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" Perfectionnement au classement des fils de chaîne dans les métiers à tisser circulaires "
Dans la presque totalité des métiers à tisser criculai- res, les fils de chaîne sont classés, au sortir des ensouples, par un organe répartiteur donnant à la nappe sa disposition tabulaire avant que les fils n'arrivent dans les organes assu- rant leur commande pour l'ouverture de la foule.
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Il est également connu, tel que par exemple par le brevet belge FAYOLLE 459.912 du 31 Août 1945 de diviser cet organe répartiteur pouvant être constitué par un peigne circulaire ou par une plaque circulaire à trous, en éléments séparés démon- tables rectilignes juxtaposés les uns à la suite des autres et constituant ainsi un polygone dont le nombre de côtés est tel qu'il présente un contour très acceptable pour assurer une répartition circulaire correcte, cette disposition présentant l'avantage, à la fois, d'une grande simplicité de fabrication, ces éléments étant plus facilement réalisables sous forme rec- tiligne que sous forme courbe et d'une plus grande rapidité de montage et de démontage des fils.
Il a été également préconisé tel que par exemple par un autre brevet belge FAYOLLE 463.268 du 22 Février 1946 de cans- tituer le remisse actionné par des coulisse aux animés de mou- vements alternatifs radiaux, en une succession d'éléments dé- formables qui divisent la nappe des fils de chaine en portions, en principe égales.
La présente invention est relative à certains amémgements particuliers d'un tel remisse de métiers à tisser circulaires.
Elle consiste essentiellement, en faisant coïncider ces éléments répartiteurs rectilignes avec les éléments corres- pondants du remisse, à donner à ces éléments répartiteurs une longueur inférieure à L'espace existant entre deux coulisseaux voisins de commande dudit remisse, de sorte que les portions de fils de chaine contigues aient entre elles un espace vide appréciable supprimant ainsi, ou tout au moins diminuant, le frottement des coulisseaux sur les fils de chaine situés aux extrémités desdits éléments répartiteurs.
Suivant un autre objet de l'invention, applicable au cas
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d'éléments répartiteurs constitués par des peignes élémen- taires, ces éléments répartiteurs sont associés à une rampe circulaire qui précède le passage des fils entre leurs dents, et qui sert d'appui auxdits fils pour les déporter de façon à ce qu'aucun d'eux, notamment ceux effectuant' un coude assez prononcé, ne puissent prendre appui permanent contre les bor- dures des peignes, ce qui leur donnerait.
une position immuable et favoriserait l'encrassement des dents par accumulation des bourres et déchets mais que tous ces fils subissent, au con- traire, à chaque mouvement d'ourerture et de fermeture du pas, un déplacement alternatif ou battement entre les dents dudit peigne, ce qui provoque le nettoyage automatique des dents par détachement des bourres et cachets au fur et à mesure de leur formation.
L'invention sera de taute façon bien comprise en se re- portent au dessin schématique ci-annexé donné seulement à ti- tre d'indication :
Fig. 1 est une vue d'ensemble en élévation; Figi 2 est une vue en coupe suivant 2-2 de la figure 1, montrant en plan une partie des éléments répartiteurs;
Fig. 3 est une vue en élévation par côté en coupe salivant 3-3 de figure 1.
Suivant une disposition connue, les éléments essentiels du remisse se composent, d'une part, d'éléments répartiteurs 1 constitués de petits peignes élémentaires situés en cercle les uns à la suite des autres et, d'autre part, pour la formation du pas, de coulisseaux 2 à mouvements alternatifs radiaux ac- tionnant les lisses 3 montées sur des tringles fractionnées 4.
Les fils de chaine 5 venant des rouleaux d'ensouple (non représentés) sont ainsi enfilés entre les dents des éléments
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répartiteurs 1 avant de s'engager dans l'oeil 6 des lisses 3, puis entre les dents du peigne praprement dit circulaire 1. au- dessus duquel évoluent les navettes déposant leur fil de trame 9 pour la formation du tissu 10.
Comme le montre ce dessin, et notamment la figure 1, la longueur x des éléments 1 est inférieure à la distance 1 sépa- rant deux coulisseaux consécutifs 2, de sorte que les fils de chaîne épousent quelque peu une forme en éventail et que ceux enfilés aux extrémités des éléments! ne soient pas parallèles, mais forment à leur arrivée au peigne 7 un angle au sommet d suffisant pour qu' ils .ne soient pas en contact ou que peu en con- tact avec les coulisseaux 2 qui évoluent suivant la bissectrice de cet angle.
D'autre part, en-dessous des éléments ]¯est disposée une rampe circulaire d'appui 11 dont l'emplacement est tel qu'elle reporte les fils de chaine 5 de la position 5a à celle 5b et qu'elle leur permette ainsi d'évaluer de m à n entre les dents du peigne lors des mouvements successifs d'ouverture et de fermeture du pas (position représentée en traits pleins fig. 3) alors que s'ils conservaient la position 5a qu'ils ont tendance naturelle à occuper, ils glisseraient en permanence contre les bordures 12 des éléments 1 et ne subiraient aucun battement entre les dents desdits éléments, d'où accumulation en ce point des bourres et déchets (position en trait pointillés).
Ces caractéristiques peuvent, évidemment, sans sortir du cadre de la présente invention, être mises en oeuvre de façon différente de celle décrite ci-dessus et représentée très sché- matiquement d'ailleurs sur le dessin.
- REVENDICATIONS -.
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