<Desc/Clms Page number 1>
LD.
Ministère des Affaires Economiques et des Classes Moyennes ROYAUME D E BELGIQUE
Direction Générale de 1'Industrie et du Commerce ....aj!!
Administration du Commerce '&
Service de la Propriété Industrielle et Commerciale s !!8
N 479. 183
479183
LE MINISTRE DES AFFAIRES ECONOMIQUES ET DES CLASSES MOYENNES,
Vu l'arrêté-loi du 8 juillet 1946, prorogeant, en raison des événements de guerre, les délais en matière de propriété industrielle et la durée des brevets d'invention;
Vu la loi du 31 décembre 1947, portant approbation de l'Arrangement concernant la conservation ou la restauration des droits de propriété industrielle atteints par la deuxième guerre mondiale, signé à Neufchâtel, le 8 février 1947.
Vu la loi du 30 mars 1948,portant modification à l'arrêté-loi du 8 juillet 1946, prorogeant, en raison des' événements de guerre, les délais en matière de propriété industrielle et la durée des brevets d'invention.
Revu l'arrêté ministériel du 31-1-48 délivrant sous le N 479.183 ,àMr. F.J. Assoignons un brevet d'invention pour : Machine pour le traitement des sols et sous-sols par injection
ARRETE :
ARTICLE PREMIER. - Les considérants suivants sont insérés dans l'arrêté ministériel N 479.183 du 31 janvier 1948 , après le considérant " Vu la loi du 24 mai 1854 sur les brevets d'inven- tion# :
Vu l'arrêté-loi du 8 juillet 1946, prorogeant en raison des événements de guerre, les délais en matière de propriété industrielle et la durée des brevets d'invention, modifié par la loi du 30 mars 1948;
Vu la loi du 31 décembre 1947, portant approbation de l'Arrangement concernant la conservation ou la restauration des droits de propriété industrielle atteints par la deuxième guerre mondiale, signé à Neufchâtel, le 8 février 1947;
Vu la Convention d'Union pour la Protection de la Propriété Industrielle;
ART. 2. - Le présent arrêté sera annexé à l'arrêté ministériel visé à l'article premier.
Bruxelles, le 13 janvier 1949.
AU NOM DU MINISTRE : / Le Fonctionnaire délégué,
<Desc/Clms Page number 2>
Machine pour le traitement des sols et sous-sols par injection La présente invention se réfère au traitement du sol par inject tion. La désignation de sol doit être prise dans son sens le plus général, qui comprend également le sous-sol ou tout autre substratum.
Ce traitement est bien connu en agriculture, et particulièrement en culture maraîchère et en arboriculture fruitière où il est d'une efficacité reconnue. Dans ces spé- cialités, on injecte notamment dans le sol ou le sous-sol, des liquides, des vapeurs ou des gaz (solutions fertilisantes, compositions d'insecticides ou fongicides, corps radio-actifs)
Jusqu'à ce jour, on se sert à cet effet de ce qu'on appelle des pals injeoteurs, qui sont de fortes pointes creuses associées à un réservoir individuel pour la matière à injecter, ou reliées par groupes à un réservoir autonome, sous pression.
Les manoeuvres d'enfoncement et de retrait de'ces,pals nécessitent de gros efforts, En outre, le rendement est réduit.
La présente invention a pour but d'améliorer les con- ditions du traitement par injection.
<Desc/Clms Page number 3>
A cet effet, des pals sont montés sur un chariot et commandés mécaniquement, en vue de leur enfoncement dans le sol et de leur retrait.
Les mouvements des pals peuvent être liés à celui du châssis porteur ou en être indépendants.
L'alimentation des pals en produit à injecter est, de préférence, combinée à la commande des mouvements des pals, et cela, d'une manière telle que l'injection se produise pendant tout le temps que les pals sont plus ou moins enfoncés dans le sol.
Le dessin ci-joint représente, à titre d'exemple, des formes d'exécution d'une machine conforme à l'invention.
La fig.1 est une vue d'ensemble. en perspective.
La fig.2 montre en développement divers modes de répartition des pals
La fig.3 est une vue en élévation latérale correspond dant à la fig.l.
La fig.4 est une vue en coupe suivant IV-IV de la fig.
5.
La fig.5 est une coupe suivant V-V de la fig.4.
La fig.6 montre, en coupe axiale, un détail de la précédente.
La fig.7 donne un schéma de mécanisme de commande des pals.
La fig.8 montre un mécanisme auxiliaire.
La fig.9 montre de profil, à plus grande échelle, un détail de la précédente.
Les fig.10,11 et 12 indiquent des modifications appor- tées aux pals en vue d'utilisations diverses.
La fig.13 est une coupe longitudinale, par un plan vertical médian, d'une machine suivant l'invention,destinée à travailler avec des matières,granuleuses.
La fig.14 montre, de face, un détail de la précédente.
La fig,15 montre, schématiquement, de face, les dis- positions d'un des pals.
<Desc/Clms Page number 4>
Les fig.16 et 17 sont des vues de détail d'un pal, respectivement de profil et en coupe suivant XVII-XVII de la fig.16.
Les fig,18 à 21 sont relatives à un dispositif d'em brayage des pompes et des pals, utilisable sur une machine sui- vant l'invention. La fig.18 montre, plus ou moins schématique- ment, l'ensemble du dispositif, en plan. Les fig.19 à 81 mon- trent des détails, de face.
Telle que la représente les fig.1 à 12 du dessin, la machine comprend un châssis 1 portant de part et d'autre des fusée$ pour deux roues 2-2a et des supports 3-3 recevant un ar- bre tubulaire fixe 4,sur lequel tourne fou un tambour 5. Le châssis 1 peut être par exemple muni de limons, pour y atteler un animal de trait. Une des roues Sa est solidaire d'une roue dentée 6 qui est liée, par une châine sans fin 7, à une roue analogue 8 qui est solidaire du tambour 5. Ce dernier tourne donc sur lui-même en fonction de l'avancement du chariot 1.
Le tambour 5 porte une série de chapes 9 réparties sur sa périphérie et sur sa longueur, Dans chaoune de ces chapes s'articule une patte 10 portant un pal 11.
Suivant la fig.1, un pal, situé vers le milieu du tam- bour 5 sur un arbre 12, alterne avec un groupe de deux pals si+ tués à égale distance du milieu du tambour, sur un même arbre 13, décalé de 90 par rapport à l'arbre 18, sur le pourtour du tambour (fig.8 partie supérieure). On pourrait toutefois envisa- ger toutes autres dispositions, comme par exemple celles que montrent respectivement la partie médiane et la partie inférieu- re de la fig.2. La première de ces variantes comporte un pal sur chaque arbre 12, vers une extrémité du tambour 5, et un autre sur chaque arbre 13, vers l'extrémité opposée du tambour.
D'après la seconde, chacun des arbres 18 et 13 porte deux pals.
Ceux-ci ont le même éoartement sur chacun des arbres et ils sont décalés de la moitié de cet intervalle quand on passe d'un arbre 12 à un arbre 13.
Du côté de la roue 2, les arbres 12 et 13 portent
<Desc/Clms Page number 5>
chacun une pièce de forme générale triangulaire 14 (fig.7), fixée vers un de ses sommets. Têts ses deux autres sommets, la pièce 14 porte des galets 15-15'. Ces galets sont destinés à rouler sur une came fixe 16 pour une partie d'un tour du tam- bour 5. Lorsque le premier de ces galets aborde la came 16, le ou les pals de l'arbre correspondant sont encore rabattus en arrière par rapport au sens de déplacement de la machine. Ils se redressent d'abord verticalement, sous l'action de la came, puis basculent en avant. A partir de ce moment,les deux galets 15-15* sont en contact aveo la came, qui donne aux pals une in- clinaison déterminée au moment où leur pointe aborde le sol.
La suite du mouvement du châssis 1 combinée à la rotation du tambour 5 enfonce progressivement les pals dans le sol, puis les en extrait progressivement. A la fin de leur extraction, ils ont le même degré d'inclinaison qu'au début de l'enfoncement mais en sens inverse.
A sa naissance,la came 16 présente une partie 17 s'articulant en 18, à la manière d'un volet ou clapet. Quand ce volet est effacé, les galets 15-15' des arbres porte-pals échappent à la came 16, et roulent sur un guide circulaire 16* centré* sur l'axe du tambour 5. Les pals conservent ainsi leur position effacée originelle, pendant un tour complet du tambour 5, et passent au-dessus du sol sans pouvoir s'y enfoncer.
Le volet 17 @e manoeuvre au moyen d'un levier 19 (fig.8) par l'intermédiaire d'une tringle 20. Une autre tringle 21 est liée au levier 19. Elle est constituée de deux tronçons pouvant coulisser d'une certaine longueur l'un par rapport à l'autre en comprimant un ressort 22. Cette tringle est attelée, au moyen d'un levier à fourchette 23, à la noix coulissante 24 d'un embrayage 'à clabota dont la contre-partie est solidaire de la roue 2 du chariot.
Grâce à ces dispositions,la'manoeuvre du levier 19 permet d'actionner d'abord le clapet 17 dans le sens de l'ouver- ture et de provoquer seulement ensuite le débrayage.
<Desc/Clms Page number 6>
Dans l'exemple choisi, le châssis roulant 1 porte deux réservoirs 26-26, un vers chaque extrémité. Chacun de ces réser- voire est muni d'un agitateur, sous la forme d'un cadre 27-28 qui est susceptible d'osciller sur un arbre horizontal. Cet arbre porte une manivelle extérieure 89-30 qui est liée par une bielle 3I-32 à une autre manivelle 33. Celle-ci est montée sur un contre-arbre 34, entraîne par une chaine sans fin 35 à par- tir du tambour 5.
Ce même contre-arbre porte une seconde manivelle 36 qui commande par bielle les pistons de deux pompes à double effet 37 décalées de 90 l'une par rapport à l'autre. Tel que représenté, ces deux pompes aspirent un liquide dans les réser- voirs 85-26 par une conduite commune 38. Elles refoulent l'une et l'autre dans l'arbre creux 4 du tambour 5. Cet arbre (fig.5) est percé, en dessous, de trois trous répartis sur sa longueur.
Les régions correspondantes de l'arbre 4 traversent des flasques telles que 39 fixées parallèlement aux fonda du tambour, au droit des porte-pale, Le moyen de ces flasques est percé, en des points diamétralement opposés de troue auxquels se raccor- dent des tuyaux 40, qui sont réunis par une partie flexible, chacun au téton 41 d'arrivée de liquide d'un pal (fige?)* L'in- jeetion oommenoe ainsi pour chaque pal, au moment où débute son enfoncement dans le sol, et elle dure jusqu'à ce que il soit presque sorti du sol. Les deux pompes 37 sont décalées entre elles de 90 , comme les divers pals sur le pourtour du tambour 5.
Chacune d'elles ne dessert que des pals diamétralement oppo- sés et son débit instantané est maximum, précisément lorsque le pal est complètement enfoncé.
D'après les fig.l à 7, il s'agit d'introduire un li- quide dans le sol, mais la machine suivant l'invention se prête évidemment à l'injection de vapeurs ou de gaz éventuellement chaude, On peut notamment l'équiper d'un appareil générateur d'air ozonisé, qui est amené aux pals pour l'injection. On peut également se servir des pals modifiés judicieusement, pour faire subir au sol un traitement en profondeur par les courants de
<Desc/Clms Page number 7>
haute fréquence. Le pal proprement dit forme alors'une pièce distincte de sa patte de pivotement.
Il est fixé à celle-ci avec interposition d'un bloc isolant 42 (fig.9). Il se termine par une pointe qui est reliée à la source de courant par un conducteur souple 43, pénétrant dans le pal vers la naissance de celui-ci.
Inversement,la machine suivant l'invention peut ser- vir à répartir des corps solides dans le sol, par exemple des fragments de minéraux radio-actifs ou des cartouches d'explosifs.
La fig.10 montre la forme qu'on donne au pal dans ce but. Ce dernier est alors en un métal relativement mou, comme le laiton, pour éviter la production d'étincelles. Un peu au-dessus de sa pointe, on ménage un logement latéral où la cartouche 43a est retenue par un ressort à lames 44.
Au lieu d'un explosif en cartouche, on peut également injecter une dose déterminée d'un explosif sous forme de pâte.
Le pal est alors percé pour laisser passage à la pâte explosive (fig.ll). A une certaine distance au-dessus de sa pointe, il forme un redan 45 pour retenir le cordeau du détonateur.
Dans la forme d'exécution que représentent les fig.13 à 17, un tambour rotatif 51 est monté transversalement sur un châssis 52, au-dessus de deux roues 53 dont est muni ce châssis.
Deux pignons 54-55 à denture appropriée, respectivement solidai- res d'une des roues 53 et du tambour sont reliés par une chaîne sans fin 56, de sorte que le tambour 51 tourne en fonction de l'avancement du châssis 52. Sur la périphérie du tambour 51 sont répartis des arbres 57, qui sont parallèles à l'axe de ce tam- bour et qui tourillonnent dans des supports 57a solidaires.-'de celui-ci.
Chacun des arbres 57 est pourvu, à l'une de ses extré- mités, d'une petite manivelle 58 dont le maneton porte un galet 59 (fig.14). Ce galet est appelé à rencontrer une rampe ou tremplin fixe 60 (fig.13) dans un but qui sera défini par la suite.
Des pals 61 sont fixés, par l'extrémité de leur queue,
<Desc/Clms Page number 8>
en des points répartis sur lalongueur des -,,arbres 57. Chacun de ces pals est pourvu d'une garde latérale 62, formant un entonnoir qui se raccorde avec la perforation axiale du pal.
Un peu au-dessus de la pointe du pal, cette perforation fait un coude tel qu'elle débouche sur la surface latérale du pal, du côté de l'avant de la machine, quand le pal est en position d'enfoncement (fig.13 et 16).
Pour cette position du pal, sa garde se trouve soue l'orifice de sortie d'une goulotte 63, par laquelle la matière à déposer dans le sol arrive d'un réservoir 64, porté par l'a- vant du châssis 52. Cet orifice est sous la dépendance d'un distributeur qui, dans l'exemple choisi, est constitué par un barillet à quatre augets 66, monté sur un axe horizontal. a l'une de ses extrémités, ce barillet porte des ergots tels que 67 (fig.15) 'qui sont destinés à être poussés à tour de rôle par un petit levier 68 dont est muni chacun des arbres porte- pals 57, pour faire faire, à chaque fois, un quart de tour au barillet 66.
.La queue de chaque pal forme une chape embrassant les deux faces d'une came 69, qui est solidaire du tambour 51.
Une tige 70 est guidée suivant l'axe de la perforation du pal.
Son diamètre est tel qu'elle peut coulisser dans cette perfora- tion. Un galet 71, porté par l'extrémité de la tige 70, est maintenu en contact avec la came 69 par un ressort 72, enfilé sur la dite tige.
La machine ainsi constituée fonctionne de la façon suivante
Comme dans la forme d'exécution précédemment décrite, les pals arrivent au sommet de leur course en position rabattue vers l'arrière. Du fait de la rotation du tambour 51, le galet 59 de la manivelle 58 que porte l'arbre porte-pale rencontre ensuite la rampe du tremplin 60, qui fait pivoter le dit arbre de telle sorte que le pal se rabat vers l'avant en position d'enfoncement.
La garde des pals correspondants vient alors se placer
<Desc/Clms Page number 9>
sous l'orifice de décharge d'une goulotte 63 comme indiqué oi- dessus. Immédiatement après, le levier 68 de l'arbre porte-pals intéressé rencontre un des ergots 67 du barillet 66 et fait tourner ce dernier d'un quart de tour, ce qui provoque:le dé- versement du contenu d'un auget du barillet 66 dans la garde du pal en position d'enfoncement. Cette dose de matière vient emplir la perforation du pal, perforation dont l'entrée est dégagée par la tige 70 pour cette position du pal.
L'avancement de la machine se poursuivant, il se pro- duit un mouvement de rotation réciproque entre le pal et la ca- me 69. Le profil de cette dernière est tel que ce mouvement relatif a pour effet de pousser d'abord la tige 70 dans une me- sure suffisante pour que celle-ci vienne obturer l'entrée de la perforation du pal, et reste ensuite @mmobile jusqu'à ce que le pal, arrivé au bas de sa course soit complètement enfoncé dans le sol. Ceci est obtenu en donnant à. la partie correspondante du profil de la came 69 la forme d'un arc de cercle concentrique à l'arbre 57 correspondant.
Quand le pal, dépassant sa position de plein enfoncement, commence à ressortir du sol, le galet 71 de la tige 70 aborde une partie excentrique du profil de la came, partie qui enfonce progressivement la tige 70 dans le creux du pal, et pousse dans le trou qu'a formé le pal dans le sol une quantité correspondante de la matière contenue dans le creux du pal.
Quand le pal est entièrement sorti du sol, la tige 70 arrive au bout de sa course active. Le passage de la matière à distribuer, dans le trou qu'a pratiqué le pal dans le sol est rendu facile du fait de l'ovalisation de ce trou par l'effet du mouvement d'oscillation que le pal effectue pendant son enfonoe- sent et son retrait et aussi parce que le conduit central du pal débouche du côté de l'avant de la machine. Cette dernière disposition évite également l'obturation de l'orifice du dit conduit par la terre.
Le dispositif qui est représenté par les fig.18 à 21
<Desc/Clms Page number 10>
est plus particulièrement destiné aux machines suivant l'inven- tion qui travaillent avec un liquide. Cependant, certains au moins de ses éléments seraient également utilisables sur d'au- très machinée suivant l'invention.
Ce dispositif comprend notamment une barre transversa- le 73 (fig.21) qui est montée, en avant du cylindre 74 portant les pals 75, à l'extrémité de bras parallèles 76, qui s'articu- lent au châssis sur un arbre 77 dont ils sont solidaires. Sur l'arbre 77 est fixé un levier de manoeuvre 78. Lorsque ce levier se trouve en position haute (en pointillé sur la fig.21), la barre 73 se trouve effacée en deçà de la trajectoire des pointes des pale, qui s'enfoncent normalement dans le sol. Quand au con- traire, le levier 78 se trouve en position basse (enttraite pleins sur la fig.21), la barre 73 est amenée au delà de la tra- jectoire des pointes des pale. Il en résulte que les pals pren- nent contact avec cette barre, à peu de distance de leur pointe, avant que celle-ci n'atteigne le sol.
La machine poursuivant son avance, les pals se couchent, en laissant leur pointe en arrière et ne peuvent plus s'enfoncer dans le sel. C'est ce qui sera désigné par la suite sous le nom de "débrayage" des pals.
Le reste du dispositif, représenté par les fig,18 à 20, a pour rôle d'effectuer les opérations suivantes: a) embrayage automatique des pals, avec un retard déterminé, lorsque les pompes ont été embrayées à la main; b) débrayage automatique des pals, puis des pompes, lorsque le réservoir de liquide à injecter est sur le point d'être vide.
Sur la fig.l8, la référence 52 désigne le bâti, 79 est une roue dentée qui est solidaire de l'arbre du tambour porte- pals. Cette roue engrène avec un pignon 80, qui est monté fou, à coulisse, sur un arbre transversal 81. Dans une de ses posi- tions extrêmes sur l'arbre 81, le pignon 80 entraîne cet arbre par l'intermédiaire d'un embrayage à griffes ou clabots 82.
Pour son autre position extrême, le pignon 80 débraie l'arbre 81.
Cet arbre porte, à une extrémité, un plateau manivelle 83, qui commande la tige de piston des pompes, par un maneton 84,
<Desc/Clms Page number 11>
pour lequel sont prévue plusieurs points de fixation 83a,inéga- lement distants du centre. La face opposée du plateau 83 forme, vers son bord, une nervure en spirale 85. L'autre extrémité, de l'arbre 81 porte un second plateau 86, également muni, sur une face, d'une nervure en spirale 87.
La nervure 85 du plateau 83 engrène avec une roue den- tée 88, qui forme écrou sur une tige filetée 89, et qui est im- mobilisée dans le sens longitudinal par des paliers 90-90, placés de part et d'autre. Vers une de ses extrémités, la tige 89 porte une tête carrée 91, dans laquelle elle tourne librement, et qui est guidée le long du bâti. Vers l'autre extrémité de la tige 89 est monté fou un bloc 92, également guidé le long du bâti, et que l'on peut fixer en divers points do la longueur de la dite tige. Le bloc 92 porte un doigt 93, qui s'articule de manière à pouvoir se rabattre uniquement dans le sens de la flèche f. Au delà du bloc 92, la tige 89 forme une manivelle 94.
Lorsque la machine roule, la roue 88 tourne dans un sens tel qu'elle provoque le déplacement longitudinal de la tige 89, de la gauche vers la droite du dessin.
Sur le trajet du doigt articule 93 est disposé un bras d'un petit balancier 95, pivotent sur un axe 96 du bâti. L'autre bras de ce balancier arrête le levier de manoeuvre 78 de la barre 73 de débrayage des pals, quand cette barre est dans sa position d'effacement, qui correspond au fonctionnement normal des pale. Ce levier est sollicité vers sa position active (cor- respondant au débrayage des pals) par un ressort 97, attaché au ) b$ti. Il est maintenu dans sa position d'armement par une butée 98 qui arrête le bras correspondant du balancier 95.
Sur le trajet de la tête 91 que porte l'autre extrémi- té de la tige 89, se trouve un autre petit balancier 99, articulé au bâti 100. L'autre bras de ce balancier est lié, par une biel- lette 101, à un bras d'un levier coudé 102, s'articulant au bâti en 103. l' autre bras de ce levier forme une fourchette, qui em- brasse une gorge ménagée dans le moyeu du pignon 80, et qui est muni d'ergots pénétrant dans cette gorge
<Desc/Clms Page number 12>
La nervure en spirale 87 du plateau 86 engrène aveo la denture d'une crémaillère 104, guidée le long du bâti. La queue de cette crémaillère porte une glissière verticale 105 se trouvant dans le plan du plateau 86 et ouverte vers celui-ci. Dans cette glissière est logé un coulisseau 106 auquel s'attache une chaîne
107 ou autre lien équivalent.
Celui-ci change de direction sur une poulie de renvoi 108, pour aller s'attacher à une autre pou- lie 109, qui est fixée sur l'axe 110 du levier de manoeuvre 78 . de la barre 73.
Quand la machine roule, le plateau 86 tourne dans un séné tel que la crémaillère 104 se déplace de la gauche vers la droite du dessin, et rapproche le coulisseau 106 de la périphérie du'plateau 86. Celui-ci porte sur sa tranche un ergot 112 qui, finalement, rencontre le dessous du coulisseau 6 qui soulève ce dernier.
Le dispositif fonctionne comme suits
Au départ, les pompes et les pals sont débrayée. On amène la tige 89 à sa position extrême de gauche en la faisant tourner au moyen de la manivelle 94. Le doigt 93 s'efface au passage du balancier 95, et reprend sa position active au-delà.
On embraye ensuite l'arbre 81 avec le pignon; 80, en agissant
EMI12.1
sur ce dernier par l'mterméoEiiro d'un levier de manoeuvr,p1ae- sique, non représenté.
Quand, ensuite, la machine roule, les pompes commencent à débiter du liquide dans les pale. La nervure 87 du plateau 86 agit sur la crémaillère 104, qui, après un certain délai, amène le coulisseau 106 à portée de l'ergot 112. Celui-ci soulève le coulisseau 106 et tire sur.la chaîne 107, de manière à amener le levier 78 à sa position d'armement, pour laquelle il libère les pale. Ceux-ci commencent donc à s'enfoncer dans le sol, à tour de rôle; la machine entre en aotion,
Lorsque,la machine ayant accompli un certain parcouru,, qui correspond à un volume déterminé de liquide prélevé par les pompes dans le réservoir de la machine, ce réservoir est presque vide.
Mais, à ce moment, la tige 89 s'est déplacée suffisamment
<Desc/Clms Page number 13>
de gauche à droite pour que le doigt 93 aborde le balancier 95. Il fait basculer ce balancier, de sorte que ce dernier laisse bientôt échapper le levier 78 qui est rappelé brusque- ment à sa position qui correspond au débrayage des pals, par son ressort 97. Il en résulte que les pals ne s'enfoncent plus dans le sol. Peu de temps après, la tôte 91 vient rencontrer le balancier 99, pour provoquer le débrayage de l'arbre 81 et, par suite, l'arrêt des pompes.
Le volume de liquide correspondant à chaque coup de pompe varie suivant que le maneton 84 est fixé plus ou moins loin'du centre du plateau 83. Le liquide du réservoir s'épuise donc après un nombre de coups de pompe variable On tient compte de ce fait en choisissant en conséquence la position du bloc 92 le long de la tige 89.
Il reste entendu que ce qui est décrit et représenté ne l'est qu'à titre indicatif et qu'on se réserve d'y apporter toutes modifications constructives jugées utiles.
REVENDICATIONS
1) Une machine pour le traitement des sols et sous- sols par injection, comprenant un chariot, des pals montés sur ce chariot, des moyens pour enfoncer les dits pals dans le sol et les en retirer, et des moyens d'injection pour la dose vou- lue de la matière de traitement, par les dits pals.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.