BE479888A - - Google Patents

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BE479888A
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    • H04ELECTRIC COMMUNICATION TECHNIQUE
    • H04QSELECTING
    • H04Q11/00Selecting arrangements for multiplex systems
    • H04Q11/04Selecting arrangements for multiplex systems for time-division multiplexing

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Computer Networks & Wireless Communication (AREA)
  • Telephonic Communication Services (AREA)

Description


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  "Perfectionnements aux systèmes de communication électrique ". 



   La présente 'invention se rapporte à des perfectionne- ments'aux systèmes de communication électrique, et plus particulièrement à ceux dans lesquels on transmet des informations au moyen de courants porteurs modulés. 

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   On a proposé divers systèmes pour l'échange d'infor- mations par modulation de courants porteurs à haute fré- quence acheminés par un circuit ou réseau conduisant ou guidant les ondes dans les deux sens et tel qu'un câble   coaxial,   un circuit à deux ou quatre fils, ou en fait n'importe quel circuit à lignes multiples,   systèmes   dans lesquels un certain nombre de postes pourvus de dispositifs modulateurs et démodulateurs sont reliés audit circuit ou réseau en des points échelonnés sur celui-ci de manière   qu'on   puisse établir entre deux quelconques de ces postes une communication soit directement, soit par l'intermédiaire d'un poste   central.   



   Ordinairement, dans de tels dispositifs, on affecte à chacun de ces postes une ou plusieurs lignes d'acheminement jour l'établissement des communications. 



   Suivant le Brevet anglais n 455.279, la fréquence al- louée à un poste pour appeler un bureau central diffère de la ou des fréquences affectées à ce même poste lorsqu'on l'appelle. Des dispositifs sont prévus au poste central pour marquer les contacts d'un commutateur mécanique de manière à distinguer l'état libre et l'état occupé d'une ligne d'acheminement affectée aux divers postes afin qu'une liaison puisse être établie avec des lignes appelantes lorsqu'un appel a été lancé et avec des lignes appelées lorsqu'un   poste a.   été   sêlecté,   des dispositifs indicateurs d'occupation étant prévus au poste central pour faire con- naître à un poste appelant que les postes appelés sont occupés. 

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   Dans la technique moderne la création de services té- léphoniques à longue distance devient de moins en moins coûteuse et ce sont l'équipement des centraux, les circuits de raccordement locaux et les réseaux de répartition locaux qui entrent pour la plus grande part dans le prix de revient de l'équipement téléphonique d'un pays. C'est donc vers une réduction de ces frais d'installation locale qu'il faut viser si l'on veut continuer à diminuer les tarifs tout en offrant à l'usager de plus grandes facilités. 



   Dans la disposition déjà connue dont il vient   d'être   -question on a recours à ce qu'on pourrait appeler une ligne téléphonique principale rappelant en bien des points les réseaux de distribution d'électricité, d'eau et de gaz, du fait qu'au lieu de liaisons particulières par fils jumeaux entre les divers abonnés raccordés au bureau central, il est possible de brancher un grand nombre d'abonnés sur un conducteur principal commun tout en conservant une ligne distincte pour chaque abonné.. 



   Pour la commodité du présent exposé, on dénommera "ligne téléphonique principale" une ligne ou réseau de guidage pou- vant   titre   constituée par un ou plusieurs câbles   coaxiaux   ou par plusieurs câbles destinés à constituer de multiples voies de.passage pour des fréquences porteuses et desservant plus de deux postes distincts, pour la distinguer d'une ligne ou réseau de guidage qui ne fait communiquer entre eux que deux postes. 



   Un objet essentiel de la présente invention est de généraliser l'emploi de lignes téléphoniques principales de 

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 façon que des échanges puissent avoir lieu entre telle ligne téléphonique principale et telle autre ou qu'on puisse employer une ou plusieurs lignes téléphoniques prin- cipales entre des centres automatiques de liaison inter- centrale aussi bien lorsque les centraux fonctionnent par commutation mécanique que lorsqu'ils fonctionnent par ce qu'on pourrait appeler une commutation de fréquence ou électronique., L'expression "commutation de fréquence"   em-   ployée ici s'applique à l'opération consistant à changer la fréquence porteuse de façon à permettre la transmission d'informations par différentes lignes d'acheminement,

  à différents stades d'une liaison suivant la liaison   qu'il   s'agit   d'établir.   



   Suivant une particularité de l'invention, des liaisons doivent être établies sous le contrôle d'un demandeur entre un poste d'appel et un poste appelé par l'intermédiaire de multiples lignes téléphoniques principales reliées en tandem par modulation de courants à haute fréquence carac-   térisa,nt   la   liaison   qu'il s'agit d'établir. 



   Suivant une autre particularité de 1'invention, on réalise un système téléphonique ou analogue pour l'échange d'informations dans lequel des liaisons doivent être établies sous le contrôle d'un demandeur par une ligne téléphonique principale reliant plus de deux postes centraux, les infor- mations devant   tre   transmises par modulation de courants porteurs à haute fréquence acheminés par ladite ligne téléphonique principale. 



   L'invention est applicable à des postes centraux indi- 

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 viduels auxquels sont raccordées plusieurs lignes   télépho- .   niques principales de manière que par commutation de   fréquen-   ce on puisse établir des liaisons entre abonnés raccordés à des lignes téléphoniques principales et des abonnés rac- cordés aussi bien à d'autres lignes téléphoniques   prinoi-   pales qu'à la même ligne. 



   L'invention est également applicable à des ligne a télé- phoniques principales entre des centraux employant soit tous la commutation mécanique, soit tous la commutation de fré- quence, ou entre un ou plusieurs centraux employant la   commu-   tation mécanique et un ou plusieurs centraux employant la commutation de fréquence et dans lesquels la sélection de la voie d'acheminement voulue pour l'établissement d'une liaison s'effectue par commutation mécanique ou par commu- tation de fréquence et la ligne guide-fréquence sélectée aboutit au poste central désiré, ainsi qu'aux dispositifs démodulateurs prévus à ce central pour permettre l'établis- sement d'une liaison par commutation mécanique ou par com- mutation de fréquence et l'échange d'une conversation entre les centraux demandeur et demandé.

   On peut ainsi agencer des lignes téléphoniques principales'pour servir entre des centraux existants sans qu'il soit nécessaire de recourir à la commutation de fréquence dans le réseau tout entiero 
Les systèmes téléphoniques automatiques actuels qui fonctionnent d'après le principe du "pas à pas", exigent l'emploi de nombreux contacts de sélection, d'appareils encombrants et d'un câblage considérable entre les divers groupes de sélecteurs, ce qui entraîne des dépenses   oonsi-   

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   dérables.   Grâce à l'emploi d'une distribution de haute fréquence et d'une commutation de fréquence suivant l'in-   vention,il   est possible non seulement de diminuer ces frais considérables, mais aussi d'améliorer les conditions de transmission et d'interconnexion.

   Le raccordement en "té" d'abonnés avec une ligne téléphonique principale ou un circuit commun devient possible et les méthodes d'inter- connexion au central aboutissent à la réduction au minimum des cort acts de sélecteur. En fait, il est possible de sup- primer totalement ces conta.cts du circuit de conversation. 



  En même temps, l'installation intérieure du poste central est beaucoup simplifiée. L'invention prévoit l'extension de ce principe au travail en raccordement et aux bureaux interurbains d'une façon qui présente des commodités   diffi-   cilement réalisables par les méthodes   usuelles.   



   On conçoit qu'on peut appliquer l'invention à d'autres usages que la téléphonie chaque fois qu'il s'agit d'inter- connecter de façon souple un certain nombre de postes ou d'installations, comme dans le cas des systèmes de trans- mission télégraphiques ou autres. 



   L'invention se rapporte également   à,     l'équipement   des postes auxiliaires pour la liaison avec un ou plusieurs itinéraires de transmission communs à plusieurs postes auxiliaires et aboutissant à un bureau central dans les systèmes du type où une fréquence porteuse distinctive est attribuée à chaque poste auxiliaire   d'un   même groupe. Dans certains cas on peut employer des fréquences distinctives différentes pour l'émission et la réception. 

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   On a déjà proposé, dans les systèmes de ce genre, de prévoir un poste auxiliaire comprenant un appareil émetteur avec oscillateur et modulateur et un appareil récepteur avec démodulateur ,.et les circuits sélecteurs nécessaires. 



   Suivant une autre particularité de la présente inven- tion, l'équipement du poste auxiliaire comprend un appareil émetteur avec oscillateur, modulateur, dispositif d'appel et dispositif émetteur et un appareil récepteur comprenant un récepteur superhétérodyne, dispositif récepteur et dis- positif avertisseur pour recevoir les signaux d'appel. 



   Dans un réseau téléphonique les dispositifs émetteur et récepteur seraient des transducteurs électro-acoustiques (respectivement un microphone et un écouteur ou haut-parleur). 



   De préférence, on peut employer un oscillateur unique, qui peut tre à commande par cristal ou magnéto-strictive, pour constituer l'oscillateur de l'appareil émetteur et le premier oscillateur ou oscillateur d'hétérodyne de l'ap- pareil récepteur. Cela amène les fréquences d'émission et de réception du poste auxiliaire à différer d'une quantité égale à la fréquence intermédiaire du récepteur superhété-   rodyne .    



   Suivant une autre particularité, l'équipement du poste auxiliaire comprend un relais à décharge en milieu gazeux, ou thyratron, destiné à se déclencher à la réception d'une onde caractéristique afin d'indiquer l'arrivée d'un appel. 



  L'indication peut être donnée par une sonnerie. 



   La sonnerie peut n'être mise en action qu'à la récep- tion d'une onde porteuse ou seulement à la réception d'une 

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 onde porteuse modulée par une fréquence d'appel caracté-   ristique.   



   Suivant une autre particularité de l'invention   l'équi-   pement du poste auxiliaire comprend une valve thermo-ionique, des circuits de réception et d'émission et un système de cir- cuits pour alimenter l'appareil au moyen de courant fourni par le ou les itinéraires d'émission. 



   Dans un réseau téléphonique le microphone sera utile- ment du type électro-dynamique. 



   Le dispositif pour établir des liaisons avec un autre poste auxiliaire par l'intermédiaire d'un ou plusieurs pos- tes centraux peut être tel qu'il effectue les opérations suivantes-. a) Interruption de la fréquence porteuse émise (par un interrupteur à   cadran).   b) Modulation de la fréquence porteuse par un son de fréquence audible commandé par l'interrupteur à cadran. 



    L'amplificateur   de modulation peut être employé comme os- cillateur pour produire ce son. c) Modulation par une combinaison de sons de fréquence audible sélectés par poussoirs et émis consécutivement ou simultanément. 



     L'invention   se rapporte également à des réseaux télé- phoniques ou autres du type dans lequel à chaque ligne d'un même groupe sont affectées une ou plusieurs ondes distinctives, et elle concerne plus particulièrement un dis- positif qu'on pourrait dénommer chercheur de fréquence destiné à servir dans un tel réseau. 

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   Suivant une autre particularité de l'invention, dans un dispositif pour déterminer la présence d'une onde inci- dente de fréquence constante sélectée parmi plusieurs autres possibles, on prévoit un générateur produisant des ondes dont la fréquence varie dans certaines limites et destiné à être amené à produire une onde de fréquence en rapport déterminé avec ladite fréquence constante lorsque la fré- quence variable, ou une fréquence qui en est dérivée, s'ap- proche dans une mesure déterminée de la fréquence de cette onde incidente à fréquence constante. 



   On peut s'arranger pour que la variation de fréquence se poursuive indépendamment de la réception d'une onde in- cidente ou qu'elle soit amorcée par la réception d'une exci- tation extérieure telle qu'elle peut être fournie par une onde incidente; d'autre manière, lorsqu'un certain nombre de chercheurs de fréquence fonctionnent en groupe, on peut s'arranger pour qu'ils soient mis en action successivement, éventuellement dans la mesure qui est nécessaire pour répondre au nombre d'excitations reçues. - 
On peut varier la fréquence entre les limites considé- rées, soit de façon continue, c'est-à-dire la fréquence va- riant insensiblement, comme on peut aussi la   varier.par   de- grés discontinus, c'est-à-dire en sautant d'une fréquence à une autre sans passer par les fréquences intermédiaires.

   Si la variation est discontinue, l'arrêt se produira sur une fréquence fixe qui se trouvera dans un rapport prédéterminé avec la fréquence de l'onde incidente; au contraire, si la      variation est continue, il sera nécessaire d'arrêter la 

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 variation de fréquence et de bloquer la fréquence de balaya- ge à une valeur différant d'une quantité prédéterminée de la fréquence de l'onde incidente. Dans une forme préférée cette quantité prédéterminée est la fréquence intermédiaire d'un récepteur superhétérodyne dont le générateur constitue l'oscillateur local. 



   On peut toutefois envisager un dispositif dans lequel l'arrêt de la variation de fréquence du générateur se produit pour une valeur de la fréquence qui est égale à la fréquence de l'onde incidente, auquel cas la quantité prédéterminée serait nulle et il y aurait alors rapport d'égalité entre la fréquence de l'onde incidente et la fréquence subsé- quente du générateur. 



   Une autre possibilité est de s'arranger pour que l'onde incidente produise un effet de contrôle sur l'onde du gé- nérateur lorsque sa fréquence approche de celle de l'onde du générateur ou d'une onde qui en dérive au point que leur différence soit voisine d'une fréquence comprise dans les gammes de fréquences audibles. 



   La variation de fréquence du générateur peut commencer en un point quelconque de la gamme, et l'on peut s'arranger pour que, parvenue à la limite de la zone explorée, l'onde de fréquence variable soit automatiquement amenée à la re- traverser en sens inverse. 



   Après que la variation de fréquence a été   arrêtés   certaines opérations de commutation peuvent s'effectuer, et une communication quelconque, transmise au moyen de la fré- quence trouvée, peut être acheminée par la voie du dispositif 

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 qui, ainsi qu'on l'a déjà dit, peut être dénommé un cher- cheur de fréquence. 



   Lorsque, par la suite, le chercheur de fréquence a été libéré, on peut s'arranger pour qu'il recommence à produire une onde de fréquence variable ,soit tout de suite, soit en réponse à une excitation extérieure. La variation de fré- quence peut alors s'arrêter à l'extrémité de la zone de fréquences ou recommencer au début de cette zone. 



   Suivant une autre particularité de l'invention, un dispositif pour l'exploration de multiples lignes sur un ou   plusieurs   itinéraires de transmission dans un réseau téléphonique ou autre, est caractérisé par l'existence d'un générateur produisant une onde qui varie de fréquence entre des limites prédéterminées et d'agencements grâce auxquels l'onde coopère avec des ondes caractérisant la situation .des diverses lignes pour produire des effets de commande divers suivant la situation sur ces diverses lignes. 



   Chaque ligne peut avoir des itinéraires différents pour'   1'"aller"   et le "retour" ou des fréquences différentes pour l'"aller" et le "retour. Dans ce dernier cas, on pourrait employer le même itinéraire ou des itinéraires différents pour la fréquence à l'aller et la fréquence au retour. 



   Suivant une disposition préférée, une onde sur l'iti- néraire "aller" d'une ligne est adaptée pour réagir avec l'onde produite par le générateur lorsque la fréquence de ce dernier s'approche dans une mesure prédéterminée de la fréquence de celui-là pour amener le générateur à produire une onde ayant un rapport de fréquence défini avec l'onde 

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 de l'itinéraire de la fréquence   "aller".     Inonde   sur l'iti- néraire ou la fréquence "retour" peut être engendrée lors- que le générateur vient sous la commande d'une onde sur l'itinéraire ou la fréquence "aller" correspondant. 



   La présence d'une onde sur l'itinéraire ou la fréquen- ce "retou" d'une ligne est destinée à empêcher l'onde présente sur l'itinéraire ou   la,   fréquence   "aller"   de la ligne d'exercer un effet de contrôle sur d'autres cher- cheurs de fréquence qui sont éventuellement en train d'ex- plorer les chemins de communication. 



   Il va sans dire que les expressions "aller" et "retour" sont employées uniquement pour distinguer les deux lignes et qu'on pourrait inverser leur signification suivant le point de vue d'où l'on considère une ligne bilatérale. 



   Cela étant bien entendu,   l'onde   qui suit l'itinéraire "aller" d'une ligne peut   être   émise par un poste auxiliaire lorsqu'il lance un appel. D'autre   manière,   elle peut être émise par un poste auxiliaire demandeur lorsqu'il contrôle l'émission d'un appel. Ainsi, à condition de relier   conve-     nablement   dos à dos deux des dispositifs décrits et qu'on peut dénommer des chercheurs de fréquence, le premier pour-   ' rait   percevoir un appel   provenant   d'un poste auxiliaire demandeur et ce dernier pourrait ensuite sélecter une fré- quence caractéristique d'un poste auxiliaire désiré et le second. chercheur de fréquence pourrait ensuite trouver la fréquence caractéristique qui a été sélectée. 



   Une autre disposition consisterait à faire émettre l'onde sur l'itinéraire ou   la.   fréquence   "aller"   d'une 

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 ligne lorsque celle-ci est libre. Ainsi, un chercher de fréquence, explorant un groupe de lignes à l'effet de pour- suivre l'acheminement d'un appel, pourrait trouver une ligne libre en recevant l'onde correspondante sur l'itinéraire ou la fréquence "aller". 



   Suivant une autre particularité de l'invention, un dis- positif pour explorer de multiples lignes dans un réseau téléphonique ou autre où la situation de chaque ligne est indiquée par la présence ou l'absence d'une ou plusieurs ondes caractéristiques de la ligne considérée comprend deux dispositifs d'essai destinés à "tâter"   successivement   ladite ligne et dont l'un l'essaye quant à la présence d'une onde "appel" ou "libre" tandis que l'autre la tâte quant à la présence d'une onde d'"occupation" correspondante, et un dispositif qui n'intervient pour saisir une ligne soumise à l'essai que s'il obtient une réaction de la part du dis- positif sensible à l'onde "appel" ou "libre" mais non de celui qui détecte l'onde   d'"occupation".   



   L'onde d'"occupation" peut être une fréquence super- posée à l'onde   "apel"   ou "libre". Cependant, ce peut être aussi une fréquence différant d'une quantité fixe de celle de l'onde "appel" ou "libre" ou encore une fréquence super- posée à cette fréquence différente. 



   Lorsqu'un chercheur de fréquence d'un groupe saisit une ligne l'onde   d'"occupation"   correspondante est émise immé- diatement pour empêcher tout autre chercheur de fréquence du grupe de saisir la ligne. 



   Dans ce qui précède, on a décrit le fonctionnement du 

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 chercheur de fréquence en termes généraux parce qu'il est susceptible de plusieurs applications différentes dans un système   tâéphonique   du type décrit. C'est ainsi qu'on peut l'employer pour trouver une ligne pour un poste auxiliaire demandeur à l'effet de le mettre en communication directe avec un poste auxiliaire désiré. On peut aussi l'employer pour trouver la fréquence d'un poste auxiliaire après que cette fréquence a été établie et permettre ainsi d'établir une liaison avec le poste auxiliaire désiré. On peut aussi l'employer pour trouver une fréquence caractéristique d'un poste auxiliaire engagé dans un appel à l'effet d'identifier le poste auxiliaire et plus particulièrement d'enregistrer une taxe. 



   On peut également l'employer comme chercheur discri-   minatif   dans un grand central téléphonique, c'est-à-dire qu'on peut l'agencer de manière qu'il réagisse exclusivement à la fréquence d'un poste auxiliaire demandeur qui a été caractérisé d'une façon ou d'une autre. On peut associer de telles caractéristiques de façon permanente avec un poste auxiliaire de façon, pa,r exemple, à indiquer que c'est un poste à   prépaiement,   ou bien a,vec un poste auxiliaire sous le contrôle de l'abonné demandeur, par exemple pa,r pression sur un poussoir. 



   Grâce à la prévision de chercheurs discrimianaifs, on peut ainsi obtenir que certains chercheurs n'acceptent que des appels provenant de postes à   prépa,iement,   tandis que certains autre n'en acceptent que de postes qui ne sont pas à prepaiement. On peut aussi s'arranger, par exemple, de 

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 manière que certains chercheurs n'acceptent d'appels qu'à- près qu'un bouton particulier a été pressé, réalisant ainsi      un degré de sélection correspondant au premier chiffre du nombre voulu. 



   On pourrait aussi l'employer pour trouver une ligne disponible parmi plusieurs autres à l'effet de poursuivre l'acheminement de l'appel. 



   La présente invention se rapporte également à des dis- positions permettant de rendre utilisable une fréquence quelconque parmi un grand nombre d'autres fournies par un nombre limité de sources de fréquence. 



   Suivant une autre particularité de l'invention, on pré- voit des,sources fournissant de multiples jeux de fréquences, chaque jéu étant composé d'un certain nombre de fréquences fixes également espacées en progression arithmétique, la gamme de fréquences du second jeu et de tous les suivants se trouvant comprise dans l'écart des fréquences du jeu pré- cédent, et des moyens pour sélecter dans chaque jeu une fréquence particulière et pour mélanger ces fréquences et sélecter une fréquence mixte résultante unique. Par l'ex- pression "gamme de fréquences" d'un jeu on entend la dif- férence entre la plus haute et la plus basse fréquences du jeu considéré. 



   On peut mettre en oeuvre deux, trois, quatre jeux de fréquences, ou même plus. 



   On peut effectuer la sélection à distance, mais la sélection d'une fréquence dans le cas d'un ou plusieurs des jeux peut s'effectuer automatiquement sous la dépendance d'u- ne opération d'essai. 

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   On peut effectuer la sélection à distance par l'émis- sion d'une série de trains   d'impulsions,   auquel cas on peut employer des dispositifs sensibles a.ux impulsions pour interpréter les trains. 



   Les fréquences des divers jeux peuvent être   disponi-   bles en permanence, et la sélection d'une fréquence voulue dans un jeu peut s'effectuer par un moyen quelconque tel qu'un interrupteur à cadran ou une série de tubes à dé- charge en milieu gazeux en réponse à l'émission de signaux prédétermines qui peuvent consister en impulsions par exem- ple expédiées par un cadran ou émises à partir d'un jeu de clefs. 



   D'autre manière, on peut régler un oscillateur de ma- nière qu'il accroche pour une fréquence désirée dans un jeu et que soit ensuite engendrée uniquement cette fréquence à l'exclusion des autres fréquences du jeu. 



   Les fréquences sélectées parmi deux jeux peuvent être mélangées dans un mélangeur tel qu'un mélangeur à hexode et l'on peut sélecter la fréquence résultante voulue au moyen d'un filtre passe bande, celui-ci pouvant être en certains cas un filtre passe bas ou un filtre passe haut. 



   On peut   ensuite   mélanger la fréquence filtrée avec une fréquence choisie parmi un troisième jeu et recueillir isolément une fréquence composée particulière. 



   On peut poursuivre l'opération pour autant de jeux de fréquencesqu'il en existe. 



   Le procédé suivant l'invention trouve une application spéciale dans la production d'une fréquence désirée sur la base de la division décimale, bien qu'il n'y soit nullement 

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 limité. 



   Suivant une autre particularité de l'invention, un générateur de fréquences comprend un dispositif commutateur à positions multiples susceptible   d'être   réglé de manière à mettre en liaison une fréquence quelconque parmi plu- sieurs autres également espacées, grâce auquel la fréquence sur laquelle le commutateur est réglé est reliée à un mé- langeur,

   un second dispositif commutateur à positions multi- ples susceptible   d'être   réglé en vue de mettre en liaison une fréquence quelconque parmi plusieurs autres également espacées dont la différence entre la fréquence la plus haute et la plus basse est moindre que l'espacement des fréquences mises en liaison par le premier dispositif commutateur à positions multiples et par lequel la fréquence sur laquelle le dispositif commutateur est réglé est reliée au mélangeur, et un filtre passe bande relié à la sortie du mélangeur de manière à recevoir toute la gamme de fréquences compo- sées ou de bande latérale (supérieure ou inférieure) pro- duites dans le mélangeur et au moyen duquel une fréquence composée distinctive unique est rendue disponible pour chaque.réglage de deux dispositifs de commutation. 



   On peut appliquer le courant de sortie du filtre passe bande à un autre mélangeur en même temps que le courant de sortie d'un troisième dispositif commutateur à positions multiples susceptible lui aussi d'être réglé sur une fré- quence quelconque parmi plusieurs autres également espacées dont la bande est plus étroite que celle des fréquences mises en liaison par le deuxième dispositif commutateur, à moins qu'elle ne soit plus large que celle des fréquences 

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 mises en liaison par le premier dispositif commutateur, un second filtre passe-bande étant monté de manière qu'il reçoive la bande latérale supérieure (ou inférieure) pro- venant du mélangeurce qui a pour effet de rendre dispo- nible une fréquence composée distinctive unique pour chaque réglage des trois dispositifs de commutation. 



   De cette façon, dans le cas de trois dispositifs de commutation à dix positions, le courant final est constitué pa,r une onde ayant une fréquence déterminée entre 1000 suivant la combinaison de réglage des commutateurs à dix positions. 



   Il va sans dire que dans la mesure où l'allocation des fréquences le permet, on peut prévoir des degrés de sélection supplémentaires. 



   Les divers jeux de fréquences nécessaires pourraient' être fournis par des dispositifs multiplicateurs de fréquen- ce alimentés par   un,oscillateur   général commun. 



   On peut choisir les fréquences de façon que des pro- duits de modulation n'apparaissent pas dans le courant de sortie du générateur de fréquence. 



   Le rapport entre un jeu de fréquences et le jeu sui- vant de fréquences plus étroitement espacées est, de préfé- rence, tel que   l'espacement   du premier jeu dépasse la dif- férence entre la plus haute et la plus basse fréquences du suivant, de la valeur de l'intervalle de fréquence de ce dernier. 



     L'invention   trouve une application particulière dans les réseaux téléphoniques ou analogues dans lesquels à chaque ligne est affectée une fréquence fixe et où, afin d'établir 

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 la communication aveo une ligne désirée, il est néoe ssaire de prévoir une onde possédant la fréquence fixe affectée. 



   L'un des objets de l'invention est de produire la fré-   quence' d'une   ligne désirée en réponse à l'émission d'un train d'impulsions caractérisant la ligne considérée. 



   Suivant une autre particularité de l'invention, un sélecteur de fréquence destiné   à 'servir   dans un réseau téléphonique où à chaque ligne, parmi plusieurs autres aux- quelles le sélecteur a accès, est assignée une fréquence particulière, comprend un dispositif sensible à des impul- sions agencé pour sélecter une fréquence fixe particulière dans chacun des jeux de telles fréquences dont il existe toute une série, et cela conformément aux impulsions re- çues, et pour produire, par l'intermodulation de ces fré- quences, une fréquence résultante unique correspondant à la fréquence qui caractérise une ligne particulière désignée par les impulsions reçues. 



   Là où à un poste demandé sont affectées plusieurs li- gnes caractérisées par une progression de fréquences éga- lement espacées, il sera possible de s'arranger pour qu'au cas où une fréquence sélectée par le procédé ci-dessus correspondrait à une ligne occupée il se produise automa- tiquement un changement de la fréquence sélectée dans l'un des jeux à l'effet d'établir la fréquence d'une autre ligne aboutissant au poste demandé, et qu'au cas où cette ligne serait également occupée, l'opération se répète jusqu'à la rencontre d'une ligne inoccupée ou qu'au contraire, après essai, elles se révèlent toutes occupées. 

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   Ainsi, le dispositif sensible aux impulsions peut ser- vir, lorsqu'il est mis en action,   à   amorcer le fonctionnement d'un sélecteur automatique de fréquence destiné à   établir   la liaison avec une ligne de sélecteur indépendamment du dispositif sensible aux impulsions. 



   L'invention se rapporte également à des réseaux télé- phoniques et analogues du type dans lequel des a,ppels sont envoyés automatiquement par des lignes conductrices d'une fréquence porteuse ainsi qu'à l'identification de lignes occupées dans un tel réseau. Suivant une autre particularité de l'invention, en vue d'identifier une ligne par laquelle une communication est établie, des dispositifs détecteurs de fréquence sont   prévus   en un point où une fréquence ca- ractéristique de la ligne est susceptible   d'être   mise en circuit lorsqu'on désire déterminer l'identité de la ligne. 



     La,   liaison peut s'effectuer automatiquement par un équi- pement associé individuellement avec la ligne. 



   II peut 'être désirable d'identifier des lignes   pr   les- quelles des liaisons sont établies pour des raisons diverses tellesque   l'analyse   du trafic et surtout la taxation,. Dans ce dernier cas, la, mise en circuit de la fréquence carac-   téristique   peut être provoquée par le fait qu'un poste ap- pelé a. répondu. 



   Le dispositif détecteur de fréquence peut mettre en action un compteur associé au poste auxiliaire par l'emploi de circuits de    'marquage'    usuels, ou bien il peut provoquer le marquage par perforation ou autrement, d'un ou plusieurs signes caractéristiques du poste auxiliaire sur un   disposi-   tif enregistreur usuel. 

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   Divers procédés sont possibles pour identifier la      fréquence deslignes. 



   Suivant une autre particularité de l'invention, dans un dispositif pour identifier au moins partiellement une fré- quence caractéristique d'une ligne par l'intermédiaire de laquelle une communication est établie dans un réseau télé- phonique ou autre, une onde ayant cette fréquence caracté- ristique ou une fréquence qui en est dérivée est amenée à un jeu de filtres branchés en parallèle et dont les passe- bande couvrent dans leur ensemble la gamme de fréquences sus- oeptibles   d'être   amenées aux filtres pour les besoins de l'identification, un dispositif réagissant individuel étant associé à chaque filtre. 



   Chaque filtre peut être suivi d'un changeur de fréquence à l'effet d'amener les fréquences composées provenant de tous les mélangeurs à une gamme de fréquences commune, réduite comparativement à la gamme de fréquences des ondes qui   peuvent   ¯avoir été amenées aux filtres, et ces fréquences composées comprises dans la gamme de. fréquences réduite sont amenées à un autre jeu de filtres montés en parallèle dont les passe- bande couvrent la gamme de fréquences réduite et à chacun desquels est affecté un dispositif réagissant individuel, grâce à quoi on réalise un pas de plus dans l'identification partielle de la ligne. 



   Suivant une autre particularité de l'invention, dans un dispositif pour identifier une fréquence caractéristique d'une ligne par la voie de laquelle une communication est établie dans un réseau téléphonique ou autre, une série de      fréquences de référence sont susceptibles   d'être   mises en 

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 circuit successivement pour être à leur tour mélangées avec une zone de la fréquence caractéristique ou d'une fréquence qui en est dérivée, jusqu'à ce qu'une onde coin- posée résultante traverse un appareil de filtrage et ac- tionne un dispositif réagissant, grâce à quoi la fréquence caractéristique ou un groupe auquel appartient cette fré- quence caractéristique est identifié par   le,   fréquence de référence ainsi mise en circuit. 



   L'onde composée résultante peut constituer l'onde de fréquence dérivée pour une nouvelle étape d'identification. 



   Le processus d'identification décrit peut, au besoin, se répéter au nombre d'étages voulu uniquement pour définir la ligne. 



   Suivant une autre particularité de l'invention, dans un dispositif pour identifier une fréquence caractéristique d'une ligne par laquelle une liaison est établie dans un réseau   téléphonique   ou autre dans lequel les fréquences caractéristiques peuvent être composées par mélange de fréquences correspondant aux chiffres individuels des unités, dizaines, etc,.., du numéro des postes correspondants,   la,   fréquence caractéristique est mélangée successivement avec des ondes de fréquences d'une série de fréquences de refe- rence également espacées correspondant aux premiers chiffres possibles des numeros qui identifient les lignes jusqu'à ce que la fréquence mixte produite passe à travers un filtre passe ba.s (ou autre) pour signifier l'identification du premier chiffre,

   après quoi ladite fréquence mixte est mélangée successivement avec des ondes de fréquences d'une 

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 deuxième série de fréquences de référence également espacées correspondant à des seconds chiffres possibles desdits numéros, jusqu'à ce que cette nouvelle fréquence composée produite traverse   un filtre   pour signifier l'identification du second chiffre, et ainsi de suite jusqu'à ce que toue les chiffres correspondant aux numéros de la ligne appelante aient été identifiés. 



   Les séries de fréquences correspondant aux chiffres des numéros qui identifient les lignes peuvent être engendrées par multiplication de fréquence à partir d'un oscillateur général commun. On peut aussi les engendrer au moyen d'os- cillateurs variables. 



   On comprendra mieux ces particularités et d'autres de l'invention par la description qui en est faite ci-après , en référence aux dessins ci-annexés, dans lesquels: 
La fig, 1 représente le schéma de montage d'un poste d'abonné tel qu'il est relié à une ligne téléphonique prin- cipale composée de deux câbles coaxiaux. 



   Les figs. 2 et 3 sont des schémas d'un chercheur de fréquence qui recherche une fréquence porteuse engendrée par un poste demandeur. 



   La fig. 4 représente un sélecteur de fréquence de cen- tral au moyen duquel une fréquence porteuse particulière qui a accès au poste central désiré ou à un poste central intermédiaire peut être sélectée, ou un sélecteur de ligne demandée propre au central appelant peut être sélecté, suivant qu'il s'agit d'un appel local ou interurbain. 



   La fig. 5 représente un sélecteur de ligne demandée. 

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   Les figs. 6 et 7 représentent une ligne téléphonique principale reliant plusieurs postes centraux à des appareils répétiteurs. 



     La.   fige 8 montre, sous forme schématique, l'installation suivant l'invention dans son application à l'établissement d'une communication entre deux abonnés reliés   à,   la même ligne principale, étant entendu qu'on peut établir une telle liaison par d'autres moyens que suivant le Brevet anglais n    455,279   précité. 



   La fig. 9 montre une variante de la fige 8 où l'on n'emploie un appareil chercheur de fréquence que dans le circuit de conversation. 



   La fig. 10 représente un dispositif par lequel on peut avoir accès à plusieurs lignes téléphoniques principales à partir d'un sélecteur multiple de ligne demandée. 



   La fig.   11   représente des fréquences porteuses convena- bles pour fournir un rendement maximum lorsqu'on emploie des câbles coaxiaux comme lignes principales. 



   La fige 12 représente des fréquences convenables pour les diverses valeurs des chiffres dans un générateur de fréquences décimal. 



   La   fig.   14 représente un dispositif détecteur de fré- quence. 



   La fig. 15 représente un deuxième dispositif détecteur de fréquence. 



   La   fig.   16 représente une troisième forme préférée d'un détecteur de fréquence. 



   La fige 17 représente une disposition de compteur en 

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 association avec l'autre appareil de central nécessaire pour sa compréhension. 



   La fig. 18 est un développement de la fig. 17 pour l'établissement d'une installation de comptage multiple. 



   Au cours de la présente description on a supposé que la transmission s'effectue par modulation d'amplitude à deux bandes latérales. C'est le procédé qui permet de sim- plifier l'installation au maximum. L'emploi d'une fréquence porteuse vestigiale à une seule bande latérale permettrait surtout de simplifier l'installation des lignes, mais se traduirait par des complications considérables de l'instal-' lation aussi bien chez l'abonné qu'au poste central. De même, bien que la modulation de fréquence soit possible dans le cadre de l'invention, elle ne parait pas présenter d'avantages. 



   Tout au long de la description, la sélection de telle fréquence ou ligne désirée parmi toutes celles qui peuvent être présentes en même temps en un point déterminé s'effectue suivant les principes de "superhétérodyne",   c'est-à-dire   par changement de la fréquence de la ligne désirée en une fréquence intermédiaire uniforme qu'on peut sélecter au moyen d'un filtre de fréquence intermédiaire dont la cons- truction peut être uniforme dans toute l'étendue du réseau. 



   Ceci a été fait pour la commodité de la fabrication, mais l'invention n'y'est pas limitée et ce ne serait pas sortir'du cadre de l'invention que d'employer une sélection au moyen de-multiples filtres passe-bande,soit seule, soit en combinaison avec des dispositifs chargeurs de fréquence. 

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   Une installation téléphonique d'abonné telle qu'elle est représentée à la fige 1 est conçue en vue de transmet- tre et de recevoir des signaux, y compris la pa.role, à des fréquences porteuses. Un certain nombre d'installations, dont une seule a été représentée, peuvent alors être rac- cordées à un central téléphonique par l'intermédiaire d'un itinéraire de guidage commun ou ligne téléphonique princi- pale représentée par les câbles coaxiaux CClA et CClB, A chaque abonné particulier est affectée une fréquence por- teuse distincte pour la transmission sur l'un des câbles, CClB par exemple, et une autre fréquence porteuse   distinc-   tive pour les signaux reçus par le câble CClA.

   Chaque poste d'abonné est raccordé   "en   té" par des cibles de branchement à la ligne téléphonique principale aboutissant au central et représentée par CCl et CC2 d'une façon identique à celle suivant laquelle s'effectue ordinairement   la.   distri- bution d'électricité. Il va sans dire que la disposition de deux câbles coaxiaux,   1?un   pour les lignes "aller" et l'autre pour les lignes "retour", n'est donnée qu'à titre   d'exemple,   car des lignes   "aller"   et   "retour"   pourraient exister sur un seul et même câble si l'on employait des procédés de modulation par groupes pour différencier les directions de transmission.

   On supposera que 500 abonnés pourraient être branchés sur chaque ligne téléphonique prin- cipale, bien qu'on conçoive qu'on pourrait augmenter ou diminuer ce chiffre suivant les besoins ou les   possibilités.   



  Il peut être nécessaire d'employer des répétiteurs dans les lignes principales si celles-ci dépassent une certaine longueur, auquel cas des répétiteurs de bande large seront 

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 prévus, destinés chacun à amplifier convenablement les lignes "aller" et "retour". En s'arrangeant pour que toutes les opérations de signalisation   émanant'de   postes d'abonné et telles que l'appel, la clôture, l'émission d'impulsions, aient lieu à des fréquences porteuses, l'amplification est possible et les limites sont donc les mêmes pour la signa- lisation et la transmission, et l'on peut réaliser les dis- positifs de signalisation et de surveillance sur des bases 'plus larges et sûres que ne le permettent les limites impo- sées par un circuit fermé pour chaque abonné dans un sys- tème classique quelconque. 



   Chaque installation d'abonné comprend un certain nom- bre de soupapes thermo-ioniques servant à effectuer la modulation et la démodulation des signaux porteurs. 



   Il ressort de réalisations techniques récentes que les frais d'établissement et d'entretien d'un tel équipement ne sont pas très considérables, et il y a lieu de croire que l'encombrement et le poids de l'ensemble de l'installation . ne dépasseraient guère ceux des appareils de construction antérieure. L'emploi de soupapes dans les installations d'abonné, joint à la création d'itinéraires distincts pour chaque 'direction de transmission, procure à l'abonné une transmission de parole de qualité vraiment satisfaisante qu'il était généralement impossible d'atteindre auparavant. 



   Pour l'alimentation des valves de chaque poste d'abonné, on peut utiliser la ligne téléphonique elle-même pour leur fournir du courant du central, ou bien tout autre ligne convenable de distribution de courant.   On:,peut   au besoin 

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 prévoir d'autres sources électriques, tandis quèn employant un microphone d'abonné   d'un   type spécial dispensant de toute fourniture de courant continu pa.r le centrale ou en se ser- vant de valvesminiatures, ou pa.r cesdeux moyens à la fois, on peut maintenir à un chiffre raisonnable la consommation de courant pa.r l'ensemble du poste. 



   Considérant d'abord le coté réception, les signaux reçus à la fréquence porteuse du câble d'arrivée CClA sont appliques à une valve hexode mélangeuse   VI   par   l'intermé-   diaire d'un transformateur   Tl;     la,   grille mélangeu se de la valve est alimentée en tensions oscillantes par un circuit d'oscillation à soupa.pe commandé par cristal et comprenant la valve V2. 



   La valve mélangeuse   VI   est représentée comme étant couplée par transformateur., par l'intermédiaire du trans- formateur à deux accords   T2,   avec une valve pentode amplifi- catrice de moyenne fréquence V3 qui, à son tour, est couplée par   11 intermédiaire   d'un transformateur T3 avec un circuit de détèction comprenant un élément redresseur   RT.   Le ci - cuit de détection fournit une tension   super-régenêrative   aux valves précédentes V1 et V3 et alimente, en outre, une vulve de sortie pentode V4.

   Le courant de sortie de la valve V4 est appliqué par l'intermédiaire d'un transforma- teur T4 à un transducteur électro-acoustique qui peut être un écouteur,ainsi qu'à la grille d'une valve thyratron   V5   dont le courant de sortie alimente une sonnerie Bo La grille de la valve thyratran est également polarisée par   l'intermé-   diaire d'une résistance R1 à partir d'une source de tension 

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 négative ainsi qu'il est indiqué. 



   Considérant maintenant le côté émission, un microphone électro-dynamique M alimente une valve amplificatrice V6      par l'intermédiaire d'un transformateur   T5.   Le courant de sortie de l'amplificatrice   V6,   comme on le voit au dessin, est appliqué par l'intermédiaire d'un transformateur T6 à , une valve modulatrice hexode   V7   dont la grille mélan- geuse est alimentée par la valve   osoillatrice     V2.   



   Comme on le voit au dessin, des contacts de cadran DS relient un circuit accordé depuis la sortie du transfor- mateur T6 à la grille de la valve triode V6 de manière que lorsque ces contacts sont fermés la valve se trouve reliée à une osoillatrioe de fréquence fixe. 



   Le courant de sortie de la modulatrice V7 est appliqué par l'intermédiaire du transformateur T8 au câble d'émis- sion CClB. 



   Les divers courants d'alimentation du poste auxiliaire sont fournis par les câbles d'émission et de réception. 



  Ainsi, le cable CClA fournit du courant continu sous une tension par exemple de 280 volts, par l'intermédiaire d'une résistance inductive CH, à un point marqué   "+" à   partir duquel il est disponible en tant que courant anodique ali- mentant les divers autres points marqués "+" sur le dessin.. 



   Le câble CClA fournit au courant alternatif sous 230 volts à la sonnerie B reliée à l'anode de la thyratron V5 et au primaire du transformateur T9 dont le secondaire assure le chauffage des filaments des diverses valves et fournit une tension de polarisation négative par l'intermédiaire 

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 d'un redresseur RTL, tension qui est appliquée aux points marqués   "-"   sur le dessin. 



   Avant de passer à la. description du fonctionnement général du poste auxiliaire on va, dire quelques mots des interrupteurs à crochet SW1 et SW2 qui se relèvent dans la position figurée dès qu'on retire le combiné ou analogue de son berceau. 



   L'interrupteur SWl est normalement ouvert, et lors- qu'il est fermé, il place le condensateur C2 en shunt sur le primaire du   transformateur   T4 à l'effet qui sera indiqué par la suite. 



   L'interrupteur SW2 est normalement fermé, mais, lors- qu'il est ouvert, il applique une tension négative à la. grille des valves   V6   et V7 pour les fins qu'on va. décrire. 



   Appel reçu. - Un appel reçu sous forme d'une modula- tion en courant d'appel de la fréquence porteuse caractéris- tique du poste auxiliaire, définie pa.r la, fréquence de l'os- 
 EMI30.1 
 cïlla.trice à cristal V2 et le passe-baoie de l'amplific8.- trice à moyenne fréquence V3, est transmis sous forme d'un coura,nt d'appel à, fréquence audible à la valve de sortie   V4.   



  Ce courant engendre une oscillation dans le circuit accordé composé du condensateur C2 et du primaire du transformateur T4 jusqu'à ce que la grille de la thyratron V5 soit rendue suffisamment positive pour que la, thyratron accroche à un moment où son anode (alimentée par le courant alternatif amené par le câble GGIB) devient positive. 



   Ensuite, la, sonnerie B est actionnée par le courant alternatif à 50 périodes appliqué à l'anode de la thyratron 

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 à partir du câble TPl. 



   Lorsque le crochet d'interruption est actionné l'in- terrupteur SW1 coupe le circuit d'appel et la thyratron V5 se désamorce dès la première fois où son anode redevient négative, ce qui a pour effet   d'arrêter   la sonnerie. 



   La manoeuvre du crochet d'interruption a également pour effet de supprimer la polarisation négative des grilles des soupapes V6 èt V7 de manière à rendre celles-ci actives et à établir un itinéraire de transmission entre le micro- phone et le câble d'émission CC1B. La fréquence porteuse est ainsi émise et peut être amenée à déclencher le courant d'appel au central et à effectuer comme à l'ordinaire des opérations de surveillance et de taxation. 



   Appel émis. - Lorsqu'on décroche le combiné, la tension qui polarisait les grilles des soupapes V6 et V7 est sup- primée comne précédemment et la fréquence porteuse d'é- mission est expédiée pour appeler le central et saisir un sélecteur à ce central. 



   Lorsqu'on manipule le   cadran,.les   contacts DC de ce dernier établissent le circuit oscillant qui comprend la soupape V6 et des pulsations dans le ton sont expédiées comme modulations de la fréquence porteuse à l'effet de disposer les interrupteurs au central conformément au numéro ou indicatif des postes désirés. 



   Lorsque le poste appelé répond, la parole qui en pro- vient sous forme d'une onde porteuse modulée est transmise -par le câble CC1A et,-de là, par les valves Vl, V3 et V4 pour alimenter le récepteur RR, tandis que la parole du 

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 demandeur, sous forme de courants amplifiés par le circuit de la, valve V6, modulent la fréquence porteuse appliquée à la grille mélangeuse de la valve V7 en provenance du circuit oscillant de la valve V2 et cette fréquence porteuse est acheminée par le câble TPl. 



   Il va sans dire que le microphone et le récepteur du poste auxiliaire tel qu'il a été décrit pourraient être remplacés par un appareil émetteur et récepteur de bélino-   gra,mme   ou de signaux avertisseurs, horaires ou autres. 



  D'autre part, d'autres appareils pourraient également être prévus permettant d'utiliser le réseau du câble pour la ré- ception de la télévision et de la radiophonie,   d'informations,   de bélinogrammes et d'autres signaux en complément de son rôle pour la transmission de conversations téléphoniques. 



   Placées   côte   à côte, les   figs. 2   et 3 représentent un chercheur de fréquence, suivant l'invention, monté dans un réseau téléphonique comprenant des lignes distinctes CC1B pour l'"aller" et CC1A pour le   "retour".   



   La ligne CC1B (fig. 2) est un câble coaxial par lequel on peut recevoir un certain nombre de fréquences porteuses différentes correspondant chacune à la fréquence d'émission   d'un   poste auxiliaire. Les postes auxiliaires peuvent être d.u type décrit dans ce qui   précède.   



   Lorsqu'un abonné décroche le combiné d'un tel poste, cette fréquence porteuse caractéristique est émise par l'intermédiaire du câble CC1B et atteint un poste central pa,r l'intermédiaire d'un transformateur   Tl.   



   La ligne CC1A est de même un câble coaxia,l le long 

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 duquel on peut propager un certain nombre de fréquences porteuses différentes correspondant à la fréquence de ré- ception d'un poste auxiliaire. 



   Au central sont prévus un certain nombre de chercheurs de fréquence destinés à explorer un groupe de lignes, l'un d'eux'étant celui qu'on voit en FF1 au dessin. 



   Le chercheur de fréquence FF1 peut être considéré comme un tâteur d'onde destiné à tâter le câble CC1B et un second tâteur d'onde pour tâter le câble CC1A. Comme on le verra plus loin, un générateur commun fournit une onde de fréquen- ce variable à chacun des deux appareils tâteurs. 



   On¯supposera que FF1 est justement le chercheur qui va capter l'appel, et c'est l'appareil utilisé à cet effet ainsi que la façon dont il fonctionne qu'on va maintenant décrire. 



   On va d'abord décrire en détail le dispositif pour capter un appel lancé par un poste auxiliaire émettant par le câble CC1B sa fréquence d'émission. Il en résulte la nécessi té d'un dispositif tâteur d'onde pour tâter le   câble CC1B.    



   On décrira ensuite les dispositions nécessaires pour empêcher un tel appel   d'être   capté au cas où la fréquence de réception du poste auxiliaire correspondant se trouve elle aussi  présente   sur le câble CC1A il en résulte la nécessité d'un dispositif tâteur d'onde pour essayer le câble CC1A. 



   Un oscillateur d'ondes en dents de soie STO comprend un tube au néon NT shunté par une résistance ohmique Cl. 



  Une tension plaque positive est appliquée à l'anode du tube 

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 par l'intermédiaire de la résistance RI et cette anode est reliée par l'intermédiaire'd'un condensateur à grande ca- pacité C2 et de résistance R2 et R3 à, la grille de comman- de d'une valve V1 reliée à la terre par une capacité C3. 



   La valve V1 fonctionne comme une valve de réactance pour un oscillateur   à,   fréquence variable VO. La cathode de V1 est reliée à la. terre par l'intermédiaire de la résistan- ce de polarisation R4 shuntée par un condensateur G4, tandis que, sa. plaque est reliée à celle de la valve V2 de l'oscilla- teur variable VO. La plaque et la grille de commande de V1 sont reliées par l'intermédiaire d'un condensateur C5 et d'une résistance R5. 



   La valve V2 est montée en   oscillatrice   dans le circuit bien connu d'"Hartley", dont la fréquence dépend de la réactance que lui présente la valve de réactance V1. 



   Le montage étant tel qu'il vient   d'être   décrit, l'os- cillateur   STO   engendre une onde en dents de scie qui com- mande la réactance de la valve de réactance V1 et qui, à son tour, varie la fréquence engendrée par l'oscillateur variable   VO   périodiquement dans l'étendue d'une gamme. 



  L'oscillateur d'ondes en dents de scie pourrait évidemment être remplacé par quelque autre dispositif permettant de varier la, fréquence de l'oscillateur   variable.   



   Normalement, la variation de fréquence qu'on peut ob- tenir de cette façon n'est qu'une petite fraction de la fréquence moyenne, et pour que la   "gamne"  ou "échelle" totale de fréquences soit suffisante, il est nécessaire de rendre très grande la fréquence moyenne et d'abaisser 

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 ensuite la furéquence à la sortie de il'oscillateur   d'une   quantité constante en employant le principe de l'hétérodyne pour obtenir la gamme désirée. De cette manière, on peut facilement réaliser une variation de fréquence de 2 ou 3 pour 1. On y parvient de la façon suivante:- 
La fréquence engendrée par l'oscillateur à valve VO est appliquée à la grille de commande d'une valve mélangeuse hexode V3 par l'intermédiaire d'une capacité C7, la grille étant reliée à la terre par une résistance R7.

   La grille de mélange de cette valve est reliée à la terre par une ré- sistance R8 et aussi, parl'intrermédisire d'une capacité C8, à une valve oscillatrice fixe V4. Celle-ci peut être commu- ne au bureau central; son montage est en tous points sem- blable à celui de la valve V2 sauf que sa fréquence est maintenue constante. 



   La grille écran de la valve V3 est reliée par l'inter-   médiaire     d'une   capacité C9 à la terre et   pari*intermédiaire   d'une résistance R9 à une tension plaque positive. La cathode et la grille de suppression sont reliées à la terre par l'intermédiaire d'une résistance de polarisation R10 shuntée par une capacité C10. Des connexions identiques sont faites avec toutes les autres valves pentodes et hexo- des. L'anode est reliée par l'intermédiaire d'une   résis-   tance Rll à la   tai sion   plaque positive. 



   La fréquence engendrée   parl'oscillateur   fixe est telle que la gamme des fréquences de battement obtenues à l'anode de la valve mélangeuse V3 donne la gamme de balaya- ge désirée. 

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   L'anode de V3 est reliée par l'intermédiaire de la capacité C11 et d'un filtre passe bas LPF1 à la grille mélangeuse d'une valve mélangeuse   hexod.e   V5, la grille étant reliée par l'intermédiaire de la résistance R12 à la terre. La plaque est reliée par l'intermédiaire d.e l'enroulement primaire d'un transformateur moyenne fréquen- ce accordé T2 à la tension plaque positive. 



   La grille de commande de la valve mélangeuse V5 est reliée à la terre par l'intermédiaire de l'enroulement se- condaire du transformateur T1. 



   L'enroulement secondaire accordé du transformateur T2 est relié à l'une de ses extrémités à   la,   terre et   à   son autre extrémité à la grille de commande d'une valve =amplificatrice moyenne fréquence   V6.   



   Le   transforma.teur   T2 forme avec les condensateurs C14 et C15 un filtre passe-bande et ce dernier forme avec la valve amplificatrice V6 le dispositif de filtrage moyenne fréquence   IF.   



   Dans ces conditions, si une fréquence est appliquée à la valve mélangeuse V5 par l'onde reçue d'un abonné demandeur et si la fréquence de battement fournie par la valve mélangeuse V3 est telle que la. fréquence résultante à la, plaque de V5 s'inscrit dans la. bande passe du filtre formé par le transformateur accordé T2, un signal va. se produire sur la, grille de commande de la valve amplificatri- ce   V6.   



   Ce signal, amplifié par la valve   V6   de manière connue, sera appliqué parl'intermédiaire d'une capa.citéC16   à l'une   

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 des extrémités du circuit de détection qui comprend le redresseur RF1 shunté par la résistance R15. et le conden- sateur 017 ainsi qu'à la grille de commande de la valve V7. 



  L'autre extrémité du circuit de détection est relié à la tension négative. 



   Le signal redressé amplifié par la valve V7 va être      transmis par l'intermédiaire de l'enroulement primaire du transformateur de sortie T3 au relais A et aussi, par l'en- roulement secondaire du transformateur T3, aux bornes de sortie T2B. 



   Le relais A fonctionne et déconnecte en Al l'oscilla- teur STO; de même, au contact   A2 du   relais A, la fréquence provenant de la valve mélangeuse V3 se trouve coupée de la seconde grille de commande de la valve mélangeuse V8, dont les fonctions seront exposées par la suite, et appli- quée à la seconde grille de commande de la valve mélangeuse   V9.   Cette   fréquence apparaîtra   dans   la   plaque de la valve mélangeuse V9 et sera ainsi transmise par l'intermédiaire du transformateur T4 à la ligne de départ CC1A constituée elle aussi par un câble coaxial, ainsi qu'à la grille mé- langeuse de la valve mélangeuse V10 pour des fins qui seront exposées plus tard. 



   La grille de commande de la valve mélangeuse V9 est reliée à la terre-par l'intermédiaire du secondaire du transformateur d'arrivée T5, grâce à quoi des courants de fréquence audible arrivant par T5 vont moduler la fréquence renvoyée par la ligne CC1A pour donner la réplique au pos- te auxiliaire demandeur. 

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   En même temps que le signal provenant de la plaque de la valve amplificatrice V6 est transmis au circuit de   dé-     tection,   il est également transmis à. un   discrimina/leur     D,   qui peut   tre   du type connu décrit ci-après, à l'effet de bloquer l'oscillateur variable sur une fréquence qui amè- nera la fréquence qui traverse le filtre moyenne fréquence 1F à une valeur voisine du centre de la bande passer 
Deux circuits accordés, dont l'un   comprenant   l'induc- tance L2 et la capacité C18 et l'autre l'inductance L3 et la capacité C1, sont accordés de manière à résonner à la moyenne fréquence.

   Les inductances L2 et L3 sont couplées de façon lâche, de sorte que la fréquence de résonance de chaque circuit accordé est déterminée presque entièrement par les impédances dans ce seul circuit. Le signal est transmis au point milieu de L3 par l'intermédiaire de la capacité C20. 



   Le point milieu de L3 est également relié par l'in-   termédiaire   de la résistance R16 au point milieu entre deux condensateurs C21 et C22 et deux résistances R17 et R18 dont les autres extrémités sont, dans chaque cas, re- liées respectivement à, l'une des bornes de redresseurs   RF2   et RF3 dont les autres bornes sont reliées respectivement aux deux côtés de   l'inductance   L3. 



   On voit aisément alors que la tension aux bornes de chaque redresseur sera la somme vectorielle de la tension de signal (fournie par l'intermédiaire de la capaiité C20) et de   la.   tension respective aux bornes de la moitié de l'inductance L3 par suite du couplage entre l'inductance L2 et l'inductance L3. 

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   La tension de sortie composée sera présente aux bornes de la résistance composée R17- R18 dont un côté est relié à la terre et l'autre à la grille de commande de la valve de   réaction 71   par l'intermédiaire de la résistance R30 
Si le signal est à la moyenne fréquence exacte, les courants redressés qui sortent des deux redresseurs RF2 et RF3 qui apparaissent sous forme de tensions courantes et oppo- sées aux bornes de Rl7 et R18 respectivement, vont se dé- truire. Si le signal se trouve d'un o8té de la'moyenne fré- quence, il y aura une tension résultante positive et -si c'est de l'autre côté, la tension résultante sera négative. 



   Cette commande est appliquée à la valte de réaction et modifiera de façon correspondante la fréquence de   1'oscilla-   teur variable   VO.   



   Ainsi, si le discriminateur D se met en action alors que l'oscillateur variable se trouve à une fréquence qui n'amène pas la fréquence appliquée au filtre de moyenne fréquence à s'approcher du milieu de la bande passe de ce filtre, la fréquence engendrée par l'oscillateur variable VO sera variée jusqu'à ce que la fréquence produite soit ex-   trmement   voisine de la moyenne fréquence correcte. 



   On va maintenant décrire le dispositif   ttteur     d'onde   destiné à essayer le câble CC1A. 



   A la grille de commande de la valve mélangeuse V10 est appliquée une .oscillation par exemple de 2000 cycles fournie par un   osoillateur à   valve V11 dont les détails de montage sont les mêmes que ceux qu'on a décrits à propos 'de la valve   V2.   Le- courant de sortie de ce mélangeur 10 comprend ainsi 

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 cette fréquence mélangée avec toutes les fréquences   présen-   tes sur le transformateur T4, c'est-à-dire n'importe qu'elles fréquences de réception de poste auxiliaire envoyées par le câble CC1A. transformateur dont la moitié du secondaire est reliée, air)si   @@@@    ,été   indiqué précédemment, à la 
 EMI40.1 
 grille v{:

  .a,ngeuse de la, valve méimigeuse 11100 
Le courant de de la valve V10 est   appl @maire   d'un transit.   -     @    @   secon- daire est relié, d'une part à la. terre et, d'autre part, à la. grille de commande de la valve mélangeuse V8. 



   On remarquera que V10 et V11, ainsi que lesa circuits connexes, peuvent être communs à tous les chercheurs de fréquence du groupe. 



   Gomme il a été indiqué précédemment, en   l'absence   d'un fonctionnement du relais   A,   la grille centrale de la valve mélangeuse V8 est reliée à la fréquence existante obtenue par interférence entre la fréquence de l'oscillateur varia- ble   VO   avec celle de la valve   oscillatrice   fixe V4. 



   Le courant de sortie de plaque de la valve V8 est ame-   né,par   l'intermédiaire d'un filtre passe bas LPF2 qui lais- se passer les fréquences inférieures à 2000 cycles, et d'un détecteur en shunt à la. seconde grille de commande de la valve amplificatrice V12. Le détecteur se compose   d'un.   redresseur RF4 monté en parallèle avec une résistance R19 tandis que l'autre côté du redresseur est relié à la tension négative. 



   L'anode de la valve V12 est reliée par l'intermédiaire d'un relais B à la tension   plaque   positive. 

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   Si maintenant la fréquence de battement appliquée à la grille mëlangeuse de la valve V8 est voisine d'une fréquen- ce présente au transformateur T4 et, de ce fait, modulée par une fréquence de 2000 cycles par seconde à la grille de commande de la valve V8, une onde résultante de 2000 cycles va franchir le filtre passe bas LP2 et provoquer le fonctionnement du relais B. 



   Le fonctionnement de ce relais B ouvre le contact Bl et, par suite, coupe la fréquence de battement de la valve mélangeuse   V5   et empêche tout fonctionnement du relais A. 



   Ainsi, si le câble CC1A est porteur d'une fréquence de réception de poste auxiliaire correspondant à la fréquence d'émission du poste qui est en train   d'être     ttée   par le dispositif   tgteur   d'onde qui essaye le câble CC1B, la ligne correspondante ne sera pas saisie puisque le dispositif tâteur d'onde qui essaye le câble CC1A n'aura pas réagi. 



   Bien entendu, il est nécessaire que les caractéristi- ques du filtre passe bas LP2 et du filtre moyenne fréquence soient choisies demanière que s'il existe sur la ligne CC1A une fréquence d'émission correspondant à une fréquence reçue par la ligne CC1B, le relais B, à mesure que la fré- quenoe de VO s'approche de la valeur convenable, fonctionne avant que le relais A ait lui-même la possibilité de fonc-   tionner.-On   peut parvenir à ce résultat en établissant un rapport convenable entre les largeurs de bande admises par les filtres intéressés. 



   On conçoit que si des relais tels que A et B ont été décrits comme des entités distinctes, leurs fonctions n'en 

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 pourraient pas moins s'effectuer électroniquement par une   interconnection   convenable des   valves.   Ainsi, pour rem- placerle relais B, on pourrait relierle filament de-la valve V12 par l'intermédiaire d'une résistance à une gril- le de suppression de la valve V6 qui serait reliée par   l'intermédiaire   d'une capacité à la terre. Par ce moyen, lorsqu'un courant traverse la   va,lire   V12, le fonctionnement de la valve   V6   serait suspendu et aucun courant ne   circu-     lera.it   pour actionner le relais A. 



   Le relais A pourrait lui-même être remplacé de la, même manière. 



   Lorsque l'abonné demandeur raccroche, le relais A se déclenche et le chercheur de fréquence FFl devient li- bre de fonctionner pour capter un nouvel appel. 



   On conçoit que si, comme il a été indiqué précédemment, il s'agit d'agencer un chercheur de fréquence de manière qu'il fasse une distinction entre des appels et n'en capte que certains,, par exemple des appels émanant d'un poste à prépaiement dans un réseau téléphonique,   une 'onde   dis- tinctive supplémentaire sera envoyée par la ligne lors- qu'un tel appel sera fait, et l'on pourrait prévoir dans le chercheur discriminatif de fréquence un troisième dis- positif   tateur   d'onde, soit de l'un aes genres précédemment décrits, soit de quelque autre forme et affecté à, la re- cherche de cette onde,

   et des moyens seraient prévus dans le chercheur   discriminatif   de fréquence pour empêcher qu'une ligne soit saisie à moins qu'une réaction ne soit obtenue de la part du troisième dispositif tâteur   d'onde.   

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   Evidemment, le dispositif nécessaire pour établir les circuits et réagir aux impulsions varie suivant l'importance du central ou du réseau considéré, et l'on va décrire un   exemple de   réseau à cinq chiffres comprenant un certain nombre de centraux d'une capacité pouvant atteindre 1000 lignes. Des liaisons peuvent être établies entre abonnés raccordés à un marne central par la même ligne principale ou par des lignes différentes; comme on peut en établir par une ligne principale avec un autre central, ou l'on peut les mettre, de là, en liaison avec des abonnés branchés sur des lignes principales dépendant de ce central. On supposera que deux chiffres sont nécessaires pour déterminer le central désiré, et trois pour déterminer le numéro désiré dans le central choisi.

   Il est donc nécessaire de prévoir un sélec- teur de fréquence de central tel qu'il est représenté à la fig. 3, auquel cas, ou bien l'appel parvient, par les lignes 
LL3A et LL3B propres au central et qui peuvent utilement être un câble coaxial à âme pleine, à un sélecteur de ligne désirée tel qu'il est représenté à la fig. 4 au cas où l'ap- pel s'adresse à un abonné raccordé à une ligne principale dépendant du même central que le demandeur, ou bien il est transmis à des câbles coaxiaux de jonction   JCC3A   et JCC3B aboutissant à un sélecteur de ligne désirée dans un ou plu- sieurs autres centraux.

   On n'a représenté qu'une seule paire de câbles de jonction, mais comme il s'agit d'une ligne téléphonique principale, elle peut comprendre un nombre quelconque de paires de câbles, chaque paire ayant accès soit à un central unique, soit à deux ou plusieurs centraux suivant les nécessités au service de ces centraux. 

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   Dans ce qui va suivre, on supposera que la ligne prin- cipale qui comprend les câbles coaxiaux de jonction JCC3A et JCC3B sera utilisée pour l'établissement de liaisons avec un ou plusieurs autres centraux sur toutes les   fré-   quences porteuses allouées à la, ligne principale sauf cel- les qui sont réservées pour le trafic local. Par exemple, il sera prévu quatre-vingt dix-neuf groupes comprenant chacun dix fréquences porteuses affectées au trafic inter- urbain et un groupe de dix fréquences porteuses pour le trafic local. Il peut être désirable d'employer des filtres passe-bande pour exclure de ces câbles de jonction toutes les fréquences qu'ils n'ont pas à transmettre. 



   La sortie du transformateur   T3   de la.   fig. 3   est reliée   à.   la, borne T2B de la   fig. 4   et, de là, au relais   lA!   qui est commandé d'une manière convenable quelconque, suivant la forme que les impulsions prennent (par exemple interrup- tions d.e la fréquence porteuse ou modulations par fréquence audible) pour qu'il réagisse de façon intermittente à la réception des impulsions résultant de la manipulation d'un cadran. 



     Comm   il a été expliquée le relais A est excité de ma- nière à   arrêter   le chercheur sur la fréquence du poste auxi-   liaire     demandeur,,   et il demeure excité aussi longtemps que ce poste débite de la fréquence porteuse sur la ligne. 



  Le relais   A   établit au contact A3 une liaison par le con- tact normal du commutateur TTS de manière à relier le son de cadran à la borne T2A et, de   là,   après modulation par M2D, au haut-parleur récepteur aux postes auxiliaires demandeurs 

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 pour informer l'abonné qu'il peut composer un numéro. Le relais A ouvre au contact A4 un circuit de rappel pour les commutateurs SS, TTS, TS, HS. Les commutateurs TTS, TS et HS font partie d'un générateur de fréquences décimal DFG3, ainsi qu'il a été décrit précédemment. 



   Les deux premiers interrupteurs sont placés-en des positions correspondant aux premiers chiffres composés et le commutateur HS est destiné à chercher une voie de sortie libre. On va décrire ici par quels moyens on peut parvenir à ce résultat. 



   A la réception d'impulsions, le relais AA fonctionne de façon intermittente et établit à AAl un circuit pour le . relais CC et l'électro-aimant MTT par l'intermédiaire du premier bras   de contact 'd'un   commutateur directeur SS en position normale. CC fonctionne et ne continue à le faire que pendant les trains d'impulsions. A CC1 il établit le circuit pour l'électro-aimant MS du commutateur directeur SS. 



  MTT réagit aux impulsions et fait avancer les bras de con- tact du commutateur des centaines TTS suivant le premier chiffre qu'on a composé. Ce commutateur peut être du type rotatif à trois groupes, dont le premier bras de contact parcourt, pas à pas, dix plots à chacun desquels est reliée l'une des fréquences d'une série de fréquences équidistantes qui peuvent être les suivantes:

   
 EMI45.1 
 
<tb> Plot <SEP> de <SEP> repos <SEP> - <SEP> coupé
<tb> 
<tb> ler <SEP> plot- <SEP> 24.000 <SEP> kilocycles
<tb> 
<tb> Sème <SEP> - <SEP> 24.800 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 3ème <SEP> - <SEP> 5.600 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 4ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 6.400 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 5ème <SEP> "- <SEP> 27.200 <SEP> "
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 46> 

 
 EMI46.1 
 
<tb> 6ème <SEP> plot <SEP> - <SEP> 28.000 <SEP> kilocycles
<tb> 
<tb> 7ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 28.800 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> sème <SEP> " <SEP> 29.600 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 9ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 30.400 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 10ème <SEP> Il <SEP> - <SEP> 31.200 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
 
Le deuxième bras de contact se déplace sur une lame de contact "hors normale" à l'effet d.e créer un circuit de rappel pour le commutateur TTS. 



   Lorsque s'interrompt la   première   série d'impulsions, le premier bras de contact TTS repose sur un plot correspondant au premier chiffre et le relais CC se déclenche peu après, ouvrant ainsi le circuit de   MS   à CC1 pour amener les bras de contact du commutateur directeur SS à avancer d'un pas, de sorte que le circuit d'impulsions est relié cette fois à 1'électro-aimant du commutateur des mille TS. La série suivante d'impulsions actionne donc   MT   et CC. L'électro- aimant MT amène les bras de cont act du commutateur   TS   à la position correspondant au chiffre des dizaines,, MS étant excité comme précédemment par le contact CC1.

   En général, le commutateur TS est analogue a.u commutateur TTS, sauf que les fréquences aboutissant respectivement aux contacts du premier groupe seront les   suivantes,.,   
 EMI46.2 
 
<tb> Flot <SEP> de <SEP> repos <SEP> - <SEP> coupé.
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  1er <SEP> plot <SEP> - <SEP> 16.320 <SEP> kilocycles
<tb> 
<tb> 
<tb> Sème <SEP> " <SEP> - <SEP> 16.240 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 
<tb> Sème <SEP> " <SEP> - <SEP> 16.160 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 
<tb> 4ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 16.080 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 5ène <SEP> " <SEP> - <SEP> 16. <SEP> 000 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 
<tb> 6ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 15. <SEP> 920 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 7ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 15. <SEP> 840 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 
<tb> Sème <SEP> " <SEP> - <SEP> 15.760 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 9éme <SEP> " <SEP> 15.680 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 
<tb> 10ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 15.

   <SEP> 600 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
 
Lorsque la composition du deuxième chiffre est terminée, MS se déclenche et amène le commutateur SS à la troisième 

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 position de manière à interrompre le circuit d'impulsion. 



   Les commutateurs TTS et TS constituent avec le commu- tateur de recherche HS un générateur de fréquences décimal ainsi qu'il a été dit, de sorte que des fréquences sélectées par les bras de contact de gauche de HS et de TS sont appli- quées au mélangeur M3B. 



   Le commutateur HS est du même genre que TTS et TS sauf qu'ici le premier plot auquel une fréquence est reliée est le contact de repos. Les fréquences reliées aux divers plots du premier groupe HS   sont,les   suivantes: 
 EMI47.1 
 
<tb> Plot <SEP> de <SEP> repos <SEP> ou <SEP> 1er <SEP> plot <SEP> - <SEP> 1682 <SEP> kilocyoles
<tb> Sème <SEP> " <SEP> -1624 <SEP> "
<tb> ,Sème <SEP> " <SEP> - <SEP> 1616 <SEP> " <SEP> "
<tb> 4ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 1608 <SEP> " <SEP> "
<tb> 5ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 1600 <SEP> " <SEP> "
<tb> 6ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 1592 <SEP> " <SEP> "
<tb> 7ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 1584 <SEP> " <SEP> "
<tb> 8ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 1576 <SEP> " <SEP> "
<tb> 9ème <SEP> " <SEP> è <SEP> 1568 <SEP> " <SEP> "
<tb> 10ème <SEP> " <SEP> - <SEP> 1560 <SEP> " <SEP> "
<tb> 
 
Lorsque CC a fonctionné pour le deuxième chiffre,

   il a établi à CC2, aussitôt après que les bras de contact TS ont quitté leur position normale, un circuit pour le relais à déclenchement lent T. A la suite de l'excitation du relais T, l'interrupteur Tl est actionné, de sorte que lorsque les bras de contact du commutateur SS ont été avancés à leur troisième position, un circuit a été établi, partant du mélangeur M3D, passant par le plot avant de Tl, le bras et le plot de 3è position du commutateur SS et aboutissant à la sortie du générateur de fréquences décimal, établissant ainsi un circuit d'essai d'occupation.   Il   s'ensuit que ce circuit d'essai d'occupation ne devient actif que lorsque le relais CC se démagnétise à la fin de la composition du deuxième chiffre. 

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   Une fréquence du commutateur HS est reliée au contact normal,et lorsqu'elle est mélangée avec la fréquence appli- quée par M3B, elle donne des fréquences résultantes dont la somme se rend par   BPF3A   à M3A où elle se mélange avec la fréquence provenant du commutateur TTS, tandis que leur dif- férence (par exemple) se rend par BPF3B au circuit d'essai; cette dernière fréquence est destinée à correspondre à la première parmi le groupe choisi de fréquences porteuses qui aboutissent à la destination désirée. 



   On suppose qu'il y a, dix fréquences porteuses dans un groupe correspondant à la   capa.cité   du commutateur HS, mais il peut évidemment y en avoir un autre nombre pourvu que la gamme complète de fréquences porteuses ne dépa,sse pas la différence entre les fréquences sélectées par le commutateur TS en des pas successifs. 



   Les bornes T3C sont multiples et sont reliées respec- tivement au câble JCC3A et au conducteur LL3A par lesquels un appel est acheminé   jusqu'à   sa destination. Les bornes T3B et   T3E   sont multiples et reliées à la, sortie d'un mélangeur commun M3F qu'un oscillateur   FFO   alimente au moyen d'une fréquence fixe par exemple de 500 cycles et qui est également relié a,ux bornes T3C, de sorte que si une fréquence porteuse quelconque est présente sur les câbles ou lignes auxquelles ces bornes sont associées la fréquence aux bornes   T3B   sera la somme et la, différence de cette fréquence porteuse et de la, fréquence fixe.

   En conséquence, si la, première parmi le groupe de fréquences porteuses sélecté est indisponible, M3D fournira un courant correspondant à la fréquence fixe par exemple de 500 cycles, courant quip aboutissant au détecteur 

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 D3A, par l'intermédiaire du filtre passe bas   LPF3, 'provoquera.   le fonctionnement du relais GG. Ce dernier établit au contact GGl un circuit pour l'électro-aimant MH par ses propres con- tacts d'interruption ainsi qu'un circuit de retenue pour le relais T en GG2. Le commutateur HS va ainsi fonctionner et avancer les bras de contact jusqu'à ce qu'une fréquence por- teuse soit placée sur le circuit d'essai pour lequel aucune fréquence correspondante n'est présente sur le câble ou la ligne essayée. 



   Si GG ne fonctionne pas, ou après qu'il a cessé de fonc- tionner, le circuit du relais T s'ouvre et, par suite, ce relais SC démagnétise au bout d'un court instant, et au contact avant de l'interrupteur Tl, il fait passer la fré- quence provenant de BPF3B de M3D à M3C et M3E, rendant ainsi T3G indisponible en ce qui concerne la fréquence porteuse particulière trouvée, et M3E apte à moduler des courants de fréquence audible provenant de T2B à la fréquence porteuse désirée, tandis,que M3C est rendu apte à démoduler les fré- quences porteuses modulées reçues par la ligne sélectée. 



   L'appareil peut être remis au repos par la fermeture du contact A4 d'un relais A (non figuré), à la suite de quoi l'électro-aimant MH est actionné par un circuit partant de la terre, passant par le contact A4, le second bras de con- tact de HS qui se trouve en position hors-normale,   l'électro-   aimant   MH   et la batterie. Comme l'électro-aimant MH est auto- interrupteur, il ramène le premier bras de contact du commu- tateur HS dans sa position normale, ce qui a pour effet de couper le circuit d'excitation de l'électro-aimant   MH.   

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  Lorsque le premier bras de contact du commutateur   HS   atteint sa position normale, il s'établit pour l'électro-aimant MT un circuit   d'excitation   qui part de la terre, passe par le contact A4, le second bras de contact de   HS   en position nor- male, le second bras de contact de TS en position hors- normale, 1'électro-aimant MT et   la.   batterie. En fonctionnant l'électro-aimant MT se déconnecte, le déplacement devras de contact de TS se combine jusqu'à, ce qu'ils atteignent leur position normale.

   Lorsque le second bras de contact   de TS     atteint   sa position normale, un circuit d'excitation s'éta- blit pour l'électro-aimant MTT, circuit qui part d.e la terre passe par le contact A4, le second bras de contact de HS en position normale, le second. bras de contact de TS en position normale, le second bras de contact de TTS en po- sition hors-normale, l'électro-aimant MTT et la batterie. 



  Après cela   MTT   fonctionne et rappelle jusqu'àce que les bras de contact du commutateur TTS occupent à nouveau leur position normale. 



   Si les chiffres enregistrés par TTS et TS correspondent à un appel locale la liaison a.ura été prolongée par la ligne LL3B et LL3A jusqu'à un sélecteur de ligne désirée tel qu'il est représenté à la fig.   5,   tandis que si les chiffres cor- respondent   à   un abonne appartenant à un central éloigné,   la   liaison aura été prolongée par   JCC3A   et JCC3B jusqu'à un sélecteur semblable dans tel ou tel des centraux représentés à la fige   6.   Evidemment, les lignes locales LL3B et LL3A se- ront établies de manière à transporter les hautes fréquences porteuses et elles peuvent être en fait des câbles coaxiaux affectés en propre au central. 

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   La fig. 5 représente un sélecteur de ligne désirée -affecté en propre au central et comprenant deux éléments, l'élément récepteur qui est une forme simplifiée de l'appa- reil nécessaire pour la recherche de fréquences tel qu'il est décrit aux figs. 2 et 3 et un élément accepteur de chiffres qui correspond à la fig. 4 sauf qu'il fonctionne pour établir des liaisons directes avec le poste de   l'abon-   né. Chaque sélecteur de ligne demandée appartenant à un= même groupe est agencé en vue de n'accepter que des signaux transmis ''sur une fréquence porteuse particulière, qu'on dénommera par la suite sa "fréquence d'acceptation", et pour renvoyer un signal correspondant à une fréquence qui diffère de sa fréquence d'acceptation de la valeur de la moyenne fréquence constante.

   L'élément récepteur comprend des mélangeurs M4B affectés à la ligne LL3B et des mélangeurs   M4A   qui le sont à la ligne LL3A. Ces mélangeurs sont disposés de façon telle que normalement l'oscillateur fixe F04, dont la fréquence diffère pour chaque sélecteur du groupe, est relié à M4A de manière que, lorsqu'un sélecteur de central tel qu'il est représenté à la fig. 4 place sur LL3A une fréquence correspondant à la fréquence d'acceptation du sélecteur, il y ait une moyenne fréquence résultante qui soit admise à passer et qui sera amplifiée par un amplifica- teur moyenne fréquence   IF4A,   détectée par D4A et amenéeà actionner un relais AB. En ABI ce relais AB relie en   F04 .   à M4B pour qu'une transmission puisse s'effectuer en retour par LL3B.

   La sortie du détecteur D4A est reliée à un relais   BA   sensible aux impulsions. Un circuit est dès lors préparé pour la transmission des chiffres des centaines, dizaines et 

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 unités composés au ca,dran à un poste demandeur. Ces impul- sions sont reçues par M3E   (fig. 4   et servent à moduler la fréquence porteuse reliée à M3E et transmise par LL3A au sélecteur de ligne demandée de la fig. 5. Ici   M4A   produit un courant qui est amené par IF4 et   D4A   au relais de com- mande   BA.   Ce dernier réagit à ces impulsions et établit au contact BAI le circuit alimentant le relais BC et  l'électro-   aimant MHD du commutateur des centaines HDS.

   Les bras de contact du commutateur HDS sont en conséquence acheminés jusqu'à une position correspondant au chiffre composé au cadran. Lorsqu'est terminée la composition du chiffre des centaines, le relais BC se déclenche, et comme, au cours de son fonctionnement, il avait préparé un circuit pour l'élec-   tro-aimant   MS4 du commutateur directeur SS4, l'électro-aimant se démagnétise et amène les bras de contact   SS4   dans la se-   conde   positiono Dans cette position le circuit d'impulsion est prolongé jusqu'à l'électro-aimant MTN du commutateur des dizaines TNS, si bi en que ce sont maintenant les impulsions correspondant au chiffre des dizaines qui servent à mettre à nouveau en action le relais BC et à amener les br as de contact TNS dans une position correspondant au chiffre des dizaines.

   A l'achèvement de ce chiffre dos dizaines, le relais   BC   se déclenche une fois d.e plus et les bras de contact du commutateur   SS4   sont encore avancés d'un pas, cette fois jus- qu'à la troisième position. Dans cette position un circuit est préparé pour l'électro-aimant MU du commutateur des unités US, et les impulsions correspondant au chiffre des unités servent   à,   amener les bras de contact du commutateur US dans une 

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 position correspondant au chiffre des unités. A la fin de la série d'impulsions le relais BC se déclenche, et l'électro- aimant MS4 amène les bras   -de   contact de l'interrupteur SS à la quatrième position.

   L'interrupteur BC2 avait établi un circuit pour le relais TA par les plots "hors-normale" du commutateur US lorsque les bras de contact avaient quitté leur position de repos, tandis qu'à l'interrupteur BC3 un circuit est établi à partir de BPF4B, par les plots "hors- normale" du commutateur US, qui aboutit par le contact avant 
TAl du relais TA à M4F. Les commutateurs HDS, TNS et US font partie d'un générateur de fréquences décimal DFG4 et sont destinés à mettre en circuit des fréquences caractéristiques ,des chiffres enregistrés, fréquences qui sont calculées de manière à être mélangées par   M4D,   BPF4A, M4C et BPF4B ainsi   'qu'il   a été dit à propos du générateur de fréquences décimal 
DFG3 de la fig. 4 de manière qu'on puisse facilement déduire leurs valeurs composantes.

   Ces fréquences sont de préférence identiques et elles peuvent utilement provenir de la mëme source prévue au central, par exemple d'un oscillateur gé- néral à cristal. 



   M4D sert à mélanger les fréquences sélectées par les bras de contact de gauche de US et TNS de manière que le   courant/,résultant   comprenne la somme et la différence de ces fréquences. BPF4A sert à sélecter; à l'exclusion l'une de l'autre, la somme ou la différence de ces fréquences et la passe à M4C.

   A M4C parvi ent également, de la part des bras de contact de gauche du commutateur, des centaines HDS, une fréquence correspondant au chiffre des-centaines, ce qui fait que lé courant de sortie de M4C se compose de la somme et de 

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 la différence des fréquences arri vaut à M4C, fréquences dont l'une est sélectée par BPF4B et appliquée comme il a été dit à   M4F.   L'opération suivante dépend de ce que la ligne sélec- tée représente, ou bien une liaison avec un abonné   particu-   lier, ou la première ligne parmi un certain nombre d'autres appartenant au même groupe, par exemple aboutissant à une li- gne PBX.

   Dans le premier cas, si la ligne est occupée, il y aura, sur le câble coaxial   CC4A   une fréquence correspondantà celle qui sort du générateur de fréquences décimal DFG4. 



  La fréquence présente sur CC4A est modulée dans M4H avec au 500 cycles de sorte qu'il sortira, de M4F une fréquence de 5000 cycles lorsque le courant de sortie de DFG4 est connecté par l'intermédiaire du contact arrière de TAl. Ce courant se rendra, par le filtre passe ba.s   LPF4A,   au détecteur D4B et produira la mise en action du relais G. Ce dernier, au con- tact G2, maintient le relais T actionné et, au contact Gl, il admet le signal sonore d'occupation sur la ligne de re- tour en   M4B   où il module la, fréquence porteuse engendrée   par   F04 et revient pour être démodulé par M3C, IFA3, DB3 de la fig. 4.

   Il est modulé par V9 de la fig. 3 à la fréquence por- teuse allouée au poste auxiliaire demandeur pour les signaux qu'il reçoit, poste où il est   à   nouveau mélangé en   VI   avec la fréquence de V2 et le courant de sortie qui passe par   V#   au détecteur V4 est démodulé et se rend par lescontacts de l'interrupteur à crochet actionné au récepteur RR pour in- former le demandeur que le poste auxiliaire demandé est occupé. 



  En même temps, le relais G maintient le relais TA en action pour l'empêcher de se déclencher. L'abonné demandeur accroche alors son récepteur, débloquant ainsi le   relais     A,   ce qui a 

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 pour effet d'établir au contact A4 des circuits de rappel successifs pour les commutateurs SS, HS, TS et TTS de la fig. 4. Le circuit du relais T s'ouvre et l'ensemble de, l'appareil suivant la fig. 4 est ramené à l'état   no'rmal   et est désormais prêt pour un nouvel appel. Le déblocage du relais A.permet, en outre, à l'oscillateur variable   VO   de revenir sous le contrôle de l'oscillateur de balayage STO et il recommence à chercher une-ligne portant une fréquence d'appel.

   Le déblocage du relais T supprime la fréquence por- teuse de M3E, ce qui a pour conséquence de débloquer le relais AB sur la fig. 5. En AB1, le relais AB établit des circuits de rappel successifs pour SS4, US, TNS et HDS.Le circuit du relais TA s'ouvre et ce relais, ainsi que le re- lais G, se débloque' et l'ensemble de l'appareil suivant,la fig. 5 est replacé dans sa situation normale, prêt pour un nouvel appel.      



   Si, au contraire, un poste auxiliaire appelé est libre, il n'existe sur CC4A aucune fréquence porteuse correspondant à la ligne d'abonné demandée, et lorsque le relais BC se débloque, il ouvre le circuit du relais TA qui, après un court laps de temps, retombe et met en liaison par son con- tact arrière TAL la sortie de BPF4B avec les mélangeurs M4E et M4G. Le fait qu'une fréquence porteuse d'un poste de- mandé est reliée à CC4A a pour conséquence de marquer comme occupée, non seulement cette ligne de fréquence, mais aussi, dans tous les circuits commandés au poste auxiliaire ainsi qu'il a été dit à la lumière de la fig. 1, à propos de l'ap- pel d'un poste auxiliaire demandé.

   On y parvient en reliant 

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 au mélangeur   M4G,   par le contact DB3, une fréquence d'appel (qui, si on le désire, peut être irt errompue à une ca.dence caractéristique d'appel), fréquence qui, démodulée au poste auxiliaire   demandé,   fait fonctionner la sonnerie. A ce moment, un son d'appel est mis en circuit depuis le quatriè- me plot et le bras de contact médian du commutateur   SS4   par les contacts arrière TA2 et Dl des relais T et D res- pectivement. Lorsque l'abonné répond, la fréquence porteuse caractéristique du poste demandé et fournie par l'oscillateur local est appliquée à CC4B et mélangée par M4E, la résulta,nte étant transmise et amplifiée par l'amplificateur moyenne fréquence IF4B et détectée par D4D.

   La présence de cette fréquence moyenne dans D4D a pour effet d'actionner le relais D qui, au moyen de DA et de DB, provoque le renvoi par la, liaison d'une combinaison momentanée de signalisation à fréquence audible pour   actionm   r le relais DG (fig. 4) qui est bloqué par   l'intermédiaire   de contacts DCl et A5 et   alun   enroulement spécial indépendamment du poste auxiliaire demandé et sous la seule dépendance du poste demandeur. Le relais DC commande le dispositif de   taxation   soit par comp- tage, soit par   enregistrement,,ainsi   qu'il sera décrit plus loin. 



   La parole provenant du poste auxiliaire demandé module la fréquence de l'oscillateur à cristal de ce poste, qui est mélangée par M4E avec celle qui est fournie par BPF4B, et la. résultante qui traverse IF4B est démodulée par   D4D.   Ce courant de sortie est à son tour modulé par M4B, la, fré- quence porteuse déterminée par   F04,   et passe par les lignes LL3B et se mélange en M3C avec la fréquence   issue   de BPF3B.      

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  La fréquence de sortie qui traverse et est amplifiée par IFA3 est détectée par D3B, produisant à nouveau une fré- quence audible qui, en V9, module la fréquence attribuée au poste demandeur pour la parole en retour fournie par VO. 



  Au poste   demandeur.des   courants à fréquencé audible sont à nouveau produits par le récepteur superhétérodyne et sont appliqués à l'écouteur RR. De même, la parole provenant de l'abonné demandeur est modulée par la fréquence porteuse déterminée par V2 (fig. 1), mélangée en V5 avec la fréquence porteuse provenant-de VO et la résultante qui traverse V6 est convertie en fréquence audible par le détecteur V7. Ces courants de fréquence audible se mélangent à leur tour en M3E avec la fréquence fournie par BPF3B et sont acheminés par LL3A où ils sont mélangés en M4A avec la fréquence F04, et la ré-   sultante   qui traverse IF4A est à nouveau transformée en fléquen- ce audible par D4A.

   Ce courant à fréquence audible module à son tour en M4G la fréquence provenant de BPF4B, qui est la fréquence porteuse assignée au poste, demandé. A ce dernier poste, la fréquence porteuse reçue est mélangée avec la fréquence de l'oscillateur local de la même manière que celle qu'on a décrite à propos du   côté   réception du poste auxiliai- re de la fig. 1. 



   Lorsque la liaison est terminée, l'abonné demandeur raccroche et libère la liaison ainsi qu'il a été décrit précédemment. 



   Si, d'autre part, la ligne appelée est la première de 'plusieurs abonnés dans un groupe commun d'abonnés tel que PBX, une fréquence de marquage déterminée par MOI va être appliquée à la borne d'essai TT4A. Un oscillateur de marquage 

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 tel que MO1, MO2 et M03 est prévu pour chaque ligne de fré- quence porteuse attribuée à un PBX particulier, sauf la der- nière ligne du groupe. De préférence,   la.   fréquence de chaque oscillateur de marquage s'écarte de 2 Kc de la fréquence de "retour" de la ligne qu'il est destiné à marquer. 



   Lorsque le générateur de fréquence décimal représenté par HDS, TNS et   US   et l'appareillage connexe est réglé sur la fréquence de la ligne ainsi mise en circuit, 'le mélangeur M4F va permettre à un battement de 2 Kc de se rendre par le filtre passe bande   BPF4C   au détecteur D4C, et ce ba,ttement va mettre en action le relais H. Si la ligne est occupée, le relais G fonctionnera également, ainsi qu'il a, déjà été dit. 



   Le fonctionnement combiné de G et de H aux contacts G2 et H2 établit un circuit d'avancement de l'électro-aimant MU du commutateur des unités US qui, à la suite de cela;, fait un pas jusqu au plot suivant et provoque l'application, par l'in-   termédiaire   de BPF4B d'une fréquence qui correspond. à celle de   la,   seconde ligne du groupe. Les  relais   G et H sont, en conséquence, conçus pour l'essai comme précédemment. La deuxième ligne et toutes les lignes suivantes du   groupe,   sauf la dernière, sont marquées,par MO2, MO3, de fréquences qui s'écartent de 2 Kc de celles produites à partir de BPF4B par la seconde position et les suivantes du commutateur US pour la position qui vient   d'être   décrite.

   Le relais H sert à reconnaître si la dernière ligne d'un   gro upe   est atteinte ou non, et le relais G   à,   déterminer si la ligne essayée est occupée ou non. Si   c'est   la dernière ligne du groupeil n'y aura, aucune fréquence provenant d'un oscillateur de marquage pour amener le relais H à fcntionner, et le fonctionnement-ou 

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 le non-fonctionnement du relais G aura pour résultat les opérations décrites à propos de l'essai de disponibilité d'une ligne unique.'Le relais H empêche au contact Hl qu'un son "occupé" soit émis tant que la dernière ligne   au   groupe n'est pas atteinte. 



   Au lieu d'un grand nombre d'oscillateurs de marquage, on peut dériver la fréquence de marquage nécessaire d'un multi- plicateur de fréquence, ou d'un générateur d'impulsions com- mun, la fréquence désirée étant sélectée par un filtre à cristal ou autre et appliquée de là au point d'essai d'occu- pation TT4A. 



   Les figs. 6 et 7 montrent comment une liaison est éta- blie avec divers centraux à partir des câbles de jonction   JCC3B   et   JCC3A   (fig. 4) ainsi que l'existence de dispositifs amplificateurs ou répétiteurs convenables dans chaque sens du trafic. L'installation particulière à chacun des centraux de la fig. 6 employant des sélecteurs de fréquence serait la même que celle que montre la fig. 5 quant aux sélecteurs de ligne demandée'et que montrent les figs. 2, 3 et 4 du point de vue de la recherche d'une ligne interurbaine ou intercen- trale et de la sélection locale de sélecteurs de ligne de- mandée. Le central représenté à la fig. 7 est supposé fonc- tionner par commutation mécanique, et l'on va décrire, ci- après, l'appareillage nécessaire pour cela. 



  * Considérant le   dessin,Ex2,   Ex3 et Ex4 désignent des centraux raccordés à la ligne téléphonique principale repré- 
 EMI59.1 
 sent6e¯par les câbles JCCSB et JCCB!; MN2, MN3 et MN4 repré- sentent des réseaux de conjugaison entre l'installation du 

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 central et les câbles intercentraux, et RPl, RP2 des répé- titeurs,   un.   pour chaque sens du trafic. Ces répétiteurs com- prennent des amplificateurs à large bande pouvant travailler sur toute la gamme des fréquences susceptibles d'être trans- mises par les câbles JCC3A et JCC3B. Des répétiteurs sera,ient prévus de loin en loin le long du câble suivant les néces- sités.

   Les câbles reliant l'installation du central aux câbles JCC3A et   JCC3B   peuvent servir soit pour des appels reçus soit pour des appels   émis,   soit pour les deux, suivant les besoins. Des rameaux de câble SC2A, SC2B, SC3A, SC4A qui peuvent être, eux aussi, du type coaxial, sont prévus pour relier les centraux Ex2, Ex3, Ex4 aux câbles   JCC3B,     JCC3A   par   l'intermédiaire   des réseaux de conjugaison MN2, MN3, MN4. 



   La, fig. 7 montre l'aboutissement du câble   intercentral   à un central fonctionnant au moyen de commutateurs mécaniques   EX5.   On y a représenté séparément les rameaux de câble   "aller"   d'arrivée/ et "retour"ÚISC5A et   ISC5B   et les rame aux de câble "aller" et "retour de départ OSC5A et OSC5B pour plus de commodité, bien qu'on puisse aisément combiner les rameaux de départ et d'arrivée.

   Les rameaux de câble d'arrivée se prolongent jus- qu'à un réseau de conjugaison MN5A et, de   là,   jusqu'à une installation terminale   TE5A   semblable à celle représentée du coté arrivée, c'est-à-dire gauche de la fig. 5, pour chaque ligne d'arrivée, autrement dit, l'installation, équivalant à M4B, F04,   M4A,   IF4A, D4A, AB et BA, la fréquence de l'oscilla- teur F04 étant, dans chaque cas, adaptée à la ligne considérée. 



  On a représenté un relais d'impulsion B5A équivalant à BA. 



  Les paires d'arrivée et de départ de parole à fréquence audible sont reliées de TE5A à un dispositif à bobine hybride HC5A 

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   lui-mme relié   à un réseau compensateur BN5A ainsi qu'à un dispositif commutateur mécanique MSE5A par lequel on accède à l'abonné demandé représenté par S5A. La bobine hybride interconnecte un circuit à quatre fils et un cir- cuit à deux fils et deux directions d'une manière couramment employée dans la-technique du téléphone.

   Le relais B5A commande l'envoi d'impulsions dans le dispositif commutateur mécanique, de sorte que cet appareil fonctionne   d'une   façon bien connue suivant le système particulier employé: 
Pour les appels envoyés, le dispositif commutateur méca- nique MSE5B est utilisé par un abonné demandeur et établit une liaison directe ou indirecte avec un dispositif à bobine hybride HC5B.

   De ce dispositif à bobine hybride HC5B les circuits de départ "aller" et "retour" aboutissent à un appareillage OG5B semblable à celui qui est représenté à la fig. 4, un réseau de compensation BN5B étant prévu comme à l'ordinaire, grâce à quoi, lorsqu'une liaison est établie avec HC5B, les impulsions envoyées par le cadran de l'abonné demandeur sont amenées par le répétiteur d'impulsions   IR5B   à commander le réglage du générateur de fréquences décimal de OG5B, qui correspond au générateur DFG3 de la fig.

   4, et à sélecter ainsi une ligne de fréquence libre parmi celles attribuées au central voulu et à propager cette fréquence par le réseau de conjugaison MN5B jusqu'aux rameaux de câble de départ OGC5A et   OGC5B.   Le répétiteur d'impulsions IR5B sert à mettre la batterie en communication avec l'abonné demandeur. 



   On conçoit qu'il est ainsi possible d'éliminer de 

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 l'installation de commutation mécanique au moins un étage de sélection de central du fait qu'il est remplacé par un sé- lecteur de fréquence, ce qui est extrêmement intéressant pour le cas où l'on envisagerait de transformer un central à com- mutation mécanique en un central à commutation   fréquencielle.   



  Autrement, on pourrait prévoir une sortie particulière pour chaque ligne de départ, la fréquence porteuse appropriée étant obtenue à partir d'une source de fréquence fixe analogue dans une certaine mesure à M3C, M3d et M3E, IPF3,   D3A   et GG de la   fig.   4, en employant le relais GG pour marquer les con- tacts   d'essai   du sélecteur mécanique de centrale mais comme une telle installation deviendra,it en grande partie super- flue dans l'éventualité d'une transformation complète, cette solution n'est pas considérée comme intéressante. 



   On conçoit que   l'invention   n'est nullement limitée à l'installation particulière ainsi décrite et que ses prin- cipes sont applicables à des réseaux aussi bien plus étendus que plus restreints. Par exemple, la fig. 8 représente l'em- ploi des circuits décrits dans le cas où une seule ligne té-   léphonique   principale comprenant des câbles coaxiaux CC6A et CC6B suffit pour relier tous les abonnés, par exemple l'é-   quivalent   d'un central de 500 lignes ou moins. Dans ce cas, on peut supprimer le sélecteur de fréquence de central et re- lier directement le côté sensible aux impulsions de l'instal- lation suivant la. fig. 5 à l'installation suivant les figso 2 et 3.

   En conséquence, l'installation est utilement   repré-   sentée par des commutateurs chercheurs de fréquence tels que FF6A, FF6B et des sélecteurs de ligne demandée   WLS6A,     WLS6B.   

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   La fig. 9 représente une variante de sélecteur de ligne- demandée suivant laquelle deux ohercheurs de fréquence FF7A, FF7A; FF7B, FF7b tels qu'ils sont représentés aux figs. 2 et 3, sont reliés dos à dos, le fonctionnement du second cher- cheur de fréquence étant déclenché par la recherche d'une fréquence déterminée par un générateur de fréquences décimal DFG7 qui, à son,tour, est déclenché par les impulsions envoyée* au moyen du cadran. Dans ce cas, on ne demande pas au généra- teur de fréquences décimal de fournir une fréquence porteuse tout au long de la conversation, puisque la fréquence porteuse nécessaire est fournie par l'oscillateur variable du second chercheur de fréquence (FF7a, FF7b) lorsqu'il est immobilisé. 



  Par suite, on peut employer le générateur de fréquences dé- cimal successivement pour établir de multiples liaisons dis- tinctes, ce qui permet de diminuer considérablement le nombre d'appareils nécessaire. La disposition suivant la fig. 9 -est applicable, tout comme celle de la fig. 8, à un central pourvu d'un câble unique et d'une capacité inférieure ou égale à 500 lignes; cependant, on conçoit que le principe consistant à remplacera chercher de fréquence sous la com- mande d'un générateur de fréquence décimal employé temporai- rement peut être employé à un stade numérique quelconque dans une liaison. 



   Si l'on désire satisfaire aux besoin? d'un réseau grou- pant, par exemple, jusqu'à 5000 postes auxiliaires, ce à quoi un central unique peut parfaitement suffire, il sera nécessaire de prévoir, par exemple, cinq lignes téléphoniques principa- les, composées chacune d'une paire de câbles coaxiaux, pour 

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 écouler le trafic. En ce cas, pour qu'on n'ait pas à em- ployer deux étages de sélecteurs, comme dans le cas des figs. 4 et 5, il est possible d'employer un sélecteur mul- tiple d.e ligne demandée capable de desservir l'ensemble de ces 5000 lignes. 



   On pourrait employer une disposition   sembla,ble   à celle que   représente   la   fig.   10, dans laquelle des chercheurs dis- tincts sont   prévis  pour chaque paire de câbles coaxiaux pou- vant desservir   1000   postes auxiliaires, FF8A desservant, par exemple, la paire CC8Al, CC8B1, FF8B desservant la paire   CC8A2   CC8B2, FF8C desservant la paire   CC8A3,     CC8B3   etc... 



  Chacun des chercheurs de fréquence FF8A, FF8B, FF8C etc.. est relié à un sélecteur multiple de ligne demandée (MWLS8A, MWLS8B, MWLS8C) donnant accès à. toutes les paires de câbles coaxiaux (CC8B1,   CC8A1     CC8B.2,   CC8A2; CC8B3, CC8A3, etc..) et, de ce fait, à tous les postes auxiliaires du réseau. 



  Chaque sélecteur multiple comporte quatre prises de sortie indépendantes, aboutissant chacune à une ligne principale et dont l'une seulement est rendue active   à,   la fois. Dans la pratique, cela exigerait de munir chaque sélecteur de li- gne désirée de cinq de chacun des modulateurs M4A, M4G,   M4F   représentés à la fig. 5.

   Le côté sortie de ces cinq jeux de modulateurs M4G serait relié de façon permanente aux cinq lignes téléphoniques principales de départ, tandis que les cotés entrée des cinq jeux de modulateurs M4E et M4F seraient reliés de façon permanente respectivement aux cinq lignes principales d'arrivée et à leurs points d'essai d'occupation,   mais;,   à la fin des impulsions, un seul des cinq jeux sera 

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 excité suivant les impulsions envoyées par cadran, par exem- plè d'après le premier chiffre.

   Si le nombre d'abonnés dé- pendant d'un même central est très considérable, il serait impossible, et du reste peu économique, d'augmenter en pro- - portion le nombre de sorties d'un sélecteur de ligne demandée et .il est nécessaire alors d'effectuer l'opération de sélec- tion en deux étapes, tout comme dans un central automatique classique et sensiblement ainsi qu'on l'a représenté aux figs. 



    2; 8, 4   et 5, sauf que les câbles intercentraux JCC3A et   JCC8B   seraient supprimés et remplacés par des conducteurs à l'in- térieur du central, et le sélecteur de ligne demandée sui- vant la fig. 4 pourrait être agencé en vue d'employer seule- ment deux chiffres au lieu de trois, ou bien on pourrait agencer le sélecteur de fréquence de central suivant la fig. 4 en vue d'employer un-seul chiffre au lieu de deux. 



   On conçoit que le sélecteur de ligne demandée employé suivant la fig. 8 recevrait des signaux de fréquence audible, tandis que lorsque la commutation s'effectue en deux étapes, il importe quele second étage comprenne dans son circuit d'entrée un étage fixe de fréquence qui, de ce fait, accepte des signaux de fréquence inaudible, mais ayant une fréquence porteuse d'entrée caractéristique du sélecteur de ligne deman- dée particulièrement choisi, séparant ainsi les diverses con- versations admises au second étage de commutation. 



   On remarquera que le grand nombre de sorties du sélecteur de ligne demandée permet d'utiliser un groupe très nombreux sans les restrictions que comportent les commutateurs du type mécanique employés jusqu'à ce jour. C'est ainsi qu'un sélec- 

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 teur multiple de ligne demandée peut parfaitement réagir sur deux chiffres et procurer 50 sorties à partir de chacun de ces 100 étages. Par un dispositif simple, on peut essayer à la fois cinq de ces cinquante sorties quant à leur état occupé, ce qui diminue considérablement la. durée de l'attente avant que soit déterminé et saisi le premier sélecteur de ligne demandée qui se trouve libre. 



   On conçoit qu'il est facile d'agencer un sélecteur multiple de ligne demandée pour qu'il remplace un sélecteur de ligne demandée si l'on y trouve avantage en un point quel- conque du réseau. Rien n'empêche non plus d'employer d.es sélecteurs multiples de central, et grâce à l'emploi à la fois de sélecteurs multiples de central et de sélecteurs multiples de ligne demandée on peut s'arranger pour que deux étages de sélecteurs écoulent le trafic d'un très grand ré- seau qui emploie normalement quatre étages de sélecteurs ou même plus. 



   On conçoit facilement que, les liaisons entre un   séleo-   teur de central et un sélecteur de ligne demandée étant tou- tes conçues en vue de donner passage à plusieurs fréquences porteuses, il est possible, comme on l'a représenté   à,   la fig. 



   4, de réaliser un nombre quelconque de liaisons loca.les ainsi qu'un nombre quelconque de liaisons empruntant les câbles intercentraux, si bien que pour des centra.ux isolés très importants, on peut supprimer complètement les câbles intercentraux. Cependant, comme on l'a montré a.ux figs. 6 et 7, on peut faire accéder les câbles intercentraux à un nombre quelconque de centraux, et il va sans dire que dans 

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 des réseaux importants plusieurs câbles intercentraux ou lignes téléphoniques principales peuvent être nécessaires pour écouler le trafic. La façon dont de tels câbles   doi   vent   'être   utilisés ressortira 'clairement de la description qu'en ont déjà donnée les techniciens en la matière. 



   On remarquera que, non seulement, tout l'appareillage particulier à l'abonné est'supprimé dans le oentral, mais aussi qu'il n'est pas nécessaire de prévoir de circuits de relais intercentraux au autre appareillage de terminaison pourvu que les lignes téléphoniques principales soient pour- vues de répétiteurs si elles sont suffisamment longues, afin d'éviter toute limitation de transmission ou de signa- lisation par les lignes intercentrales. Il est clair aussi que ces principes généraux sont applicables au travail en sàtellite et au travail en tandem si l'on choisit un appa- reillage adapté aux conditions. 



   On remarquera qu'une ligne téléphonique principale unique raccordant un central tel que celui contenant l'équipement représenté aux figs. 2, 3 et 4, peut   tre   branché en "té" sur un.certain nombre d'astres centraux tels que Ex2, Ex3, Ex4 de la fig. 6 et Ex5 de la fig. 7, des   garnis  de fréquences situées en dehors de la gamme globale sur laquelle travaille la ligne principale étant affectées entre ces centraux de toute manière désirée. 



   Comme suite à cela, on peut remarquer qu'il est, en fait, possible de prévoir le partage, par des centraux peu impor- tants branchés sur une ligne téléphonique principale, de groupes intercentraux communs aboutissant à des centraux 

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 plus importants reliés à la même ligne, auquel cas un appel émanant d'un tel central peu important saisira la première ligne libre du groupe commun, l'état d'occupation étant no- tifié simultanément à tous les centraux ayant accès au   grau...   pe considéré.

   Cette possibilité pourrait se révéler fort intéressante pour desservir des centraux peu chargés ou dans des projets de commande décentralisée du trafic à grandes distances, grâce à quoi un   accès   des groupes économiquement nombreux de circuits interurbains serait offert à un certain nombre de points d.e contrôle décentralisés collecteurs d'ap- pels. Une telle possibilité n'existe pas dans le cas du service interurbain ordinaire, à moins qu'un troisième fil ne soit prévu. 



   Telle qu'elle est définie ci-dessus, l'expression "ligne téléphonique principale² couvre toutes les formes de   conduc-   teur pour la transmission de courants à fréquence porteuse reliant un nombre de postes supérieur à deux. La forme   la,   plus satisfaisante de l'invention est celle d'une ligne té- léphonique principale composée de deux câbles coaxiaux. 



  Chaque ligne principale peut être subdivisée ou ramifiée de manière à couvrir une étendue géographique. Si la ligne principale est propre à un central, les postes auxiliaires peuvent être reliés à la ligne principale en des points convenables par de courts rameaux de câble* De même, si la ligne principale sert à relier trois centra,ux ou plus, cha- cun d'eux peut être relié à la ligne principale par de sem-   bla.bles   courts ramea,ux de câble, tout comme un câble peut réellement entrer dans chaque central* En certains cas des câbles à diélectrique massif avec lesquels on pourrait faire 

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 des raccordements en "té" au moyen d'un outillage approprié seraient à préférer comme câbles de ramification,

   cependant que la ligne principale elle-même serait de préférence cons-   tituée   par un câble coaxial à isolement par l'air auquel les câbles de ramification seraient raccordés par des réseaux de conjugaison à impédance convenables, c'est-à-dire analo- gues dans l'ensemble à la disposition représentée   à ,la   fig. 6 sauf qu'en   certains cas   les centraux sont remplacés par des postes auxiliaires. 



   Certains réseaux de distribution de   centraux -importants .   



  .peuvent comprendre des câbles renfermant dans une même gaîne huit paires de tubes et plus. Un tel câble, desservant quelque 4000 abonnés, réduirait très sensiblement l'embou- teillage des lignes au voisinage des grands centraux. Grâce à l'interposition de répétiteurs à large bande en des points convenablement échelonnés (par exemple à cinq ou six kilo- mètres de distance) on peut prolonger indéfiniment la ligne principale sans nuire ni à la transmission, ni à la signali- sation. On conçoit donc qu'il n'y a ainsi techniquement aucune limite à la longueur d'une ligne interurbaine, alors que c'est là un grave inconvénient dans les réseaux télé- phoniques automatiques actuels.

   Il n'est besoin de calculer la puissance de ces répétiteurs qu'en fonction du trafic maximum sur la ligne principale à un instant quelconque' - et non d'après le nombre total d'abonnés qui y sont raccordés. 



   L'avantage que présente une ligne téléphonique principale montée entre trois centraux téléphoniques ou plus, réside en ce qu'il est possible, en certains cas, de supprimer la 

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 nécessité de travailler en tandem. L'emploi de ligne s prin- cipales pour le raccordement d'abonnés et comme lignes in- terurbaines procure une souplesse qu'il était impossible d'obtenir avec des câbles jumelés séparés et simplifie considérablement les plans d'extension des réseaux locaux. 



   D'une façon générale, il est avantageux de d.onner aux sélecteurs de central et aux sélecteurs de ligne demandée la disponibilité de 1000 lignes, car c'est ce qui cadre le mieux avec le système décimal de numération. Dans l'hypothè- se d'un écart de 8 Kc entre les lignes, la. gamme totale de fréquences couverte sera d'environ 8 mégachcles/ Bien qu'il n'y ait pas d'inconvénient à employer une telle gamme de fréquences à l'intérieur du central lui-même, il est pro- bablement peu économique d'essayer défaire passer 1000 li- gnes par une seule et   même   ligne principale, car la. gamme de fréquences et la puissance totale auxquelles il faut faire face rendraient difficile la construction des   répéti-   teurs.

     S'il   en était ainsi, on pourrait envisager de "com- poser" deux ou   mme   quatre lignes principales portant chacune par exemple 500 à 250 lignes, à l'entrée du central, de manière à produire une ligne principale unique à 1000 lignes. 



  On pourrait facilement réaliser une telle "composition" par l'emploi d'un appareillage de modulation et de démodulation en groupe à l'effet de transférer l'ensemble de la gamme de fréquences de lignes principales distinctes à des affecta- tions   différentes   dans la ligne principale à 1000 lignes équivalentes. On peut agencer les chercheurs de fréquence en vue d'explorer la gamme des 1000 lignes toute entière ou 

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 seulement celle d'une seule ligne principale. 



   La partie gauche de la fig. 6 montre un dispositif simple pour "composer" les fréquences porteuses de deux paires de câbles ooaxiaux. 



   On a supposé que 1000 sorties sont accessibles à par- tir du sélecteur de central de la   fig/   4. Dans la pratique c'est là un nombre excessif pour une seule paire de câbles coaxiaux. L'emploi de modulateurs de groupe GM5A et GM5B alimentés par des oscillateurs fixes FO5A et F05B sert à assurer d'abord que les fréquences porteuses de la gamme voulue qui sont transmises vers   JCC5D   par le filtre passe large bande BPF5B par mélange avec la fréquence de F05B sont   abais-   sées en fréquence pour leur passage par   JCC5D.   En second lieu, les fréquences porteusesreçues par   JCC5C   sont mélangées par   GM5A   avec une fréquence de groupe de F05A,

   et la fréquence résultante est amenée par   BPFSA   aux bornes du sélecteur de central de manière qu'en "composant" ainsi 500 lignes de -   JCC3A   et JCC3B avec 500 lignes de   JCC5C   et JCC5D on obtienne la gamme complète de 1000 lignes. 



   On conçoit aisément qu'un tel dispositif peut être étendu pour qu'il s'applique à trois, quatre paires de câbles ou même plus suivant les nécessités. 



   Eu égard à ce que les récepteurs employés dans l'appa- reillage de recherche de fréquence sont du type superhétéro- dyne, il est désirable d'empêcher l'acceptation de signaux   "imgge",   et l'on peut y parvenir en s'arrangeant pour que la moyenne fréquence ne soit pas inférieure à la moitié de la largeur de bande totale du réseau. On peut calculer la fré- quence de service de manière que toutes les fréquences "image" 

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 se trouvent en dehors demandes de fréquences de service auxquelles les récepteurs réagissent. Afin de simplifier la construction des répétiteurs, il est également désirable que le rapport de la fréquence maximum à la fréquence mini- mum admissibles dans une même ligne principale ne   dépasse   pas deux ou trois. 



   La fig. 11a représente une attribution de fréquences typique; les fréquencesdémission (ou de départ) des abon- nés pour 500 lignes écartées de 8 Kc sont réparties entre 4 et 8 mégacycles, tandis que les fréquences d'appel de central (ou d'arrivée) correspondantes sont réparties entre 6 et 10 mégacycles. 



   La moyenne fréquence est,,, en ce cas,   de 2   mégacycles. On peut alors moduler en groupe un groupe plus petit de 500 lignes ainsi qu'il a été décrit précédemment aux gammes de 12 à 16 et de 10 à 14 mégacycles et les combiner ensuite pour donner une répartition de l'ensemble des fréquences de 1000 lignes telle qu'elle est représentée à la fig. llb. 



  On remarquera qu'il est nécessaire maintenant que la, fré- quence de l'oscillateur du chercheur de fréquence et celle du générateur de fréquences décimal soit variable entre 6 et 14 mégacycles. 



   On peut éviter de recourir à une moyenne fréquence aussi élevée que 2 mégacycles par la répartition fractionnée re- présentée à la fig. llc où les fréquences d'émission des abonnés sont comprises entre 3 et 5 et entre 7 et 9 méga- cycles, tandis que les fréquences d'appel ou de réception sont comprises dans le, gamme de 4 à   8,   ce qui fait que la. 

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 moyenne fréquence est maintenant de 1 mégacycle. De telles lignes principales peuvent   'être   "composées" comme précédem- ment pour donner la disposition à 1000 lignes représentée à la fig. 11d. En ce cas, le générateur de fréquences décimal doit couvrir la gamme discontinue de 4 .à 8 et de 10 à 14 mégacycles.

   Cela ne, présente aucune difficulté, mais la cons- truction d'un chercheur de fréquence susceptible de travail- ler sur la même gamme discontinue de fréquences peut rendre désirable, si l'on adopte ce type de répartition,   l'affecta-   tion à chaque chercheur de fréquence de cinq cents lignes seulement à explorer, la gamme de 4 à 8 mégacycles. 



   Le choix de fréquencespour le générateur de fréquences décimal exige qu'on envisage l'emploi de filtres simples aptes à éliminer facilement toutes les modulations indésirables pro- duites. La table de répartition des fréquences représentée à la fig. 12 montre comment, par exemple, un générateur de fréquences décimal peut être agencé pour fournir approxima- tivement les bandes de fréquences représentées à la fig. llb. 



  La fréquence représentée est en kilocycles par seconde. 



   Considérant la fig. 5 et avec cette répartition des fréquences, le filtre   BPF4A   est construit de manière à ne passer que les fréquences comprises entre environ 16,750 et environ 19,000 Kc; en conséquence, il ne transmettra que le produit "additionnel" du mélangeur M4A, dont la fréquence de sortie peut varier de 17,160 à 17,950 Kc. Le filtre BPF4B est agencé de manière qu'il ne laisse passer que le produit "différentiel" du mélangeur M4B. Ce produit, qui est le courant de sortie du générateur, est variable entre 6,048 et 14,040   mégacycles   par 1000 degrés de 8 Kc 'correspondant aux mille 

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 numéros compris entre 111   et-000.   



   On conçoit que l'élimination de produits de modulation d'un ordre plus élevé facilite l'emploi de   la.   commutation par décharge en milieu gazeux de la manière dont il a déjà été question. 



   Passant maintenant aux dispositifs de détermination de fréquence mentionnés dans le préambule de la description, la fige 14 représente un dispositif dans lequel on a, prévu de multiples filtres F montés en parallèle et servant chacun de passage à l'une des fréquences de ligne, de sorte qu'à, la réception d'une fréquence de ligne particulière un dis- positif détecteur D associé au filtre approprié se trouve actionné. 



   Lorsque les lignes sont nombreuses, par exemple 500, le prix de revient de ces filtres ou les difficultés de construction peuvent entrer en ligne de compte, et un agen- cement tel que celui de la fig. 15 peut donner   satisfaction.   



   La fig. 15 représente cinq filtres IFI, IF2, IFS, IF4 et IFS qui divisent la gamme de fréquences correspondant aux 500 lignes en cinq pa.rties correspondant chacune à 100 lignes et dont chacune est desservie par le filtre correspondant. 



  Lorsque la fréquence d'une ligne traverse 1,'un de ces filtres, le dispositif sensible ou détecteur D correspondant se trouve actionné et la fréquence est amenée au mélangeur M et au filtre F correspondants. Chacun des cinq mélangeurs est ali- menté par une fréquence, respectivement   Frl,     Fr2,   Fr3, Fr4 et Fr5, et ces fréquences sont agencées pour   transposée   cha- cune des cinq gammes de fréquences sus-indiquées dans une 

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 seule gamme de fréquences.secondaire commune. 



   La fréquence combinée des filtres F est amenée à dix filtres 2FO à 2F9 montés en parallèle. 



   Lorsqu'une fréquence de ligne qui aura été transposée dans la gamme de fréquences secondaire commune est reçue,, elle traverse l'un des filtres 2FO à 2F9 et actionne le dé- tecteur Dl correspondant. Elle est également amenée à un mélangeur   Ml   associé au filtre considéré. 



   Un jeu de fréquences Fr10 à Frl9 sont appliquées res-   peotivement   aux mélangeurs Ml et leurs valeurs sont telles que les fréquences qui traversent les,filtres respectifs 2Fl à 2F9 soient transposées dans une seule gamme commune ter- tiaire de fréquences. 



   Âpres filtrage au moyen du filtre passe bas Fl la fréquence de sortie combinée est appliquée cette fois à une série de filtres 3FO à 3F9. 



   Lorsqu'une fréquence de ligne (qui aura été transposée dans cette gamme tertiaire commune'de fréquence) atteint ces filtres, elle traverse celui d'entre eux qui lui convient   ,et   actionne le détecteur D2 correspondant. 



   Ainsi, trois détecteurs appartenant chacun à l'un des groupes D, Dl et D2 auront été actionnés et fourniront une identification complète de la fréquence de ligne quiaura   ,été   appliquée à l'appareil. 



   Une répartition convenable des fréquences dans un agence- ment suivant la fig. 15 pour l'identification d'une fréquence prise parmi la série à 8   kilocycles   d'écart entre 41,160 et   45,15   mégacycles par seconde pourrait être la suivante: 

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 EMI76.1 
 
<tb> Filtre <SEP> (le <SEP> passage <SEP> en.mégacycles <SEP> Par <SEP> sec 
<tb> 
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<tb> lF1 <SEP> 41,160 <SEP> à <SEP> 41,952
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<tb> lF2 <SEP> 41,960 <SEP> à <SEP> 42,752
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<tb> lF3 <SEP> 42,760 <SEP> à <SEP> 43,552
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<tb> lF4 <SEP> 43,560 <SEP> à' <SEP> 44,352
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<tb> lF5 <SEP> 44,360 <SEP> à.

   <SEP> 45,152
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<tb> 2FO <SEP> 17,160 <SEP> à. <SEP> 17,232
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<tb> 
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<tb> 2Fl <SEP> 17,240 <SEP> à <SEP> 17,312
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<tb> 
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<tb> 2F2 <SEP> 17,320 <SEP> à <SEP> 17,392
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<tb> 
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<tb> 2F3 <SEP> 17,400 <SEP> à <SEP> 17,472
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<tb> 2F4 <SEP> 17,480 <SEP> à <SEP> 17,552
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<tb> 2F5 <SEP> 17,560 <SEP> à <SEP> 17,632
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<tb> 
<tb> 2F6 <SEP> 17,640 <SEP> à <SEP> 17,712
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<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 2F7 <SEP> 17,720 <SEP> à <SEP> 17,792
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<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 2F8 <SEP> 17,800 <SEP> à <SEP> 17,872
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 2F9 <SEP> 17,880 <SEP> à <SEP> 17,

  952
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<tb> 3FO <SEP> 1,560
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<tb> 3Fl <SEP> 1,568
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<tb> 3F2 <SEP> 1,576
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<tb> 3F3 <SEP> 1,584
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<tb> 3F4 <SEP> 1,592
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<tb> 3F5 <SEP> 1,600
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<tb> 3F6 <SEP> 1,608
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<tb> 3F7 <SEP> 1,616
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<tb> 3F8 <SEP> 1,624
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<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 3F9 <SEP> 1,632
<tb> 
 Les fréquences appliquées aux mélangeurs pourraient 

 <Desc/Clms Page number 77> 

 alors être les suivantes: 
 EMI77.1 
 
<tb> Fréquence <SEP> en <SEP> mégacycles <SEP> par <SEP> seconde.
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  Frl <SEP> 24,00
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<tb> Fr2 <SEP> 24,80
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<tb> Fr3 <SEP> ' <SEP> 25,60
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<tb> Fr4 <SEP> 26,40
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<tb> Fr5 <SEP> 27,20
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<tb> Frl10 <SEP> 15;60
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<tb> Fr11 <SEP> 15,68
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<tb> Fr12 <SEP> 15,76
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<tb> Frl3 <SEP> 15,84
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<tb> 'Fr14 <SEP> 15,92 <SEP> ' <SEP> 
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<tb> Frl5 <SEP> 16.00
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<tb> Fr16 <SEP> 16,08
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<tb> Fr17 <SEP> 16,16
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<tb> Frl8 <SEP> 16,24
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<tb> Frl9 <SEP> 16,32
<tb> 
 
Le filtre F passerait toutes les fréquences de 17,

  952 mégacycles par seconde et au-dessous, et les filtres F1 passeraient toutes les fréquences de   1,632   mégacycles pas seconde et au-dessous. En fait, cependant, avec les valeurs de fréquence indiquées ci-dessus, on pourrait supprimer les filtres F et F1. 



   Il est maintenant clair que dans les agencements suivant les figs. 14 et 15, les fréquences caractéristiques sont ob- tenues par mélange de fréquences correspondant aux chiffres particuliers des unités, dizaines et centaines du numéro du poste correspondant. Toutefois, un tel agencement n'est pas le seul possible, et au lieu de ce système   d'ide ntificat ion,   

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 qui est   décimal,.   on pourrait en employer quelque autre, par exemple un système   "binaire".   



   On pourrait réaliser une nouvelle économie de matériel dans le dispositif de détermination de fréquence en pré- voyante au lieu d'un certain nombre de mélangeurs à chaque étage, auxquels sont appliquées des fréquences fixes, un mélangeur unique et en disposant un groupe de fréquences en vue de leur connexion en rotation avec le modulateur jusqu'à ce que soit trouvée la fréquence voulue pour pour- suivre l'acheminement de l'onde reçue. 



   La fig. 16 représente un tel agencement. 



   Une fréquence reçue reliée au point I est appliquée à un mélangeur M1. Une série de fréquences également espacées de 00 à 09 sont appliquées chacune à son tour au mélangeur M1 suivant la position du commutateur à dix positions SI jusqu'à ce que soit trouvée la fréquence convenable pour donner une fréquence de combinaison unique qui traversera le filtre Fl pour être détectée par un détecteur Dl et ac- tionner un relais   Rl   ou autre dispositif convenable. Le détecteur Dl et le   relais Rl   constituent un dispositif réagissant et servent à provoquer l'immobilisation d.es bras de contact Sl.

   La fréquence de sortie du filtre F1 est éga- lement appliquée à un mélangeur M2 auquel la fréquence d'un deuxième groupe de fréquences également espacées entre 000 et 009 peut être appliquée à son tour grâce au fonctionnement d'un commutateur à dix positions S2 qui est démarré par le fonctionnement d.u relais R1 jusqu'à ce que soit produite la fréquence combinée appropriée pour traverser un filtre F2 et être détectée par un détecteur D2 en vue d'actionner un 

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 relais R2 ou autre dispositif servant à immobiliser les bras de contact de S2.

   La fréquence de sortie de F2 est appliquée à un troisième mélangeur M3 auquel les fréquences d'un troisième groupe de fréquences 0000 à 0009 également espa- cées sont appliquées chacune à son tour par le fonctionnement d'un commutateur à 10 positions S3 qui est démarré par le fonctionnement, du relais R2, jusqu'à ce que soit produite la fréquence de combinaison convenable qui sera détectée par un détecteur D3 et qui actionnera le relais R3 ou autre dispositif servant à immobiliser les bras de contact de S3. 



  La gamme de fréquences du second groupe de fréquences com- pris entre 000 et 009 est choisie de manière qu'elle s'ins- crive dans l'intervalle de fréquences du premier groupe allant de 00 à 09, et la gamme de fréquences au troisième groupe compris entre'0000 et 0009 est choisie de manière qu'elle s'inscrive dans l'intervalle de fréquences au second groupe. 



   Lescommutateurs à dix positions pourraient être des commutateurs mécaniques, ou une série de triodes à décharge en milieu gazeux susceptibles   d'être   amorcées consécutivement. 



   Les fréquences à utiliser en combinaison avec l'appareil -suivant la fig. 16 pour l'identification d'une fréquence particulière de la même série que celle considérée à propos de la   fig.   15 pourraient être les suivantes : 

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 EMI80.1 
 
<tb> Fréquence <SEP> en <SEP> mégacycles <SEP> a,r <SEP> seconde.
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  00 <SEP> 24,0
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<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 01 <SEP> 24,8
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<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 02 <SEP> 25,6
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<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 03 <SEP> 26,4
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<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 04 <SEP> 27,2
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<tb> 
<tb> 05 <SEP> 20,0
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<tb> 
<tb> 06 <SEP> 28,8
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 07 <SEP> 29,6
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 08 <SEP> 30,4
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<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 09 <SEP> 31,2
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<tb> 000 <SEP> 15,6
<tb> 
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<tb> 
<tb> 001 <SEP> 15,68
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 002 <SEP> 15,76
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<tb> 
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<tb> 
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<tb> 003 <SEP> 15,84
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<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 004 <SEP> 15,92
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<tb> 005 <SEP> 16,

  00
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<tb> 
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<tb> 006 <SEP> 16,08
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<tb> 007 <SEP> 16,16
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<tb> 
<tb> 008 <SEP> 16,,24
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<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 009 <SEP> 16,32
<tb> 
 
 EMI80.2 
 
<tb> 0000 <SEP> 1,560
<tb> 
<tb> 
<tb> 0001 <SEP> 1,568
<tb> 
<tb> 
<tb> 0002 <SEP> 1,576
<tb> 
<tb> 
<tb> 0003 <SEP> 1,584
<tb> 
<tb> 0004 <SEP> 1,592
<tb> 
<tb> 
<tb> 0005 <SEP> 1,600
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 81> 

 
 EMI81.1 
 
<tb> 0006 <SEP> 1, <SEP> 608
<tb> 
<tb> 0007 <SEP> 1,616
<tb> 
<tb> 0008 <SEP> 1,624
<tb> 
<tb> 0009 <SEP> le682
<tb> 
 
Le filtre FI passerait alors des fréquences de 17,952 mégacycles par seconde et moins, le filtre F2 des fréquences de 1,682 mégacycles par seconde et moins, et le filtre F3 des fréquences de 8 kilocycles par seconde et moins. 



   Il est clair qu'au lieu des commutateurs   SI..   S2, S3 et des sources de fréquence qui leur sont associées, on pourrait prévoir des oscillateurs à fréquence variable ou d'autres sources pouvant être réglées chacune en vue de produire une fréquence parmi dix fréquences distinctes ou des filtres de fréquence variables agencés chacun pour sélecter une fré- quence parmi dix fréquences distinctes qui lui sont appli- quées en même temps. 



   En certains cas, il ne sera appliqué au dispositif de détermination de fréquence qu'une seule fréquence à la fois, tandis qu'en d'autres cas il risque d'y avoir plus d'une fréquence présente à la fois, surtout là où par économie on n'a recours qu'à un seul dispositif de détermination de fréquence pour assurer le comptage dans un nombre   considé-   rable d'installations indépendantes. Dans ces conditions, un chercheur de fréquence d'un type ou d'un autre est   né-   cessaire pour assurer que l'une seulement de ces fréquences soit captée à la fois et appliquée au dispositif   identifioa-   teur de fréquence. 



   .Un chercheur de fréquence convenable est celui qui a 

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 déjà été décrit. Lorsqu'on s'en sert en combinaison avec la présente invention ce chercheur de fréquence couvre une   gamme   de fréquences déterminée, et lorsqu'une fréquence caractéris- tique appartenant   à.   cette gamme lui est appliquée il se dis- pose de façon à se bloquer sur la fréquence caractéristique et il demeure bloqué jusqu'à ce que cette fréquence ait été identifiée par le dispositif identificateur de fréquence. 



  Il se débloque alors et devient libre pourcapter une autre fréquence caractéristique qui peut lui être appliquée. Les détails du chercheur de fréquence vont être exposés au cours d.e la description   suivante,6   
La figure 17 montre les détails essentiels du chercheur de fréquence monté en vue de trouver des fréquences de mesure dans un réseau téléphonique du genre précédemment décrit. 



   CC1B est une ligne d'émission par laquelle sont reçues d.es fréquences porteuses qui sont recherchées par un cher-   cheur   de fréquence FF1. Le procédé de recherche consiste à employer un oscillateur de balayage SO pour commander la fréquence d'un. oscillateur variable VO au moyen d'un   disposi-   tif de commande CD qui peut être une valve de réactance. 



  La fréquence provenant de l'oscillateur variable est appliquée à un mélangeur M1 en même temps qu'une fréquence quelconque arrivant par la, ligne CCIB. Lorsqu'une fréquence reçue inter- fère avec la fréquence de l'oscillateur variable pour donner un signal qui traverse le dispositif de filtrage des fré- quences moyennes, le signal est détecté par le détecteur DET et actionne le relais A, et elle est également transmise au discriminateur DSC qui commande aussi le dispositif de com- 

 <Desc/Clms Page number 83> 

 mande CD. Le contact   Al   du relais A déconnecte l'oscillateur 
 EMI83.1 
 /M<X)e '9<t-C Il:..

   Ga..de ""- d.;.y..-r1 a ...D-r C di de balayage SO et le dispositif de commande   CD/de   manière à régler l'oscillateur variable sur une valeur de fréquence donnant un signal voisin du milieu de la bande de passage du. filtre moyenne fréquence IF. 



   Le contact A2 du relais A relie la fréquence de l'oscil- lateur variable à un mélangeur M2 et aussi, sous la commande du contact Dl au relais DC de la fig. 4, relais qui réagit à la suite de la réponse d'un abonné appelé, et du contact K2 du relais K à un chercheur de fréquence de mesure FF2 qui fonctionne dans l'ensemble de la même manière 'que le cher- cheur de fréquence FF1 à part quelques différences qui seront décrites plus loin. 



   Le mélangeur M2 passe la fréquence de l'oscillateur va- riable à la ligne de retour CC1A. 



   Lorsque par la suite le relais D réagit du fait de la réponse de l'abonné appelé ainsi qu'il a été décrit précédem- ment, la fréquence de l'oscillateur variable   VO   est reliée au point de mesure MP et le chercheur de fréquence FF2'se met à chercher la fréquence de l'oscillateur variable VO', comme il a été décrit à propos du chercheur-de fréquence FF1. 



   Lorsque fonctionne le relais A' qui correspond au relais A du chercheur de fréquence FF1, le contact A'2 met en cir- cuit l'appareil de mesure identificateur de fréquence   ME,   qui peut âtre, par exemple, du genre de celui que montre la fig. 



  16. 



   On peut s'arranger pour que l'identification de la fré- quence commande le fonctionnement d'un appareil de mesure ou compteur correspondant au poste auxiliaire auquel   la   fréquence 

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 identifiée a. été affectée pour ses besoins d'appel, ou bien on peut l'amener à commander-L'enregistrement, sur un ruban ou une carte perforée ou autre, du numéro du poste auxiliaire d.ont la fréquence a été identifiée, ou s'en servir d'autre manière pour les besoins d.e la taxation. il est prévu qu'une fois la fréquence identifiée et l'appareil de taxation actionné, un relais Z est actionné quiferme son contact   Zl.   



   Un oscillateur fixe FO engendre une fréquence de 2000 cycles qui est appliquée à un mélangeur   M3.   Les contacts Z et A'3 étant fermés, cette fréquence va interférer avec la fréquence reçue du point d.e mesure MP, et une fréquence d'acquit de mesure sera appliquée   à.   un point d'acquit de mesure MAP (qui peut être commun à. un certain nombre de chercheurs de fréquence tels que FF1). 



   De là la, fréquence d'acquit de mesure est passée à un mélangeur   M4   où elle interfère avec la fréquence provenant de l'oscillateur variable   VO   pour d.onner une note de batte- ment de   .2000   cycles qui franchit le filtre passe bas LPF et atteint le détecteur DET2 pour provoquer le fonctionnement du relais K par l'enroulement inférieur de ce dernier. Le relais K se bloque par les contacts A3 et Kl et déconnecte au contact K2 le chercheur de fréquence FFl au point de mesure MP. 



   Le relais A' et le relais Z se débloquent et le cher- cheur de fréquence FF2 se trouve ainsi rendu disponible pour capter d'autres fréquences qui peuvent être appliquées au point de mesure MP. 



   On conçoit que la fréquence caractéristique peut   être   

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 remise en circuit des intervalles prédéterminés pendant l'échange d'une communication sur la ligne, grâce à quoi on réalise une taxation à la durée. 



   Alors que dans ce qui précède on a montré comment s'effectue une taxation à tarif unique, on va également montrer comment on effectue une taxation à tarifs multiples. 



   La fig. 18 montre comment on,peut y parvenir en modulant la fréquence car.actéristique au moyen d'une basse fréquence. 



  On reconnaît sur cette figure l'essentiel du chercheur de fréquence FF1 de la fig. 17 ainsi que la-partie d'un sélec- teur de central   WLS   (représenté à la fig. 4) qui est essen- tielle pour l'intelligence du fonctionnement de l'équipement de taxation à tarifs   multiples   
Le chercheur de fréquence de taxation FF2 est agencé d'une façon fort analogue à celle de la figo 15 sauf qu'il est construit en vue d'accepter des ondes modulées dont la fréquence de modulation correspondà la valeur de la taxe à .payer-se rapportant à l'onde en question.

   Pour réaliser cette discrimination, le détecteur DET1 alimente trois filtres passe bande BPF1, BPF2 et BPF3 qui, à leur tour, alimentent respectivement les détecteurs DET2, DET3 et DET4 dont chacun commande le fonctionnement d'un relais ou autre dispositif, respectivement Rl, R2 et R3 dans.l'appareil servant à re- connaître la fréquence de mesure à tarifs multiples MME dont   l'agencement-sera   décrit par la suite. 



   Dans le sélecteur de central   WLS   on a représenté un oscillateur de marquage MO à fréquence fixe relié au point d'essai de marquage, dont l'un correspond à chaque ligne du 

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 circuit de communication TP3 par laquelle la, liaison est établie au départe soit de façon permanente, soit sous la commande d'impulsions envoyées au moyen d'un cadran pour   l'établissement   d'une liaison. 



   Chaque fréquence de l'oscillateur de marquage est dé- calée par rapport à la fréquence porteuse de la ligne cor-   respondante,   et cela,, d'une petite quantité minime dont la valeur est choisie entre trois suivant que l'usage de sa ligne est destiné à enregistrer une taxe simple, double ou triple. 



   Lorsque le relais D représenté fonctionne comme il a été dit antérieurement d.u fait que le poste demandé a/répondu, le courant de sortie de l'oscillateur de marquage fournit, après   s'être   mélangé avec la fréquence porteuse de la ligne demandée et par l'intermédiaire du filtre passe bande BPF4, une basse fréquence au mélangeur M6 qui est un mélangeur sup- plémentaire prévu dans le chercheur de fréquence FF1 mais qui, en somme, pourrait   tre   confondu avec le mélangeur M2. 



  Cette basse fréquence correspond au décalage de fréquence de l'oscillateur de marquage   MO   et constitue donc une mesure de la, taxe à enregistrer. 



   Au mélangeur M6 est également appliquée la fréquence de l'oscillateur variable VO du chercheur de fréquence FF1, et la fréquence de battement résultante est appliquée au point de mesure MP par l'intermédiaire du contact Dl lorsque l'abonné demandé réponde et elle est captée pa,r le chercheur de fréquence FF2 de la manière qu'on a précédemment décrite. 



   En supposant que le décalage de fréquence de l'oscilla- teur MO corresponde à un tarif double, le relais R2 corres- 

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 pondant sera actionné, ce qui, en conjonction avec l'identification de fréquence par l'intermédiaire du conducteur qui est prolongé par l'intermédiaire du contact A'2 jusqu'à l'appareillage de taxation à tarifs multiples, provoque le double fonctionnement du compteur d'abonné correspondant; d'autre manière, un enregistrement unique peut être fait de l'indicatif de l'abonné et de la somme à payer. 



   On conçoit qu'au lieu de prévoir un certain nombre d'oscillateurs de marquage différemment décalés en fréquence, on pourrait aussi prévoir des oscillateurs de marquage émettant un certain nombre d'impulsions d'après la taxe à imputer, impulsions qui seraient triées dans le dispositif compteur. 



   On conçoit également que pour effectuer la taxation   -d'après   la durée d'une communication, il serait possible d'appliquer à nouveau la fréquence de taxation au point de mesure MP à des intervalles, par exemple de trois minutes, pendant toute la durée de la communication. 



    REVENDICATIONS.   
 EMI87.1 
 



  -------------------------------- 7------- 
1. - Un réseau téléphonique ou autre pour l'échange d'informations dans lequel les liaisons peuvent   tre   établies entre un poste demandeur et un poste demandé par la voie d'un 'certain nombre de lignes téléphoniques principales montées en tandem par le moyen de courants à haute fréquence modulés. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 2. - Un réseau téléphonique ou autre pour l'échange d'informations, dans lequel des liaisons peuvent tre établies entre un poste demandeur et un poste demandé par la voie d'une ligne téléphonique principale reliant plus de deux <Desc/Clms Page number 88> centraux, les renseignements étant transmis pa.r modulation et démodulation de courants à haute fréquence parcourant ladite ligne téléphonique principale.
    3. - Un réseau téléphonique ou analoguedans lequel des communications téléphoniques peuvent être établies au- tomatiquement par la voie d'une ou plusieurs lignes té- léphoniques principales parcourues par des courants porteurs, caractérisé en ce qu'une ligne téléphonique principale com- prend de multiples paires de câbles coaxiaux et dans lequel les gammes de fréquences employées dans chaque paire peuvent se chevaucher ou correspondre, une modulation de groupe étant employée pour permettre de répartir les gammes de fréquences de chaque paire sur différentes parties d'une large gamme de fréquences plus étendue, de manière que chaque fréquence de chaque câble soit représentée par une fréquence différente de toute autre fréquence de la gamme plus étendue.
    4. - Un réseau téléphonique employant une ligne principale reliée à plusieurs centraux dans lequel une ligne de correspondance ayant une fréquence porteuse caractêris- tique d'un central demandé est sélectée automatiquement à un central demandeur et des impulsions caractérisant la ligne demandée sont envoyées par cette ligne de correspondance comme modulation de cette fréquence porteuse, et dans lequel, après que la, liaison a été établie avec un abonné demandée des courants de conversation provenant du poste demandeur sont transmis comme modulations de la,dite fréquence porteuse. <Desc/Clms Page number 89>
    5. - Un réseau téléphonique de l'espèce dans laquel- le à chaque circuit sont affectées une onde porteuse. d'é- mission et une onde porteuse de réception séparées d'une quantité fixe et l'interconnexion entre les circuits du groupe ou un circuit de ce groupe et dans laquelle un cir- cuit d'un autre groupe s'effectue par mélange ou modulation de l'onde porteuse d'émission avec une onde de fréquence convenable pour donner une onde convenable comprise dans les limites d'une bande de fréquences normale, avec modulation subséquente de l'onde de cette bande de fréquences normale avec une fréquence convenable pour donner une onde'résultante dont la fréquence correspond'à celle de l'onde porteuse de réception du circuit demandé.
    6. - Un dispositif pour déterminer l'état occupé ou libre d'un circuit d'une ligne consistant à faire coopé- rer une onde dont la fréquence correspond à celle, ou est caractéristique de celle du circuit avec une onde quelconque susceptible d'être présente sur la ligne et dont la fréquence est sensiblement celle ou caractéristique de celle du circuit pour produire une onde résultante capable d'influencer le fonctionnement d'un dispositif réagissant destiné à indiquer l'état libre ou occupé.
    7.- Un réseau téléphonique ou autre dans lequel les liaisons peuvent être établies automatiquement par la voie d'une ou plusieurs lignes téléphoniques principales à l'aide de fréquences porteuses, caractérisé en ce que pour la récep- <Desc/Clms Page number 90> tion en provenance de diverses lignes de fréquences porteuses on emploie des récepteurs superhétérodynes fonctionnant sur une moyenne fréquence qui n'est pas inférieure à. la moitié de la largeur de bande totale afin d'empêcher l'acceptation de signaux "image".
    8. - Un réseau téléphonique dans lequel à. chaque circuit font affectées sur sa ligne d'arrivée et sa ligne de départ des ondes porteuses distinctes ayant entre elles une relation déterminée, caractérisé en ce qu'à différents stades d'une liaison impliquant plusieurs lignes su ccessives la fréquence de l'onde porteuse à chaque stade de la liai- son est déterminée par chaque stade successif de commande exercée par le demandeur dans l'établissement de la liaison.
    9. - Un réseau téléphonique ou analogue pour l'échan- ge d'informations par modulation de courants à haute fréquen- ce dans lequel des liaisons peuvent être établies sous la commande d'un demandeur par de multiples lignes principales en tandem, l'identité du poste demandeur déterminant la fréquence porteuse à employer pour la première ligne prin- cipale, tandis que les fréquences porteuses employées sur la ou les autres lignes principales sont déterminées d'après l'identité du poste. demandé.
    10. - Un dispositif pour déterminer l'état d'un cir- cuit sur une ligne demandée consistant à créer sous la com- mande d'un demandeur une onde ayant une fréquence,correspon- dant à, celle du circuit demandé et à la faire coopérer avec des ondes éventuellement présentes sur la. ligne dont la <Desc/Clms Page number 91> fréquence est sensiblement/celle du circuit demandé, ce qui permet d'obtenir une onde résultante apte à faire fonction- ner un dispositif réagissant pour indiquer l'état occupé de cette ligne.
    11. - Un sélecteur de fréquence pour servir dans un réseau téléphonique tel que défini à la Revendication 8, susceptible d'être réglé sous le contrôle d'un demandeur sur la première d'une série de fréquences correspondant à celles affectées à un groupe de circuits et comprenant un 'dispositif réagissant qui, si une fréquence correspondant au premier circuit d.u groupe est occupée, provoque automatique- ment la production de la deuxième fréquence et des suivantes jusqu'à- ce que le dispositif réagissant ne fonctionne pas du fait qu'un circuit libre a été trouvé.
    12. - Un sélecteur de fréquence pour servir dans un réseau téléphonique tel que défini à la Revendication 8, susceptible d'être réglé sous le contrôle d'un demandeur sur une fréquence correspondant à celle allouée au circuit du demandeur et comprenant un dispositif réagissant qui fonctionne suivant que le circuit demandé est libre ou disponible.
    130 - Un sélecteur de fréquence pour servir dans un réseau téléphonique tel que défini à la Revendication 8, susceptible d'être réglé sur une fréquence correspondant à la première d'une série de fréquences attribuées à des cir- cuits aboutissant à un poste demandé et'comprenant des dispositifs réagissants qui fonctionnent pour indiquer si le circuit demandé est libre, s'il est occupé et si c'est la <Desc/Clms Page number 92> première ligne d'un groupe ou une ligne suivante exceptée la dernière.
    14. - Un réseau téléphonique dans lequel des liai- sons sont établies par des conducteurs d'ondes porteuses et dans lequel des récepteurs superhétérodynes sont employés pour permettre la, détection de signaux, y compris la parole, et leur emploi à des stades successifs pour l'établissement d'une commuication.
    15. - Un réseau téléphonique suivant la Revendication 14, dans lequel les lignes de départ et d'arrivée de chaque circuit ont des fréquences séparées par une fréquence egale à, la moyenne fréquence des récepteurs superhétérodynes, qui est la même dans toute l'étendue du réseau.
    16. - 'Un sélecteur de fréquence pour servir dans un réseau téléphonique tel que défini à la, Revendication 8, comprenant un oscillateur à fréquence variable agencé pour engendrer une onde dont la gamme de fréquences comprend celle de la ligne demandée, onde qui est destinée à être réglée de manière à correspondre à une onde de marquage dont la. fréquence est déterminée sous le contrôle d'un poste deman- deur et à provoquer le fonctionnement d'un dispositif réa- gissant qui fixe la fréquence dudit oscillateur à fréquence variable d.e façon qu'une communication puisse 'être établie et maintenue avec la ligne demandée, même si la source de l'onde de marquage est dissociée de la liaison.
    17. - Pour servir dans un réseau téléphonique suivant la Revendication 8, un 'sélecteur de fréquence ayant accès à <Desc/Clms Page number 93> un conducteur présentant plusieurs lignes à chacune desquel- 'les est affectée une fréquence porteuse propre et comprenant un oscillateur à fréquence variable destiné à rechercher et engendrer une fréquence fixe correspondant à celle d'une ligne demandée.choisie par le réglage, sous la commande d'un poste demandeur, d'un générateur de fréquence variable tem- porairement mis à contribution pendant l'établissement d'une communication entre le sélecteur et la,ligne sélectée.
    18. - Un appareil pour.poste auxiliaire destiné à être relié à une ou plusieurs lignes communes à un certain nombre de postes auxiliaires, aboutissant à un poste central et comprenant un appareil émetteur composé d'un oscillateur, d'un modulateur, d'un dispositif d'appel et d'un dispositif d'émission et un appareil récepteur comprenant un récepteur superhétérodyne, un dispositif récepteur et un dispositif de signalisation pour recevoir les signaux d'appel.
    19. - Un appareil pour poste auxiliaire destiné à être relié à une ou plusieurs lignes communes à un certain nombre de postes auxiliaires et aboutissant à un poste cen- tral, composé d'un appareil émetteur pour créer une onde d'émission, comprenant un modulateur, un dispositif d'appel et un microphone, et d'un appareil récepteur comprenant un récepteur superhétérodyne et un dispositif de signalisation pour recevoir des signaux d'appel et dans lequel un oscil- lateur fixe est prévu pour servir à la fois comme premier oscillateur du récepteur superhétérodyne et aussi pour fournir la fréquence d'émission à moduler. <Desc/Clms Page number 94>
    20. - Un appareil pour poste auxiliaire suivant la Revendication 19, dans lequel l'oscillateur est un oscilla- teur à cristal.
    21. - Un appareil pour poste auxiliaire destiné à être relié à une ou plusieurs lignes communes à un certain nombre de postes auxiliaires et aboutissant à un poste cen- tral et présentant un relais à décharge en milieu gazeux susceptible de s'amorcer à la suite de la réception d'une onde caractéristique pour l'indication d'un appel arrivant.
    22. - Un appareil pour poste auxiliaire destiné à être relié à une ou plusieurs lignes communes à un cer- tain nombre de postes auxiliaires et aboutissant à un poste central et comprenant des circuits émetteurs et récepteurs à valves thermo-ioniques et des agencements de circuits pour assu rer l'alimentation électrique de l'appareil au moyen du courant fourni par le ou les conducteurs.
    23. - Un dispositif pour déterminer la présence d'une onde arrivante possédant unefréquence constante parmi plu- sieurs autres possibles, dans lequel un générateur produisant une onde dont la fréquence varie dans les limites d'une gamme est destinée à produire une onde ayant une fréquence dans un rapport défini avec ladite fréquence constante lousque la fréquence variable ou une fréquence qui en est dérivée s'approche dans une mesure prédéterminée de la fréquence de ladite onde arrivante à fréquence constante.
    24. - Un dispositif pour explorer plusieurs lignes d'un ou plusieurs conducteurs dans un réseau téléphonique ou <Desc/Clms Page number 95> analogue caractérisé par l'existence d'un générateur produi- sant une onde dont la fréquence varie dans les limites d'une gamme de fréquences,prédéterminée et de dispositifs grâce auxquels l'onde coopère avec des ondes caractérisant l'état des diverses lignes pour produire divers effets de commande suivant l'état des lignes.
    25. - Un dispositif pour explorer de multiples lignes d'un réseau téléphonique ou analogue dans lequel l'état de chaque ligne est indiqué par la présence ou l'ab- sence d'une ou plusieurs ondes caractéristiques de la ligne, comprenant deux dispositifs d'essai d'onde, l'un pour re- connaître successivement la présence d'une onde d'"appel" ou de "disponibilité" et l'autre pour reconnaître la pré- sence d'une onde d'"occupation" correspondante, et des moyens permettant de saisir une ligne essayée dans le cas seulement où une réaction est ohtenue du dispositif recon- naissant l'onde de disponibilité, mais non du dispositif reconnaissant l'onde d'occupation.
    26. - Un dispositif permettant de rendre disponible une fréquence quelconque parmi un groupe important de fré- quences, à partir d'un nombre bien plus faible-, de sources de fréquences fixes comprenant des sources pour fournir plu- sieurs jeux de fréquences fixes, chaque jeu étant composé d'un certain nombre de fréquences également espacées en progression arithmétique, la gamme du second jeu et des suivants étant inférieure à l'espacement des fréquences du jeu précèdent, et des moyens pour sélecter une fréquence de chaque jeu et pour mélanger ces fréquences et sélecter une <Desc/Clms Page number 96> fréquence de combinaison résultante uniquea 27.
    - Un dispositif pour rendre disponible une fré- quence quelconque parmi un groupe important de fréquences à partir d'un nombre limité de sources d.e fréquences fixes, comprenant un dispositif commutateur à positions multiples susceptible d'être règle de manière à relier l'une quelconque de plusieurs fréquences également espacées, grâce à quoi la fréquence sur laquelle le dispositif est réglé est reliée à un mélangeur, un second dispositif commutateur à positions multiples pouvant être réglé de manière qu'il relie l'une quelconqua de plusieurs fréquences également espacées et dont la différence entre la plus haute et la plus basse fré- quence est moindre que l'écart de fréquence de la série de fréquences reliées par le premier commutateur à positions multiples,
    au moyen duquel la fréquence sur laquelle le dis- positif commutateur est réglé est reliée au mélangeur, et un filtre passe bande relié à la sortie du mélangeur de manière à recevoir toute la gamme d.e fréquences de combinaison su- périeures (ou inférieures) ou de bande latérale possibles produites dans le mélangeur, ce qui a pour effet de rendre disponible une fréquence de combinaison distinctive unique pour chaque réglage des deux dispositifs commutateurs.
    28. - Un dispositif suivant la Revendication 27 dans lequel le courant de sortie du filtre passe bande est appliqué à un second mélangeur, et un troisième dispositif commutateur à positions multiples également destiné à être réglé de ma- <Desc/Clms Page number 97> nière à relier l'une quelconque de plusieurs fréquences dif- férentes espacées de la même quantité, la différence entre la plus haute et la plus basse fréquences étant inférieure à l'écart de fréquence de, la série reliée au deuxième disposi- tif commutateur, au moyen duquel là fréquence sur laquelle le dispositif commutateur est réglé est appliquée au second mélangeur, et un second filtre passe bande est relié pour recevoir les fréquences de combinaison supérieures (ou in- férieures) au de bande latérale -provenant du mélangeur,
    au moyen duquel une fréquence de combinaison distinctive unique est rendue disponible pour :chaque réglage des trois dispositifs commutateurs.
    29. - Un dispositif suivant la Revendication 27 dans lequel le courant de sortie du filtre passe bande est appliqué à un second mélangeur et dans lequel un troisième dispositif commutateur à positions multiples, également susceptible d'être réglé sur l'une quelconque des fréquences d'une série uniformément espacées, l'écart de fréquence étant supérieur à la différence entre la plus haute et la plus basse -fréquences mises en circuit par le premier dispositif commutateur à positions multiples, au moyen duquel la fréquence sur laquel- le le commutateur est réglé est appliquée au second mélangeur, et, un second filtre passe bande est relié de manière à rece- voir les fréquences dè combinaison supérieures (ou inférieu- res) ou de bande latérale provenant du mélangeur,
    au moyen duquel une fréquence de combinaison distinctive unique est rendue disponible pour chaque réglage des trois dispositifs commutateurs. <Desc/Clms Page number 98>
    30. - Un sélecteur de fréquence pour servir dans un réseau téléphonique dans lequel à chaque ligne de celles aux- quelles le sélecteur a accès est affectée une fréquence ca.- ractéristique, comprenant un dispositif réagissant aux im- pulsions pour sélecter une fréquence particulière parmi un certain nombre de jeux de fréquences fixes suivant les impulsions reçues et produisant par leur intermodulation une fréquence résultante unique correspondant à. la fréquence caractérisant la ligne particulière désignée par les im- pulsions reçues.
    31. - Un dispositif pour identifier une ligne par laquelle une liaison est établie dans un réseau téléphonique où des appels sont créés automatiquement par l'intermédiaire de conducteurs de fréquence porteuse, caractérisé en ce que les moyens de reconnaître la fréquence sont associés à un point où une fréquence caractéristique de la ligne est sus- ceptible d'être reliée lorsqu'on désire déterminer l'identité du poste.
    32. - Un dispositif pour identifier au moins par- tiellement une fréquence caractéristique d'une ligne par laquelle une liaison est établie dans un réseau téléphonique ou analogue; dans lequel une onde ayant la fréquence carac- téristique ou une fréquence qui en est dérivée est appliquée à un jeu de filtres montés en parallèle dont les bandes pas- santes prises ensemble couvrent la gamme possible des fré- quences qui peuvent être appliquées aux filtres pour les besoins de l'identification, chaque filtre ayant un disposi- tif réagissant individuel affecté en propre. <Desc/Clms Page number 99>
    33. - Un dispositif suivant la Revendication 32 dans lequel chaque filtre est suivi par un changeur de fréquence à. l'effet d'amener les fréquences de combinaison obtenues de tous les mélangeurs à une gamme de fréquences commune, réduite par rappor t à la. gamme de fréquences des ondes qui peuvent tre appliquées aux filtres, et dans lequel lesdites fré- quences de combinaison qui s'inscrivent dans la gamme de fré- quences réduite sont appliquées à un autre jeu de filtres montés en parallèle dont-les bandes de passage couvrent dans leur ensemble la gamme de fréquences réduite et à chacun des- quels est associé en propre un dispositif réagissant indivi- duel,-ce qui permet d'obtenir un étage supplémentaire d'iden- tification partielle de la communication.
    34. - Un dispositif suivant la Revendication 33 dans lequel des dispositions sont prises pour répéter le processus d'identification,lorsque c'est nécessaire, au nombre de stades nécessaires uniquement pour définir la ligne.
    35. - Un dispositif pour identifier au moins par- tiellement une fréquence caractéristique d'une ligne par laquelle une communication est établie dans un réseau télé- phonique ou analogue dans lequel un groupe de fréquences de référence sont susceptibles d'être mises en circuit successi- vement pour être mélangées à tour de rôle avec une onde de la fréquence caractéristique ou d'une fréquence qui en est dé- rivée jusqu'à ce qu'une onde de combinaison résultante fran- chisse un dispositif de filtrage et actionne un dispositif réagissant, à la suite de quoi la fréquence caractéristique, <Desc/Clms Page number 100> ou un groupe auquel elle appartient, est identifiée par la fréquence de référence mise alors en circuit.
    360 - Un dispositif pour identifier une fréquence caractéristique d'une ligne par laquelle une liaison est établie dans un réseau téléphonique ou analogue;, dans lequel les fréquences caractéristiques peuvent être composées par mélange de fréquences correspondant aux chiffres des unités, dizaines, etc..
    du numéro des postes correspondant ca,racté- risé en ce que la fréquence caractéristique est mélangée 'successivement avec des ondes de fréquences choisies parmi un jeu de fréquences de référence également espacées cor- respondant au premier chiffre possible des numéros identi- fiant les lignes jusqu'à ce que la fréquence de combinaison traverse un filtre passe bas (ou autre) pour signifier l'identification du premier chiffre, après quoi ladite fréquence de combinaison est mélangée successivement avec des ondes de fréquences d'un deuxième jeu de fréquences de réfé- rence également espacées correspondant a.u deuxième chiffre possible desdits numéros, jusqu'à, ce que l'autre fréquence de combinaison produite traverse un filtre pour signifier que le second chiffre est identifié,
    et ainsi d.e suite jus- qu'à 'ce que tous les chiffres correspondant aux numéros de EMI100.1 la. ligne demandeuse aient été iàentifiés Q ÎÎ ± ' jµ%Qf ligne aena.uae aient ét,"::.;,i!::--lJ-Jj'4 ,
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