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CEDE A L'AMMONIAQUE".
La présente invention se rapporte à la fabrication du carbonate de soude par le procédé à l'ammoniaque.
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oable à l'action du gaz carbonique, de façon à obtenir un précipité de bicarbonate de soude qu'on sépare de l'eau mère par filtration ou essorage, et qu'on calcine ensuite pour le transformer en carbonate de soude anhydre.
Dans cette fabrication, il y a intérêt à améliorer le rendement do l'opération de séparation du bicarbonate de soude de son eau mère, soit qu'on recherche une augmentation du débit des appareils de séparation par unité de temps ou par unité d'énergie consommée dans ces appareils, soit qu'une diminution de la teneur en eau du bicarbonate extrait de ces appareils aoit reoherohée dans le but de réduire au minimum les hais d'élimination de cette eau résiduaire, et notamment la dépense de combustible pour la calcinât ion.
Le procédé objet de l'invention a précisément l'avantage d'améliorer dans des proportions importantes le rendement de l'opération de séparation du bicarbonate de soude de son eau mère"
La demanderesse a en effet observé qu'on améliorait dans des proportions importantes le rendement de l'opération de séparation
du bicarbonate de soude en opérant la oarbonatation en présence d'une addition d'un phosphate ou d'un polyphosphate aloalin,
L'introduction de l'addition peut être faite dans la saumure ammoniacale, au moment de la oarbonatation, mais aussi dans les matières premières servant à préparer cette saumure.
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amélioration également importante pouvait être obtenue par l'addition, dans les mêmes conditions, d'autres corps, tant inorganiques qdorganiquea, ayant, le caractère commun de posséder des propriétés adouoissan-
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Conformément., l'invention consiste à introduire dans le cycle de la fabrication, avant ou pendant la oarbonatation, une petite propor).ion d'un ou plusieurs corps habituellement connus comme adoucissants dans le traitement interne de eaux de chaudières.
La séparation du précipité de bicarbonate obtenu dans des condi-
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te de teneur en eau déterminée, la séparation demande moins de temps que dans les procédés antérieurs, et d'autre part à durée de séparation égale, le bi-carbonate obtenu retient une quantité d'eau beaucoup plus faible.
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peuvent être choisis non seulement parmi les sels inorganiques bien connus pour leur faculté d'adoucir les eaux dures, mais encore parmi les substances organiques qui possèdent cette propriété à des degrés variables.
Comme exemples de substances adoucissantes inorganiques, on citera, en dehors des phosphates et polyphosphates déjà nommés, en partioulier les silicates et les borates des métaux alcalins, qui ont donné d'excellents résultats.
Comme exemples de substances adoucissantes organiques convenant également, on peut citer l'acide sulfamique, l'acide phosfamique, les tannins, certains dérivés de la cellulose, les dérivés de la lignine,
ligne sulfite a ...
La quantité de substances adoucissantes nécessaire pour obtenir des résultats satisfaisants est variable selon la nature des dites substances et selon les matières premières de la fabrication du carbonate de soude, mais de toutes façons cette quantité est très minime:
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10 à 20 milligr. de substances adoucissantes par litre de saumure ammoniacale.
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portion, de la quantité d'eau souvent importante que peut contenir le produit commercial utilisé comme substance adoucissante, comme c'est le cas par exemple pour le phosphate trisodique cristallisé avec 12 molécules d'eau, qui renferme près de 60 % d'eau.
L'introduction de la substance adoucissante pourra être faite pratiquement dans la saumure ammoniacale au moment de la carbonate-
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saumure.
Par ailleurs, on ne sort pas du cadre de l'invention en provoquant
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appropriées.
La Demanderesse a observé de plus que l'addition de sulfure d'ammonium que l'on fait habituellement dans la fabrication du carbonate
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le bicarbonate de soude des sels ferriques provenant des appareils, est rendue généralement inutile par le procédé de l'invention notamment dans le cas où la substance adoucissante est un phosphate ou un polyphosphate alcalin.
On donne ci-après différent/3 exemples de réalisation de l'invention.
Exemple 1.- Pour 1 litre de saumure ammoniacale destinée à la oarbo-
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Apràs la carbonatation, le bicarbonate obtenu essoré pendant 3 minutes dans une essoreuse centrifuge tournant à 1000 t/m ne contient plus que
10 % d'humilité, alors que le bi-oarbonate préparé dans les mêmes conditions, mais sans addition de phosphate trisodique, contient encore
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on obtient le Même résultat au point de vue da l'humidité résiduaire, mais on observe que le barbotage de oarbonatation demande une durée un peu plus longue.
Exemple 3.- La saumure ammoniacale est additionnée de la même quantité
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bicarbonate retient moins ue 13,3 % d'humidité, alors que le bioarbona-
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REVENDICATIONS.
1. Un procédé pour améliorer le rendement de l'opération de séparation du précipité de bicarbonate de soude de son eau mère dans la fabrication du carbonate de soude par le procédé à l'ammoniaque, oe procédé consistant à opérer la oarbonatation en présence d'une addition d'un ou plusieurs corps minéraux ou organiques habituellement connus comme adoucissants dans le traitement interne des eaux de chaudières. '