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Jouet maroheur, en forme de quadrupède,, mû @ par une transmission flexible de Bowden.
L'objet de la présente invention est un jouet mar- chour, en forme de quadrupède, mû par des impulsions de pres- sion provoquées par la main et communiquées au jouet au moyen d'une transmission fLexible de Bowden. Par ces impulsions de pression, les jambes ou pattes du jouet sont animées d'un mouvement d'oscillation, tout en restant constamment en con- tact avecle plancher ou une autre surface appropriée, et cela de sorte que l'oscillation des jambes vers l'arrière s'accompagne d'un frottement plus grand que l'oscillation vers l'avant. De ce fait, le jouet avance.
Il existedéjà. des jouets marcheurs, en forme de quadrupède, et dont les jambes pivotent autour d'axes fixes en frottant avec une intensité variable sur le plancher. Les jouets ainsi construits ne donnent cependant pas satisfaction, du fait que lesquatre jambes rigides, pivotent autour d'axes
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fixas, créent sur le plancher un système statiquement indé- terminé; il s'ensuit que l'une ou l'autre des pattes ne tou- ohe jamais le planoher ou ne le fait qu'en appuyant sur ce dernier, de manière inégale et insuffisante; il s'ensuit aus- si que le frottement des pattes au contact du plancher, frot- tement d'où dépend l'avancement du jouet, n'est pas régulier et constant.
Un raccourcissement minime d'une des pattes ou une légère déviation de son angle d'oscillation la fait glis - ser, au moment même où. elle doit bien entrer en contact avec le plancher. Il en résulte que le jouet n'avance pas. Même une fabrioation très minutieuse et partant coûteuse de jouets marcheurs du type connu, munis de jambes on pattes pivotant autour de points fixes, n'en garantit pas un avancement sur.
La moindre inégalité dans le plancher suffit, en effet, à ne faire reposer le jouet que sur trois ou même seulement deux pattes. Le quadrupède alors bascule sur la patte la plus cour- te et cesse d'avanoer.
Un antre inconvénient des jouets-quadrupèdes de ce genre, munis de pat te s oscillant autour d'axes fixes, e st le soulèvement du jouet tout entier à chaque balancement des pat- tes, ce soulèvement correspondant à la hauteur des cros dé- crits par les extrémités des pattes en oscillation. Il en ré- sulte une augmentation de la fatigue de la main qui provoque le mouvement dujouet; cette fatigue se fait particulièrement sortir, quand le jouet est relativement grand et lourd.
Un enfant ne peut plus alors l'actionner. ,
Selon la présente invention ces inconvénients sont supprimée du fait que certaines, ou toutes les pattes du qua- drupède, ou uniquement leurs parties inférieures, non seule- ment pivotent autour de leurs axes de rotation, mais sont
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encore sous l'effet du poids du Jouet, verticalement dépla- gables, de manière pouvoir entrer en oontaot avec le plan- cher et s'adapter ainsi aux inégalités de la surface de ce dernier. De plus, les imperfections dûes à la fabrication du jouet sont ainsi annihilées.
Selon l'invention également, le système statique- ment indéterminé, tel qu'il existait pour les jouets-quadru- pèdes du type connu, est remplacé par un système statiquement déterminé. A cet effet, an moins une paire de pattes est ap- pliquée à un axe ou un levier, lequel peut, sous l'effet du poids du..jouet, osciller dans un plan vertical; ou bien, les pattes ou leurs parties inférieures seulement sont pourvues de ressorts de sorte, que sous l'effet du poids du jouet, elles puissent reposer toutes ensemble de façon élastique sur le, plancher.
Dans le but d'empêcher le soulèvement du j ouot à pattes escillables, l'invention prévoir pour les jouets d'une certaine grandeur et d'un certain poids, un dispositif de guidage rectiligne, grâce auquel les pattes du jouet* sont gui- dées de sorte qu'en oscillant, leurs extrémités décrivent des lignedroites par rapport au, oadre duouet et parallèles entre elles et qu'ainsi le corps du jouet garde constamment la même distance du plancher, et que sa oommande ne soit donc plus entravée par son soulèvement.
Aux dessins annexés sont représentés schématique- ment et à titre d'exemple quelques mod es d'exécution de l'in- vent i on.
La figure I est, en partie une vue de coté et en partie une coupe longitudinale verti- cale à travers l'assemblage général du
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jouet muni de pattes qui pivotent autour d'axes oscillables communs;
La, figure 2 est une coupe transversale vertioale correspondante, sensiblement suivant la ligne II-II de la fig.I ;
Les figurer 3 et 4 représentent schématique ment, en coupes longitudinale et verticale, un autre mode de disposition des axes des pattes latérales, fixées sur un levier d'oscillation commun ;
La figure 3 montre en une coupe longitudinale axiale, un moded'exécution du dispo- sitif de ressortappliqué à la partie inférieur d'une patte ;
La figure 6 est une vue en perspective du disposi- tif de guidage rectiligne d'une patte ;
La figure7 fait voir, en une vue de profil et en partie, en une coupe longitudinale 'verticale, un autre mode d'exécution d'un tel dispositif de guidage reoti- ligne des pattes.
Dans le mode d'exécution représenté figure 1 et 2, le corps 1 du jouet ne repose pas directement sur les pattes 2, mais son poids se transmet aux axes 5 de oes pattes an moyen d'un bras-support 1 placé au milieu et dans l'axe lon- gitudinal du corps et relié solidement à ce dernier par des tiges transversales 4; chaque paire de pattes a son axe 5.
Ces deux axes peuvent tourner librement dans les trous oorres- pondants 6 du bras-support 3, c'est-à-dire osciller dans un plan vertioal en prenant appui sur ledit bras 3; ils sont, à
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cet effet., guidés dans des échancrures 1 du oorps dejouet 1.
Au. cas où. s'exerce sur l'une des pattes 2, en l'axe commun 5, une plus grande pression de réaction que sur la seconde patte de oette paire de pattes, la première patte oscille vers le haut et imprime à la contre-patte un mouvement descendant, ceci jusqu'à compensation des pressions de réaction des deux pattes en question. Toutes les pattes s'appuieront ainsi sur le plancher aveo une égale pression.
L'agencement des pattes est tel que leur frottement aveo le planoher sera plus int en- se au cours de leur balancement vers l'arrière que vers l'avant oeoi au moyen de roulettes 9 pouvant tourner librement dans un sens, mais étant freinées en sens oontraire, au moyen de petites billes 9, à la manière d'un frein de roue libre.Ces billes s'appliquent contre un axe 10; ce freinage peut aussi âtre assuré par tout autre moyen approprié.
Pour augmenter encore leur.; frottement au contact du plancher, les roulette$ peuvent être constituées en une matière à coefficient de trot- tement élevée tel que, par exemple, le caoutchouc ou substan- oes analogues- elles peuvent aussi, 8tre reoouvertes d'une couche dune telle matière.
L'oscillation des pattes d'un jouet réalisé selon l'invention peut avoir lieu de différentes manières. Dans le mode d'exécution représenté fig. I et 2, une plaque centrale 12 agit sur des tiges 11 fixées aux pattes 2; oette plaque glisse o our les tige. transversales 4 et est actionnée par un levier coune 12 auquel elle est articulée à l',aide d'un tou- rillon 14.
A l'extrémité libre de ce levier coudé 13 sont transmises des impulsions- de pression par l'aotionnement d'un poussoir 15 appliqué à l'extrémitélibre d'une transmission flexible de Bowden 16,17, dont l'autre bout est, comme montré
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au dessin, réuni au levier coudé 13; oelui-oi est ainsi animé d'un mouvement d'oscillation agissant sur un ressort 18 et se transmettant à toutes les parties mobiles du jouet.
La fig.I montre que les déplaoements de la plaque centrale 12 provoquent, en même temps, des mouvements de la tête 19 et de la queue 20 du quadrupède.
Les fig.3 et 4 montrent un autre mode de réalisa- tion pour le logement des pattes. Dans ce mode, les deux pat- tes latéraless sont logées au moyen de leurs axes ooudés fixes 23, pour pouvoir y tourner,; dans un levier à double branohe 21 orientélongitudinalement. Ce levier peut pivoter dans un plan vertical autour d'un tenon 23 émergeant perpendiculaire- ment du oorps 1 du jouet. Les pressions de réaotion agissant sur les pattes sont ainsi neutralisées. La fig. 4 fait ressor- tir que, dans oertains cas, sous l'action du levi er à double branohe 21, une seule paire de pattes latérales peut balancer, ce qui suffit à assurer la mise en contact de toutes les pat- tes aveo le plancher.
La fig.3 représente le dispositif de ressort appli- qué à la :partie inférieure de la patte. Dans ce dispositif, la roue reposant sur le planoher, tourne autour de l' axe 10, logé à demeure dans un cadre 24, rendu élastique par un res- sort 25 logé dans un oraux de la patte. La force de ce ressort doit être choisie telle que, sous l'effet du poids du jouet, toutesles rouesfassent ressort et s'appliquent à m8me le plancher. Comme mentionné plus haut, lespattes dujouet réali- sé selon l'invention peuvent aussi tout entières être amorties par ressort, par exemple, au moyen d'un logement élastique de.leurs axes.
La fig. 6 montre en une vue en perspeotive la dispo-
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sition d'un guidage reotiligne d'une patte, pour faciliter l'aotionnement de jouets lourds. Dans ce mode d'exécution, un point, à saveir la cheville 26 de la patte 2, est guidé dans une fente verticale droite 27 prévue dans le cadre 1, alors que le deuxième point , à savoir la cheville 28 de la patte, en forme d'une manivelle 29, est logé, de manière à pouvoir y tourner, dans un trou correspondant. Lora du balan- oement de la patte 2, le point inférieur, à savoir l'axe de roue 30 se meut dans un plan horizontal, donc parallèle au plancher. La distance séparant le corps du jouet du plancher reste de ce fait inchangée et un soulèvement de ce dernier, - ne se produit pas.
La fig.7 fait voir, elle, encore un autre mode d'exécution d'un guidage rectiligne des pattes. Dans oe mode, les deux axes sont logés, pour une même paire de pattes, chacune des extrémités libres d'un. levier à double branche 31, mobilesautour de la tige fixe 4.
Les autres extrémités de ces leviers peuvent tourner sur une tige transversale commune 32 et être déplacées à l'aide de cette tige qui, elle, est re- liée à' un bras, de levier 33 logé, de manière à pouvoir os- oiller autour. d'une autre tige transversale 34 de la plaque 12, Quand cette dernière coulisse, la tige 34 se déplace suivant une ligne droite et, par sa pression sur le bras de levier 33 fait descendre alternativement le brasle plus court du le- vier 31 d'une hauteur égale à la courbe décrite par la tige 32.
Etant donné qu'il existe le même r app ort entre la longueur des bras des leviers 31 d'une part , et celle du le- vier 33 et des pattes 2 d'autre part, les' bras longs des le- viers 31 se soulèvent ensemble avec les axes des pattes 2' et les extrémités inférieures de ces dernières se déplaoent
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suivant une ligne droite. Cette construction n'assure pas seulement les avantages du guidage reotiligne décrit, mais permet aussi l'oscillation des axes communs 1 des pattes 2, , lesquels sont logés dans léleviers 31 sensiblement de la même manière qu'ils l'étaient dans le bras-support 3, repré- sentéfig.I et 2..
Comme on le voit, le nouveau jouet est ouractérisé non seulement par des détails de construction, mais enoore par le genre spécifique de. mouvement des pattes, ce qui assure le fonctionnement correct dujouet. De tels jouets marcheurs sont d'un emploi sûr et'facile et ne demandent pas une fabri- oation minutieuse et. onéreuse.
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- R f V S X D I C A T 1 0 X S - 1)- Jouet marcheur en forme de quadrupède, mû par
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