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"Mode de construction de maisons préfabriquées".
La présente invention se rapporte à la construction de maisons préfabriquées et elle a pour but de permettre la réalisation simple et économique de constructions définitives, quoique démontables, ayant l'aspect et le confort des bâti- ments traditionnels, et ceci avec des éléments légers, quoique robustes, facilement transportables et dont l'assemblage, sur le chantier, ne requiert ni liant, ni revêtement, ni pein- ture et ne demande qu'une main d'oeuvre banale, les nouvelles constructions étant organisées pour être à l'abri des dégâts pouvant être causés par une humidité persistante, par l'in- cendie, par les parasites tels que les termites, ce qui est particulièrement avantageux dans les colonies.
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Le nouveau mode de construction conforme à l'inven- tion est remarquable, notamment, par le fait que le montage des éléments de revêtement des murs, des cloisons, du plancher, du plafond, de la couverture, etd. est effectué sur des élé- ments profilés légers et de grande rigidité, en tôle mince, permettant un assemblage rapide, certaines parties des dits profilés (notamment en ce qui concerne l'huisserie, les portes, etc'.) pouvant éventuellement être renforcées par des fourrure.
Le nouveau mode de construction est encore remarqua- ble par les points suivants considérés isolément et en toutes combinaisons le revêtement extérieur des murs est constitué par des plaques fixées sur une ossature en charpente métallique par des moyens qui en permettent la contraction et la dilata- tion sous l'action des influences atmosphériques; les moyens de liaison des plaques de revêtement à l'ossature consistent en des boulons à tête plate noyée ou non dans la plaque et dont la tige traverse un trou percé dans la plaque à un diamètre supérieur à celui de la dite tige, les dits boulons étant disposés uniquement dans la partie mé- diane de la plaque, c'est-à-dire dans la zone où la dilatation et le retrait sont pratiquement nuls ;
les tiges des boulons sont engagées dans des étriers prenant appui sur des lisses convenablement espacées les unes des autres et fixées aux poteaux d'ossature par des pattes, lesquelles lisses forment entretoisement et contreventement de l'ossature qui, dans certains cas, peut être remplacée par une paroi porteuse ; la liaison étanche entre les plaques de revêtement extérieur est assurée par des couvre-joints de profil en forme d'ancre (à branches légèrement élastiques) et accrochés aux lisses de la même manière que la partie médiane des plaques, lesquels couvre-joints sont avantageusement constitués par des
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profilé s en feuillard en métal inoxydable ou rendu tel ;
dans une variante, l'âme des couvre-joints des pla- ques de revêtement extérieur présente des encoches disposées à des intervalles convenables et dans lesquelles on insère des coins prenant appui sur le fond des encoches et sur la face intérieure des plaques de revêtement ; les coins précités sont avantageusement constitués par une feuille de métal repliée sur elle-même et dont les ex- trémités sont rabattues après la pose pour empêcher le desser- rage ; les plaques constituant le revêtement intérieur des murs sont fixées, par leur partie médiane et au moyen de vis (par exemple du type à filet trempé), sur des supports profi- lés horizontaux en tôle mince boulonnée aux montants d'ossatu- re ;
les bords, en regard, des plaques de revêtement in- térieur, sont maintenus contre les supports précités par des couvre-joints vissés sur les dits supports ; les plaques de plafond sont maintenues par des vis et par des couvre-joints contre des supports profilés (en forme de poutres creuses) en tôle accrochés à l'ossature du plancher haut ; les cloisons mises en place après-le plafond, com- prennent une ossature formée de profilés en tôle ou feuillard mince constituant des montants reliés par des entretoises, ossature sur laquelle sont fixées, par des vis, des plaques de revêtement des dites cloisons ; i l'huisserie est constituée par un profilé mince fi- xé sur des montants et sur une entretoise disposée à une hau- teur convenable ;
des fourrures sont disposées aux points de fixation du profilé qui constitue une poutre rigide maintenue dans deux directions perpendiculaires entre elles et dans la partie vi-
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de de laquelle on peut faire passer des canalisations ; la porte comprend une ossature en profilés métalli- ques sur laquelle sont fixées des plaques de revêtement ; le ferrage de la porte sur l'huisserie est réalisé au moyen de ferrures fixées, d'une part, sur l'huisserie, par l'intermédiaire d'une fourrure, et, d'autre part, sur la porte, par l'intermédiaire d'une autre fourrure, de préférence au moyen de vis permettant le démontage ;
la tétière de la serrure lardée est fixée sur une fourrure logée dans le creux du profilé de porte correspondante clans une variante, la porte consiste en une plaque formant panneau de porte dont la rigidité est assurée par un encadrement en profilé de section à contour quasi-fermé, cet encadrement pouvant être renforcé par des entretoises ou tra- verses de même nature, la plaque en question étant insérée dans le côté resté ouvert du profilé d'encadrement , au passage des moyens d'assemblage (rivets, vis, etc) reliant la plaque de porte aux profilés de raidissement, la dite plaque présente des trous de passage de diamètre supé- rieur à celui des djts moyens d'assemblage pour permettre les déformations de dilatation;
la serrure encloisonnée est fixée sur un profilé formant encadrement de serrure et solidaire de la plaque de porte qui présente une ouverture ad hoc pour la dite serrure ; la lame de chaque paumelle de ferrage pénètre dans le profilé d'encadrement par une lumière ad hoc ménagée dans le dit profilé qui renferme une fourrure de renfermement à laquelle est fixée la dite lame de paumelle ; la porte peut,comporter, comme bas d'encadrement, une plinthe réglable en hauteur, laquelle plinthe est consti- tuée par deux demi-profilés dont l'ensemble présente une ré- sistance sensiblement égale à celle d'un profilé unique ; la toiture comprend des pannes en profilés (formant
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des poutres creuses) pouvant servir de liteaux pour l'accro- chage de tuiles ou pour la fixation de plaques de couverture ;
la couverture consiste en des plaques-supports de grandes dimensions et en une couche isolante et imperméable disposée sur les dites plaques ; la couche isolante est repliée vers le bord inférieur des plaques-supports, autour d'un profilé formant bourrelet, pour constituer un larmier , la couche isolante est relevée, autour de chaque souche de cheminée ou d'aération et est introduite dans une gorge d'emboîtement que présente la dite souche, gorge dans laquelle elle est pincée, avec le matériau formant joint, en- tre la souche et le couronnement.
D'autres particularités.et caractéristiques du nou- veau mode de construction apparaîtront au cours de la descrip- tion qui va suivre et qui se rapporte à quelques exemples de mise en oeuvre de l'invention, exemples donnés uniquement à titre indicatif et représentés schématiquement sur le dessin annexé sur lequel : la fig. 1 est une vue de face de deux plaques de re- vêtement extérieur montées sur l'ossature de la construction ; la fig. 2 est une vue de profil de la fig. 1 ; la fig. 3 est une coupe à plus grande échelle du mo- de de fixation des plaques de revêtement extérieur ; la fig. 4 est une vue d'une variante d'un détail de la fig. 3 ; la fig. 5 est une coupe analogue à la fig. 3 et mon- trant la fixation des plaques de revêtement sur la fondation ;
la fig. 6 est une vue en plan du couvre-joint de deux plaques de revêtement extérieur ; la fig. 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la fig . 6 ; la fig. 8 est une vue en élévation montrant le monta-
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ge d'une plaque de revêtement intérieur ; la fig. 9 est une coupe verticale à plus grande échel- le montrant la fixation d'une plaque de revêtement intérieur à l'ossature ; la fig. 10 est une coupe en perspective d'un couvre- joint réunissant deux plaques de revêtement intérieur ; la fig. 11 est une coupe verticale montrant la liai- son de deux plaques de plafond ; la fig. 12 est une vue en perspective d'un élément d'accrochage des profilés servant à la fixation du revêtement de plafond ; la fig. 1S est une vue en élévation d'une partie de cloison ;
la fig. 14 est une coupe verticale à plus grande échelle de la dite cloison ; la fig. 15 est une coupe horizontale d'un cloisonne- ment ; la fig. 16 est une vue en élévation,-avec arrachement partiel, d'une porte ; la fig. 17 est une coupe horizontale et à plus grande échelle de la porte avec son huisserie ; la fig. 18 est une coupe d'une partie de toiture ; la fig. 19 est une vue à plus grande échelle d'une partie de la fig. 18 ; la fig. 20 est une coupe., à plus grande échelle, d' une variante de fixation des éléments de couverture ; la fig. 21 représente un détail ; la fig. 22 représente un mode de montage des tuiles de couverture ; la fig: 23 est une coupe d'une toiture à faible pente; la fig. 24 est une coupe, à plus grande échelle, d'un détail de la fig. 23 ; la fig:
25 est une vue en perspective d'une des pannes
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de la toiture de la fig. 23 ; la fig. 26 est une coupe d'une souche de cheminée et de sa liaison étanche avec la couverture ; la fig. 27 est une vue en coupe du mode de fixation perfectionné des plaques de revêtement extérieur avec les cou- vre-joints ; la fig. 28 est une vue en coupe perspective du mode de fixation en cause ; la fig. 29 est une vue en élévation d'une variante de la porte ; la fig. 30 est une vue en coupe perspective et à plus grande échelle d'une partie de porte avec une paumelle de ferrage ; la fig. 31 est une vue, analogue à la précédente, d'une variante ; la fig. 32 est une vue en coupe d'une plinthe régla- ble ;
la fig. 33 est une vue en perspective d'une variante de la plinth e ; la fig. 34 est une vue en perspective d'une variante de réalisation des couvre-joints des plaques extérieures:.
Le revêtement extérieur du mur de la nouvelle cons- truction comprend (voir figs. 1 et 2) des plaques la, 1b, etc.
(planes, ondulées, gaufrées, etc. ) fixées sur des lisses 2a, 2b. 2c, etc'. elles-mêmes fixées, à des intervalles convenables, sur les poteaux 3 de l'ossature de la construction, par des pat-, tes 4a, 4b, 4c, etc., lesquelles lisses forment entretoisement et contreventement de la dite ossature qui, dans une variante, peut être remplacée par une paroi porteuse.
La liaison entre les plaques 1 et les lisses 2 est assurée au moyen de boulons spéciaux 5 comprenant (voir fig. 3) une tête cylindrique 5a pouvant être noyée dans la plaque 1, avec interposition d'une rondelle plastique d'étanchéité 6 qui
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s'écrase sous l'action du serrage exercé par l'écrou 7 du bou- lon sur un étrier 8 qui prend appui sur la lisse 2 et qui,peut être disposé en n'importe quel endroit de cette dernière (sauf au droit d'un poteau).
Le chambrage 9 et le trou 10 ménagés dans la plaque 1 sont de diamètres plus grands que ceux de la tête de boulon 5a et de la tige de boulon 5 respectivement, ce qui permet un déplacement relatif de la plaque par rapport à ses boulons de fixation et lui permet de se dilater et de se contracter tout en conservant sa position.
Comme on le voit sur le dessin, chaque plaque la, 1b, etc. n'est maintenue, par les boulons 5, que dans sa partie médiane, c'est-à-dire dans la zone où la dilatation et le re- trait sont pratiquement nuls, les extrémités des dites plaques étant libres .
Dans la variante de la fig. 4, la tête 5a du boulon 5 n'est pas noyée dans la plaque, la rondelle d'étanchéité pre- nant appui directement sur la face avant de la plaque 1'.
La liaison des plaques 1 avec les fondations 11 peut être assurée par des moyens analogues, comme on l'a représenté sur la fig. 5.
La liaison étanche entre les plaques la, 1b, etc. est assurée (voir figs. 6 et 7) par des couvre-joints 12 ayant avantageusement, en section transversale, la forme d'une ancre à branches 12a et 12b légèrement élastiques.
Chaque couvre-joint 12 peut être économiquement cons- titué par un feuillard en métal inoxydable ou rendu tel. Ses branches 12a et 12b s'appliquent élastiquement sur les bords des plaques la et 1b qu'ils contribuent à serrer contre les lisses 2 grâce à des crochets 13 engagés dans des trous que présente l'âme 12c du couvre-joint, lesquels crochets coopèrent avec les étriers 8a accrochés aux lisses 2 de la même manière que les étriers 8.
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Sur la fig. 6, on voit qu'il existe un jeu important 14 entre les plaques la et 1b, ce qui permet la dilatation et la contraction de ces dernières. Ce jeu est calfeutré par le couvre-joint 12 qui couvre largement les bords des plaques et qui permet de dissimuler les bords irréguliers ou épaufrés des dites plaques.
Les couvre-joints 12 sont posés après la fixation des plaques 1 par les boulons 5. L'âme de chaque couvre-joint est entaillée en 12d au passage des lisses 2. Les couvre-joints peuvent également n'avoir qu'une âme dont la hauteur correspond à l'épaisseur des plaques 1, des pattes spéciales étant alors prévues sur cette âme pour recevoir les crochets 13.
Le revêtement intérieur (fig. 8) des murs est cons- titué par des plaques 15 fixées rapidement sur place au moyen de vis engagées dans des lisses profilées en tôle mince. Sur la fig. 9, la plaque 15 est reliée au poteau 3 par l'intermé- diaire d'une lisse 16 ayant une épaisseur de l'ordre du milli- mètre, lisse sur laquelle la plaque précitée est fixée par des vis 17 à filet trempé ou non. La lisse 16 qui, de par sa forme, présente une grande rigidité est fixée au poteau 3 par des vis ou boulons 18 ou par tous autres moyens analogues. L'espacement des lisses 16 est fonction de la rigidité des plaques 15. Les trous de passage des vi s 17 étant percés au préalable dans les plaques 15, à la hauteur des lisses 16, il suffit de présenter les plaques et de percer directement les lisses au diamètre du noyau des vis 17.
La fixation est alors aussi rapide que si elle avait lieu dans du bois. Ici également, les plaques 15 ne sont fixées aux lisses 16 que par leur partie médiane; elles ont ainsi la possibilité de se dilater et de se contracter li- brement (comme les plaques de revêtement extérieur 1).
La liaison entre deux plaques voisines est assurée (voir fig. 10) par un couvre-joint 19 appliquant énergiquement les bords des plaques 15 contre les lisses 16, ce couvre-joint
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étant fixé par des vis 20 pénétrant dans l'âme des lisses 16.
Pour réduire autant que possible la conductibilité thermique, il peut être aventageuksderpréveir, sur les bords presque jointifs des plaques 15, des encoches 21a, 21b aux en- droits de passage des vis 20.
Le coefficient de transmission du mur constitué, sui- vant l'invention, par les revêtements extérieur 1 et intérieur 15 peut être modifié soit en agissant sur l'épaisseur des pla- ques soit en composait ces dernières de deux ou d'un plus grand nombre de plaques élémentaires, de même nature ou de natures différentes. L'une de ces plaques élémentaires peut constituer le support rigide tandis que les autres, en matériau, isolant, peuvent être fixées sur la première, soit en usine, soit sur le chantier par tout moyen approprié permettant la réalisation d'un ensemble homogène de faible épaisseur, relativement léger, robuste et pratiquement incassable.
Le moyen général exposé ci-dessus peut être appliqué à l'établissement des plafonds.
Comme on le voit sur la fig. 11, on accroche à l'os- sature 22 du plancher haut des supports 23 en profilé en tôle mince disposés, soit longitudinalement, soit transversalement.
L'accrochage des supports 23 se fait à l'aide de platines 24 ( figs. 11 et 12) en deux pièces 24a et 24b solidarisées en a et b. La pièce 24a présente un renflement 24c pénétrant dans le support 23 et formant Entretoise pour ce dernier.
Four le montage, on commence par rabattre les lèvres 24d de la pièce 24a sur les ailes 23a du support 23, après quoi on rabat les lèvres 24e sur les fers de l'ossature de plafond 22.
Les supports 23 peuvent ainsi être fixés dans n'impor- te quelle position et en tous points convenables.
Les plaques de plafond 25 sont vissées sur les supports 23, de la même manière que les plaques de revêtement intérieur 15, au moyen de couvre-joints 26 et de vis 27. Les plaques 25
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peuvent également être formées de deux ou d'un plus grand nom- bre de feuilles de matériaux dont l'épaisseur et la nature sont fonction de l'isolation désirée.
Les cloisons sont posées après le plafond. Elles comprennent (voir figs. 13 et 14) une ossature et des plaques de revêtement L'ossature est formée de profilés en tôle ou feuillard mince présentant une organisation analogue à celle des éléments 16 et 23, profilés qui constituent des montants 26 reliés par des entretoises 27. Les montants 26 sont fixés à une lisse supérieure de section à contour fermé 28 vissée aux plaques de plafond 25. A cet effet, la lisse, dont la stabili- té est assurée par l'entretoise 29 et les rebords 30, présente, en regard de chaque trou de vis (traversé par une vis 31), un trou 32 de diamètre suffisant pour le passage d'un tournevis.
La partie inférieure d es montants 26 est calée sur le sol brut ou fini. Ils appuient donc, par l'intermédiaire de la lisse 28, sur le revêtement (25) du plafond, ce qui justi- fie le simple agrafage des supports 23 sur l'ossature de pla- fond par les platines 24.
Le départ d'une cloison sur la paroi intérieure du mur de la construction ou entre cloisons s'effectue au moyeh de montants types 33 de même conception que les lisses 28, comme on peut le voir sur la fi g. 13.
Les plaques de revêtement 34 (ayant une rigidité ap- propriée à la distance entre les points d'appui de l'ossature ou inversement) sont fixées par leur partie médiane par des vis 35 (à filet trempé) pénétrant dans les entretoises 27. L'in- tervalle entre montants 26 correspond à la largeur des plaques 34. Un couvre-joint 19(avec des vis 20)assure la fixation des plaques sur les dits montants.
Chaque porte et son huisserie (figs. 16 et 17) sont réalisées suivant les moyens qui sont à la base de l'invention.
L'huisserie (fig. 17) est formée d'un profilé métallique mince
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36 vissé en 37, 38 et 39 sur les montants 26 et sur une entre- toise (27) placée à une hauteur convenable. L'huisserie main- tenue sur tout son pourtour dans deux directions perpendiculai- res l'une à l'autre, forme corps avec les montants et avec l'entretoise supérieure précitée. L'ensemble forme une poutre tubulaire très rigide quoique les profilés constitutifs soient de faible épaisseur. Les champs 36a comportent aux points de fixation une fourrure 40 destinée à les renforcer. La cavité 41 peut être utilisée pour le passage de canalisations.
On remarquera que la nouvelle huisserie est reliée directement à la cloison, sans scellement et sans aiguille de liaison avec le plafond, les montants 26 et l'entretoise supé- rieure 27 assurant ces fonctions.
La porte (figs. 16 et 17) comprend une ossature en profilés métalliques 42 et 43 de faible épaisseur. Les plaques de revêtement 44 sont fixées au cadre constitué par les profi- lés 42 tandis que les profilés 43 protègent les rives et mai- dissent l'ensemble. Chaque profilé 43 est replié sur lui-même en 43a pour présenter une épaisseur suffisante en vue de sa fixation par vis sur les éléments 42 et 44 et pour former un champ arrondi .
Le ferrage de la porte sur l'huisserie est réalisé au moyen de ferrures 45 fixées, d'une part en 46 sur l'huisse- rie,par l'intermédiaire d'une fourrure 47 et, d'autre part, sur la porte, par une fourrure 48, au moyen de vis permettant le démontage.
La serrure lardée est placée en 49, la tétière de la dite serrure étant fixée sur une fourrure 50 logée dans le profilé 42.
La toiture comprend avantageusement des pannes 51 (fig. 18) constituées par des profilés formés d'une bande de métal mince à laquelle on a donné une section à contour fermé ayant une grande inertie dans les deux sens, ce qui lui permet
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de franchir de grandes portées.
Ces pannes profilées peuvent recevoir facilement dif- férents types de couverture.
Sur les figs. 18 et 19, la couverture est formée de plaques ondulées 52 maintenues par des crochets de fixation 53 accrochés aux pannes - 51.
Sur la fige 20, la couverture est formée de plaques planes 54 fixées aux pannes 51 par des vis 55 à filet trempé ou par des vis 56 (fig. 21) à pas raide s'enfonçant au marteau.
De telles vis sont également utilisables pour la fixation des plaques de revêtement intérieur (mur, cloison, plafond) mais le démontage est alors rendu plus difficile.
Dans la variante que montre la fig. 22, les pannes 57 ont une section triangulaire ou toute autre section analo- gue, ce qui permet de les utiliser comme des liteaux pour l'ac- crochage de tuiles 58.
La fig. 23 est une vue en coupe d'une toiture à fai- ble pente. Dans cette réalisation, on fixe sur des pannes 59, à entretoise de raidissement 59a (fig. 25), des plaques planes 60 de grandes dimensions, la fixation étant assurée par des vis à filet trempé 61. Sur les plaques 60, on applique une couche de produit d'étanchéité 62, par exemple du feutre bitumé, re- couvert ou non d'un métal inoxydable 63. La couche 62 est col- lée ou scellée sur les plaques 60 par un liant approprié éta- lé au moment de la pose. La bande faîtière 64 est appliquée de la même façon sur les plaques de couverture.
Les rives des pla- ques 60 sont réunies entre elles par un profilé plein ou creux 65 ayant une section arrondie dont le rayon est supérieur au rayon minimum de courbure de la couche d'étanchéité 62 qui est rabattue autour du profité 65 et qui est fixée, sous la face inférieure des plaques 60, par une moulure 66 vissée sur les dites plaques. La présence du bourrelet formé par le profilé 65 et formant larmier empêche toute remontée d'eau en ce point.
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Si l'on veut cacher entièrement la sous-toiture (face inférieure des plaques 60), on reporte la moulure 66 en 66'.
Pour le cas où les plaques de revêtement extérieur 1 'ont pas la hauteur suffisante pour arriver jusqu'aux plaques 60, on dispose sur les dites plaques 1, une plaque de revêtement 67 formant bandeau et fixée sur l'ossature de la même manière que les plaques 1.
On réalise ainsi une toiture à faible pente dont l'é- tanchéité assurée par la couche 62, est parfaite grâce à la planéité du support 60 constitué par une matière indéformable sous l'action de la chaleur, du froid, de la sécheresse et de l'humidité.
L'ensemble 60-62 possède de bonnes qualités d'isola- tion (supérieures à celles d'une toiture ordinaire), surtout si le produit d'étanchéité est revêtu d'une pellicule munie de métal brillant réfléchissant les rayons solaires.
On peut encore augmenter le pouvoir isolant de la toiture en réalisant chacune des plaques 60 par la combinaison de deux plaques élémentaires 60a et 60b (fig. 24). La plaque 60b est faite en une matière très isolante dont la rigidité est renforcée par la plaque 60a très résistante sous une faible épaisseur. Les plaques 60a et 60b peugent être solidarisées simplement par la fixation sur les pannes 59 ou bien elles peuvent constituer un matériau composite par réunion , par col- lage ou par tout autre moyen. L'application de la couche d'é- ' tanchéité 62 a lieu, de préférence, sur la plaque 60b qui, par son élasticité et sa porosité, se prête mieux au maintien du produit d'étanchéité.
Pour obtenir une bonne étanchéité de la couverture aux points de passage des cheminées et des orifices de venti- lation, on utilise avantageusement la disposition représentée sur la fig. 26 qui représente, en coupe, l'exécution d'une traversée de cheminée.
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Le boisseau ou souche 68 (en terre cuite ou en tout autre matériau moulé) présente une gorge d'emboîtement 69. La couche d'étanchéité 62 de la couverture est relevée autour de la souche de manière à être pincée dans le joint 70 de la sou- che et de son couronnement 71. Le joint étant bourré de matiè- re plastique, aucune infiltration ne peut se produire sous la couche d'étanchéité 62 entourant la souche et s'appuyant sur un congé 72 de manière à conserver un rayon de courbure suffi- sant.
La disposition qui précède est complétée par un lar- mier 73, venu au moulage ou réalisé après pose, sur le couron- nement 71, ce qui protège parfaitement le joint 70.
Sur les figs. 27 et 28, l'âme 12c du couvre-joint 12 présente, disposées à des intervalles convenables entre les lisses 2 (dont une seule est visible sur le dessin) des encoches 12d (dont une seule a été représentée) ayant des dimensions et une position telles qu'une fraction 12e se trouve en-dessous du plan des faces intérieures des plaques de revêtement la et 1b.
Lorsque l'ensemble la, 1b, et 12 est en place, on introduit, dans les encoches 12d, des coins 73 avantageusement formés d'une bande métallique repliée sur elle-même et dont les extrémités 73a et 73b sont rabattues (en 73'a et 73'b) après la pose pour empêcher tout desserrage.
Conformément à la variante de réalisation de la por- te représentée sur les figs. 29 à 33, cette porte consiste en une plaque 74 d'épaisseur et de résistance convenables formant panneau de porte et dont la rigidité est assurée par un enca- drement 75 en profilés de section à contour quasi-fermé dans la partie ouverte desquels on insère la plaque 74 qui peut ainsi être découpée avec de grandes tolérances de dimensions grâce à la forme des profilés 75 et à leurs ailes 75a.
Les profilés d'encadrement sont combinés avec des
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traverses de renforement 76 (figs. 29 et 30) également en pro- filés de section appropriée et formé . de deux moitiés.
Les profilés 75 et 76 sont munis, au préalable, de trous qui servent de gabarit pour la fi.xation de la plaque 74 au moyen de rivets 77, de vis de fixation en lieux parties 78-78a dont il sera question plus loin à propos de la fig. 32, etc., la plaque 74 pouvant éventuellement comporter des trous de passage de diamètre supérieur à celui des organes de fixa- tion (77, 78-78a) pour permettre les retraits ou dilatations des éléments assemblés.
La valeur du champ et des deux côtés des profilés 75 est variable. Pour des portes ordinaires, les cotes des profi- lés 75 sont avantageusement déterminées de façon qu'elles coin- cident avec les dimensions des feuillures d'huisserie én bois (fig. 30).
La fixation de la serrure encloisonnée 79 est réali- sée par son montage sur le profilé 76 organisé pour former en- cadrement, une ouverture ad hoc étant ménagée dans la plaque 74.
Le ferrage de la porte est obtenu de la manière ha- bituelle (figs. 30 et 31). Pour fixer la paumelle 80, il suf- fit de prévoir à l'intérieur du profilé 75 une fourrure de renforcement 81, la lame 80a de la dite paumelle passant dans une lumière 75a ménagée dans le profilé 75 pour être solida- risée avec la dite fourrure.
Le bas de l'encadrement raidisseur de porte peut être constitué par une plinthe réglable formée de deux parties or- ganisées pour présenter, une fois réunies, la résistance néces- sai.re pour la plaque 74.
Une première réalisation d'une telle plinthe est re- présentée sur la fig. 32 sûr laquelle les deux moitiés profi- lées 82a et 82b de la plinthe 82 sont réunies par des vis 78 à écrou tubulaire 78a passant à travers des trous ovalisés 83
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ménagés dans la plaque 74 de manière à permettre le coulisse- ment de la plinthe 82 tout en masquant les dits trous ovalisés.
Sur la fig. 33, les deux moitiés profilées 84a et 84b de la plinthe 84 sont, par exemple, vissées sur la plaque 74, les trous de vis d'une des moitiés profilées précitées étant décalés,par rapport aux trous dé vis de l'autre moitié profilée. Les deux éléments 84a et 84b sont au nu inférieur du montant 75 et c'est la plaque 74 qui dépasse, la partie sail- lante 74a de la dite plaque étant, après montage des éléments constitutifs de la porte, ajustée à la hauteur voulue par une opération appropriée quelconque (à la lime,- à la scie, etc.).
On remarquera que la partie saillante 74a n'est pas visible en position normale car elle est masquée par les champs des pro- filés 84a et 84b.
Dans la variante de réalisation représentée à la fig.
34, le couvre-joint 90, au lieu d'être creux et fait d'une tôle repliée comme à la fig. 28, est constitué par un profilé en T, plein et de type courant en menuiserie métallique, donc plus simple à obtenir. Sa rigidité est aussi beaucoup plus grande et il peut efficacement ramener et maintenir planes des plaques de revêtement la et lb fortement gauchies ou ayant ten- dance à se gauchir. En outre le trou dans lequel passe la tête du crochet 13a de fixation sur les lisses 2 est une mortaise 12d identique à celles destihées à recevoir les coins 73, ce qui simplifie la fabrication.
Il est évident que les exemples de réalisation décrits ci-dessus et représentés sur le dessin annexé n'ont été donnés qu'à titre indicatif et non limitatif et que l'on peut y appor- ter toute modification de détail sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention dans le cadre de laquelle entrent éga- lement, et ceci titre de produits industriels nouveaux, des constructions et des éléments de construction comportant appli- cation des moyens décrits et représentés.
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C'est ainsi que les plaques (de porte, de revêtement, etc. ) peuvent être ondulées, gaufrées, nervurées, cintrées, galbées, etc. au lieu d'être planes comme le montre le dessin.
- REVENDICATIONS -
1.- Mode de construction de maisons préfabriquées, caractérisé en ce que le montage des éléments de revêtement des murs, cloisons, plafond, couverture, plancher, etc. est effectué sur des éléments profilés légers et de grande rigidité, en t81 e mince, permettant un assemblage rapide.