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Perfectionnement au traitement superficiel.de profiles et d'autres barres.
La présente invention se rapporte au traitement superficiel de profilés et d'autres barres.
L'invention concerne particulièrement , mais non exclusivement, la métallisation (c'est à dire le recouvre- ment par une fine couche de métal) de profilés d'acier ou d'autres barres d'acier.
Lorsque des profilés ou d'autres barres sont sou- mis à un traitement superficiel, il est d'usage de les dé-
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caper d'abord au moyen d'un jet de sable, de grenaille ou d'autres abrasifs, l'abrasif étant mû au moyen d'air@compri- mé, ou par le procédé dit du "décapeur à roue" suivant lequel l'abrasif est mû par la force centrifuge au moyen de pales radiales ou d'une roue en rotation.
Il arrive fréquemment, si l'intervalle de temps entre ce traitement de décapage et le traitement subséquent du métal se prolonge que, par suite de l'état naissant et granulaire de la surface décapée expo- sée de la barre d'acier, elle soit particulièrement sujette à se ternir ou à s'oxyder par l'humidité de l'atmosphère, et en outre, cette surface est telle que l'huile et la saleté y adhèrent, empêchant de ce fait un contact subséquent intime etnécessaire de la fine couche de métal apportée par le trai- tement de métallisation, et c'est l'un des principaux buts de la présente invention d'éviter cette possibilité.
L'invention, vue dans son ensemble, consiste en une disposition telle que la barre passe longitudinalement, de façon continue à travers des zones successives, où elle re- çoit simultanément les traitements successifs.
Jusqu'ici, la pratique courante a été de décaper cha- que barre dans un compartiment séparé, puis ensuite, de l'ame- ner dans un autrecompartiment séparé pour le traitement sub- séquent et, de ce fait, le procédé n'est pas continu, ni sous commande mécanique.
Afin de faire comprendre plus clairement l'invention, on décrira dans ce qui suit un système conforme à ce qui vient d'être dit, pour métalliser une barred'acier, en même temps que l'appareil permettant de réaliser ce système, en se ré- férant aux dessins ci-annexés dans lesquels:
La figure 1 est une vue de face,en élévation, illustrant la disposition générale de l'appareil.
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La figure 2 estune coupe terminale en élévation suivant la ligne II-II de la figure III, illustrant l'un d'un certain nombre d'organes transporteurs compris dans l'appareil, et par lesquels la barre d'acier est transpor- tée à travers les différents compartiments.
La figure 3 est une ' vue de face en coupe de la même figure, la section étant faite principalement suivant la ligne III-III de la figure 2, mais certans écarts étant faits par rapport à cette ligne de coupure, pour plus de clarté.
La figure 4 est une vue en élévation, de face, d'un fragment de compartiment de métallisation, illustrant l'un des pistolets vaporisateurs.
La figure 5 est une vue terminale en élévation du même fragment vu de la gauche de la figure 4.
La figure 6 est un plan d'un fragment de la figure 5.
La figure 7 est une vue de face, en élévation, de l'un d'un certain nombre de chariots compris dans l'appareil, pour supporter la barre d'acier.
La figure 8 est une vue terminale en élévation du même chariot.
La. figure 9 est une coupe à plus grande échelle sui- vant la ligne IX-IX de la figure 8.
La figure 10 est une vue en élévation de face repré- sentée en coupe suivant la ligne X-X de la figure 10, illus- trant une variante à l'une des parties de la figure 3.
La figure 11 est une vue terminale de la même varian- te, en regardant de la gauche de la figure 10.
La figure 12 est une coupe terminale en élévation montrant une variante dans la forme d'un organe transpor- teur.
La figure 13 est une vue de face en élévation de la même variante.
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La figure 14 est une vue en coupe d'une partie de la figure 13.
La figure 15 est une vue fragmentaire suivant la ligne XV-XV de la figure 14.
En se référant aux figures 1 à 9, la barre d'acier 1 (qui peut avoir une section en L, en T, en I ou une section aplatie, mais qui estreprésentée connue ayant une section en L) passe, longitudinalement par rapport à son axe propre, à travers trois compartiments, 2, 3 et 4 en série.
Dans le premier compartiment 2, elle est soumise à une opération de décapage consistant en un jet au moyen d'un abrasif; dans le second compartiment 3, elle estsoumise à une opé- ration de métallisation, par laquelle elle est couverte d'une fine couche du métal requis, et dans le troisième compartiment 4 elle est soumise à ce que l'on appelle le procédé de "passivation", par lequel les interstices molé- culaires de la fine couche de métal sont remplis d'un liqui- de passivant chimique qui associe, lie ou marie les deux metaux en contact de façon à les rendre imperméables à l'in- troduction d'éléments créant la corrosion.
Simultanément à son mouvement longitudinal, ladite barre d'acier 1 est en rotation autour de son axe de façon à ce que toute sa surface soit soumise uniformément et suc- cessivement aux trois actions décrites ci-dessus.
Ces mouvements longitudinal et rotatif de ladite barre 1 lui sont communiques par un certain nombre (dans le présent cac : quatre) d'orgues transporteurs (figures et 3) le premier d'entre eux étant placé du coté de 1'entrée du compartiment de décapage 2, et le dernier, étant placé du côte de la sortie du compartiment de passivation 4, et lesdeux autres étant placés entre les compartiments de net- toyage et de metallisation 2 et 3, et entre les compartiments
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de métallisation et de passivation 3 et 4.
Ces organes transporteurs sont également logés dans des compartiments (désignés par la référence 5) et de la sorte, dans la dis- position particulière décrite ici, il y a sept compartiments 5, 2, 5, 3, 5, 4, 5. Ceux -ci sont constitués par un sim- ple réservoir allongé en forme de boite, tel que le repré- sente la figure 1, et pourvu des séparationsappropriées,
Dans certains cas, on peut employer un compartiment additionnel pour la peinture au pistolet, et dans ce cas, on aurait besoin d'un organe transporteur supplémentaire.
L'opération de décapage peut s'effectuer par le pro- cédé habituel du jet de sable ou de grenaille, mais dans le présent cas, elle s'effectue par le procédé dit du "décapeur à roue" dans lequel l'abrasif est projeté contre la barre 1 par la force centrifuge, créée par la rotation de la "reue"
L'opération de métallisation s'effectue au moyen d'un certain nombre de pistolets vaporisateurs 7 d'un type connu. Ces pistolets vaporisateurs sont alimentes par des réservoirs cylindriques à gaz comprimé 8 placés à l'exté- rieur du compartiment, le gaz passant de préférence à tra- vers des régulateurs (non représentés) à 1'extérieur du compartiment.
Le métal est fourni aux pistolets vaporisa- teurs 7, sous la forme de fils 9(figures 4 et 5) et ceux-ci proviennent de bobines (non représentées) qui sont aussi placées en dehors du compartiment. Dans la disposition particulière décrite, il y a quatre pistolets vaporisateurs 7 espacés le long de la barre d'acier 1, et, afin que l'ope- ration de la métallisation s'effectue sur toute .La surface de la barre, les dits pistolets vaporisateurs sont conçus de façon à être animés d'un mouvement continu de va et vient
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autour de l'axe d'un arbre 10 qui est parallèle à la barre 1, les oscillations des dits pistolets vaporisateurs étant synchronisées avec le mouvement de rotation de la barre,
et les caractéristiques des oscillations au point de vue du temps et de l'angle décrit étant adaptées à la section par- ticulière de la barre employée.
La teneur de l'invention ne se limite évidemment pas à quatre pistolets car il est nécessaire que la largeur combinée de la bande spirale de métal projetée sur la barre dans les conditions décrites, par tous les pistolets vapo- risateurs soit dans sa totalité égale à la largeur de la bande soumise au jet de grenaille ou décapée sur la barre, et le nombre de pistolets vaporisateurs requis 7 est déter- miné par ce rapport.
L'opération de passivation s'effectue au moyen d'un tube 11, qui est disposé en hélice autour de la barre, et qui se trouve radialement à une distance convenable de cette baxre d'acier 1, en rotation, et qui est pourvu d'une série de perforations du côté de la barre. Le corps chimique passivant est envoyé sous pression au moyen d'une pompe 12 dans ce tube 11, et est projeté sur la barre par ces perfo- rations. Ledit corps chimique est pompé dans le tube 11 à une extrémité, et l'autre extrémité est obturée au moyen d'une soupape de décharge 13 qui s'ouvre pour livrer passage au corps chimique lorsqela pression dans le tube dépasse une valeur donnée.
La pompe 12 assure l'alimentation du corps chimique avec un débit tel que ICI. soupape 13 soit con- tinuellement juste ouverte et de la sorte, la pression dans le tube 11 est maintenue à ladite valeur donnée, et par suite le débit du corps chimique projeté garde une valeur constante déterminée. La position de la soupape 13 à l'ex-
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trémité de la sortie du tube assure un fonctionnement conti- nu de la pompe 12 sans contre-pression excessive,que la sou- pape soit ouverte ou non.
La pompe 12 est représentée placée en dessous de la chambre de passivation 4 et est alimentée par un bac 14, au fond de ladite chambre.
La partie du corps chimique qui est évacuée par la soupape de décharge 13 retombe dans le même bac.
Le chiffre de référence 15 désigne un entonnoir étroit qui ramène le liquide vaporisé au bac 14.
Chacun des organes transporteurs des compartiments 5 (figures 2 et 3) comporte une paire de galets transporteurs 17, entre lesquels vient passer longitudinalement l'ême ou un flasque de la barre d'acier 1. Ces galets 17 sont mo- teurs et servent ainsi de moyens de transport longitudinal de la barre 1, de la façon décrite.
Afin que la barre 1 tourne simultanément autour de son axe propre, les galets 17 sont .montés dans un châssis de support 18 qui tourne tout entier autour de l'axe de la barre. En pratique, le dispositif est tel que la rotation du châssis de support 18 autour de l'axe de la barre 1 s'ef- fectue au moyen d'un dispositif moteur primaire, et la ro- tation des galets transporteurs17 autour de leur axe pro- pre s'effectue par un jeu d'engrenages du châssis de support sous 1'effet de la rotation dudit châssis de support, ainsi que cela sera décrit plus complètement dans ce qui suit.
Dans la disposition particulière décrite ici, le jeu de compartiments 5, 2, 5, 3, 5,4, 5 est supporté au-dessus du sol par des rails longitudinaux 19 qui, à leur tour, sont supportes par des pieds 20. Ces rails depassent à chaque extrémité le jeu des compartiments, et les chariots 21, pour
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supporter les extrémités en porte-à-faux de la barre d'acier 1, roulent sur les parties extrêmes de càs rails. Chacun de ces chariots 21 comporte un organe de support ou palier 22 qui possède une ouverture 23 dont la forme convient pour toutes les sections de barres d'acier, et qui peut tourner autour de l'axe de ladite barre d'acier.
On remarquera que, tandis que la barre avance, les chariots 21 se déplacent sur les rails 19 et que, simultané- ment, les paliers 22 tournent avec la barre.
Decrivant maintenant plus particulièrement le fonction- nement dec différentes parties de l'appareil, et tout d'a- bord le fonctionnement des organes transporteurs, la rota- tion du châssis de support 18 s'effectue à l'aide d'une com- mande par chaîne 24 (figure 1) sur une grande roue à chaîne 25 pouvant tourner au tour de son axe (figures 2 et 3) et liée rigidement audit châssis de support 18.
Coaxialement à ladite roue à chatne, et assez près d'elle, se trouve une roue dentée relativement petite 26.
Une roue dentée planétaire 27 est montée d'un coté de la- dite roue à chaîne 25, de façon à pouvoir tourner autour et elle de con axe, angrène avec cette roue dentée fixe 26, et la- dite roue dentée planétaire 27 est rigidement liée à un pe- tit pignon 28 qui engrène avec un autre pignon 29 fixé sur un arbre à vis sans fin 30 qui est monté dans le chssis de support 18 de façon à pouvoir tourner autour de son axe pro- pre. On remarquera que cet arbre à vis sans fin 30 est pa- rallèle à l'axe de la barre d'acier 1.
Sur cet axe à vis sans fin 30 est fixée une vis sans fin 31 qui engrené avec une roue --entée 32 fixée sur un ar- bre moteur commun 33, qui est évidemment orthogonal par rapport à l'arbre à vissans fin 30 et estégalement ortho- Eonal et coplanaire avec les axes des deux galets trans-
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porteurs 17. Ces galets 17 sont montés fixes .:"lL.' J.lÓLE'2 arbres respectifs :34 et 35, ,ui sont portes pa-' .LU (;..;;." if, porteur 18, et lesdits -l'bres cent mus par l'-'-rbre so- c c.#l.l un tueur/33 par l'intermédiaire de paires respectives c-e yï- snon8 coniques dentés j6, 37 et 38, 39.
Les galets transporteurs 17 sont poussée l'un vers l'autre, par des ressorts, ufin ",u' ils 2"dc.Jise.nt ferme- ment le flasque ou ..!1e de 1a btr,re d'acier 1.
Afin de peraettre aux 3':Ü\:Jt.s 17 d'être pousses l'un. vers l'autre, l'arbre de l'un de ces galets est porte par une partie auxiliaire 40 du châssis de support 18, cetes
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partie auxiliaire pouvant glisser par l"e.9:,Ol"t i., 1.. ;)-':.:'tic principale dans la direction voulue, laquelle direction, cornue on le verra, est longitudinale ,Cd::" ¯ t ,,;c't ii l'arbre de corr.îande conun 33.
Cetarbre de commande commun 33 porte à une extre- mité dans des roulements à billes 41, dans la partie prin- cipale du châssis de support 18, et à l'autre extrémité, dans des roulements à billes 42 dans ladite partie auxi- liaire 40 et, pour permettre à ladite partie auxiliaire d'ê- tre restée par rapport à ladite partie principale, la cu--
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vette intérieure 43 du roulement à billes u :..,.:,:' ri. mouvement glissant sur ledit arbre moteur coù;,<;un .33 de telle sorte 'qu'il peut se mouvoir ion2tudin-ale:.ent par rapport à lui.
Le pignon denté conique 38 dudit arbre moteur commun 33, qui engrène avec le pignon denté conique 39 de l'arbre du galet 35, qui est porte par ladite par- tie auxiliaire 40 du châssis de support doit aussi être mo- bile en même temps que la partie auxiliaire, dans le sens
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longitudinal par rapport audit arbre moteur c o1=,.;u n 33. C'est pourquoi, ladite roue dentée conique 38 possède .LL,:;^ si une articulation glissante sur ledit arbre moteur com- mun 33 .
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Pour faireun montage glissant de la partie auxiliaire 40 par rapport à la partie principale du châssis de support 18, epour la guider par rapport à ladite partie principale, la partie auxiliaire comprend une plaque de base 44 qui, à ses deux extrémités, se trouve proche et parallèle à deux flasques 45 de la partie principale. Un boulon 46 passe au travers de
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trous de '::;UiÜ2::';8 dans chaque flasque 45 et dans la plaque de base adjacente 44.
Des écrous 48 sont vissés sur lesdits bou- ions 46, au-delà de la plaque de base 44 etcette plaque est poussée vers les flasques au moyen de puissants ressorts héli- coïdaux sur les boulons respectifs 47, comprises entre les surfaces ces flasques 45 distants de la. plaque de base, et les
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acro'as lu sur 1=si-its boulons.
Le forme générale du châssis de support18 est illustrée clairement p @ les dessins, et on remarquera que la partie
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:,.'ir:(;i.. ".1,:;, <i oié (,,6 c;,1.JsiS de support comporte un logement en for- ..18 '-.ù boite 5 0, ,,ui contient lu. vis sans fin 31, la roue dentée correspondante 33 et les engrenages coniques 36 et 37 et qui protège ces organes de la poussière et autres actions du même
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':';-3111'8. La partie auxiliaire 40 dudit châssis de support compor- t= un ).oc. nc, an forme de boite 5i qui contient les engrenages C:otla.:..:..
C8 et 3t: et qui les protège de la même fas;o1J. de la C;.^.i?iwvl.-G'ï.'l9.
Les roulements à billes 41 de l'une des extrémités de l'arbre moteur 33 sont dans la paroi 52 du logement 50 distincts
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C.8 ce dernier.
Ledi arbre 33 passe 'également au travers ues parois adjacentes 53 et 54 desdits logements et, afin d'éviter que la poussière ne s'introduise dans les logements par les ou-
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V:.¯'"G!:!'e5 G.8..i1;,: 1;': parois 53 et 54 par lesquelles l'arbre 33 pas- ,';#, ui.- ,>ou13.lc 55, ento>i.r ,nt avec un certain jeu cet arbre, est ±1.:ôéé rigidement dans l'ouverture ménagée 6.:J,l1C la paroi 54 et de prolonge dans l'ouverture de la paroi 53. Ladite douille est
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est fixée dans cette dernière ouverture au moyen d'un joint 56 qui permet un glissement longitudinal de ladite douille dans ladite ouverture.
Une douille d'espacement 57 estprévue sur l'arbre 33, entre l'engrenage conique 38 et la cuvette intérieure 43 du. roulement à billes 42,et une autre douille est prcvue entre ledit pignon conique e ladite paroi'54. Par suite, lorsque la partie auxiliaire 40 du châssis de support se meut dans le sens axial par rapport à l'arbre 33, le pignon conique 38 est contraint de se mouvoir avec elle, pour continuer à engrener avec le pignon conique 39. La buselure 55 se meut en même temps avec ladite partie auxiliaire 40 à l'intérieur du trou ménagé dans la paroi 50.
Considérant maintenant certains détails de l'organe de transport, 1'arbre 34 de l'un des galets 17 pénètre a une ex- trémité dans un roulement à billes 59, dans une paroi 60 de la partie principale du châssis de support, à l'extérieur du logement 50. Ledit arbre 34 pénètre également dans un roule- dans une naroi 62 ment à billes'61/dudit logement 50, le pignon conique 37 étant monté à l'extrémité dudit arbre, dans ledit logement.
L'arbre 35 de l'autre galet 17 pénètre à une extrémité dans un roulement à billes 63 dans une paroi 64 de la partie auxiliaire 40 de l'organe de transport, à l'extérieur du loge-- ment 51.
Ledit arbre 35 pénètre également dans un roulement à billes 65, dans une paroi 66 dudit logement 51, le pignon coni- que 39 étant monté à l'extrémité dudit arbre dans le même loge- ment.
L'arbre de vis sans fin 30 passe à travers les parois opposées 67 et 68 du logement 50 et également à travers la roue a chaîne 25, et il pénètre dans trois roulements à billes 69,
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70 et71 dans lesdites parois etdans la roue à chatne, res- pectivement.
Le piston 29 est monté sur ledit arbre 30, à proximité de la face de ladite roue à chatne distante dudit logement 50.
L'engrenage planétaire 27 et le pignon 28 (qui ne figure pas sur la figure 3) sont montés de façon à pouvoir tourner de n'importe quelle façon convenable sur la même face de ladite roue à chaîne.
On a prévu des dispositifs pour maintenir un orifice entre les galets transporteurs 17 lorsqu'il n'y a pas de barre d'acier entre eux, ces dispositifs pouvant être manoeuvrés pour ajuster ledit orifice aux différentes épaisseurs de barres±'
Il est nécessaire qu'il en soit ainsi car si les galets 17 étaient normalement maintenus par les ressorts de rappel 47 en contact étroit l'un avec l'autre, ils ne permettraient pas l'introduction de .l'extrémité menante de la barre 1, en par- ticulier si elle étaitd'épaisseur considérable, et si les ga- :Lets étaient normalement suffisamment écartés pour recevoir l'extrémité menante de barres d'épaisseur maximum, ils seraient trop écartes pour guider des barres d'épaisseur minimum.
Conformément à la présente disposition, la limite à la- quelle le galet 17 de l'arbre 35 peut être poussé vers l'autre galet 17 est déterminée par le dispositifde fin de course' formé par une tête 72 portée par la partie auxiliaire 40 du châssis de supportet venant buter contre une plaque d'arrêt 73 portee par la roue à chaîne 25, c'est-à-dire par la partie principale du châssis de support, ladite tête 72 étant réglable pour permettre de faire varier ladite limite.
En particulier, la plaque d'arrêt 73, qui est dans une plan orthogonal par rapport à la direction du mouvement de la- dite partie auxiliaire 40, est percee d'un trou 74, et sur la plaque de base 44 de ladite partie, auxiliaire est fixée rigide- ment un manchon 75 qui pénètre dans ledit trou.
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Ledit manchon estpercé d'un trou filète 76 parallèle à la direction du mouvement de ladite partie auxiliaire 40, et la tête 72, qui est sur le côté de la plaque 73, du cote appo- se au manchon 75, porte une tige filetée 77 faisant axialement saillie et passant à travers ledit trou 74, et vient buter con- tre la plaque 73, limitant ainsi la course de ladite partie auxiliaire 40. On remarquera que l'on peut faire varier la limite en faisant tourner la tête 72, et de ce fait en vissant plus ou moins la tige filetée 77 dans le trou fileté 76.
Pour permettre la rotation de ladite tête 72, celle-ci porte à. sa circonférence des dents qui sont e:. prise avec les dents d'une plus grande roue dentée 78, montée de façon à -,,ou- voir tourner, sur ladite plaque d'arrée73. Cette roue dantee 78 est prévue pour être actionnée à la main, et sav face est calibrée de façon à lire en face d'un index 79 monté sur la- dite plaque d'arrêt 73.
Les graduations sur l'engrenage 78 ne sont pas exprimées en fonction de la largeur de l'espace libre minimum entre les galets,mais en fonction de l'épaisseur de l'âme ou du flanque qui doit être pris entre les galets, etqui est évidemment plue ±,rand que ledit espace libre minimum d'une quantité convenable, soit, par exemple, d'un huitième de pouce.
Pour que la roue à chaîne 25 puisse tourner, en même tempsque le châssis de support 18, le châssis de support de la roue à chaîne est pourvu de. tourillons 80 et 81 qui portent dans des paliers 82 et 83 dans les parois 84 et 85 définissant le compartiment 5 dans lequel est compris 2'organe transporteur.
Les tourillons 80 et 81 sont fixés rigidement, @ tivement à la roue à chaîne 25 età une portion \...Le la partie principale du châssis de support 18, et les paliers 8 et 83 sont montés dans des poss-ges forés 86 et 87 qui sont fixes aux parois 84 et 85.
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On remarquera que la roue planétaire fixée 26 estmon- tée sur le bossage 8.6. Un levier de commande 88 estprévu pour libérer ladite roue dentée planétaire 26 et pour lui permettre de tourner sur ledit bossage 86. On remarquera que lorsque ledit engrenage planétaire est ainsi libéré) il tourne avec la roue à chaîne 25 etle châssis de support 18, et le jeu de transmissions depuis ledit engrenage planétaire jusqu'aux galets de déplacement 17 cessera en conséquence de fonctionner, et lesdits galets de déplacement cesseront de tourner autour de leurs axes. Par suite, la barre 1 traitée bien qu'elle continue à tourner autour de son axe, cessera, de progresser longitudinalement.
Un tel levier de commande 88 peut n'être prévu que pour la commande du premier desorganes transporteurs, où il est utile en permettant de présenter convenablement l'extrémité de la barre d'acier aux galets 17 avant que ces derniers ne tournent pour assurer l'alimentation de l'appareil. Au cas où un tel levier de commande est prévu pour tous les organes transporteurs, de telle sorte que le de- placement longitudinal de la barre 1 puisse être arrêté à tout moment,
il est évidemment important que les différents leviers de commande fonctionnent à l'unisson sous l'effet c'un seul élément de commande principal.
En particulier, la roue planétaire 26 est montée de façon à pouvoir tourner sur ledit bossage 86, et une roue à rochet89 lui est fixée rigidement. Jus te au-dessus de la roue à rochet 89 est prévu un levier 90 qui pivote autour d'un axe fixe 91 monté sur la paroi 84. Ce levier 90 porte une saillie 92. Ledit levier est couplé, au moyen d'une articula- tion ±3, à une manivelle 94 montée sur un arbre pouvant tour- ner 95, sur lequel estmonté rigidement le levier de commande 88.
Dans la position indiquée du levier de commande 88, l'ar-
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ticulation 93 agit comme une jambe de force pour exercer une pression sur le levier 90 de telle sorte Que sa saillie 92 vien- ne s'engager entre les dents de la roue à rochet 89 etpour verrouiller de la sorte ladite roue rochet etpar cuite la- dite roue planétaire 26 contre toute rotation.
Cette position est la position normale dans laquelle la barre 1 va à la fois tourner autour de son axe, et progresser longitudinalement. Toutefois,lorsque le levier de commande 88 est abaissé, l'articulation 93 agira comme un lien, et lève- ra le levier de telle sorte que :La saillie 92 cesse de bloquer la roue à rochet 89. Cette roue à rochet, et par suite la roue planétaire 26 sont alors libres de tourner, et comme il a été dit précédemment, la barre 1 va tourner, maïs ne progres- sera pas.
Suivant la disposition illustrée par la figure 1, tous les organes transporteurs sont soumis à cette commande par des levie'rs de commande 88. On remarquera que l'on a prévu un ar- bre commun 95, s'étendant longitudinalement au dessus de tous les compartiments.
Cet arbre porte les différentes manivelles 94, montées sur lui dans les positions appropriées, au-dessus des compartiments 5 respectifs de telle sorte que les organes transporteurs doivent tous être commandés à l'unisson; comme il a été dit précédemment. L'arbre comporte également des le- vers de commande individuels 88 montés sur lui en des points adjacents aux compartiments 5 respectifs, de telle sorte que la commande puisse s'effectuer à proximité de n'importe lequel des dits compartiments.
Revenant à nouveau à la figure 2, on remarquera que l'ar- ticulation 93 consiste en deux parties télescopiques 96 et 97, la partie intérieure (96) comportant un collet 98 qui vient porter contre un épaulement 99 de la partie extérieure 97 pour limiter le mouvement relatif d'extension des deux parties l'une
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par r'pport à l'autre.
Un ressor à boudin 100 entoure la par- tie intérieure, et logé à l'intérieur de la partie extérieure, est comprime entre ledit collet 98 et un autre épaulement 101 à l'intérieur de ladite partie extérieure, de façon à écarter lesdeux parties l'une de l'autre jusqu'à :Leur limite exté- rieure. Da la sorte, lorsque ladite articulation 93 agit com- ,,10 un lien, elle ne peut céder, mais, lorsqu'elle agit comme poussard, elle est capable de céder sous l'effet de la compres- sion, et par suite, la saillie 92 peut être pressée solidement contre la roue à rochet 89 sans courir le danger de forcer n'im- porte lequel des organes.
On remarquera que l'arbre 95 est retenu avec possibi- lité de dégagement dans chacune de ses deux positions, sous l'effet d'une bille 111 pressée par un ressort dans des cavi- tés 112 dudit arbre.
On aura noté que les tourillons 80 et 81 doivent être creux pour permettre le passage de la barre d'acier 1. En pratique, les orifices 10 et 103 au travers desdite tourillons 80 et 81 sont d'une section suffisante pour donner passage à des barres d'acier de toutes sections. Par exemple, lesdits orifice.? pourraient avoir une section en T pour leur permettre de donner passage soit à des barres d'acier plates, soit à des barres d'acier ayant une section en T, ou une section en L. les orifices pourraient, en variante, être de section I pour permettre le passage de barres de section I ou ayant la forme d'un conduit rectangulaire.
Des dispositifs sont prévus pour créer un courant d'air pour éviter que de la matière, venant de n'importe lequel des compartiments de traitement 2, 3 ou 4, ne s'écoule, par lesdits tourillons 80 ou 81 dans n'importe lequel des compartiments 5 contenent les organes transporteurs.
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A cet effet, une matrice amovible 104 est fixée à. l'ex- tremité extérieure de chaque tourillon 80 et 81. Cette matri- ce 104 est spécialement adaptée au type de barre d'acier 1 traitée, et est percée d'un orifice de passage 105, pour donner passage à la dite barre d'acier, cet orifice ayant une section qui correspond à celle de la barre d'acier avec seulement un léger jeu sur tout le pourtour. Le périmètre extérieur de cette matrice 104 est cylindrique, et cette matrice est portée par le mme bossage 86 ou 87 dans lequel reposent les tourillon 80 ou 81.
Le dit périmètre extérieur de la dite matrice comporte un sillon circonférentiel 106, et on a prévu une dis- tribution d'air comprimé, conçue pour alimenter ladite rainure au moyen d' un tuyau 107 etd'une lumière 108 à travers lesdits bossages 86 ou 87, et, partant de la rainure 106 vers l'orifice de passage 105, il existe dans la matrice un certain nombre de pertuis d'air comprimé 109 qui conduisent l'air comprimé dans ledit orifice de paasage. Ces pertuis à air conduisent en différents points du périmètre de l'orifice de passage 105, et auront, pour cette raison, des longueurs différentes dépendant de la section dudit orifice de passage.
Ils sont tous inclinés dans une direction telle qu'ils émergent à proximité de l'ex- trémité extérieure dudit orifice de passage 105, c'est-à-dire de l'extrémité qui s'ouvre vers les compartiments de traitement 2, 3 ou 4, contigü au compartiment 5 qui contient l'organe transporteur. En outre, à ladite extrémité extérieure, l'ori- fice de passage 105 diverge légèrement, comme indiqué, ou, en d'autres termes, son jeu autour de la barre 1 augmente, et les pertuis à air 109 débouchent dans la partie divergente dudit orifice de passage.
On remarquera, d'après ce qui précède, qu'un courant d'air est émis de façon continue à l'extrémité extérieure de l'orifice de passage 105, à travers la matrice, autour de la barre d'acier
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1, et s'écoule dans le compartiment de traitement contigu au compartiment 5 qui contient l'organe transporteur, ou, dans le cas des extrémités extérieures des deux .compartiments 5 exté- rieurs (ciune telle disposition y est prévue), s'écoule vers l'atmosphère extérieure. Ceci a pour résultat important d'em- pêcher que n'importe quelle matière, provenant, soit de l'at- mosphère extérieure, soit du (ou des) compartiment (s) de trai- tement adjacent, (s) ne parvienne dans un compartiment 5 d'or- gane transporteur.
De la sorte, aucune poussière de l'atmos- phère extérieure, ni sable, grenaille ou autre abrasif du com- partiment de décapage 2, ni métal du compartiment de métalli- sation 3, ni produit chimique du compartiment de passivation 4, ne peut s'introduire dans les compartiments 5 des organes trans- porteurs. En d'autres termes, rien ne peut passer de n'importe quel compartiment de traitement dans n'importe quel comparti- ment d'organe transporteur, et, pour cette raison, rien ne peut passer de n'importe quel compartiment de traitement vers n'importe quel autre compartiment de traitement.
Le chiffre de référence 110 désigne un galet monté sur le partie principale du châssis de support 18 pour saisir et guider la barre 1 au point où elle passe entre les galets d'alimentation 17.
Le chiffrede référence 113 désigne'les canaux de lubri- fication.
Décrivant alors, en se référant aux figures 4, 5 et 6 les moyens d'imprimer un mouvement de va et vient aux pisto- lets vaporisateurs 7, autour de l'axe de l'arbre 10, les dits pistolets vaporisateurs sont normalement fixés, rigidement, sur ledit arbre 10. Cet arbre 10 pénètre à l'une de ses ex- trémités dans un palier 114, dans une paroi verticale, ou paroi de subdivision 115 prévue dans le compartiment 3.
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A son autre extrémité, ledit arbre pénètre dans un pa- lier similaire, dans une autre paroi similaire (non représentée)
Un levier 116, fixé sur ledit arbre 10, porte à son extrémité distincte dudit arbre, un galet 117 etce galet est susceptible d'être réglé axialement de façon à venir rouler sur n'importe laquelle d'un certain nombre de cames circonfé- rentielles 118, 119 et 120, faisant partie intégrale et étant régulièrement espacées sur une douille 121, montée de façon à pouvoir tourner, autour de l'axe de rotation de la barre 1, dans des paliers 122 et 123, le premier des deux étant, dans la- dite paroi ou paroi desubdivision 115 etle second, dans une autre paroi, ou paroi de subdivision 124, à l'intérieur du com- partiment 3.
Ladite douille 121 porte une roue à chaîne 125, et est mue au moyen d'une commande par chaîna 126 sur ladite roue à chaîne, de fagon à tourner au synchronisme avec la barre en rotational. La dite barre 1 passe à travers l'évidement de ladite douille.
Ledit levier 116 est sollicité par un ressort 127, de sorte que le galet 117 vient rouler sur la périphérie de h'im- porte quelle came dans le plan de laquelle il a été fixé. De la sorte, tandis que la douille 121 tourne au synchronisme avec la barre 1, la came en service, 118, 119 ou 120 agit sur le levier 116 pour imprimer un mougement de va etvient à l'ar- bre 10 et par suite, aux pistolets vaporisateurs 7. Les con- tours des différentes cames sont conçus pour convenir aux dif- férentes sections de barres 1 qui peuvent être employées.
Le galet 117 vient rouler sur la :came qui est adaptée au type de barre 1 employée, etles pistolets vaporisateurs 7 recevront un mouvement de va etvient dont les caractéristiques 'la(-, temps et d'angle" conviennent à ladite barre 1. Le profil à donner aux cames peut être déterminé empiriquement.
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En particulier, pour monter chaque pistolet vaporisa- teur 7 sur l'arbre 10, on glisse un bloc 128 percé d'un trou sur cet arbre 10, et oon règle sa position sur celui-ci au moyen de deux écrous 129 vissés sur ledit arbre, etde chaque coté dudit bloc. Ledit bloc 128 est également bloqué de façon absolue contre toute rotation sur le dit arbre au moyen d'une petite vis 130. Le bloc 128 porte une tige filetée 131, fai- sant saillie dans le sens radial par rapport à l'arbre 10. On a prévu un support consistant en une pièce de base 132, per- cée d'une rainure 133, et portant à une extrémité une paire d'oreilles parallèles 134, en saillie.
La rainure 133 est vissée sur la tige filetée 131 et un écrou à papillon 135 est vissé sur .l'extrémité en saillie de ladite tige filetée, blo- quant ainsi solidement ladite partie de base 132 contre ledit bloc 12s. La rainure permet de régler la position de la par- tie de base 132 par rapport à l'arbre 10.
Le pistolet vaporisateur 7 porte une oreille 136 diri- gée versle bas, etqui pivote entre les oreilles 134 au moyen d'un axe formant pivot 137, passant à travers lesdites oreilles 134, etladite oreille 136. Un flasque 138 s'étend, transversa- lement, entre les oreilles 134,et l'oreille 136 vient buter contre leditflasque 138 ce Qui en limite le mouvement pivotant dans une direction. Pour limiter le mouvement pivotant de ladite oreille 136 dans l'autre direction, et empêcher de la sorte l'oreille 136, et par suite le pistolet vaporisateur 7 de tourner autour de l'axe 137, on a prévu une gr iffe 139.
Cette griffe est fixée sur un petit arbre 140 qui peut tourner, et qui est placé transversalement entre les oreilles 134 à leursextrémités inférieures, et qui est poussé vers le haut au moyen d'un ressort à lame 219 de telle sorte que, lorsque le pistolet vaporisateur 7 tourne autour de l'axe 137 pour attein- dre sa position normale (indiquée en traits pleins à la figure 5)
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pour laquelle 11 oreille 136 vient buter contre la plaque 138, ladite griffe 139 va bloquer l'extrémité inférieure de ladite oreille 136 pour éviter une rotation inverse dudit pistolet vaporisateur.
Le pistolet vaporisateur est alors dans sa po- sition detravail, et on remarquera qu'il est rigidement lié à l'arbre 10, et qu'il va donc avoir le même mouvement de va et vient que ledit arbre. une extremité de l'arbre 140est monté rigidement un petit levier 220, et grâce à ce levier, on peut faire pivoter ledit arbre de façon à libérer 11 oreille 136 de la griffe 139.
On peut alors faire basculer le pistolet vaporisateur en arriè- re jusqu'à la position indiquée en traits mixtes à la figure 5, pour permettre, par exemple, d'en nettoyer la tuyère.
Pour permettre de régler axialement le galet 117, comme il a été dit, le levier 116 estformé à son extrémité de deux branches espacées 221 et 222. Une tige 223 passe au travers de ces brahches, et ledit galet 117 est monté sur ladite tige entre les dites branches. Ce galet peut tourner, sur ladite ti- ge, mais ne peut se mouvoir dans le cens axial.
La tige 223 porte trois rainures cisconférentielles 224, espacés l'un de 2'autre, et,un trou longitudinal est fore dans la branche 222. Dans ce trou est placé un ressort comprimé agissant sur un plongeur 226.
Le ressort comprimé 225 pousse le plongeur contre la tige 223, et, suivant la position longitudinale de ladite tige, le plongeur est poussé dans l'une ou l'autre des rainures 224 ét empêche ainsi, mais avec possibilité de libération, tout mou- vement longitudinal de la tige. La tige est pourvue d'une tête 227 et en poussant et en tirant cette tête, ladite tige peut glisser 'longitudinalement de l'une à l'autre des différentes positions dans lesquelles le plongeur 226 s'engage dans les
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rainures 224, et ladite tige est retenue, mais avec la possibil- lité de se libérer, contre tout déplacement intempestif.
Ces différentes positions correspondent aux positions dans lesquelles le galet 117 vient rouler sur les différentes cames 118, 119 et 120, et pour cette raison, lorsqu'une barre 1 de section nouvelle doitêtre traitée,la seule chose à faire, pour obtenir le mouvement de va et vient approprié pour les pistolets vaporisateurs 7, est de pousser ou de tirer la tête 227, jusqu'à ce que le galet 117 vienne rouler sur la came appropriée. Le rappel du levier 116 s'effectue au moyen d'une tige 228, qui est fixée à ce levier par l'intermédiaire d'un étrier 229. La tige passe à travers un trou dans un pl aque fixe 230 et le ressort 127 est enroulé autour de ladite tige, et est comprimé entre ledit étrier 229 et ladite plaque 230.
Décrivant alors, en se référant aux figures 7, 8 et 9, les détails de structure des chariots 21,la partie portante 22, dans laquelle est formée l'ouverture 23 consiste en une plaque de support circulaire montée de fagon à pouvoir tourner dans une ouverture 141, d'une plaque de support rectangulaire 142, ladite plaque de support étant coplanaire par rapport à ladite plaque de support.
Le chariot pris dans son ensemble comprend des roues 143, grâce auxquelles il se déplace sur les rails 19, et la plaque de support 142 est montée sur ledit chariot dans un plan vertical, orthogonal par rapport auxdits rails, de fagon à permettre uniéger déplacement dans son propre plan. De la sorte, lorsque la barre 1 avance, le chariot tout entier se meut avec elle le long des rails 19, la plaque de support tour:.. nant en même temps avec ladite barre, et, si cette barre n'é- tait pas suffisamment droite, l'organe comprenant la plaque de support et la plaque de palier se règlerait de lui-mme en!
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conséquence dans son propre plan.
En particulier, deux minces plaques de retenue 144 sont fixées à plat contre chacune des faces de la plaque porteuse 14 142, et lesdites plaques de retenue sont percées d'ouvertures circulaires 145 qui sont concentriques et d'un diamètre legè- rement inférieur à la plaque porteuse 22. La périphérie de ladite plaque porteuse est supportée par trois galets 146 qui sont montés dans l'ouverture 141, et qui tournent sur des ar- bres morts 147, situés entre les deux plaques de retenue 144.
L'ouverture 141 sera de préférence triangulaire pour permettre de placer les galets 146 comme indiqué.
De la sorte, la plaque porteuse 22 tourne librement en° tre les galets, et tout mouvement latéral est évité par les plaques de retenue surplombantes 144.
Ladite plaque porteuse 142 est montée avec chacune de ses arêtes latérales placées entre une paire de pièces verti- cales en cornières à profil en L 148 qui sont montées sur :un assemblage de base 149 qui porte les roues 143. A leurs ax- trémités supérieures les deux paires de pièces en cornières (ou à section en L) 148 sont réunies au moyen d'une plaque de jonction horizontale 150. Deux tiges verticales 151 traversent des orifices dans ladite plaque de jonction 150, et sont fixées en 152 au moyen d'une articulation qui leur permet de pivoter, par leurs extrémités inférieures, par rapport à l'arête supérieu- re de la plaque porteuse 142.
Chacune de ces tiges 151 porte des collets réglables ,153, au-dessus et en-dessous de ladite plaque, de jonction 150, et des ressorts 154, bobinés autour de chaque tige, au-dessus et en dessous de la plaque 150, sont comprimés entre les collets respectifs 153 et ladite plaque de jonction 150. De la sorte, la plaque porteuse 142 prend une position verticale normale dépendant des ressorts 154, et du
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réglage des collets 153, et elle est capable de se mouvoir élastiquement au-dessus et au-dessous de cette position norma- le. En même temps, du fait des articulations pivotantes 152, entre les tiges 151 et ladite plaque porteuse 142, cette derniè- re peut également se mouvoir horizontalement avec une amplitude limitée dans les deux directions.
On remarque que les pièces verticales 148 guident la à un mouvement plaque porteuse 142, et limitent son mouvement/dans son propre plan.
Si l'on se réfère alors aux figures 10 et 11, ces figu- res illustrent une variante au système d'écoulement d'air dé- crit en se référant aux figures 2 et 3. Les parties désignées aux figures 10 et 11 par les chiffres de référence 25, 80, 82, 84,86, 101, 107 et 108 sont les mêmes dans les parties dési- gnées de façon similaire aux figures ;2 et 3.
La première différence entre le système des figures 10 et 11, et celui des figures 2 et 3 est que, à la place de la matrice 104 de la figure 3, on emploie aux figures 10 et 11 une matrice composée qui consiste en deux parties 155 et 156.
La partie intérieure 155 a la forme d'un cône qui s'adapte coaxialement dans l'ouverture du bossage 86, son extrémité de base venant buter contre l'extrémité du tourillon 80, comme indiqué. La partie extérieure 156 consiste en un anneau dont la périphérie extérieure est cylindrique et s'adapte dans l'ou- ver ture du bossage 86 en face de la partie 155, comme indiqué, et dont la périphérie intérieure est en forme de cône avec la même ouverture que celle de la périphérie conique de ladite partie 155, au moyen de broches d'espacement 157, de façon à laisser subsister un étroit espace libre conique entre la sur- face conique externe de la partie 155 et la surface conique interne de la partie 156.
Les deux parties 155 et 156 sont formees, comme l'indique clairement le dessin, de telle façon
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que cetespace libre conique, lorsqu'il se rapproche de la pé- riphérie extérieure desdites deux parties, s'élargit pour former une rainure circulaire 159. La lumière 108 communique avec cette rainure 159 eton remarquera que, pour cette raison, l'air descendant par le tuyau 107 s'écoule à travers ladite lumière 108, dans ladite rainure 159, puis alors s'écoule de fagon convergente à travers cet espace libre 158. La matrice composée 155 - 156 doit évidemment être percée d'une ouverture correspondant à la section de la barre 1, de la même façon que dans le système des figures 2 et 3, et cette ouverture est partiellement (en 160)dans la partie 155, et partiellement, (en 161) dans la partie 156.
On remarquera que le rideau co- nique convergent d'air à vitesse très élevée va recouper cette ouverture.
Ce rideau conique convergent d'air à vitesse très élevée empêche n'importe quelle matière de passer par l'ou- verture 160, 161 de la chambre de traitement, 2, 3 ou 4 vers la chambre 5 de l'organe transporteur. En particulier, lors- que la chambre de traitement est la chambre 2 du décapeur à roue, le rideau d'air conique résiste au jet de grenaille et empêche celle-ci d'entrer par l'ouverture 160,161.
En ce qui concerne la construction , on remarquera que la partie de .matrice 155 se place correctement par rapport au tourillon 80 au moyen d'un certain nombre de broches 162 montées à l'extrémité dudit tourillon, s'engageant dans des trous correspondants 163 formés dans la surface de base de la- dite partie de matrice 155. Ces broches forment le couplage grâceauquel ledit tourillon fait tourner ladite partie. Les broches d'espacement dont il a été question ci-dessus, et dont les extrémités s'engagent dans des trous dans les parties 155, 156, forment également le couplage par lequel la partie 155 fait tourner la partie 156.
Ladite partie 156 est retenue dans
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le trou du bossage 86 au moyen d'une plaque de retenue 164 en forme d'anneau fixée à ras contre l'extrémité du bossage 86, et débordant par rapport à l'extrémité de ladite partie 156. Ladite partie 156, au moyen des broches d'espacement 157, maintient la partie 155 contre l'extrémité du tourillon 80.
On remarquera que la fixation de la plaque de retenue 164 est réalisée grâce à la coopération de trois rainures 165 en forme d'arcformées dans ladite plaque, avec trois tiges à tête 166 faisant saillie sur la face terminale du bossage 86.
Chaque rainure 165 est élargie à une extrémité à une dimension capable d'admettre .la tête d'une tige 166, mais sur tout le reste de sa longueur, elle est juste assez large pour admettre le tronc d'une tige. Par suite, pour fixer ladite plaque de retenue 164, la seule chose à faireest ae passer les extrémi- tés élargies des rainures 165 sur les ttes de tiges 166, et de faire tourner la plaque de telle sorte que les autres extré- mités des rainures viennent au contact des tiges. Une opéra- tion inverse réalise l'enlèvement de ladite plaque de retenue, etde la sorte, la matrice 155 - 156 peut facilement être en- levée et remplacée par une autre,lorsqu'on a affaire à une bar- re 1 de section différente.
Le chiffre de référence 167 désigne un goujon poussé par un ressort, monté sur l'extrémité du bossage 86, et congu pour s'engager sous l'effetde la poussée qui s'exerce sur lui, dans une petite cavité 168, lorsque la plaque de retenue 164 est dans sa position fixe. On évite ainsi l'enlèvement intem- pestif de ladite plaque de retenue. Pour enlever cette plaque, de retenue, leditgoujon doit tout d'abord être poussé vers l'intérieur au moyen d'un engin convenable, en sens inverse de la poussée qui s'exerce sur lui, jusqu'à ce qu'il cesse de s'engager dans le trou 168.
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Si l'on se réfère alors aux figures 12, 13, 14 et 15, elles illustrent une forme d'organe transporteur quelque peu différente, qui se distingue de celle des figures2 et3 tout d'abord en ce que, au lieu d'un galet17 ayant son axe fixé par rapport au châssis de support, et l'autre ayant son axe poussé vers le premier galet, les deux galets 17 ont leurs axes poussés l'un vers l'autre relativement au châssis de support.
Secondement, le dispositif limitant l'écartement entre les deux galets peut être actionné de l'extérieur du compartiment.
Le fonctionnement général est le même que celui de la construction des figures 2 et 3. Les galets 17 sont montés dans un châssis de support 169 qui peut tourner en bloc autour de l'axe de la barre 1, et sous l'effet d'une telle rotation, les galets tournent autour de leurs axes propres, pour faire progresser la barre qui, de la sorte, avance et tourne simul- tanément. Par suite, ledit châssis de support est monté sur la face d'une roue à chaîne pouvant pivoter 170, qui est l'é- quivalent de la roue à chaîne 25 des figures 2 et 3, et qui estcommandée par une chaîne mue par le moteur primaire.
Coaxialement à ladite roue à chaîne 170, et à proximité de celle-ci,du coté opposé au châssis 169, se trouve une roue dentée 171, fixe, relativement petite. Une roue dentée pla- nétaire 172 est montée de façon à pouvoir tourner, sur la face de ladite roue à chaîne, et elle est en prise avec ladite roue dentée. L'arbre 173 de ladite roue dentée planétaire 172 est un arbre de vis sans fin, monté de façon à pouvoir tourner sur le châssis de support 169, et une vis sans fin 174, fixée sur cet arbre, est en prise avec une roue dentée 175, montée sur un arbre moteur commun 176, auquel/est fixée en ce qui concer- ne la rotation.
Les galets 17 sont fixés aux arbres respectif 177 et 178 qui sont supportés par le châssis de support 169, et lesdits arbres sont mûs par ledit arbre moteur commun 176, par l'intermédiaire des paires respectives de pignons coniques dentés 179 - 180 et . 181 - 182.
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Ledit châssis de support 169 comporte une pièce c'ulée principale 183 qui est fixée rigidement contrela face de la roue à chaîne 170. Cette pièce coulée principale 183 comporte une partie en forme de pont, comme l'indique clairement le dessin, et deux pièces coulées auxiliaires 184 et 185 sont lo- gees en-dessous de ladite partie en forme de pont. Ces pièces coulées auxiliaires portent les paliers des arbres 177 et 178 dec galets 17, et elles sont montées sur la face de la roue à chaîne 170 de ,.,on à pouvoir glisser dans une direction telle
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que lesditu :":;=<1.et.s soient rapprochés ou éloignés l'un de l'au- tre.
L'axe de l'arbre 173 de la vis ,-^.uns fin peut évidemment être fixé par rapportà la roua à chaîne 170, etcetarbre tourne dans dec paliers portés par ladite roue à chaîne et
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)'U' ;i¯ ;;. picco coulée principale 183. L'arbre moteur commun J.76 porte à.:ni quatre paliers, à savoir: dcc paliers à roulements L billes, eu 1&6 et 1S7, âe.rL la picce coulée principale 183, un t. lïe-r . ':::'OtÙ8;"ent à billes 188 dans 1a pièce coulée aux- lis ire lî,5, et un palier à roulement à billes 189 dans la pièce coulée auxiliaire 186. Les roulements à billes en 186 et 187 .sont des roulements à billes ordinaires ,Qui empêchent tout dé- placement axial dudit arbre 176.
Les cuvettes intérieures des roulements à bill'es 188 et 189 peuvent glisser le long dudit arbre 176, et par conséquent, lorsque les 'pièces coulées 184
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8'u 185 c-'¯cc: tnnv leurs mouvements glissants, lesdits roule- ..."nt::' c... billes 189 et 188 sont capables de glisser, avec lesdites pièces coulées le long dudit arbre 176.
Les pignons dentés coniques 179 et181 sont également
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c:.ll':.b188 Je glisser le ion; dudit arbre 176 de telle sorte, que qu'ils pouvant se mouvoir av'=c les pièces coulées 184 et 185 0'':', -'ecter o-n prise avec LC,' pignons dentés coniques 180 et 182$
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et à cet effet, lesdits pignons dentés coniques 17±, et 181 sont prolongés par des bossages allongés 190 et 191 qui sont clavetés sur ledit arbre 176 de façon à être capables d'un mou-
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vement axial par rapport à lui.
Lesdits boss-,,,H-,<D-3 à leur extrémités opposées aux pignons dentés coniques viennent buter contre les cuvettes à billes de... roulements à bil2.I..> 1 u 188, et de la .:Ort3 lesdits bossages et leurs pignons dentés coniques 179 et 181 sont contraints de se déplacer axielement avec les pièces coulées 184 et 185. Par cuite, les galets 17 sont capables d'effectuer leurs mouvements de rapprocheront
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et d'éloignement l'un par rapport à l'autre, S2n2 que leu0 trains de transmission de la puissance, en soient affectés.
La. vis sans fin 174, et la roue dentée correspondante 175 sont comprises dans un boîtier 192 forme dans la pièce cou- lée principale 183. lies pignons dentés coniques 181 et 182 sont placés dans un boîtier 193 formé sur la pièce coulée euxi- liaire 185, etles pignons dentés coniques 176 et 180 sont places dans un bottier 194 formé sur la pièce coulée auxiliai-
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x'e 184. Les paliers de l'arbre 173 sont pourxms ",,6 ..,oYGne.; èUe.i.1pêch<:::c' la poussière Ce pénétrer dans le boîtier lS, et les paliers 189 et 188 sont de la l..'l:1e ia,on pourvue de moyens d'empêcher la poussière cie pénétrer dans les boîtiers 1:3 et 194.
On remarquera que l' 8.lble 176 traverse en de points autres lue lesdits paliers, les parois ues boîtiers 163 et lS4" Les chiffres üe référence 195 et 196 désignent dec joints pour empêcher la poussière û'entre; dans 10sdi te boîtiers aux dites places.
Afin de monter les pièces coulées 184 et 185 de faon à leur permettre de clisser, sur la roue à chaîne 170, comme il a été dit, on a monté deux éléments parallèles formant gui- des 197 sur la face de ladite roue à chatne, t lesdites piè-
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ces coulées sont r:l c.. ,: f¯,on "" lïs.ex' -:nt-',-, 'le;: éléments de guidage. Lesdits 611;o"1.r..t2 du u';("" '.' ont uu "'0 '.'" n.
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et 18[("i t8S nièces coulées comportent des flasques qui s'en- 2'c1.:=;ent dans les dits éléments de guidage de telle sorte que
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les pièces coulées soient maintenues contre la face de ladite roue à chaîne.
Pour pousser lesdites pièces coulées 184 et l85(et par suite les galets 17) l'un vers l'autre, de puissants ressorts comprimés 198 ont été prévus. Chacun d'eux, comme on
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le :"e:!G.1.' .ueJ.cl facilement sur le dessin, est comprimé entre la
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boite coulée respective 184 ou 185 et une paroi respective de
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la. pièce coulée principale 183.
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Le montage permettant la rotation de l'ensemble compre-
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nant 1a roue à chaîne 170, e 1:1 pièce coulée principale 183, s'effectue en substance ûe 1:, même façon que le montage per- ;,ê'=- 'l k',nt la rotation de l'ensomble comprenant la roue à 'chaîne :...5 et 1' 9'¯::2tie du ch!c.r:. is de Nu t. o-r 18 des fleures 2 et 3, et ne leoit par conséquent pas étre décrit avec plus ue détails.
De la mme fagon, à le roue à rochet 187 est fixe #,ici- c.,e..,:l1t un tourillon qui porte chl1e un palier à 1'ïnté¯ïem d'un client de bossage ou bottier 199 qui est monté dans la -";:""-'oi 84. De la méue manière, a. la pièce coulée 183 est fixé ï'iùe:lt un tourillon 200, qui porte dans un palier danc un clc..;t#1:t u: bors.".':::;8 ou boîtier LOI qui est monte àiJ.ni la paroi b5. Le 1 oF,i tl:i.' " air coú.;.;;-'i;1é devant empë'cher la poussière -- ,t:tl'8:':: corps semblablec de pénétrer dans le compartiment 21 h le mê,p, que celui décrit aux fi.::;ures et 3, et le chif- :L'-'e '-,'- 5 L.±":r<nce 107 c10:'...i:..;ne es tuy;u?: d.' ¯1:;,enGe d'air Gill1Ï- 9.¯2,¯ ceux ù81,i.::;nè:s similairement *.i>gi figures et 3.
Da fac;on équivalente également à ladite réalisation précédente, 1' roue dentée 171 est montée ua façon à pouvoir tourner, sur 1';j.ïL=>nt de bossage 199, et fait corps avec une roue à rochet ài0--, et le mécanisme 88, SO, 91, 9à, 94, 95existe, et est l'é- quivalent du mécanisme désigné 3imilairement aux fix.Lti,es à et 3,
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pour retenir normalement fixes: ladite roue à rochet 202 et la roue dentée 171, ledit mécanisme pouvant être actionné à volonté pour permettre à ladite roue à rochet et à ladite roue dentée de tourner, et par le fait même, d'empêcher toute progres- sion de la barre .1, pour alimenter la machine.
Décrivant alors les moyens de limiter 1'ouverture entre les deux galets 17, une pièce en forme d'anneau 203 est montée fixe sur la surface intérieure de la paroi 85, de façon à en- tourer l'élément de bossage 201. un écrou vissé intérieurement 206 est monté de façon à pouvoir tourner sur ledit élément 203, au moyen de roulements à billes 204. Un. anneau 206 est vissé à l'intérieur dudit écrou 205, et ledit anneau porte des saillies 207 qui s'engagent dans des cavités des parois 85 de façon à empêcher ledit anneau de tourner, tout en lui permettant de se mouvoir axialement.
Un anneau intérieur 209 est monté dans le- dit anneau 206, dans des roulements à billes 208, de façon à pouvoir tourner mais pas se déplacer axialement par rapport au- dit anneau, et cet anneau intérieur comporte deux saillies dia- métralement opposées 21U qui font saillie parallèlement à l'axe de rotation de la roue à chaîne 170 et des parties qui lui sont associées, et chacune d'elles va jusqu'entre les galets 211 portés par les pièces coulées 184 et 185. Par conséquent, lesdi- tes saillies 210 forment le moyen de limiter l'ouverture entre les galets 17.
La périphérie extérieure de l'écrou 205 est formée par les dents d'une roue dentée engrenant avec une vis sans fin 212, fixée sur un arbre 213 qui tourne dans des paliers fixes. Ledit arbre 213 passe à travers la paroi frontale 214 du compartiment 5, et peut tourner sous l'effet d'une poignée 215 placée à l'ex- térieur dudit compartiment. On notera, pour cette raison, qu'en faisant tourner la poignée 215, on fera tourner l'écrou 205. n'en résultera un mouvement axial de l'anneau 206, et, par suite , de l'anneau intérieur 208 et de
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ses saillies 06. On 1,elwi,qL;ern que ledit anneau intérieur et rexi c"il1ies peuvent tourner librement avec l'ensemble du ciiàs- rïc.: de support, autour de l'axe de la barre 1.
Comme la figure l'indique c. n 3.:'e::.ent lesdites saillies ' 09 sont en forme de coins de :L-J,S;Oj,l que la limite de l'ouverture entre les rouleaux 17 V..i.1'ie u1ivr'.nt le mouvement longitudinal desdites saillies.
Par C('flLl.,.;,u8nt, on régler'-- la limite cie ladite ouverture en ::: 1" nt ucurnar la poignée ;2.15. A la poignée 215 est associé un g;1=noii ..enté -.16 et ce dernier engrené avec une roue dentée ]7. Ladite roue dentée J17 tourne par rapport à un index cle contrôle fixe 18 et elle e.t c'-Ùibrùe, comme dans le cas de la roue dentée équivalente 78, des figures 2 et 3 en fonction cl0 l'Gptis8eu' du flasque de la bTifl:,e 1 qui doit être saisie p-r le i#s;1=tn 17.
Il ,:3;;. te1:.: h' que le oôizçoiitif qui vient d'$tre décrit , =':.-. l".i..;it<i' l'ouverture entre 18::: ù0lD: ::.>let;:: 17 pourrait >¯Ltzzi bien L; ' ..i J'çi 1 . ,u,a x, à la construction de:; figures 2 et 3. Dans cù c,.,.;, le:- .,ÙÜill8ntc en forme de co'in8, correspondant aux ele- ..;ent.'...10 ier-t c'inG0J.'e:.' entre les .sè1e,ts sur 1 partie princip le t 1-,. portie :u.ït.i.lir4 G.u ch1s:b,: ùc support.
Revenant ,:2o.'s . la figure 1 , l'ensemble du mécanisme décrit dans ce qui précède,, est na au moyen d'un moteur é1ec- trique 231 qui, par :1'ïnte'rned3.::ire d'une boite de vitesse 23 actionne un arbre horizontal z33 qui traverse tcute la longueur du jeu de compartiments 5, 2à, 5, 3, 5, 4y 5, et en dessous d'eux. Cet ':'.1'b,:;,'e L33 porte le" roues à chaînes 34 et ;35 quij 1"'1 1' ïnte¯Lmcï'.i'e des co....m,zes par chattes 4 et '1 1&6 L.C1=t il e déjà été question, actionne les orgues tr.'nG.porteu'.rs et le ol,ic niGi'.ic .:le va-st-vicnt de,- pistolets vaporisateurs.
Une ucre roue d ch,'n8 .:;3G dudit arbre ?.>33 actionne, par l'in- termédiaire d'une chaîne :7, 1" pompe 1 de 1 appareil de pas- .7.,¯.'Gï011 du compartiment 4.
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Le chiffre de référence 238 désire un moteur électrique
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actionnant le CiÉ.'.1i,,ùC.'L'LC' à roue" Il 6. L'appareil supérieur ; qui est employé avec le dcapeur à roue, et qui ect désigne générc'iement par la référence 239, est bien con-u, et ne sera paâ décit plus complèteaent. La ffime càose s'applique au ré- ceptacle inférieur du même appareil désigné par le chiffre de référence 240.
Le chiffre de référence 241 désigne une cheminée con- duisant de la chambre 3 de métallisation, et le chiffre de référence 242 dec fenêtres de visite vitrées pour les diffe-
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rentes chambres de t:,<1.tenent 2, 3, 4 . On reu::trlu8r uLle 1:." chambre de métallisation 3 en dessous de la fenêtre 4. ei ouverte pour permettre un accès facile aux pistolets v90ri s#,tet1r-s 7 et pour assurer un accès aux fils 9 e.t =tux tube.-, gaz couprime.
La portée de cette invention ne 8e 1.'.ute 9-"1::> ru trai- tement de barres d'acier de section en L, en T ou de ;¯:ctïo plate; en aodifi-.nt de fagon convenable la f01'Ú18 ;:;."'C ouve;rturec au travers desquelles passe la barre, et en disposant conve- nablement les galets autour d'elle, des barres carrées, et également des sections en U ou en I ou des plaques ou des feui-
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les peuvent t1"e traitées de la mme façon par cetùe i.-1.v=i=tii,.
Au cas où l'on devrait traiter des profilés très lourds; il peut tre indiqué de prévoir,au lieu de chariots 21, des or-
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ganes transporteurs additionnels du type décrit, mais sans éC1":''..l1 d'air, convenablement espacés à chaque extrémité de l'appareil.
On peut faire tourner ceux ci par des prolongements de l'arbre
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moteur principal :33 et les équiper de griffas, de telle sorte Que ±, à :1'arrt la barre ou le profilé lourd ,'ut y t.j,'e 1;.;t-'c,- dult et eh reiermànt les ::::'':1:'i±'::\,8, ier 01'':''';,',l-:'8 t:""i,n2,j)ort"Ll1'8 vont tourner et propulser les profiles dans la machine. Ces organes transporteurs doivent évidemment être supportes par des
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ressorts d'une fa-gon semblable aux chariots w1 afin de p=JHer à tout manque de rectitude du profilé.