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NOUVEAU TYPE DE SELECTEUR DE LIGNE'
La présente invention se rapporte aux systèmes de communication et, plus spécialement, à ceux des bureaux centraux téléphoniques.
Dans un système téléphonique déjà décrit dans notre brevet belge N 475.936.
La commutation ou l'interconnexion des lignes sont réalisées en produisant un déplacement relatif dans le temps de l'énergie émise par la ligne appelante, la valeur de ce déplacement étant fonction du numéro de la ligne appelée. Les lignes sont toutes reliées à un distributeur tournant, de telle sorte que chaque ligne possède une position fixe dans le cycle de balayage de ce distributeur. Le déplacement dans le temps produit sur l'émission de la ligne appelante est tel que le retard ainsi introduit correspond à l'intervalle de temps nécessaire au balayage de l'intervalle séparant sur le distributeur la ligne appelante de la ligne appelée.
Selon les principes de la présente invention, on réalise un
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système d'interconnexion de deux lignes ou de deux voies qui sont accessibles dans le temps à des moments prédéterminés, et, dans le système d'interconnexion réalisé, l'énergie apportée par la voie qui transmet est emmagasinée et ensuite relâchée après un intervalle de temps qui correspond à l'écart préexistant entre les instants d'accès au distributeur des deux voies à raccorder.
L'un des objets de l'invention est de réaliser un système de commutation pour l'interconnexion de deux voies faisant partie d'un groupe de voies, dans lequel chacune des voies a reçu une position d'accès prédéterminée dans le temps. L'intercommunication est réalisée en emmagasinant les signaux et en les réappliquant après un intervalle de temps égal exactement à la différence des temps caractéristiques de la position assignée à chacune des deux voies à raccorder.
Un autre objet de l'invention est de réaliser un système pour prendre l'énergie entrante à un instant donné prédéterminé et la transférer à un autre instant prédéterminé sur une voie sortante, les moyens convenables étant prévus pour emmagasiner l'énergie entrante et la libérer vers le circuit de sortie après l'écoulement de l'intervalle de temps qui correspond à la différence prédéterminée des temps d'accès au circuit entrant et au circuit sortant.
Un autre objet de l'invention est de fournir les moyens pour assigner à chaque voie participant à la commutation dans un bureau central téléphonique un intervalle de temps prédéterminé, d'autres moyens permettant d'emmagasiner l'énergie provenant d'une voie entrante, de compter, en réponse aux signaux de numérotation, un intervalle de temps correspondant exactement à la différence des temps fixés à l'avance qui caractérisent la ligne appelante et la ligne appelée et de relâcher, sous la commande desdits circuits de comptage, l'énergie emmagasinée, de telle sorte que la ligne appelante sera ainsi reliée à la ligne appelée pour le passage des signaux de communication.
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L'invention s'applique à un système (tel que celui décrit @ au brevet déjà mentionné) dans lequel les courants de signalisation ou de conversation arrivant par les diverses lignes ou les diverses voies sont remplacés, au bureau central, par une série d'impulsions extrêmement brèves dont les amplitudes correspondent à celles des courants à l'instant de l'impulsion. Ces impulsions doivent se succéder avec une rapidité suffisante pour que leur enveloppe per- mette dé reconstituer le signal- De cette manière , en allouant à chaque ligne une position déterminée dans le temps, tous les cou- rants de signalisation ou de conversation, traduits en impulsion distribués dans le temps par un distributeur rotatif, pourront être acheminés sur une voie commune.
Le distributeur chronométrique peut être constitué par un tube à rayons cathodiques dont le faisceau balaiera les lignes en succession régulière et "répondra" s'il trouve un signal sur une ligne qu'il balaie.
Les voies individuelles de sortie pourront être séparées de la voie commune par une sélection dans le temps après que des dis- positifs déceleurs de temps auront agi sur les courants d'entrée.
Les voies individuelles de sortie empruntent un filtre passe-bas capable de restituer l'audio-enveloppe. La voie commune où se fait la seconde sélection dans le temps (sélection de sortie) peut-être, soit le distributeur électronique rotatif d'entrée, soit un second distributeur électronique rotatif.
Les signaux reçus à l'entrée doivent servir à faire fonction- ner les dispositifs de décelage dans le temps de façon à ce que le décelage obtenu soit égal à celui qui, dans la rotation du distri- buteur, représente l'écart entre la position de la ligne appelante et la position de la ligne appelée.
Le décalage dans le temps peut être produit soit par une ligne spéciale de décalage de type quelconque, soit par un circuit qui, après avoir emmagasiné l'énergie, puisse le restituer après un intervalle de temps égal au décalage désiré.
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Ayant réalisé de cette façon par les signaux de numérotation l'interconnexion d'une ligne quelconque avec une autre ligne quelconque du système, tous les signaux de conversation devront traverser le même dispositif de décalage entre les deux lignes interconnectées.
Enfin, puisque le cycle de balayage couvre toutes les lignes raccordées au distributeur, on peut réaliser autant de communications simultanées qu'il y aura de voies spéciales indépendantes de décalage dans le temps affectées au bureau.
Des moyens seront aussi prévus pour que l'interconnexion des lignes soit faits de telle sorte que les lignes reliées ne puissent plus être saisies par un autre abonné qui essayerait de les obtenir.
Un signal conventionnel d'occupation sera, par exemple, appliqué à toute ligne engagée dans une conversation, de telle sorte que l'abonné qui ferait un appel à destination d'une ligne occupée sera averti par ce signal qu'il doit attendre que la ligne soit libre avant de pouvoir obtenir la communication.
Ayant ainsi mis en évidence certains des objets et des caractéristiques de l'invention, on va entreprendre la description détaillée d'une réalisation préférée, ainsi que de certaines variantes de celle-ci, ce qui permettra de mieux comprendre l'invention, ses objets et ses caractéristiques.
La description sera accompagnée des dessins suivants :
La figure 1, qui est un diagramme-bloc montrant la disposition générale des circuits -
Les figures 2 et 3, qui sont des vues relatives au tube distributeur du système de l'invention -
Les figures 4 à 8, don l'assemblage est représenté par la figure 9 et qui fournissent les schémas électriques des diverses parties d'un bureau central du type de l'in-vention : - La figure 4 est relative à l'équipement commun, - La figure 5 représente les circuits convertisseurs d'im- pulsions,
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La figure 6 représente les circuits des chercheurs de lignes,
La figure 7 représente les-circuits de l'enregistreur,
La figure 8 représente les circuits de sélection.
En se référant à la figure 1, on voit que le système peut- être décomposé en trois parties :
1 - toutes les lignes d'abonnés, au nombre de vingt, par exemple. Chacune de ces lignes est munie d'un appareil 21 -
2 - Un équipement commun à tous les circuits du système, désigné sous le numéro global 22 et qui est représenté en détail sur la figure 4 -
3 - Un certain nombre de circuits de jonction, à raison d'un circuit de jonction par communication à établir.
Chaque jonction se subdivise elle-même en : circuits de chercheur de lignes portant sur la figure 1 le numéro global 23, circuits du convertisseur d'impulsions 24, circuits d'enregistreur 25 et circuits de sélection 26.
Les éléments ainsi décomposés sont reliés entre eux par des fils portant les numéros 27 à 38.
Pour simplifier la description, on se contentera de décrite une conversation à sens unique.
Toutes les lignes d'abonnés 1 à 20 se terminent sur l'équipement commun 22, lequel en opère le balayage, de préférence au moyen d'un tube à faisceau électronique rotatif qui les balaie successivement. Quand le potentiel trouvé sur une de ces lignes indique qu'elle est appelante, l'équipement commun 22 transmet un signal sur les fils 27 et 28 vers toutes les jonctions du bureau qui sont en parallèle. On supposera que c'est la première de ces jonctions qui va opérer et que son chercheur de lignes 23 ayant saisi la ligne de l'abonné appelant, transfère le signal par le fil 33 au circuit convertisseur d'impulsions 24.
Quand l'abonné numérote, le fil 33 transmet au circuit convertisseur 24 des impulsions hachées par le distributeur, et le circuit convertisseur 24 rétablit des impulsions de cadran qui sont
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comptées et emmagasinées dans l'enregistreur 25, lequel commande le fonctionnement des circuits de sélection 26. Ces derniers cir- cuits comportent des lignes de retard ou autres dispositifs de dé- placement dans le temps.
Les signaux de conversation sortent de l'équipement commun 22 par le fil 28, puis du chercheur de lignes 23 par le fil 33, puis du sélecteur par le fil 36 qui les réapplique à l'équipement commun 22 par lequel ils sont acheminés sur la ligne appelée.
La partie de la figure 1 qui a été encadrée par un trait interrompu et qui contient le chercheur de lignes 23, le convertis- seur d'impulsions 24, l'enregistreur 25 et le circuit de sélection 26 peut être considérée comme constituant une voie de jonction.
Pour certaines applications du système, l'équipement commun 22 peut transmettre, par le fil 29 ; fréquence de synchronisation au circuit de sélection 26 et au chercheur de lignes 23.
Les fils qui entrent ou qui sortent de l'équipement commun en dehors de ceux des lignes des abonnés, sont au nombre de cinq: 27, 28, 29,36 et 37. Ces cinq fils se multiplent sur toutes les voies de jonction, comme on le voit sur la figure 1.
Dans l'équipement commun 22, le distributeur rotatif sera, de préférence, un tube cathodique tel que celui qui est représenté en détail par les figures 2 et 3. Ce tube 39 comporte une cathode 40, la grille habituelle 41, l'électrode focale 42 qui est en même telps l'anode, les plaques de déviation horizontale 43 et les pla- ques de déviation verticale 44. Les courants déphasés provenant d'une source extérieure convenable sont amenés aux plaques de dé- flection par les fils 45 à 48 et il se produit, comme on le voit, un phénomène de rotation du faisceau électronique. A l'extrémité du tube 39 qui sert de cible aux électrons, on a aménagé 20 cibles particulières numérotées 49 à 68 sur les figures 2 et 3.
Ces ci- bles 49 à 68 comportent chacune un élément capable d'émettre un rayonnement secondaire qui est associé avec une anode 69 commune à toutes les cibles. On réalise ainsi des dynodes à sortie commune.
Un masque ou écran 70 sera monté, si on le désire, en avant des ci- bles 49 à 68, avec des ouvertures en face de chacune de celles-ci
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pour permettre au faisceau électronique du tube 39 de venir les frapper quand il est aligné sur elles. Cette disposition préviendra tout effet possible d'un rayonnement secondaire autre que celui de la cible particulière que l'on veut faire agir.
La sortie du tube distributeur 39 se fait par l'anode 69 et par le fil 71 puis, après avoir subi des modifications convenables qui seront décrites plus loin, les signaux sont appliqués par les fils 27 et 28 aux chercheurs de lignes. L'un des chercheurs de ligne saisit la ligne appelante, puis, l'enregistreur, sous l'effet de la numérotation provoque la sélection dans le circuit de sélection 26. La sortie du circuit de sélection 26 se fait par le fil 36 vers la grille 41 du distributeur. La voie de communication entre les deux lignes à raccorder est assurée par le trajet ainsi décrit et passe deux fois par le distributeur, avec un décalage dans le temps convenable entre les deux passages (décalage produit dans le circuit de sélection 26).
L'équipement commun 22 est représenté par la figure 4. On supposera que la fréquence de base choisie pour le balayage du distributeur rotatif est, par exemple, de10.000 périodes par seconde.
Cette fréquence est assez élevée pour que l'on puisse reproduire toutes les fréquences vocales avec une fidélité adéquate à la bonne transmission de la parole. La fréquence de base sera obtenue à partir d'une fréquence beaucoup plus élevée, telle que celle qui sera engendrée par un oscillateur à 200 kilocycles 72 stabilisé par un cristal. Il est, en effet, plus facile de stabiliser un oscillateur à des fréquences élevées que de le faire à 10.000 périodes.
De plus, pour certaines applications, la fréquence de 200 kilocycles peut trouver son utilisation directe dans le système. L'onde sinusoïdale du maître oscillateur 72 sera ramenée à la fréquence de 10 kilocycles par un diviseur de fréquences 73.
Les courants qui sortent du diviseur de fréquences 73 traversent un déphaseur 74 qui produit les décalages à 90 degrés né-
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cessaire pour les plaques de déflection 43 et 44 du tube distributeur 39. Ceci sert à faire tourner le faisceau électronique du tube 39 à la vitesse de 10. 000 tours par seconde de telle sorte que chacune des dynodes 49 à 68 est balayée une fois tous les dix millièmes de seconde.
On a représenté sur la figure 4 les lignes d'abonnés n 1, 5 et 20, qui sont respectivement reliées aux dynodes 49, 53 et 68.
L'appareil de l'abonné n 5, de modèle conventionnel, a été figuré sous le numéro 21. Le microphone 75 est en série avec un cadran numéroteur 76 et le crochet commutateur 77 a été figuré ouvert. Le récepteur 78 a été représenté pour plus de simplicité, en dérivation permanente sur les fils de ligne, aucun dispositif spécial de sonnerie n'ayant été représenté. On peut supposer, par exemple, que le signal d'appel sera constitué par une tonalité spéciale qui agira directement dans le récepteur 78 pour alerter l'abonné appelé.
Le contact du crochet commutateur 77 est ouvert, au repos, comme d'habitude. Quand l'abonné décroche, ce contact se ferme et complète un circuit passant par la ligne d'abonné, le filtre passebas 79 et appliquant à la dynode 53 le potentiel négatif de la batterie 80. Normalement les électrodes des dynodes 49 à 68 sont au même potentiel que l'anode commune 69 et aucun courant ne traverse les dynodes. Le potentiel négatif appliqué à la dynode 53 provoquera une émission secondaire lorsque la dynode sera frappée par le faisceau électronique du tube 39, d'où il résultera une impulsion négative sur le fil de sortie 71.
Dans le système de l'invention, les impulsions seront modulées, de préférence à une profondeur qui ne dépassera pas 25 à 50% de telle sorte que l'énergie ,en jeu sera toujours suffisante pour le fonctionnement des liaisons quoique soit le signal modulant.
Les impulsions négatives sortant du tube 39 par le fil 71 sont envoyées sur la grille du tube inverseur 81. Le circuit d'anode de ce tube est couplé sur la grille d'un tube 82 qui supprime de ces impulsions toute la partie inférieure jusqu'à un niveau prédéterminé
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et n'en laisse passer, par conséquent, que la partie où se- trouve la modulation. La sortie du tube 82 peut donc être modulée jusqu'- à 100% pour les signaux de conversation.
Les impulsions sortant du tube 82 traversent un tube cathodique 83 et, ensuite par le fil 28, elles sont appliquées en paral- lèle à toutes les jonctions du bureau,
Le tube inverseur 81 possède, outre sa sortie anodique, une sortie cathodique qui amène les impulsions prises à cet endroit sur la grille d'un tmbe écréteur 84 qui en élimine la modulation jusqu'à un niveau prédéterminé. La sortie du tube 84 est couplée à la grille d'un tube cathodyne 85 duquel sortent des impulsions rectangulaires que l'on dénommera impulsions 86. Les impulsions 86 traversent une résistance 87 à la sortie de laquelle elles passent par le fil 27 qui les applique en parallèle sous le nom d'impulsions 89, à toutes les grilles des tubes 88 qui sont les portes électroniques d'entrée des chercheurs de lignes (voir figure 6).
On supposera, par la suite, que c'est le premier de ces chercheurs de lignes qui va être actionné.
Lorsque toùtes les portes électroniques 88 sont fermées, c'est à dire lorsque le courant de grille ne passe pas à travers ces tubes, l'impulsion 89 est presque aussi forte que l'impulsion 86, mais on va voir qu'elle peut lui devenir très inférieure en amplitude.
Lorsqu'il n'y a aucun signal sur la cathode des portes électroniques 88, l'impulsion 89 ne suffit pas, à elle seule, à ouvrir cette porte et à faire circuler du courant de plaque, parceque la grille des tubes 88 est fortement polarisée négativement.
Chaque chercheur de lignes 23 contient un oscillateur d'accrochage 90. L'oscillateur 90 joue incidemment aussi le rôle de diviseur de fréquences et il est, de plus, commandé par l'intermédiaire du maitre oscillateur 72 de l'équipement commun.
L'oscillateur d'accrochage 90 fonctionne à une fréquence légèrement inférieure à 200 kilocycles. Sa sortie à 50 kilocycles
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élimente un circuit écrêteur et différentiateur 91, alimentant luimême en multivibrateur 92 synchronisé à 10 kilocycles. Les courants de sortie du multivibrateur 92 sont différentiés par les réseaux 93 et 94 dont le rôle est de conformer et d'amplifier les impulsions et appliqués à la grille du tube 95, lequel est normalement polarisé au dessous de la coupure. Le front de chaque impulsion rectangulaire envoyée par;.le multivibrateur 92 est d'une puissance suffisante pour rendre la grille du tube 95 positive pendant une partie de la durée de l'impulsion.
Il se produit donc dans le circuit de plaque du tube 95 une impulsion très courte d'environ 5 microsecondes, qui est une impulsion négative désignée sous le nom d'impulsion 96. L'impulsion 96 traverse un tube cathodyne 97 et devient l'impulsion 98, laquelle est appliquée à la cathode de la porte électronique 88.
Lorsque le signal 89 arrivant sur la grille du tube 88 coincide avec l'impulsion 98, le tube 88 devient conducteur et laisser passer une im-pulsion 99 qui est distribuée en quatre endroits différnets ; vers le tube 108, vers les diodes 100 et 101 et, par le fil 32, vers le circuit de sélection (figure 8).
Sur la voie offerte par le tube 101, l'impulsion 99 est d'abord redressée par le tube 101, dont la sortie alimente le réseau intégrateur 102. Le potentiel négatif fourni par le réseau intégrateur 102 est amplifié par le tube cathodyne 103 à la sortie duquel se trouve une résistance 104 commune à la sortie cathodique du tube 105. La réduction du potentiel sur la résistance 104 rend le tube 105 conducteur.
L'onde sinusoïdale du maître oscillateur 72, arrivant par le fil 29 sur la grille du tube 105 peut donc traverser ce tube qui l'amplifie et l'envoie dans le correcteur de phase 106 qui sert à accrocher l'oscillateur 90 sur le maître oscillateur 72. A partir de ce moment, les impulsions 89 se présenteront régulièrement aux instants exacts pour traverser la porte électronique d'entrée 88 et pour ouvrir la porte électronique de sortie 108 du chercheur
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de lignes, ce qui laisse passer les impulsions 89 directement du fil 28 au fil 33 sur lequel on les désignera sous le nom d'impul- sions 108a.
Sur la voie offerte par le tube 100, les impulsions 99 tra- versent la diode 100 et actionnent-,.les tubes 109 et 95 dont le rôle est d'empêcher la mise en double de plusieurs chercheurs de lignes sur la même communication, en fournissant des tensions de blocage comme il est décrit dans le brevet déjà cité. Ces détails ne sont pas reproduits ici car ils ne somt pas nécessaires pour caractéri- ser la présente invention.
Les figures 7 et 8 représentent, par leur assemblage, le com- binaison des circuits d'enregistrement conformes aux principes de la présente invention avec des circuits de sélection également con- formes à la présente invention. La figure 5 représente le circuit de conformation des impulsions de commande. On examinera d'abord la figure 5.
Les impulsions sortant du tube 108 par le fil 33 sont carac- térisées pendant la numérotation par des interruptions qui corres- pondent aux réouvertures du circuit de ligne de l'abonné qui numé- rote. Le fil 33 les conduit dans un réseau intégrateur 110, suivi d'un amplificateur 111, d'un transformateur 112, d'un tube écréteur 113 et d'une porte électronique 114.
La porte électronique 114 est normalement polarisée à la conduction par une autre porte électronique de commande constituée par les deux tubes 115 et 116 et dans laquelle le tube 115 est nor- malement conducteur. A leur sortie du transformateur 112, les im- pulsions de numérotation arrivant par le fil 33 traversent une se- conde voie de passage par le réseau intégrateur 117 et la grille du tube 118 qui est associé avec le tube 119 pour constituer un circuit de déclenchement. Au commencement de chaque série d'impul- sions de numérotation, le tube 119, polarisé à la coupure, envoie une impulsion positive, inefficace, sur le redresseur 120, mais il devient conducteur à la fin de chaque série d'impulsions de numé-
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ratation et il envoie alors une impulsion négative à la porte électronique constituée par les deux tubes 115 et 116.
Cette impulsion négative inverse la condition des deux tubes 115 et 116, le tube 115 venant en condition de coupure, tandis que le tube 116 devient conducteur. Ceci polarise la porte électronique 114 à la coupure, de sorte que, lorsque la numérotation est terminée, les phénomènes transitoires d'origine quelconque, modulation vocale ou même autres manoeuvres de cadran, ne peuvent plus agir sur l'enregistreur.
En même temps, le changement de la condition des tubes 115 et 116 applique, par le fil 38, une tension de commande qui polarise à la conduction la grille de la porte électronique 121 du circuit de sélection (voir figure 8).
On examinera maintenant les figures 7 et 8. Les impulsions de numérotation sortent du circuit de conformation 24 par le fil 35.
Ce fil est couplé en parallèle sur autant de circuits à déclenchement qu'il y a de lignes d'abonnés. Ses circuits sont désignés sur la figure 7 par les numéros 122,123 et 124 pour le circuit préliminaire et les deux premiers et 125 pour le dernier. Chaque circuit à déclenchement comporte deux tubes dont, normalement, celui de droite (sauf pour le circuit préliminaire 122) est polarisé à la coupure ainsi que la porte électronique correspondante du circuit de sélection de la figure 8. Quand une série d'impulsions de numérotation est reçue, l'un des tubes de droite doit devenir conducteur et la porte électronique correspondante laissera passer le signal.
Le fonctionnement de l'enregistreur peut être décrit comme suit : le premier circuit de déclenchement 122 n'est associé à aucune porte électronique dans le circuit de sélection et son tube 126 est normalement conducteur. La première impulsion de numérotation arrivant par le fil 35 porte le tube 126 à la coupure et rend le tube 127 conducteur. Qua nd le tube 127 devient conducteur, une impulsion négative passe par son circuit de plaque vers
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la grille du tube conducteur 128 du circuit de déclenchement 123.
Ce tube 128 sera porté à la coupure et le tube associé 129 deviendra conducteur, ce qui ouvrira la porte électronique associée dans le circuit de sélection de la figure 8.
La seconde impulsion négative de numérotation arrivant par le fil 35 agira sur le tube 129 et le portera à la coupure, ce qui transférera la conduction au tube 128, ce dernier enverra sur son circuit de plaque une impulsion négative vers le tube 130 qui sera porté à la coupure. La porte électronique qui avait été ouverte dans le circuit de sélection par la conduction momentanée du tube 129 sera refermée puisque ce tube est à nouveau en condition de coupure. Par contre, le tube 130 étant alors à la coupure, le tube 131 devient conducteur et la seconde porte électronique du circuit de sélection (figure 8) est débloquée.
Les mêmes opérations se répètent dans les circuits de déclenchement successifs et dans les portes électroniques du circuit de sélection, jusqu'à ce que la dernière impulsion de numérotation ait été transmise par le fil 35.
Ainsi, à la fin de la. numérotation, il n'y a dans le circuit de sélection de la figure 8 qu'une seule porte électronique qui soit ouverte, à savoir celle qui correspond au nombre d'impulsions de numérotation qui a été transmis. Si l'on suppose, par exemple, que l'abonné n 3 ait composé un appel pour l'abonné n 5, c'est la seconde porte électronique du circuit de sélection qui sera ouverte. Toutes les impulsions subséquentes (de conversation ou autres) en rivant au circuit de sélection seront obligées de traverser cette unique porte ouverte pour sortir par le fil commun 132, comme on l'expliquera plus loin.
Lorsque l'abonné demandeur raccroche en fin de conversation, les circuits de l'enregistreur doivent revenir au repos. Cette opération est commandée par les tubes 133, 134 et 135, ce dernier polarisé à la coupure pendant la conversation. Quand le chercheur de lignes 23 avait accroché une ligne appelante, un signal appliqué
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par le fil 31 reliant le tube 109 du chercheur de lignes au tube 133 avait rendu le tube 134 conducteur. Une impulsion négative avait alors été appliquée par le condensateur 136 au tube 135, mais avait été sana action sur celui-ci, déjà polarisé à la coupure.
Quand le chercheur de lignes relâche en fin de conversation, le tu- be 134 redevient polarisé à la coupure et envoie une impulsion po- sitive sur la grille du tube 135. Celle-ci agit sur ce tube et produit dans le circuit de plaque du tube 135 une impulsion négati- ve amplifiée qui sert à remettre au repos tous les circuits d'enre- gistreur 122 à 125.
On traitera maintenant en détail de la façon dont les signaux de conversation sont fournis à la ligne de l'abonné appelé. Le re- tard à imposer à ces signaux doit être égal à la différence des temps caractéristiques de la ligne appelante et de la ligne appelée et ce retard est produit en emmagasinant les signaux de conversa- tion qui entrent dans le circuit de sélection et en ne les relâ- chant qu'après l'écoulement du délai voulu. Pour déterminer l'in- stant où les signaux emmagasinés doivent être relâchés, l'équipement compte les impulsions de numérotation qui chronomètrent l'interval- le de temps entre la voie appelante et la voie appelée.
Pour que ce comptage puisse commencer à l'instant correspon- dant à la position de la ligne appelante dans le cycle de distri- bution, une impulsion de synchronisation est envoyée par la porte électronique d'entrée 88 du chercheur de lignes sur le fil 32. Cet- te impulsion traverse l'amplificateur conformateur 137 et arrive dans le compteur synchronisant 138.
Le maître oscillateur 72 alimente, par le fil 29, un ampli- ficateur conformateur d'impulsions 140, duquel sortent des impul- sions 139 qui vont assurer le fonctionnement du système des comp- teurs portant les numéros 141, 142 et 143. On n'a représenté sur la figure 8 que trois de ces compteurs pour correspondre aux trois circuits à déclenchement 123, 124 et 125 qui ont été seuls figurés dans l'enregistreur de la figure 7. Chacun des circuits à déclen-
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chement de l'enregistreur est couplé à une porte électronique du circuit de sélection.
Ces portes électroniques sont normalement polarisées à la coupure et leurs grilles de suppression sont successivement débloquées et rebloquées, comme on l'a expliqué, au fur et à mesure que la numérotation progresse la dernière porte électronique atteinte par le numéro particulier qui a été envoyé restant seule ouverte. Les compteurs et les portes électroniques coopèrent à la commande du choix de l'instant de libération de l'énergie des signaux de conversation.
Les compteurs 141 à 143 opèrent successivement par des dispositions de circuits identiques à celles que l'on a vues pour les circuits à déclenchement 123 à 125 de l'enregistreur. Chaque compteur qui fonctionne applique un potentiel aux fils 144, 145, etc... mais ce potentiel ne peut agir sur le fil commun de sortie 132 que si la porte électronique est ouverte sur le fil 144, 145 , etc... où il a été appliqué. C'est ainsi que sera chronométré, comme on va le voir, le choix de l'instant de libération des signaux de conversation vers la ligne de l'abonné appelé.
La porte électronique de sortie 108 du chercheur de lignes (figure 6) débite, par le fil 33 qui, dans le circuit de sélection (figure 8) aboutit à un filtre passe-bas jouant le rôle d'audioamplificateur 146 et dans lequel les signaux de conversation restent emmagasinés. La sortie du filtre 146 est appliquée à la grille de commande du tube 121 qui constitue la porte électronique de sortie du circuit de sélection, mais qui est encore fermée. Pendant la numérotation, cette porte était, en effet, fermée par la polarisation imposée par le fil 38 qui vient du circuit à relaxation 115-116 de la figure 5.
Quand ce circuit a basculé, à la fin de la numérotation, la porte électronique 121 reste encore fermée jusqu'à ce que les impulsions arrivant par le fil 132 dépolarisent le tube de commande 147 qui, à son tour, par son fonctionnement, supprime la polarisation de coupure qui existe sur la grille de suppression du tube 121. Ce dernier effet se produit seulement
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aux instants où l'une des portes électroniques associées aux compteurs est ouverte et, par conséquent, le tube 121 ne livrera passage aux courants de conversation vers le fil de sortie 36 que chaque fois que le délai correspondant à la positi n dans le temps de l'abonné appelé par rapport à l'abonné demandeu , se sera écoulé après l'émission d'un signal de conversation par le demandeur.
On a supposé que l'amplificateur de conformation 137 était monté sur le fil 32 et recevait directement du chercheur de lignes les impulsions provenant de la ligne appelante. Dans ces conditions, le comptage à effectuer est bien proportionnel à la différence des temps caractéristiques des positions des abonnés demandeur et demandé dans le cycle de balayage et le cadran numéroteur de l'abonné demandeur doit effectivement numéroter cette différence.
Il peut être désirable, au contraire, de faire commencer le comptage à partir d'un zéro fixe pris en un point fixe du cycle de distribution. Dans ce cas, l'amplificateur conformateur 137 devait être retiré du fil 32 et relié au diviseur de fréquences 73 (figure 4). Alors, la synchronisation, au lieu d'être accrochée sur les impulsions sortant du chercheur de lignes - lesquelles sont émises à un instant différent dans le cycle de distribution selon la ligne appelante. - le sera sur un zéro qui correspondra, par exemple, toujours à la voie n 20 du distributeur et le comptage à faire dépendra uniquement du numéro de l'abonné demandé, sans égard pour le numéro de l'abonné demandeur. Il sera préférable de ne relier aucun abonné à la ligne 20.
Cela simplifie l'équipement des postes d'abonnés puisque les cadrans numéroteurs n'ont plus besoin d'être décalés dans chaque poste. De plus, puisque la numérotation ne fait plus intervenir la différence entre les numéros du demandeur et du demandé, on peut facilement imaginer une extension du système à une numérotation qui exigerait plusieurs manoeuvres successives du cadran. On modifierait, à cet effet, le circuit convertisseur d'impulsions de la fig.5 pour pouvoir passer successivement plusieurs trains d'impulsions de numérotation et on ajouterait dans les figu-
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res 7 et 8 d'autres éléments d'enregistrement et d'autres compteurs.
On a supposé, pour plus de simplicité, que les compteurs 138 et 141 ... 143 étaient constitués par des triodes, mais on considère comme préférable de les constituer par des tétrodes ou des pentodes dont les grilles écran et les grilles de suppression seraient convenablement polarisées. Cela augmentera la vitesse de fonctionnement du comptage. D'autres artifices pour augmenter la vitesse de fonctionnement d'autres parties du circuit peuvent être imaginés. Les exigences relatives à la vitesse de fonctionnement des circuits seraient moindres si le nombre des lignes desservies par le distributeur 39 était inférieur à 20.
Il est évident que les diverses batteries ou sources positives ou négatives peuvent être prises sur une source commune ou sur un petit nombre seulement de sources communes, bien que les divers potentiels représentés sur les dessins ne soient pas forcément égaux entre eux.
De plus, bien que l'on ait employé comme organe à emmagasiner les impulsions arrivant au circuit de sélection un filtre à fréquence audible, il est clair que l'on pourrait utiliser tout autre moyen convenable pour les emmagasiner. Le filtre passe-bas peut apparaître comme le moyen le plus convenable à cet effet, mais, d'autres formes de circuits à condensateurs avec des procédés convenables pour décharger les condensateurs peuvent lui être substitués. En pareil cas, la capacité des condensateurs doit être assez grande pour que la charge du condensateur soittoujours incomplète et la commande de la décharge doit être telle qu'elle soit envoyée dans la ligne appelée chaque fois que le distributeur passe sur cette ligne.
La description qui précède a été faite sur une réalisation préférée de l'invention et sur certaines variantes de celle-ci, mais il est clair que ces descriptions n'ont été données qu'à titre d'exemple. De nombreuses autres modifications peuvent être imagi-
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nées par les hommes de l'art dans la description des circuits et dans leur détail. La description qui a été faite ne constitue donc pas une limitation de l'invention, ni des revendications justifiées par les objets caractéristiques de celle-ci.
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NEW TYPE OF LINE SELECTOR '
The present invention relates to communication systems and, more particularly, to those of central telephone offices.
In a telephone system already described in our Belgian patent N 475,936.
The switching or interconnection of the lines is carried out by producing a relative displacement in time of the energy emitted by the calling line, the value of this displacement being a function of the number of the called line. The lines are all connected to a rotating distributor, so that each line has a fixed position in the sweep cycle of that distributor. The displacement in time produced on the transmission of the calling line is such that the delay thus introduced corresponds to the time interval required for scanning the interval separating the calling line from the called line on the distributor.
According to the principles of the present invention, a
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interconnection system of two lines or two channels which are accessible in time at predetermined times, and, in the interconnection system produced, the energy supplied by the transmitting channel is stored and then released after an interval of time which corresponds to the pre-existing difference between the instants of access to the distributor of the two channels to be connected.
One of the objects of the invention is to provide a switching system for the interconnection of two channels forming part of a group of channels, in which each of the channels has received a predetermined access position in time. Intercommunication is achieved by storing the signals and reapplying them after an interval of time exactly equal to the difference between the characteristic times of the position assigned to each of the two channels to be connected.
Another object of the invention is to provide a system for taking the incoming energy at a given predetermined instant and transferring it at another predetermined instant on an outgoing channel, the suitable means being provided to store the incoming energy and release it. to the output circuit after the expiration of the time interval corresponding to the predetermined difference of the access times to the incoming circuit and the outgoing circuit.
Another object of the invention is to provide the means for assigning to each channel participating in switching in a central telephone office a predetermined time interval, other means making it possible to store the energy coming from an incoming channel, to count, in response to the dialing signals, a time interval corresponding exactly to the difference of the times fixed in advance which characterize the calling line and the called line and to release, under the control of said counting circuits, the energy stored, so that the calling line will be connected to the called line for the passage of communication signals.
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The invention applies to a system (such as that described in the patent already mentioned) in which the signaling or conversation currents arriving by the various lines or the various paths are replaced, at the central office, by a series of extremely short pulses whose amplitudes correspond to those of the currents at the instant of the pulse. These pulses must follow one another with sufficient rapidity for their envelope to enable the signal to be reconstituted. In this way, by allocating to each line a determined position in time, all the signaling or conversation currents, translated into pulse distributed over time by a rotary distributor, can be routed on a common path.
The timing distributor may be a cathode ray tube whose beam will scan lines in regular succession and "respond" if it finds a signal on a line it is scanning.
The individual output channels can be separated from the common channel by a selection in time after time-sensitive devices have acted on the input currents.
The individual output channels use a low pass filter capable of rendering the audio envelope. The common channel where the second selection in time is made (output selection) may be either the input rotary electronic distributor, or a second rotary electronic distributor.
The signals received at the input must be used to operate the offset devices in time so that the offset obtained is equal to that which, in the rotation of the distributor, represents the difference between the position of the calling line and the position of the called line.
The time shift can be produced either by a special shift line of any type, or by a circuit which, after having stored the energy, can restore it after a time interval equal to the desired shift.
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Having achieved in this way by the numbering signals the interconnection of any line with any other line of the system, all the conversation signals will have to pass through the same offset device between the two interconnected lines.
Finally, since the scan cycle covers all the lines connected to the distributor, as many simultaneous communications can be made as there will be special independent time shift channels assigned to the office.
Means will also be provided so that the interconnection of the lines is made so that the connected lines can no longer be seized by another subscriber who would try to obtain them.
A conventional busy signal will, for example, be applied to any line engaged in a conversation, so that the subscriber who would make a call to a busy line will be warned by this signal that he must wait for the call. line is free before the call can be obtained.
Having thus demonstrated some of the objects and characteristics of the invention, we will undertake the detailed description of a preferred embodiment, as well as certain variants thereof, which will make it possible to better understand the invention, its objects. and its characteristics.
The description will be accompanied by the following drawings:
Figure 1, which is a block diagram showing the general layout of the circuits -
Figures 2 and 3, which are views relating to the distributor tube of the system of the invention -
Figures 4 to 8, don the assembly is shown in Figure 9 and which provide the electrical diagrams of the various parts of a central office of the type of the in-vention: - Figure 4 relates to the common equipment , - Figure 5 shows the pulse converter circuits,
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Figure 6 represents the circuits of the line seekers,
Figure 7 shows the circuits of the recorder,
FIG. 8 represents the selection circuits.
Referring to figure 1, we see that the system can be broken down into three parts:
1 - all subscriber lines, twenty in number, for example. Each of these lines is equipped with a device 21 -
2 - An item of equipment common to all the circuits of the system, designated under the global number 22 and which is shown in detail in figure 4 -
3 - A certain number of junction circuits, at the rate of one junction circuit per communication to be established.
Each junction is further subdivided into: line finder circuits bearing the global number 23 in Figure 1, pulse converter circuits 24, recorder circuits 25, and selection circuits 26.
The elements thus broken down are interconnected by wires bearing the numbers 27 to 38.
To simplify the description, we will simply describe a one-way conversation.
All the subscriber lines 1 to 20 end on the common equipment 22, which scans them, preferably by means of a rotating electron beam tube which scans them successively. When the potential found on one of these lines indicates that it is calling, the common equipment 22 transmits a signal on the wires 27 and 28 to all the junctions of the office which are in parallel. It will be assumed that it is the first of these junctions which will operate and that its line finder 23, having seized the line of the calling subscriber, transfers the signal via wire 33 to the pulse converter circuit 24.
When the subscriber dials, the wire 33 transmits to the converter circuit 24 pulses chopped by the distributor, and the converter circuit 24 restores dial pulses which are
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counted and stored in recorder 25, which controls the operation of selection circuits 26. These latter circuits include delay lines or other time displacement devices.
The conversation signals leave the common equipment 22 through the wire 28, then the line finder 23 through the wire 33, then from the selector through the wire 36 which reapplies them to the common equipment 22 through which they are routed on the called line.
The part of Figure 1 which has been framed by a dotted line and which contains the line finder 23, the pulse converter 24, the recorder 25 and the selection circuit 26 can be considered as constituting a control channel. junction.
For certain applications of the system, the common equipment 22 can transmit, by the wire 29; synchronization frequency to the selection circuit 26 and to the line finder 23.
The wires entering or leaving the common equipment apart from those of the subscriber lines are five in number: 27, 28, 29, 36 and 37. These five wires are multiplying on all the junction channels, as we see it in figure 1.
In the common equipment 22, the rotary distributor will preferably be a cathode ray tube such as the one shown in detail in Figures 2 and 3. This tube 39 comprises a cathode 40, the usual grid 41, the focal electrode 42 which is at the same time the anode, the horizontal deflection plates 43 and the vertical deflection plates 44. The out-of-phase currents from a suitable external source are fed to the deflector plates by wires 45 to 48. and there occurs, as we see, a phenomenon of rotation of the electron beam. At the end of the tube 39 which serves as the target for the electrons, 20 specific targets numbered 49 to 68 have been arranged in Figures 2 and 3.
These targets 49 to 68 each comprise an element capable of emitting secondary radiation which is associated with an anode 69 common to all the targets. Common output dynodes are thus produced.
A mask or screen 70 will be mounted, if desired, in front of the targets 49 to 68, with openings in front of each of these.
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to allow the electron beam of the tube 39 to strike them when it is aligned with them. This arrangement will prevent any possible effect of secondary radiation other than that of the particular target that we want to act.
The distribution tube 39 is exited through the anode 69 and through the wire 71 then, after having undergone suitable modifications which will be described later, the signals are applied by the wires 27 and 28 to the line seekers. One of the line seekers seizes the calling line, then, the recorder, under the effect of the numbering causes the selection in the selection circuit 26. The output of the selection circuit 26 is made through the wire 36 to the grid 41 of the distributor. The communication path between the two lines to be connected is provided by the path thus described and passes twice through the distributor, with a suitable time shift between the two passages (shift produced in the selection circuit 26).
The common equipment 22 is shown in FIG. 4. It will be assumed that the base frequency chosen for the sweep of the rotary distributor is, for example, 10,000 periods per second.
This frequency is high enough so that all the vocal frequencies can be reproduced with adequate fidelity for good speech transmission. The base frequency will be obtained from a much higher frequency, such as that which will be generated by a 200 kilocycles oscillator 72 stabilized by a crystal. It is, in fact, easier to stabilize an oscillator at high frequencies than to do it at 10,000 periods.
In addition, for certain applications, the frequency of 200 kilocycles can find its direct use in the system. The sine wave of the master oscillator 72 will be reduced to the frequency of 10 kilocycles by a frequency divider 73.
The currents leaving the frequency divider 73 pass through a phase shifter 74 which produces the 90 degree shifts ne-
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required for the deflection plates 43 and 44 of the distributor tube 39. This serves to rotate the electron beam of the tube 39 at the speed of 10,000 revolutions per second so that each of the dynodes 49-68 is scanned once every. ten thousandths of a second.
There is shown in Figure 4 the subscriber lines n 1, 5 and 20, which are respectively connected to dynodes 49, 53 and 68.
The subscriber's apparatus 5, of conventional model, was shown as number 21. Microphone 75 is in series with a dial dial 76 and switch hook 77 has been shown open. The receiver 78 has been shown for the sake of simplicity, in permanent shunt on the line wires, no special ringing device having been shown. It can be assumed, for example, that the call signal will consist of a special tone which will act directly in the receiver 78 to alert the called subscriber.
The contact of the switch hook 77 is open, at rest, as usual. When the subscriber answers, this contact closes and completes a circuit passing through the subscriber line, the low-pass filter 79 and applying to the dynode 53 the negative potential of the battery 80. Normally the electrodes of the dynodes 49 to 68 are at same potential as the common anode 69 and no current passes through the dynodes. The negative potential applied to the dynode 53 will cause a secondary emission when the dynode is struck by the electron beam from the tube 39, resulting in a negative pulse on the output wire 71.
In the system of the invention, the pulses will be modulated, preferably to a depth which will not exceed 25 to 50% such that the energy involved will always be sufficient for the operation of the links regardless of the modulating signal.
The negative pulses exiting the tube 39 through the wire 71 are sent to the grid of the inverter tube 81. The anode circuit of this tube is coupled to the grid of a tube 82 which removes from these pulses all the lower part up to at a predetermined level
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and therefore only allows the part where the modulation is located. The output of tube 82 can therefore be modulated up to 100% for talk signals.
The pulses exiting tube 82 pass through cathode ray tube 83 and then through wire 28 are applied in parallel to all the junctions of the office,
The inverter tube 81 has, in addition to its anode output, a cathode output which brings the pulses taken at this location to the grid of a limiter 84 which eliminates their modulation up to a predetermined level. The output of the tube 84 is coupled to the grid of a cathodyne tube 85 from which exit rectangular pulses which will be called pulses 86. The pulses 86 pass through a resistor 87 at the output of which they pass through the wire 27 which applies them. in parallel under the name of pulses 89, to all the grids of the tubes 88 which are the electronic entry gates of the line seekers (see FIG. 6).
It will be assumed, subsequently, that it is the first of these line seekers that will be activated.
When all the electronic gates 88 are closed, that is to say when the gate current does not pass through these tubes, the pulse 89 is almost as strong as the pulse 86, but we will see that it can. become much lower in amplitude.
When there is no signal on the cathode of the electronic gates 88, the pulse 89 is not, on its own, sufficient to open that gate and circulate plate current, because the grid of the tubes 88 is strongly negatively polarized.
Each line finder 23 contains a latching oscillator 90. Oscillator 90 incidentally also plays the role of frequency divider and is, moreover, controlled by the intermediary of the master oscillator 72 of the common equipment.
The rigging oscillator 90 operates at a frequency slightly less than 200 kilocycles. Its output at 50 kilocycles
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powers a limiter and differentiator circuit 91, supplying itself with a multivibrator 92 synchronized to 10 kilocycles. The output currents of the multivibrator 92 are differentiated by the networks 93 and 94 whose role is to conform and amplify the pulses and applied to the grid of the tube 95, which is normally polarized below the cutoff. The edge of each rectangular pulse sent by the multivibrator 92 is of sufficient power to make the grid of tube 95 positive for part of the duration of the pulse.
So there occurs in the plate circuit of tube 95 a very short pulse of about 5 microseconds, which is a negative pulse referred to as pulse 96. Pulse 96 passes through cathodyne tube 97 and becomes pulse 98, which is applied to the cathode of electronic gate 88.
When the signal 89 arriving on the grid of the tube 88 coincides with the pulse 98, the tube 88 becomes conductive and passes a pulse 99 which is distributed in four different places; to tube 108, to diodes 100 and 101 and, via wire 32, to the selection circuit (FIG. 8).
On the channel offered by the tube 101, the pulse 99 is first rectified by the tube 101, the output of which supplies the integrator network 102. The negative potential supplied by the integrator network 102 is amplified by the cathodyne tube 103 at the the output of which is a resistor 104 common to the cathode output of the tube 105. The reduction of the potential on the resistor 104 makes the tube 105 conductive.
The sine wave of the master oscillator 72, arriving via the wire 29 on the grid of the tube 105 can therefore pass through this tube which amplifies it and sends it to the phase corrector 106 which is used to hook the oscillator 90 on the master oscillator 72. From this moment, the pulses 89 will appear regularly at the exact instants to pass through the electronic entry gate 88 and to open the electronic exit gate 108 of the finder.
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lines, which allows pulses 89 to pass directly from wire 28 to wire 33 on which they will be referred to as pulses 108a.
On the channel offered by the tube 100, the pulses 99 pass through the diode 100 and activate the tubes 109 and 95, the role of which is to prevent the duplicating of several line seekers on the same communication, in providing blocking voltages as described in the patent already cited. These details are not reproduced here because they are not necessary to characterize the present invention.
Figures 7 and 8 show, by their assembly, the combination of recording circuits according to the principles of the present invention with selection circuits also according to the present invention. FIG. 5 represents the control pulse shaping circuit. We will first examine Figure 5.
The pulses exiting tube 108 through wire 33 are characterized during dialing by interrupts which correspond to re-openings of the dialing subscriber's line circuit. The wire 33 leads them in an integrating network 110, followed by an amplifier 111, a transformer 112, a clipping tube 113 and an electronic gate 114.
The electronic gate 114 is normally polarized to conduction by another electronic control gate constituted by the two tubes 115 and 116 and in which the tube 115 is normally conductive. On leaving the transformer 112, the numbering pulses arriving via the wire 33 cross a second passageway through the integrating network 117 and the grid of the tube 118 which is associated with the tube 119 to constitute a trigger circuit. . At the beginning of each series of numbering pulses, the tube 119, biased at the cutoff, sends a positive, inefficient pulse, to the rectifier 120, but it turns on at the end of each series of numbering pulses.
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failure and it then sends a negative pulse to the electronic gate formed by the two tubes 115 and 116.
This negative pulse reverses the condition of the two tubes 115 and 116, the tube 115 coming into a cut-off condition, while the tube 116 becomes conductive. This polarizes the electronic gate 114 to cut-off, so that, when the numbering is finished, the transient phenomena of any origin, voice modulation or even other dial maneuvers, can no longer act on the recorder.
At the same time, the change in the condition of the tubes 115 and 116 applies, through the wire 38, a control voltage which conduction bias the gate of the electronic gate 121 of the selection circuit (see FIG. 8).
We will now examine Figures 7 and 8. The numbering pulses exit the shaping circuit 24 through the wire 35.
This wire is coupled in parallel on as many trigger circuits as there are subscriber lines. Its circuits are designated in FIG. 7 by the numbers 122, 123 and 124 for the preliminary circuit and the first two and 125 for the last. Each trigger circuit comprises two tubes of which, normally, the one on the right (except for the preliminary circuit 122) is biased at cut-off as well as the corresponding electronic gate of the selection circuit of FIG. 8. When a series of dialing pulses is received, one of the right tubes must become conductive and the corresponding electronic gate will pass the signal.
The operation of the recorder can be described as follows: the first trigger circuit 122 is not associated with any electronic gate in the selection circuit and its tube 126 is normally conductive. The first numbering pulse arriving through wire 35 carries tube 126 to break and makes tube 127 conductive. When tube 127 becomes conductive, a negative impulse passes through its plate circuit to
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the grid of the conductive tube 128 of the trigger circuit 123.
This tube 128 will be cut off and the associated tube 129 will become conductive, which will open the associated electronic gate in the selection circuit of FIG. 8.
The second negative numbering pulse arriving through wire 35 will act on tube 129 and bring it to the cutoff, which will transfer conduction to tube 128, the latter will send on its plate circuit a negative pulse to tube 130 which will be carried at cut-off. The electronic door which had been opened in the selection circuit by the momentary conduction of the tube 129 will be closed again since this tube is again in the cut-off condition. On the other hand, the tube 130 then being cut off, the tube 131 becomes conductive and the second electronic gate of the selection circuit (FIG. 8) is unlocked.
The same operations are repeated in successive trigger circuits and in the electronic gates of the selection circuit, until the last numbering pulse has been transmitted through wire 35.
So at the end of the. dialing, there is in the selection circuit of FIG. 8 only one electronic door which is open, namely that which corresponds to the number of dialing pulses which has been transmitted. If it is assumed, for example, that subscriber 3 has made a call for subscriber 5, it is the second electronic door of the selection circuit which will be opened. All subsequent impulses (conversation or other) flowing to the selection circuit will be forced to cross this single open door to exit via the common wire 132, as will be explained later.
When the calling subscriber hangs up at the end of the conversation, the recorder circuits must return to idle. This operation is controlled by the tubes 133, 134 and 135, the latter polarized at cut-off during the conversation. When line finder 23 hooked up to a calling line, a signal applied
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by the wire 31 connecting the tube 109 of the line finder to the tube 133 had made the tube 134 conductive. A negative pulse had then been applied by the capacitor 136 to the tube 135, but had been without action on the latter, already polarized at the cut-off.
When the line finder releases at the end of the conversation, the tube 134 becomes polarized again on cut-off and sends a positive impulse to the grid of tube 135. This acts on this tube and produces in the plate circuit of the tube. tube 135 an amplified negative pulse which serves to reset all recorder circuits 122 to 125.
How the conversation signals are supplied to the called subscriber's line will now be discussed in detail. The delay to be imposed on these signals must be equal to the difference between the characteristic times of the calling line and of the called line and this delay is produced by storing the conversation signals which enter the selection circuit and not release them only after the required time has elapsed. To determine when the stored signals should be released, the equipment counts the dial pulses that time the time interval between the calling channel and the called channel.
So that this counting can start at the instant corresponding to the position of the calling line in the distribution cycle, a synchronization pulse is sent by the electronic entry gate 88 of the line finder on wire 32. This pulse passes through the shaping amplifier 137 and arrives in the synchronizing counter 138.
The master oscillator 72 feeds, via wire 29, a pulse-shaping amplifier 140, from which pulses 139 come out which will ensure the operation of the system of counters bearing the numbers 141, 142 and 143. On n 'has shown in Figure 8 that three of these counters to correspond to the three trigger circuits 123, 124 and 125 which were alone shown in the recorder of Figure 7. Each of the trigger circuits
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The recorder element is coupled to an electronic gate of the selection circuit.
These electronic gates are normally polarized on cut-off and their suppression gates are successively unlocked and relocked, as explained, as the numbering progresses the last electronic gate reached by the particular number that was sent remaining only open. The counters and the electronic gates cooperate in controlling the choice of the moment at which the energy of the conversation signals is released.
The counters 141 to 143 operate successively by circuit arrangements identical to those seen for the trigger circuits 123 to 125 of the recorder. Each meter that works applies a potential to wires 144, 145, etc ... but this potential can act on the common output wire 132 only if the electronic gate is open on wire 144, 145, etc ... where it has been applied. This is how the choice of the moment of release of the conversation signals to the line of the called subscriber will be timed, as will be seen.
The electronic output gate 108 of the line finder (figure 6) outputs, through the wire 33 which, in the selection circuit (figure 8) ends in a low pass filter playing the role of audio amplifier 146 and in which the signals conversations remain stored. The output of the filter 146 is applied to the control grid of the tube 121 which constitutes the electronic output gate of the selection circuit, but which is still closed. During the numbering, this door was, in fact, closed by the polarization imposed by the wire 38 which comes from the relaxation circuit 115-116 of FIG. 5.
When this circuit has toggled, at the end of dialing, the electronic gate 121 still remains closed until the pulses arriving through the wire 132 depolarize the control tube 147 which, in turn, by its operation, suppresses the cutoff bias that exists on the suppression grid of tube 121. This latter effect only occurs
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at the times when one of the electronic gates associated with the counters is open and, consequently, the tube 121 will only give passage to the conversation currents towards the output wire 36 whenever the delay corresponding to the position in the time of the called subscriber relative to the calling subscriber, will have elapsed after the sending of a conversation signal by the calling party.
It was assumed that shaping amplifier 137 was mounted on wire 32 and received pulses from the calling line directly from the line finder. Under these conditions, the count to be performed is indeed proportional to the difference in the characteristic times of the positions of the requesting and requested subscribers in the scanning cycle and the dialing dial of the requesting subscriber must effectively number this difference.
It may be desirable, on the contrary, to start the counting from a fixed zero taken at a fixed point in the dispensing cycle. In this case, the shaping amplifier 137 had to be removed from the wire 32 and connected to the frequency divider 73 (Figure 4). So the synchronization, instead of being locked on the pulses coming out of the line finder - which are sent at a different time in the distribution cycle depending on the calling line. - will be on a zero which will correspond, for example, always to channel n 20 of the distributor and the count to be made will depend solely on the number of the requested subscriber, without regard to the number of the calling subscriber. It will be preferable not to connect any subscriber to line 20.
This simplifies the equipment of subscriber stations since the dialing dials no longer need to be shifted in each station. In addition, since the numbering no longer involves the difference between the calling and called party numbers, one can easily imagine an extension of the system to a numbering which would require several successive maneuvers of the dial. For this purpose, the pulse converter circuit of fig. 5 would be modified to be able to pass several trains of numbering pulses successively and one would add in the figures.
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res 7 and 8 other recording elements and other counters.
It has been assumed, for the sake of simplicity, that the counters 138 and 141 ... 143 were constituted by triodes, but it is considered preferable to constitute them by tetrodes or pentodes whose screen grids and suppression grids are suitably polarized. This will increase the running speed of the count. Other devices to increase the speed of operation of other parts of the circuit can be imagined. The requirements relating to the operating speed of the circuits would be less if the number of lines served by distributor 39 were less than 20.
It is obvious that the various batteries or positive or negative sources can be taken from a common source or from only a small number of common sources, although the various potentials shown in the drawings are not necessarily equal to each other.
In addition, although an audible frequency filter has been used as the device for storing the pulses arriving at the selection circuit, it is clear that any other suitable means could be used to store them. The low pass filter may appear to be the most suitable means for this purpose, but other forms of capacitor circuits with suitable methods for discharging the capacitors may be substituted for it. In such a case, the capacitance of the capacitors must be large enough so that the charge of the capacitor is always incomplete and the command of the discharge must be such that it is sent in the called line each time the distributor passes on that line.
The foregoing description has been given on a preferred embodiment of the invention and on certain variants thereof, but it is clear that these descriptions have been given only by way of example. Many other modifications can be imagined.
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born by those skilled in the art in the description of the circuits and in their detail. The description which has been given does not therefore constitute a limitation of the invention, nor of the claims justified by the characteristic objects thereof.