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Stalle de traite ----------------
Cette invention concerne une stalle de traite et plus particulièrement une construction et une disposition perfectionnées de locaux à traire et les stalles qui y sont utili- sées.
L'invention a pour but de créer une stalle perfectionnée pour loger une vache ou un autre animal à traire, et de créer une partie mobile sur un des côtés de la stalle au voisinage du pis de l'animal pour faciliter le travail à ce pis sans danger pour l'opérateur.
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Un autre but de l'invention est la construction d'une stalle notablement plus étroite à ses extrémités qu'à sa partie médiane, ayant les portes d'entrée et de sortie placées d'un coté de la stalle, les extrémités au moins de ces portes étant incurvées vers 1'intérieur.
D'autres caractéristiques et avantages de cette invention apparaîtront au cours de la description qui suit en se référant aux dessins, dans lesquels :
La figure 1 est une vue en élévation, prise du côté de l'opérateur, d'une construction comprenant l'objet de l'invention, avec la silhouette d'une vache représentée dans la stalle.
La figure 2 est une vue partielle agrandie d'une partie de la stalle représentée sur la figure'1, montrant la partie mobile en position ouverte.
La figure 3 est une vue en élévation d'une telle stalle prise du coté du passage des vaches.
La figure 4 est une vue de profil suivant la partie gauche de la figure 1.
La figure 5 est une vue en plan sur laquelle les portes sont représentées en position fermée en traits pleins et en position ouverte en traits pointillés.
La figure 6 est une coupe horizontale suivant la ligne 6-6 de la figure 1, comprenant la représentation de la silhouet- te d'une vache.
Les laiteries modernes à troupeaux d'importance consi- dérable tendent à utiliser des locaux à traire pour traire les animaux. Un tel local comprend un groupe de stalles des- tinées à loger l'animal seulement pendant qu'on le trait et dénommées généralement stalles de "local" pour les distinguer des stalles ordinaires des étables de laiteries. Un tel local est d'habitude constitué par une chambre séparée placée à une extrémité de l'étable de la laiterie, ou par un bâtiment sépa-
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paré voisin de J'étable ou Les étables ordinaires, suivant le cas. Au lieu de traire lesvaches successivement Pendant qu'elles restent dans leurs stalles ordinaires, elles sont libérées de ces stalles et conduites dans le local à traire.
La disposition est généralement telle qu'il existe un passage pour les vaches d'un côté de la série des stalles du local et un passage pour les opérateurs de l' autre côté. Les vache., entrent à une extrémité du passage, sont introduites dans les stalles du local, sont traites et quittent l'autre ex- tré@ ité du passage peur rentrer dans leurs stilles ordinaires de 7¯' étable. Une telle disposition facilite le maintien des conditions hygiéniques les meilleures, évite l'encombrement dû à d'autres vaches qui ne sont traites que plus tard, et nermet à un opérateur de traire un plus grand nomore de vaches avec moins de travail.
La stalle représentée ici possède certains perfectionnements qui sont avantageux quel que soit le type d'appareil mécanique à traire utilisé, mais elle est construite particulièrement pour des appareils à traire du type suspendu. De tels appareils présentent un certain nombre d'avantages sur d'autres types de machines à. traire les vaches, et une très grande proportion des appareils à traire vendus actuellement sont du type suspendu.
Un tel appareil à traire comprend, comrne parties principales, un seau, un couvercle, un appareil pulsateur , quatre godets pour les mamelles et les tubes de caoutchouc nécessaires à la marche de l'opération ; l'ensemble est suspendu en-dessous du ventre de la vache, légèrement en avant et en-dessous du pis. On trouve une description plus complète de tels appareils à traire suspendus dans le brevet des Etats-Unis n 1. 859.213 de McCORNACK daté du 17 mai 1932, et dans d'autres brevets 'oubliés.
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Lorsqu'un tel appareil à traire est transféré d'une vache à. l'autre dans l'étable de laiterie, il est d'habitude supporté en dessous de la vache par un dispositif comprenant une courroie de surfaix placée en travers du dos de la vache et dont les extrémités pendent de chaque côté, et une pièce de support, ayant la forme d'une tige d'acier à ressort dispo- sée transversalement d'un côté à l'autre en dessous du ventre de la vache.
Lorqu'on trait les vaches dans un local à traire, il est désirable d'éviter la nécessité de Placer et d'enlever un surfaix à chaque vache lorsqu'on la trait et de disposer d'un support d'appareil à traire monté sur un organe fixe quel- conque (au lieu de l'être sur le dos de la vache) comme l'une des barres latérales de la stalle du local, une base et un mon- tant de support montés sur le sol, ou un autre dispositif ana- logue.
Si aucun appareil à traire ou moyen de support ne sont représentés sur les figures, pour simplifier la description et maintenir l'attention sur les caractères nouveaux de la stalle, il est bien entendu qu'un tel élément de support est placé du côté de l'opérateur de la stalle elle-même ou sur le du côté sol ou le mur voisin/de l'opérateur. Un tel montage peut être réglable en direction verticale ou horizontale, mais doit res- ter immobile pendant qu'on trait une vache déterminée quelcon- que, un déplacement occasionnel étant prévu pour assurer l'ef- fort de traction voulu vers le bas et vers l'avant de l'appa- reil à traire suspendu, au moyen d'un balancier ou d'un organe de support portant l'appareil à traire.
De tels dispositifs de support ne sont pas représentés ici et ne sont pas décrits avec plus de détails, du fait qu'un tel appareil est représen- té en détails dans le brevet américain Reissue n 22'368 de Henry B.BABSON et Jacob J.STAMPEN daté du 2 ' août 1943, et que d'autres appareils font l'objet de demandes de brevets en ins- tance dudit Henry B.BABSON.
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En se référant maintenant plus particulièrement à la réalisation de l'invention représentée sur les dessins, la stalle estt représentée comme comerenant quatre coteaux de coins 10 a-d reliés par des éléments tubulalres longitudinaux et transversaux, les pièces tubulaires longitudinales sur le côté de la stalle faisant face à l'opérateur étant désignées par 11 a-c. Les espaces entre les 'coteaux 10a et lOb d'un côté, et 10C et 10d de l'autre côté sont fermés par des cloisons en tôle métallique désignées par 12aet 12b .
Des panneaux garde-crottes en tôle métallique 13a et 13b sont prévus en avant et en arrière du côté de la stalle correspondant à l'opérateur et une auge, placée à l'extrémité avant de ].Et stalle peut contenir de la nourriture destinée à fixer l'attention de la vache pendant qu'on la trait.
Comme on le voit le mieux sur la figure 1, le plancher du passage de l'opérateur, désigné par 15, est notablement plus bas que l'aire qui porte la vache, ces aires ne différentes hauteurs étant adjacentes l'une à l'autre du côté de l'opérateur et séparées à hauteur voulue par un mur vertical désigné par 17: Dans la pratique, ce mur est construit en béton et s'élève légèrement au dessus du niveau de l'aire de la stalle 16 pour former une enceinte désignée par 17a, dont les parties terminales sont légèrement plus élevées et atteignent les garde-crottes 13.
Il est préférable, pour des raisons qui apparaîtront bientôt, que le plancher de l'opérateur 15 soit situé entre 75 et 90 cms en dessous du niveau de l'aire de la stalle 16 qui est normalement située au même niveau que 1'aire du passage des vaches. Il est également préférable que la barre longitudinale la plus basse, désignée ici par 11a, soit environ à la même hauteur que le côté inférieur de la vache, pae exemple à environ 70cms au dessus de l'aire de la stalle 16, et que la barre longitudinale llb soit plus élevée que la
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taille normale d'un opérateur debout sur l'aire 15, par exem- ple à 37,5 cms au dessus de la barre lla.
La barre longitu- supérieure dinale /11c peut être nlacée à une hauteur convenable quelcon- que légèrement audessus de la hauteur normale d'une vache, par exemnle à 45cms au dessus de la barre llb. Aucune barre ver- ticale n'existe entre le sol et la barre longitudinale Il;-0. celle-ciest supportée par son assemblage aux poteaux extrêmes 10a et lOd, et est entretoisée par des tiges tubulaires diri- gées vers le haut désignées par 18a et 18b.
Si un appareil à traire suspendu effectue une opération de traite de façon très propre et complète, certaines vaches ont cependant besoin d'être frottées à la main pendant uh pe- tit temps après avoir été traites mécaniquement, et c'est là une cause considérable de danger ayant existé jusqu'à présent dans les locaux à traire de construction ordinaire. Il est nécessaire que la barre longitudinale la plus basse, dans le cas présent, la barre 11a, soit environ à la hauteur de la partie inférieure de la vache, plutôt que plus haut au voisi- nage de la partie supérieure de sa tête, pour éviter que la vache ne tombe accidentellement de la stalle dans le passage de l'opérateur, en s'agenouillant et roulant en dessous de cette barre longitudinale, ou de façon analogue.
De plus, la vache se déplace parfois vers le côté opposé de la stalle et rend difficile pour un opérateur d' atteindre facilement le pis pour le frotter à la main. Ceci a pour résultat que l'opéra- teur doit souvent se pencher et étendre sa tête et ses épaules en dessous et au-delà de la barre longitudinale inférieure (avec sa tête placée entre cette barre et le corps de la vache) pour effectuer le frottage. Si alors la vache recule, ou donne un coup de pied, l'opérateur peut avoir son visage et sa tête grièvement blessés.
Un dispositif est créé, suivant l'inven- tion, assurant un logement convenable à la vache, tout en évi- tant complètement ce danger, en prévoyant une partie mobile11a'
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pouvant se déplacer vers l'arrière et former une ouverture voisine du pis de la vache, facilitant le frottage ou tout autre opération sur ce pis.
Ce dispositif se voit le mieux dans les figure.3 1 et 2, dans lesquelles la partie mobile 11a' est représentée en position fermée sur la figure 1 et en édition ouverte sur la figure 2. Une telle partie mobile est représentée ici sous forme d'une barre pouvant s'introduire par télescopage dans la partie de droite de la barre tubulaire lla telle que représentée sur la figure 2.
Lorsque la partie mobile est dans cette position, une ouverture est créée, limitée vers le haut par la barre tubulaire 11a et sur les côtés par les barres tubulaires verticales 18a et 18b. Puisque la barre tubulaire longitudi- nale llb est située à une hauteur supérieure à la taille d'un opérateur normal debout sur l'aire 15 ( de préférence à 1,80 - 1,95 mètre audessus de cette aire) et que les barres tubulaires verticales 18a et 18b sont à distance notable l'une de l'autre (de préférence 60cms ou plus), une ouverture est créée voisine du pis, qui permet à un homme d'introduire sa tête et ses épaules librement et avec sécurité dans la stalle, puisqu' il n'y a rien qui l'empêche de reculer ou de s'écarter rapidement si cela est nécessaire.
En se référant maintenant plus particulièrement aux figures 5 et 6, on voit que les extrémités de la stalle (espace compris entre les poteaux 10a et 10b d'un côté et 10c et 10d de l'autre côté) sont considérablement plus étroites que la largeur normale de la vache, comme indiqué par la silhouette d'une vache sur la figure 6. Le côté de la stalle situé du côté du passage des vaches est construit légèrement recourbé, comme on le voit le mieux sur ces deux figures. Cette portion latérale possède deux poteaux verticaux 19a et 19b servant de poteaux charnières pour les portes 20a et 20b, qui s'étendent
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légèrement vers l'intérieur (en position fermée) et sont plus fortement tournées vers l'intérieur ou recourbées au voisinage de leurs extrémités pouvant s'abouter aux poteaux lOb et 10c.
Il est trouvé avantageux que les portes occupent la partie principale de la longueur de la stalle d'un côté.; par exemple, les poteaux 19a et 19b peuvent être distants seulement de 45cms pour une longueur totale de la stalle de 2,40ms.
De plus, la construction des extrémités de. la stalle à une largeur d'environ égale aux 2/3 de la largeur au centre de la stalle, (par exemple de 50cms sur une largeur totale de 88,5 cms) et l'incurvation des portes versl'intérieur offre au moins deux avantages: en premier lieu, cela permet à la stalle d'être mieux adaptée à la largeur normale d'une vache que ce qui a été possible jusqu'à présent, tout;en conservant une aisance convenable d'entrée et de sortie de la vache. Ceci est du reste avantageux du fait que les mouvementslatéraux de la vache sont réduits 8 un minimum pendant qu'on la trait ou qu'on la frotte. En second lieu, cela permet de disposer les stalles du local bout à bout en ligne droite, plutôt qu'en gradins ou en zig-zag comme c'était l'habitude jusqu' à présent.
Pour maintenir la largeur de la .stalle.: entre des limites raisonnables, il a été déclaré désirable jusqu'à présent que la vache entre par l'arrière de la stalle, entre les po- teaux de coins 10a et lOb, qui doivent être espacés de façon appropriée. En rendant l'espace entre ces poteaux extrêmes plus étroit que la largeur centrale de la stalle, il a cependant été trouvé qu'une vache peut s'introduire aisément dans la stalle lorsque la port:- 20a est ouverte, comme il est représenté en traits pointillés sur la figure 5.
De plus, l'endroit précis de placement du poteau 19a est important, parce qu'il touche le côté gauche de la vache lorsqu'elle entre et lui fait tourner son corps et l'aligne convenablement dans la stalle lorsqu'elle atteint la nourriture placée dans l'auge 14;
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L'existence d'une porte 20a incurvée rend possible le Place- ment approprié du poteau 19a et l'emploi d'un espace plus étroit entre les plaques terminales, tout en permettant en même temps à la porte 28 de se fermer ( cornue représenté sur la figure 6 ) sans frotter ou presser contre la vache.
Les extrémités supérieures des poteaux 19a et, 19b sont de préférence reliées par des entretoise. supérieures 2la et 21b à une barre tubulaire longitudinale supérieure 22 s'éten- dant des coteaux lOb aux poteaux 10c. Des tubes ou tiges ver- ti.cales -Sa et 23b sont montés sur les portes 20a. et 20b et tournent avec elles. Les extrémités supérieures de ces tiges sont, reliées à des coulisses 24a et 24b reliées à desleviers de manoeuvre 25a et 25b montés à la tête des éléments coaxiaux 26a et 26b dont le premier a la forme d'un tube et le dernier celle d'une tige.
Ils peuvent êtretournéspar des organes à main 27a et 27b disposés du côté de l'opérateur et, comme on le voit le mieux sur la figure 5, ces orgues exercent en position de fermeture une pression qui maintient les portes fermées. Le réglage d.e cette action de compression à un effort (le fermeturedésiré est réalisé par des dispositifs de réglage longitudinaux 24a' et 24b' dans les coulisses
24a et 24b.
Il est bien entendu que si certaines réalisation, de l'invention sont représentées et décrites ici, il est ce- pendant possible, d'y apporter de nombreuses modifierons.
Par conséquent, des changements dans la construction et la disposition peuvent être avortés sans s'écarter de l'es- prit et du domaine de l'invention telle que décrite dans les revendications qui suivent.