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"Habitation et procédé de fabrication".
L'invention concerne plus spécialement les habitacles du genre bungalow, pavillon, refuge, et petites maisons d'habitation.
Le procédé caractéristique de l'invention vise surtout à réaliser de tels habitacles d'une manière extrêmement économique et rapide en préparant, en atelier, un maximum d'éléments de formes et de grandeurs standardisées, légers et conditionnés en sorte de pouvoir être aisément mis en place. Ces éléments standardisés sont établis dans de telles conditions qu'ils ferment les fondations, les éléments de résistance des parois et la couverture. Le squelette ainsi réalisé pratiquement en atelier, amené à pied d'oeuvre et monté rapidement,est ensuite combiné avec des matériaux de remplissage, semblables à ceux généralement utilisés dans le génie civil.
On peut ainsi ériger de tels habitacles pour un prix relativement très réduit et dans des conditions exceptionnelles de sécurité
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et de rapidité.
Substantiellement, les fondations sont constituées par des éléments creux, légers et généralement télescopiques dont la longueur est, par conséquent, variable, et réglable, afin de pouvoir atteindre aisément le bon sol sous-jacent.
Ces éléments creux, généralement en métal, ou en tout autre matériau adéquat, forment en quelque sorte des coffrages permanents, partiellement enfouis dans le sol et prenant appui sur le sol dur. Ces éléments sont ultérieurement remplis, partiellement ou totalement par une matière de remplissage, préférablement abondante et peu coûteuse, telle que de la terre, des cendrées, des déblais, des produits de terrils ou autres. Ces éléments de fondation, formant en quelquesorte des pieux, sont répartis en nombre et en dimensions au prorata de la résistance du sol, de la destination de l'habitacle et de la disposition des murs extérieurs et des murs de refond.
Ces éléments de fondation sont préférablement réunis entre eux par des longerons réalisant ainsi un cannevas de base pouvant ttre rempi et également de matériaux de remplissage, en sorte de constituer le radier général de la construction. Les éléments de fondation susdits font saillie sur ledit radier et présentent ainsi des amorces pour la mise en place et la fixation des pilastres, colonnes, et angles de parois adjacentes réalisés dans la même idée que lesdits éléments de fondation. En effet, d'une manière générale, les éléments de résistance de l'habitation sont constitués par des coffrages - permanents ou non - exécutés en atelier et montés à pied d'oeuvre en sorte de former le squelette proprement dit, résistant par lui-même, et ultérieurement complété par les éléments de remplissage.
Enfin, la construction est complétée par une toiture légère et entièrement préparée en atelier, bénéficiant donc des facilités des moyens mécaniques de production. La toiture est substantiellement constituée par une charpente proprement dite profilée en sorte de pouvoir supporter des éléments de recouvrement, également standardise mis en place pratiquement par simple emboîtement.
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Selon une caractéristique très particulière de l'invention et, à raison de la grande légèreté et de la mécanisation des moyens de construction, la toiture peut être rendue mobile, notamment par un mouvement d'élévation ou d'abaissement, en sorte qu'en élevant la toiture par un mouvement de translation de bas en haut, on réalise automatiquement une terrasse couverte, ce qui est particulièrement favorable pour les habitacles de repos.
Les différentes caractéristiques de la construction, objet de l'invention, ressortiront davantage de l'exemple de réalisation décrit plus en détail ci-après avec référence aux dessins annexés, dans lesquels:
La figure 1 est une vue perspective d'une partie de construction conforme à l'invention.
Les figures 2, 3 et 4, schématisent très sommairement en coupe horizontale des variantes d'exécution de la jonction des deux parois adjacentes.
La figure 5 schématise en coupe horizontale différents éléments de résistance pouvant entrer dans une construction conforme à l'invention.
La figure 6 esL Une vue perspective partielle de la charpente de la toiture.
La figure 7 est une vue perspective d'un élément de recouvrement de la toiture.
La figure 8 est une coupe verticale par une toiture réalisée conformément à l'invention.
La figure 9 schématise très sommairement les deux positions caractéristiques d'une toiture mobile.
Dans la réalisation schématisée sommairement aux dessins annexés, la construction comporte donc : des éléments de fondation se présentant sous la forme de coffrages permanents télescopiques, constitués par exemple par un corps tubulaire 1, exécuté en plaques métalliques, tôle, pierre, ou bien encore en tout autre matériau. Dans ce corps peut coulisser un second
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élément tubulaire 2 ajusté dans le premier et dont les bords inférieurs présentent préférablement un profil effilé ±, Ce profil favorise la pénétration de cette partie coulissante dans le sol, en vue d'atteindre au mieux le bon sol sous-jacent.
Des arrêts tels que 4 peuvent éventuellement être interposés après mise en piace pour éviter tout mouvement ultérieur des dits éléments de fondation. Lorsque le bon sol est atteint, l'élément tubulaire 1 est disposé en sorte que sa partie supérieure émerge d'une certaine hauteur au-dessus du plan du radier général. Les coffrages permanents ainsi réalisés peuvent être remplis soit par des matières inertes formant simplement un remplissage enclavé dans les dits coffrages. Ou bien, on peut procéder à une coulée de béton ou de tout aggloméré de ciment approprié. Ces éléments de fondation seront établis et répartis au prorata de chaque construction mais leurs éléments pourront être dûment standardisés et entièrement préparés en atelier.
Ces éléments de fondation ainsi mis en place et dament conditionnés sont reliés par des longerons tels que 5-6 en sorte de constituer une base parfaitement stable qui peut être complétée par un remplissage adéquat, c'est-à-dire soit également par une simple matière de remplissage notamment de la terre battue, ou bien par l'exécution d'un véritable radier en béton ou autre aggloméré de ciment. Ainsi, on a constitué pour l'habitacle une base homogène, résistante et de bonne stabilité.
Les éléments de coffrages permanents 1 faisant saillie sur le radier général réalisent des amorces idéales pour les éléments de résistance des parois et de supports de la toiture. Généralement, ces éléments de résistance sont constitués par les coins de l'habitacle formant la jonction entre deux murs adjacents et par des colonnes ou pilastres intermédiaires, par exemple au droit de la jonction avec les parois extérieures, des murs de refond. En chacun de ces endroits est prévu un élément de fondation comme décrit précédemment. En chacun de ces endroits donc, existe aussi l'amorce de l'élément de résistance formé par la partie saillante des éléments tubulaires 1.
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Les éléments de résistance sont généralement constitués par des plaques ou panneaux tels que 7-8 profilés selon la situation de l'é- lément de résistance dans la construction. A l'intérieur, sont disposés, localement ou sur toute la hauteur, des profilés tels que 9-10 dont le but est surtout de délimiter avec les parois extérieures 7-8 des bat- tées, respectivement 11-12-13-14 constituant des mortaises dans les- quelles viennent s'ajuster les bords correspondants des panneaux de remplissage, tels que 15.
On comprendra l'extrême facilité d'un tel procédé de construction, étant donné que tous les éléments de résistan- ce sont exécutés en atelier et que seuls les éléments de remplissage sont mis en place à pied d'oeuvre.,
Les profilés tels que.2 et 10 peuvent présenter des encrage respectivement 15-17 dans le cas où les coins limités par ces diffé- @ rents éléments standardisés seraient remplis soit d'un matériau de remplissage, soit d'un aggloméré de ciment.
La combinaison de ces élé- ments métalliques ou autres et de l'aggloméré de ciment par exemple constitue des parties de construction particulièrement résistantes et capables de supporter à elles seules toutes les sollicitations géné- ralement prévues dans la construction, en sorte que les matériaux de remplissage n'interviennent pas, ou que très peu, dans ladite résistan- ce.
On peut évidemment donner aux éléments standardisés limi- tant ces différents pointe de résistance ou d'appui de la construction, sous des formes très différentes.
A simple titre d'exemple, sans aucun caractère limitatif des variantes sont schématisées sommairement aux figures 2, 3 et 4.
Dans la figure 2, on a réalisé le coin en le limitant extérieurement par les deux panneaux adjacents 7-8 et intérieurement par les deux profilés spéciaux 9-10; dans la figure 3 les mêmes pan- neaux extérieurs 7-8 recouvrent un élément tubulaire 17 d'une section très spéciale présentant deux garnitures extérieures 18-19 disposées et profilées en sorte de délimiter également les battées 11-12 et 13-14 déjà citées; la figure 4 prévoit la combinaison des mêmes panneaux extérieurs 7-8 avec un profilé intérieur 20 semblables à
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ceux de la figure 2 mais joint auxdits panneaux par des fourrures intercalaires 21-22.
Comme on le voit, on peut atteindre le même but moyennant des formes de construction extrêment diverses, sans cependant sortir du cadre de la conception générale, objet de l'invention, et qui vise, pour cette partie de l'habitacle , à créer en atelier des éléments standardisés qui, mis en place, forment de véritables coffrages permanents ou non - dont la fonction est d'abord de constituer les éléments locaux de résistance de la construction et ensuite de délimiter les battées ou mortaises dans lesquelles viendront s'ajuster les extrémités de matériaux de remplissage.
La même conception est appliquée au point de résistance intermédiaire (figure 5). Il suffit, en effet, de disposer entre les longerons tels que 2 et 6 des éléments de fondation 1-2 et de prolonger ceux-ci de coffrages dont la section droite est déterminée au prorata du nombre et de la disposition et de l'orientation des battées qui seront ultérieurement nécessaires pour la mise en place correcte et expéditive des éléments de remplissage formant généralement les cloisons intérieures. De tels coffrages intermédiaires sont schématisés notamment à la figure 5. Un élément tubulaire 23 peut directement prolonge, un coffrage de fondation et déterminer des battées latérales 24-25-26 et 27.
Cette disposition permet de faire usage de panneaux !5 de longueur standardisée mais acceptable pour les transports et surtout les manutentions manuelles. En utilisant de tels éléments intermédiaires on peut réaliser des parois même de grande longueur, tout en satisfaisant aux conditions de résistance et de maniabilit4 des matériaux mis en oeuvre.
Le même coffrage peut être conditionné en sorte de pouvoir à la fois remplir le rôle qui vient d'être décrit et permettre la jonction de murs de refond Il suffit en effet de prévoir sur les deux faces latérales de l'élément 23 une partie creuse 28-29 dans laquelle est fixé un profilé en U, respectivement 30-31 dont le profil et les dimensions sont tels qu'il ménage des battées auxiliaires 32- il-}1 et 35 dans lesquelles viennent se fixer les panneaux 36 formant
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les parois intérieures. Comme on le voit, la même disposition générale est applicable à chacun des problèmes de la construction avec la même facilita, et la même rapidité d'exécution.
Quelle que soit la partie de construction à réaliser, on pourra donc faire usage d'éléments standardisés préparés en atelier, amenés à pied d'oeuvre,érigés sur des parties saillantes des éléments de fondation et remplis ou non d'un matériau de remplissage participant lui-même ou non à la résistance de la construction.
Ainsi donc, toutes les parois de la construction ont été réalisées aussi facilement que les fondations. Dans les matériaux de remplissage généralement des panneaux standardisés 15, il aura suffi de prévoir les baies aux endroits des fenêtres, portes et similaires et d'y rapporter les garnitures d'usage telles que châssis, chambranles, seuils etc...
La toiture peut être constituée soit par une charpente soit par une terrasse, soit par la combinaison de ces deux moyens de couverture.
Selon une caractéristique de l'invention le local réalisé pourra être surmonté d'un hourdi formant en quelque sorte une terrasse, laquelle est surmontée d'une toiture par exemple à versant et cette toiture est déplaçable préférablement par un mouvement de translation vertical, en sorte de pouvoir dégager la terrasse et réaliser ainsi une véritable terrasse recouverte.
La terrasse proprement dite ou hourdi peut être réalisé par l'un des très nombreux procédés connus et être constitué, soit par des profilés servant de support à des éléments de remplissage, soit par des dalles pleines ou creuses posées sur le bord supérieur des parois latérales de la manière usuelle d'ailleurs.
La toiture proprement dite est préférablement exécutée selon une conception toute spéciale, ce qui la rend extrêmement légère et économique. Substantiellement, la toiture est constituée par une série de panneresses formées par des éléments légers 37 présentant une section droite en forme de T dont l'âme est interrompue à
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une extrémité en sorte de former un dégagement 39. Ces panneresses prennent appui supérieurement sur un longeron de faîte commun 40 et, d'autre part, sur un longeron inférieur 41. Ces panneresses sont parallèles etéquidistantes et entre elles sont ajustées les éléments de recouvrement proprement dits formant les tuiles spéciales.
Celles-ci résultent d'un découpage et pliage particulier, généralement une plaque métallique. Elles sont caractéristiques en ce qu'elles présentent une forme d'auge 42 dont les deux bords latéraux sont repliés vers l'intérieur 43-44 sauf vers leur partie postérieure où ces rebords sont profilés en sorte de présenter deux recouvrements 45-46. Lorsque les tuiles ainsi réalisées sont ajustées entre les panneresses 38 (figure 8) la toiture est complétée par des couvrejoints 47 s'étendant sur toute la longueur des panneresses 38 et formant en même temps des éléments de solidarisation puisqu'ils recouvrent à la fois une panneresse et les bords adjacents de deux éléments de recouvrement voisins. Evidemment, les éléments de recouvrement peuvent ne pas être suffisamment longs pour recouvrir tout le tronçon des versants qu'elles occupent en largeur.
Dans ce cas, on peut disposer dans le prolongement l'un de l'autre plusieurs tels éléments dans lequel but ils présentent une partie antérieure 48 dégarnie des rebords 43-44 et capable de s'engager dans les zônes de recouvrement 45-46 de l'élément qui le prolonge. On peut ainsi d'ailleurs réaliser des recouvrements de grands superficie. La toiture est évidemment complétée, selon l'usage, par tous les moyens connus et elle peut présenter en principe toute forme de charpente, ferme et autresdispositions formant la partie résistante de la toiture.
La figure 9 schématise très sommairement la réalisation d'une telle toiture mobile par rapport à la terrasse sous-jacente. Les moyens moteurs de la toiture peuvent être mécaniques, électriques, hydrauliques, ou une combinaison de ces moyens. Il suffira de faire supporter la toiture proprement dite par des montants conditionnés en forme de crémaillère, piston, bielle, ou tout autre organe adapté pour permettre un déplacement rectiligne de la toiture. Evidemment,
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le déplacement de la toiture pourra se,faire totalement ou partiellement et, en général, selon tout mouvement jugé adéquat.
Les différentes réalisations décrites ci-dessus peuvent évidemment être remplacées par toute réalisation équivalente, ou de fonction équivalente, et les constructions ainsi réalisées seront complétées par tous les accessoires bien connus en matière de construction et ayant une utilité technique et/ ou décorative.
L'invention s'applique non seulement au processus de fabrication en soi', mais également à tous les habitacles généralement quelconques, ainsi réalisés.
REVENDICATIONS.
1.- Procédé de fabrication d'habitacles caractérisé en ce qu'il consiste substantiellement à exécuter en atelier des éléments de coffrage permanents, conditionnés en sorte que, transportés à pied d'oeuvre, ils peuvent être mis en place, préférablement comblés par une matière de remplissage et former les éléments de résistance de la construction, laquelle est ultérieurement complétée par des matériaux de remplissage et les accessoires usuels de l'Art de la construction.
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"Housing and manufacturing process".
The invention relates more especially to cabins of the bungalow, pavilion, refuge, and small residential houses type.
The characteristic method of the invention aims above all to produce such interiors in an extremely economical and rapid manner by preparing, in the workshop, a maximum of elements of standardized shapes and sizes, light and conditioned so that they can be easily put. in place. These standardized elements are established under such conditions that they close the foundations, the resistance elements of the walls and the roof. The skeleton thus produced practically in the workshop, brought to the job and quickly assembled, is then combined with filling materials, similar to those generally used in civil engineering.
It is thus possible to erect such interiors for a relatively very low price and under exceptional safety conditions.
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and speed.
Substantially, the foundations are made up of hollow, light and generally telescopic elements, the length of which is, therefore, variable and adjustable, in order to be able to easily reach the good underlying soil.
These hollow elements, generally made of metal, or any other suitable material, form a sort of permanent formwork, partially buried in the ground and resting on the hard ground. These elements are subsequently filled, partially or totally by a filling material, preferably abundant and inexpensive, such as earth, ash, cuttings, products from slag heaps or others. These foundation elements, forming a few piles, are distributed in number and dimensions in proportion to the resistance of the ground, the destination of the passenger compartment and the arrangement of the exterior walls and the refound walls.
These foundation elements are preferably joined together by longitudinal members thus producing a basic cannevas which can be filled with filling materials, so as to constitute the general foundation raft of the construction. The aforementioned foundation elements protrude from said raft and thus have primers for the establishment and fixing of pilasters, columns, and angles of adjacent walls made in the same idea as said foundation elements. Indeed, in general, the resistance elements of the dwelling are constituted by formwork - permanent or not - executed in the workshop and mounted on the job so as to form the skeleton itself, resistant by itself. same, and subsequently supplemented by the filling elements.
Finally, the construction is completed by a light roof and fully prepared in the workshop, thus benefiting from the facilities of the mechanical means of production. The roof is substantially constituted by an actual profiled frame so as to be able to support covering elements, also standardized practically in place by simple interlocking.
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According to a very particular characteristic of the invention and, because of the great lightness and the mechanization of the construction means, the roof can be made mobile, in particular by a movement of raising or lowering, so that raising the roof by a translational movement from bottom to top, a covered terrace is automatically produced, which is particularly favorable for rest rooms.
The various characteristics of the construction, object of the invention, will emerge more clearly from the exemplary embodiment described in more detail below with reference to the accompanying drawings, in which:
Figure 1 is a perspective view of a building part according to the invention.
Figures 2, 3 and 4, very briefly schematically in horizontal section of the variant embodiments of the junction of the two adjacent walls.
FIG. 5 is a diagrammatic horizontal section of various resistance elements which may enter into a construction according to the invention.
Figure 6 is a partial perspective view of the roof frame.
FIG. 7 is a perspective view of a covering element for the roof.
FIG. 8 is a vertical section through a roof made in accordance with the invention.
FIG. 9 very briefly shows the two characteristic positions of a mobile roof.
In the embodiment summarily shown in the accompanying drawings, the construction therefore comprises: foundation elements in the form of permanent telescopic shutterings, for example constituted by a tubular body 1, made of metal plates, sheet metal, stone, or even of any other material. In this body can slide a second
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tubular element 2 fitted into the first and the lower edges of which preferably have a tapered profile ±, This profile promotes the penetration of this sliding part into the ground, with a view to best reaching the underlying good ground.
Stops such as 4 can optionally be interposed after setting in place to prevent any subsequent movement of said foundation elements. When the correct soil is reached, the tubular element 1 is arranged so that its upper part emerges from a certain height above the plane of the general base. The permanent forms thus produced can be filled either with inert materials simply forming a filling enclosed in said forms. Alternatively, a pour of concrete or any suitable cement agglomerate can be made. These foundation elements will be established and distributed in proportion to each construction, but their elements may be duly standardized and fully prepared in the workshop.
These foundation elements thus put in place and damentally conditioned are connected by longitudinal members such as 5-6 so as to constitute a perfectly stable base which can be completed by an adequate filling, that is to say either also by a simple filling material in particular rammed earth, or by the execution of a real concrete foundation or other agglomerate of cement. Thus, a homogeneous, resistant and good stability base was created for the passenger compartment.
The permanent formwork elements 1 projecting from the general slab provide ideal primers for the resistance elements of the walls and roof supports. Generally, these resistance elements are formed by the corners of the passenger compartment forming the junction between two adjacent walls and by intermediate columns or pilasters, for example at the right of the junction with the outer walls, of the recast walls. In each of these places is provided a foundation element as described above. In each of these places therefore, there is also the start of the resistance element formed by the projecting part of the tubular elements 1.
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The resistance elements are generally constituted by plates or panels such as 7-8 profiles depending on the situation of the resistance element in the construction. Inside, are arranged, locally or over the entire height, profiles such as 9-10, the purpose of which is above all to delimit with the outer walls 7-8 of the staves, respectively 11-12-13-14 constituting mortises in which the corresponding edges of the infill panels fit, such as 15.
The extreme ease of such a construction method will be understood, given that all the resistance elements are carried out in the workshop and that only the filling elements are put in place on the job.
Profiles such as 2 and 10 may have inking 15-17 respectively in the event that the corners limited by these different standardized elements are filled either with a filling material or with a cement agglomerate.
The combination of these metallic or other elements and the agglomerate of cement, for example, constitute particularly resistant construction parts and capable of withstanding on their own all the stresses generally expected in the construction, so that the construction materials. filling do not intervene, or only very little, in said resistance.
One can obviously give to the standardized elements limiting these different points of resistance or support of the construction, in very different forms.
By way of example, without any limiting nature, the variants are summarized briefly in Figures 2, 3 and 4.
In FIG. 2, the corner has been produced by limiting it externally by the two adjacent panels 7-8 and internally by the two special profiles 9-10; in figure 3 the same outer panels 7-8 cover a tubular element 17 of a very special section having two outer linings 18-19 arranged and profiled so as to also delimit the leaves 11-12 and 13-14 already mentioned ; figure 4 provides for the combination of the same outer panels 7-8 with an inner profile 20 similar to
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those of Figure 2 but joined to said panels by 21-22 spacers.
As can be seen, the same goal can be achieved by means of extremely diverse construction forms, without however departing from the framework of the general design, object of the invention, and which aims, for this part of the passenger compartment, to be created in workshop of standardized elements which, when installed, form real formwork, permanent or not - the function of which is first of all to constitute the local elements of resistance of the construction and then to delimit the battens or mortises in which the ends of filler materials.
The same design is applied at the point of intermediate resistance (Figure 5). It suffices, in fact, to place between the spars such as 2 and 6 foundation elements 1-2 and to extend these with formwork whose cross section is determined in proportion to the number and the arrangement and the orientation. battens which will subsequently be necessary for the correct and expeditious installation of the filling elements generally forming the interior partitions. Such intermediate formwork is shown diagrammatically in FIG. 5 in particular. A tubular element 23 can directly extend a foundation formwork and determine side frames 24-25-26 and 27.
This arrangement makes it possible to use panels! 5 of standardized length but acceptable for transport and especially manual handling. By using such intermediate elements it is possible to produce walls, even of great length, while satisfying the conditions of strength and workability of the materials used.
The same formwork can be packaged in such a way as to be able to both fulfill the role which has just been described and to allow the junction of recast walls. It suffices in fact to provide on the two lateral faces of the element 23 a hollow part 28 -29 in which is fixed a U-shaped profile, respectively 30-31, the profile and dimensions of which are such that they provide auxiliary battens 32- il-} 1 and 35 in which the panels 36 forming
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the interior walls. As can be seen, the same general arrangement is applicable to each of the construction problems with the same ease and the same speed of execution.
Whatever the part of the construction to be carried out, we can therefore use standardized elements prepared in the workshop, brought to the work, erected on projecting parts of the foundation elements and filled or not with a participating filling material. itself or not to the resistance of the construction.
Thus, all the walls of the construction were made as easily as the foundations. In the filling materials generally standardized panels 15, it will suffice to provide the openings at the locations of the windows, doors and the like and to bring back the usual fittings such as frames, jambs, thresholds, etc.
The roof can be formed either by a frame or by a terrace, or by the combination of these two covering means.
According to one characteristic of the invention, the room produced could be surmounted by a slab forming a sort of terrace, which is surmounted by a roof, for example with a slope, and this roof is preferably movable by a vertical translational movement, so to be able to clear the terrace and thus achieve a real covered terrace.
The actual terrace or hourdi can be produced by one of the very many known processes and be constituted either by profiles serving as support for filling elements, or by solid or hollow slabs placed on the upper edge of the side walls. in the usual way, moreover.
The roof itself is preferably executed according to a very special design, which makes it extremely light and economical. Substantially, the roof is made up of a series of panneresses formed by light elements 37 having a T-shaped cross section whose core is interrupted at
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one end so as to form a clearance 39. These panneresses are supported above on a common ridge spar 40 and, on the other hand, on a lower spar 41. These panneresses are parallel and equidistant and between them are adjusted the covering elements properly said forming special tiles.
These result from a particular cutting and folding, generally a metal plate. They are characteristic in that they have the shape of a trough 42, the two side edges of which are folded inwards 43-44 except towards their rear part where these edges are profiled so as to present two overlaps 45-46. When the tiles thus produced are fitted between the panneresses 38 (figure 8) the roof is completed by joint covers 47 extending over the entire length of the panneresses 38 and at the same time forming joining elements since they cover both a panneresse and the adjacent edges of two neighboring covering elements. Obviously, the covering elements may not be long enough to cover the entire section of the slopes which they occupy in width.
In this case, one can have in the continuation of one another several such elements for the purpose of which they have a front part 48 stripped of the flanges 43-44 and capable of engaging in the overlap areas 45-46 of the element that extends it. It is thus possible to achieve large surface overlays. The roof is obviously completed, according to use, by all known means and it can in principle have any form of frame, truss and other arrangements forming the resistant part of the roof.
FIG. 9 very briefly shows the production of such a movable roof with respect to the underlying terrace. The motor means of the roof can be mechanical, electrical, hydraulic, or a combination of these means. It will suffice to support the roof itself by amounts conditioned in the form of a rack, piston, connecting rod, or any other member adapted to allow a rectilinear displacement of the roof. Obviously,
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the displacement of the roof can be done totally or partially and, in general, according to any movement deemed adequate.
The various embodiments described above can obviously be replaced by any equivalent embodiment, or of equivalent function, and the constructions thus produced will be completed by all the well-known accessories in terms of construction and having a technical and / or decorative utility.
The invention applies not only to the manufacturing process per se, but also to any generally arbitrary passenger compartment thus produced.
CLAIMS.
1.- A method of manufacturing enclosures characterized in that it consists substantially in performing in the workshop permanent formwork elements, conditioned so that, transported on site, they can be put in place, preferably filled by a filling material and form the elements of resistance of the construction, which is subsequently supplemented by filling materials and the usual accessories of the art of construction.