elles-mêmes fixées aux cornières 1031, servent à supporter le poids du noyau. Les plats 1032 s'éten- dent en-dessous du noyau; Ils travaillent à la traction et épousent la forme arron- die du noyau. Des pièces supplémentaires transversales 1054 placées à l'intérieur et à l'extérieur des cornières verticales 1031, serventà supporter intérieurement et extérieurement les culasses 1002 du noyau.
La bobine 1021 est supportée par des pièces 1035 fixées aux pièces infé- rieures 1029 et qui peuvent être ajustées de toute manière appropriée, pour fixer correctement la position de la bobine 1021. La partie supérieure du noyau est te- nue entre des pièces 1036 boulonnées en 1037 aux cornières verticales 1031.