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" Perfectionnements apportés aux éléments de construotion armés et à leurs procédés de fabrication. "
Le présente invention est relative à des éléments de construction composés, destinés plus spé- oialement à pouvoir résister principalement à des fle- xions, tels que des poutres, des longrines, des plan- chers, des charpentes ou analogues et elle concerne plus spécialement une combinaison d'éléments préfabri- qués et de tirants sollicités par tension. L'invention est également relative aux procédés de fabrication de ces éléments.
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Elle consiste, principalement, à constituer les éléments composés, du genre en question, par trois constituants comprenant un premier constituant ayant une résistance considérable à la compression et obtenu par moulage à partir d'un matériau plastique et non- métallique, ce constituent moulé pouvant avoir une ar- mature en acier et comprenant une ou plusieurs rainures externes qui sont reotilignes et disposées symétrique- ment que l'on établit dans au moins une zone de ten- sion, le deuxième constituant étant formé par au moins un tirant métallique logé dans chacune desdites rainu- res et sur lequel agit une préoontrainte supérieure à 1400 kg/om2 afin que l'effort de traction, ainsi ob- tenu, ait une valeur constance sur toute le longueur dudit tirant, alors que le troisième constituent est formé par un matériau de remplissage,
logé dans chaque rainure du oonstit uant moulé, l'effort de treotion, agissant en permanence dens le tirent, exerçant par conséquent une compression ayant une valeur minimum prédéterminée sur le constituant moulé après que toutes les pertes possibles de la précontrainte, par suite du retrait et du tassement du matériau moulé, ont eu lieu.
Le constituant moulé peut être constitué en une seule pièce, par exemple sous forme d'une poutre en béton armé, ou 'il:' peut comporter plusieurs blocs creux moulés assemblés par lesdits tirants et le matériau de remplissage logé dans les rainures externes, l'ensemble formant ainsi un élément de construction composé. Dans oe dernier cas, on peut prévoir des joints d'emboite- adjacentes ment, des faces/inclinées ou des pièces de liaison in- termédiaires logées dans les cavités quand on se sert d'éléments creux, pour obtenir une meilleure trans-
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mission de l'effort et pour empêcher que les tirants soient sollicités par cisaillement.
Des couches en un mortier, ayant un pouvoir adhérent élevé, pe uvent être intercalées dans lesjoints formés entre les blocs individuels ou les joints peu- vent rester seos, avec ou sens interposition d'organes intermédiaires en une substance collante ou une matière fibreuse et compressible telle que du feutre, par ex- emple.
L'élément moulé en une pièce ou constitué par des bloos moulés individuels, forment le oonsti- tuant moulé, peut être obtenu à l'aide d'un quelconque des matériaux suivants: a) du béton ou produits analogues, pour lesquels la matière plastique est constituée par un mélange de particules naturelles ou artificielles,ayant, de pré- férenoe, une granulométrie appropriée et qui sont lé- gères ou lourdes, et d'un liant tel que du ciment, de la chaux, de la colle, une résine synthétique ou une matière ayant des propriétés analogues; le produit ob- tenu est un de ceux connus sous le nom de béton, béton léger (avec de la pierre ponce, des scories broyées, du liège, de la sciure de bois), pierre artificielle) calcaire artificiel, béton synthétique, ar- gile sèche ou parpaings;
b) des briques ou enelogues qui sont ouites et les produits obtenus sont connus sous le nom de briques, terre-cotte ou poterie cuite; c) du verre ou analogue à l'aide duquel les élé- ments sont moulés à l'état fondu et durcissent en re- froidissent ;
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d) des matières plastiques ou analogues à l'aide desquellesles produitssont moulés sous une pression élevée et à le chaleur, telles que des résines synthé- tiques s the rmo-duroissable ou thermo-plastiques; e) des pierres naturelles.
On veut également obtenir une uniformité de l'effort de traction sur toute le longueur de l'élé- ment de oonstruotion en empêchant que le constituant tirant vienne toucher le constituent moulé pendant la mise sous contrainte, ce qui peut être obtenu en ten- dant le tirent avant qu'il ne soit placé dams se rei- nure et le pré-compression étant transmise au consti- tuant moulé, ou en logeant le tirent non-tendu dans la rainure sens qu'il puisse toucher le const ituant moulé et en entourent entièrement le tirent tendu avec le constituant de remplissage.
on se sert avantageusement de tirants en acier à haute résistance (des tiges et/ou des fils et/ou des câbles), les efforts de traction, qui subsis- tent dans lestirants tendus, ayant une valeur telle qu'une précontrainte complète de l'élément soit obte- nue aveo des sollicitations permanentes en compression dans la zone de traction usuelle des sections transver- sales de l'élément, quand oelui-oi est soumis à la charge utile, même si les pertes les plus grandes pos- sibles de la précontreinte initiale ont eu lieu, ce qui empêche le fendillement et la formation de ore- casses.
Comme constituant de remplissage on peut se servir d'un adhésif propre à former uh lien entre le tirant et le constituant moulé.
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On peut également utiliser, comme consti- tuent de remplissage, une substance cohésive et plas- tique, qui ne forme pas un lien avec le tirent de sor- te que l'on peut elors modifier le degré de tension de celui-ci.
La préoompression de l'élément moulé peut être transmise par des encrages comprenant des plaques établies, d'appui,/en permanence ou temporairement, aux extrémi- tés du tirant tendu, et dans ce dernier ces on oonsti- tue le constituent de remplissage par un adhésif propre à former un lien entre le tirant et le constituant mou- lé, la matière de remplissage transmettant, après dur- oissement et après enlèvement des encrages temporaires, la tension du tirant au constituent moulé.
On peut constituer l'élément de construction oomposé à l'aide de blocs creux en briques, pierres, argile, en béton léger ou en verre, en combinaison avec des fils de liaison et cet élément peut être utilisé, avantageusement, pour le construction de planchers, avec ou sens intervention d'éléments en béton ou en béton armé, les rainures externes étant remplies avec un adhésif ou un oohésif qui protège les liens.
On peut également obtenir un élément de oons- truotion composé très léger et ayant un grand pouvoir portent, qui convient tout particulièrement à la cons- truction d'avions, en combinant plusieurs blocs en une matière plastique appropriée, ayant une résistance éle- vée à le compression, avec des liens ayant une résis- tance très élevée à la traction, tels que des cordes à piano, et avec une matière de remplissage adhésive ou oohésive.
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La fabrication par moulege d'éléments de construction, comportent des radnures ou encoches ex- ternes, ne présente aucune difficulté et est beaucoup plus simple que dans le ces où l'on veut obtenir des cavités internes spéciales qui ne peuvent Atre réali- sées que dans le cas où. ces éléments sont relativement oourts. Spécialement dans le ces de produits moulés, ayant une consistance semi-dure pendant le fabrication, comme le béton, il est possible d'obtenir ces rainures et encochesen refoulent deorganes façonneurs ou mou- leurs convenables dans le béton frais et en retirent aussitôt après ces organes. Sans cela il suffit de placer de simples lattes ou linteaux dans le moule ce qui évite que lesmoules aient à être enlevés immédia- tement et permet la fabrication en messe de ces élé- ments.
L'historique de le précontrainte est décrit dens l'article "Béton armé avec précontrainte oomplè- te ou partielle" paru dans le Journal de l'Americen Conorete Institut (A.C.I.) Volume 16, fascicule 3, paru en janvier 1945.
Pour montrer les avantages spéciaux, obtenus par l'objet de l'inventioh, il est nécessaire d'expo- ser et de discuter les procédés et systèmes principaux.
La précontrainte implique, d'une manière géné- rale, que l'armature est tendue avant que la charge ne soit appliquée, l'effet de la tension étant transmis eu béton sous forme d'une compression quand ce béton e acquis une résistance suffisante pour supporter les fatigues qui se produisent à ce moment. De cette ma- nière, les effets sont exercés sur l'élément avec des signes opposés à ceux qui se produisent sous oherge.
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La pré-tension ou le post-tension signifie que la mise sous tension a lieil avant ou après le durcissement du béton, Pour lepré-tension lesproduits doivent géné- ralement rester dans les moules jusqu'à oe que les ef- forts de traction, produits par la tension de l'arma- ture prenent appui, à ses extrémités, eur des ancrages, peuvent être trensmis sens inconvénient au béton, ce qui est elors obtenu, principalement, par le lien exis- tant entre l'armature tendue et le béton. La post- tension est obtenue contre Inaction de la masse durcie du béton.
Les moulespeuvent être enlevés peu après la fabrication mais des moyens auxiliaires doivent être prévus aux extrémités de l'armature pour la transmis- sion de la compression au béton car dans ce ces il n'existe, généralement, aucun lien entre l'armature et le béton.
Pour le pré-tension et quand l'effort de trac- tion cesse d'agir sur l'ermeture, le précontrainte ini- tiele diminue immédiatement par suite de la déformation élastique du béton (contraction) et du retrait de ce- lui-ci, ces pertes augmentent graddellement et après coup par le retrait ultérieur et l'écoulement plasti- que du béton. Pour la post-tension aucune perte immé- diate, due à la déformation élastique du béton, ne se produit et o'est surtout le retrait qui se manifeste mais une perte, due au frottement, peut avoir lieu si l'armature est empêchée de se dilater librement.
L'epplioation de le précontrainte n'avait pas, en pratique, une importance économique aussi long- temps que le précontrainte initiale devait rester en dessous des sollicitations permises par l'acier doux, o'est-à-dire environ 1400 kg/cm2, pour tenir compte des conditions existantes, puisque les pertes de la
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précontrainte étaient trop élevées et que celle-ci devenait graduellement inefficace .
Il existe une différence distincte entre la pré-tension et le post-tension, en ce qui concerne l'ef- ficacité de le précontrainte initiale et le comportement de l'ensemble. Avec le post-tension, an effort de trac- tion relativement plus grand reste efficace qu'avec le pré-tension. Toutefois, par suite du manque de liai- son existent entre ltermeture et le béton, la déforma- tion totale et permanente ainsi que- le largeur des fen- tes sont notablement plus grandes comparativement à celles qui se produisent pour des constructions pour lesquelles une partie considérable de l'ermature est liée au béton.
Par le présente invention on a recours,pour le plupart des application% à la post-tension et on profite de tous les avantages que procure cette métho- de, o'est--dire le fabrication en masse des éléments constitutifs ou le montage sur place d'une construction en béton, sens que les produits soient obligés de res- ter dans le moule jusqu'à ce que le béton ait durci et ait étteint une résistance telle que le pré-compression puisse être transmise, sens danger, à celui-ci. Un autre avantage) obtenu par rapport à presque toutes les méthodes de post-tension, résidè dans le feit que l'on évite toute perte due eu frottement, les tirents su- bissant une précontrainte de valeur uniforme sur toute leur longueur.
Jusqu'à un certain degré et pour le plupart des méthodes existentes de post-tension, pour lesquelles le liaison est interrompue ou empêchée. l'armature est en contact avec le béton et est donc empêchée de se dilater librement. La seule disposition
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comme, pour laquelle la tension peut s'exercer unifor- mément sur toute le longueur de l'armature, est celle suivent laquelle l'armature est logée dans les tubes sans lestoucher.
En faisant intervenir un troisième oonsti- tuant, o'est-à-dire la matière de remplissage, on ob- tient d'autres avantages. Quand celui-ci est un adhé- sif,un lien additionnel est obtenu entre le constituant de remplissage, d'une part, et le constituent tirant, d'autre part, de qui procure les avantages spécifiques de le pré-tension o'est-à-dire une réduotion de la déformation totale et permanente et une diminution de la largeur des crevasses. On obtient ainsi une combi- naison des avantages de la pré-tension et de la post- tension.
Il est également possible de se servir, comme remplissage, d'une matière plastique et oohésive ce qui protège l'armature et permet un ré-a j ustement ultérieur de la tension, ce qui ne peut Atre réalisé efficacement avec aucun des autres systèmes connus pour lesquels l'armature touche le béton et pour lesquels le frotte- ment entre le béton et l'armature empêche une dilatation uniforme de l'armature. Un certain frottement, entre le tirant et le remplissage, se produit également dans un élément de construction obtenu selon l'invention mais ce frottement est notablement plus petit que celui qui se produit entre des tirants et du béton, puisque le remplissage est en une matière oohésive.
Une application particulière de l'objet de l'invention permet de simplifier notablement la mise sous tension alors que pour les méthodes de post- tension, le mise sous tension est généralement effec- tuée pour chaque pièce séparément, Le pré-compression étant transmise au béton durci par des plaques d'appui
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montées sur les extrémités de ces tirants, il est pos- sible, selon l'invention, de tendre les tirants sur toute leur longueur en prenant appui sur des blocs d' ancrage établis à leurs extrémités. Les éléments moulés et durois, par exemple des éléments uniques ou des as- semblages ùe bloos fabriqués en messe, si on le dé- sire, sont mis en place avec les tirants tendus logés dans leurs rainures.
Aux extrémités de chaque élément on prévoit des dispositifs simples d'egrippage et d' ancrage et comportent par exemple des mâchoires pour retenir les tirants tendus ou des coins pour les fixer.
Quand lestirents, aux extrémités de tous les éléments d'une même longueur, sont ainsi agrippés, on coupe les extrémités dépassantes et la pré-compression est elors transmise aux éléments individuels.
Deux autres variantes existent pour le mise en oeuvre de l'invention, et suivent une de ces varian- tes le pré-compression est transmise d'abord temporai- rement eu constituent moulé et le remplissage est oons- titué par un adhésif qui transmet, en permanence, la pré-comprecsion. Suivent l'entre variante, le pré- compression est transmise directement par le remplis- sage au constituant moulé? Dans ce dernier ces, les tirents des éléments individuels restent tendus jusqu' à ce que le remplissage ait durci. Ces deux variantes ne correspondent pas à un procédé de post-tension mais à un de pré-tension avec tous les avantages et incon- vénients de procédés de ce genre.
Elles permettent, toutefois, de faire intervenir l'avantage de l'inven- tion, c'est-à-dire une tension des tirants sur toute leur longueur et le possibilité de fabriquer les élém mentsindividuels en niasse.
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Si l'effort de tension a une valeur telle qu'au cours de l'usage, même après que toutes lesper- tes de la contrainte ont eu lieu, les sections trens- versales du béton subissent des sollicitations perma- nentes par compression, les fatigues du béton par trac- tion étant totalement exclues, on peut garantir l'in-
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exifltenoe des fnnts ou ornVPF1SOF1 el, nn obtient un pro- duit, même s'il est constitué par des blocs séparés et assemblés, qui se comporte d'une manière similaire à celui obtenu avec un matériau homogène , Pour obtenir unte telle répartition des fatigues, avec exclusion de tout effort de traction dans le produit moulé,
on doit exercer sur l'armature un effort de traction qui est égal ou supérieur à une valeur qui peut être considérée comme correspondent à la limite d'une répartition rec- tiligne des fatigues avec une résultante nulle des ef- forts de traction à le fibre tendue qui se trouve à l'extérieur de la section quand le charge calculée ma- ximum se présente après qu'on a tenu compte de le plus grande perte possible de le précontrainte. Une telle tension est désignée ci-eprès comme étent une précon- trainte totale alors qu'une tension obtenue avec un effort de traction moindre est désignée comme étant une précontrainte partielle.
Dans ce dernier cas l'effort de traction a une valeur telle que, sous l'effet de la charge utile et après que les plus grandes pertes possibles de la précontrainte pnt eu lieu, il se produit, par suite de la contre-flexion de l'ensemble et de la pré-oompression du béton (et dans un ces également à cause de l'arma- ture non-tendue), une sollicitation de le section trans- versale qui est fatiguée dans les conditions les plus
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défavorables, cette sollicitation correspondant à une répartition rectiligne des fatigue dans un matériau homogène avec une résultante des efforts de traction qui est supérieure à le résistance à' le traction du béton. L'effort de traction est considérablement moin- dre que celui à utiliser pour une précontrainte complè- te.
Des essais ont prouvé que la valeur de l'effort de traction n'influence pas le résistance à la traction de l'ensemble et, par conséquent, ne diminue pas le fac- teur de sécurité oontre la rupture. Des essais ont éga- lement prouvé que dans les éléments, à précontrainte partielle, le production de crevasses dangereuses est évitée et que leur élasticité est fortement améliorée.
De plus les fentes ou crevasses deviennent absolument invisiblesquand le charge cesse d'agir.
Les deux procédés, o'est-à-dire la précon- trainte totale et le précontrainte partielle, peuvent être utilisés pour la présente invention dont l'objet correspond à une nouvelle contribution à la technique de le précontrainte quand on fait intervenir une ma- tière de remplissage adhésive comme troisième consti- tuent ce qui permet de combiner les avantages de la post-tension (pertes plus petites pour la précontrainte initiale et simplification de le fabrication) avec ceux de la pré-tension (liaison agissent entre l'armature tendue et le constituent moulé, ce:¯qui évite le produc- tion de larges fentes et une déformation trop grande).
Une précontrainte partielle convient dans le ces où le constituant moulé est constitué en un seul élément et contient une partie de l'armature alors que la préoon- trainte totale convient mieux à un élément composé dans lequel le constituant moulé est formé par plusieurs
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blocs distincts réunis entre-eux par des liens avec intervention d'une matière de remplissage cohésive pour laquelle aucune liaison n'existe entre les liens et le oonst it uant moulé.
Les dessins oi-annexés montrent, à titre d' exemple et schématiquement, plusieurs modes de réeli- setion de l'invention.
Le fig. 1 montre, en élévation, un élément de construction, tel qu'une poutre, établi selon l'in- vention, le constituant moulé étant en une pièce.
Les figs. 2 à 6 montrent, en coupe trensver- sale, des éléments énelogues avec des sections trans- versales différentes, les figs. 2 à 5 montrent des sec- tions rectangulaires et la fig. 6 une section en forme de T.
La fig. 2a montre, en vue de côté, un détail de l'armature de le section indiquée sur la fig. 2.
Les figs. 7 et 9 montrent, en vue de côté, des modes d'assemblage des éléments de construotion obtenus selon l'invention.
Les figs 8, 10 et 11 montrent, en coupe lon- gitudinale et à plus grande échelle, des détails de ces modes d'assemblage.
Le fig. 12 montre, en coupe transversale et à plus grande échelle, des détails du mode d'assemblage selon les figs. 9 et 11.
Les figs. 13 et 14 montrent, semblablement , d'autres modes d'assemblage.
Le fig. 15 montre, en élévation, une plaque d'ancrage avec des dispositifs d'agrippage qui peuvent être utilisés pour l'assemblage d'un élément de cons- truction obtenu selon l'invention.
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Le fig. 16 montre, en vue de coté, un des dispositifs d'agrippage selon le fig. 15.
Les figs. 17 et 18 sont des diagrammesdes sollicitations indiquant la répartition des efforts respectivemeht dans le ces d'une précontrainte totale et d'une préoontra inte partielle.
Les figs. 19 et 20 montrent, respeotivement en élévation et en coupe transversale, une partie d'un dispositif tendeur qui peut être utilisé quand le cons- tituant moulé est fabriqué sur place.
Les figs. 21 et 22 montrent, en élévation, respectivement deux éléments de construction diffé- rents, établis selon l'inventiàn, pour lesquels le oonstituant moulé est formé par plusieurs blocs moulés et assemblés.
Lesfigs. 23 à 25 montrent, en coupe longi- tudinale, des joints différents formés entre les bloos des éléments des figs. 21 et 22.
Les figs. 26 et 27 montrent, en coupe trans- versale, des blocs creux, de préférence en briques ou argile et qui peuvent servir à la constitution d'élé- ments selon les figs. 21 et 22.
Les figs. 28 et 29 montrent, en coupe trans- versale, des parties de planchers obtenus à l'aide d' éléments établis selon l'invention et à l'aide de bé- ton armé.
Le fig. 30 montre, en coupe transversale, un élément de construction établi selon l'invention, le constituant moulé étant oonstitué, de préférence, par plusieurs briques en verre.
La fig. 31, enfin, montre, sembleblement, un élément de construction établi selon l'invention et
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qui a une section transversale en X, le constituent mou- lé étant constitué, de préférence, par plusieurs blocs en une matière plastique.
L'élément deconstruction 1, montré sur les figs. 1 et 2, forme, per exemple, une poutre en béton armé comportant un constituent moulé!! eyent une sec- tion transversale rectangulaire et dans lequel sont ménagées des rainures le long des deux angles inférieurs, deux constituants b formés par des tirants précontraints et deux constituants d formés, par exemple, par un mor- tier au ciment adhésif, qui entourent complètement les tirants b.
Dans l'élément 1 sont logés des armatures longitudinales 2 (dans la zone inférieure de traction) et 3 (dans la zone supérieure de compression) avec des fers transversaux 4 constitués, de préférence, en deux parties 4a et 4b ce qui permet de loger facilement, les tirants b dans les rainures 5, les fers 4a et 4b étant ensuite reliés eux tirants b, par exemple en les enrou- lant autour de ceux-ci, quand on se sert de fils ou en les accrochant autour des tirents b quand ces fers sont constitués par des tiges ou des bandes (figs. 2 et 2a).
Aux extrémités des tirants .± sont établies des plaques d'ancrage 6, logées de préférence dans des encoches 7 ménagées dans les extrémités de la poutre, afin que l' on puisse remplir ces encoches avec la matière de rem- plissage ± ce qui protège également les moyens d'an- orage contre la rouille et/ou le feu.
La fig. 3 montre une variante de le poutre pour laquelle les rainures 5 et les matières de rem- plissage a ne se trouvent pas aux angles inférieurs mais à l'extrémité inférieure des faces latérales.
Dans ce cas on n'e pas prévu d'armatures longitudina- les 2. Sur le fig. 4 on a prévu une rainure 5 dans la
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face inférieure et dans laquelle sont logés deux ti- rents b alors qu'une autre rainure 5' est ménagée dans la face supérieure avec un tirant b'. L'armature lon- gitudinale 2 est, dans ce ces, relativement faible et sert uniquement à maintenir en place les fers 4 qui sont constitués en deux parties, en forme de C, dont les extrémités pénètrent dans les rainures 5 et 5' et sont enroulées autour des tirants ± et b' après le mise en place de ceux-ci. Il n'est pas essentiel que les fers 4 soient reliés aux tirants ± etb' et ils peuvent être établis seulement dans la masse de la poutre comme montré sur les figs. 2 à 4 sans pénétrer dans les rai- nures 5.
Ces fers pe uvent également être supprimés oom- plètement comme visible sur le fig. 5. Le tirent supé- rieur b' est prévu, de préférence, quand l'élément deit subir une précontrainte totale.
La fig. 6 montre une poutre, à section en forme de T , qui comporte se ulement une rainure 5 à sa face, inférieure,. alors que l'armature longitudinale 2 est relativement plus forte que dans le ces de la fig.4.
Les fers 4 sont constitués, de préférence, en deux par- ties qui sont reliées entre-ellesaprès que le tirent b a été logé dans sa rainure. Quand on se sert d'une er- mature longitudinale 2 de section transversale oonsi- dérable (figs. 2 et 6), il est à conseiller de faire in- tervenir une précontrainte partielle pour les tirants o'est-à-dire que ceux-ci sont constitués, de préféren- ce, par un fil à résistance élevée qui est tendu avec une précontrainte importante mais le valeur de l'effort de tension est beaucoup plus feible que celui néoessaire à une précontrainte totale.
Les tirents b et les ar- matures longitudinales incorporées, qui sont constituées
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également de préférence par des fils à résistance éle- vée, coopèrent et forment une armature à traction com-
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bin6o pour l'61énnnt au cec 0<1 aolui-oi doit pr6EHH\ter une certaine résistance à la traction.
Les poutres peuvent avoir d'autressections transversales que celles montrées sur les figs. 2 à 6, par exemple en forme de I et l'invention peut être ap- pliquée à d'autres oonstruotions en béton armé) d'une manière générale, qui sont sollicitées suivent une ou plusieurs directions tout en jouent le rôle du consti- tuent moulé e.
Ci-dessous on indiquera, à titre d'exemple, quelques méthodes de fabrication et d'assemblage des éléments de construction analogues à quex .- montrée sur les figs. 1 à 6.
Sur les figs. 7 et 8 on montre, en vue en bout et respectivement à petite et à grande échelle, une rainure destinée à recevoir des tirants b oonsti- tués par des fils minces et plus spécialement dans le cas où. l'on a recours à deux rainures 5 comme sur la fig. 2. On enroule alors le fil b autour de l'élément moulé 1 posé horizontalement sur un support 8 avec les rainures 5 placées en haute Des plaques d'ancrage 6 sont prévues dans lesquelles on ménage des rainures plus petites qui permettent le maintien en place des fils b dans les rainures 5 de manière qu'un intervalle suffisant subsiste entre la matière moulée et le fibre extérieure de ces fils. Les plaques 6 sont ensuite re- oouvertes avec le matière de remplissage c et les fils b sont empêchés de venir toucher la partie moulée a eu fond des rainures 5.
Les fils b, qui sont enroulés autour de l'élément 1, forment, à une extrémité, une
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boucle 10 dans laquelle on engage une barre 11, celle- ci étant utilisée comme un levier pour tendre le fil jusqu'à ce que la tension nécessaire soit etteinte, ce qui peut être déterminé à l'aide d'un extensomètre ou à l'aide d'un diapason en correspondance avec le préoontreinte que l'on veut donner à la partie libre du fil comprise entre les plaques d'encrage 6, établies aux extrémités de l'élément 1 où les fils, formant les tirants b, sont supportés dans les rainures 9 ménagées dans ces plaques 6.
La barre 11 peut alors être remple- cée par une petite pièce métallique qui forme un organe d'ancrage pour le fil tendu 8 et le pression, produite par cette tension, est transmise aux faces terminales de l'élément 1 par les plaques d'encrage 6? Les rainu- res 5 et 9 sont remplies ensuite avec un mortier eu ci- ment, qui n'est pas liquide ou avec du béton ce qui peut se faire soigneusement et complètement puisque les rainures se trouvent dans les feces extérieures de l' élément et le partie supérieure de celui-ci. Comme le mortier est mis en pièce, de préférence, en ayant une consistance plut8t sèche, il est possible, oonfor- mément à l'invention, d'obtenir une résistance oonsi- dérable ce qui diffère de ce que l'on obtiendrait avec des mortiers plus liquides.
Cette résistance n'est, toutefois, pas équivalente à celle obtenue dans l'élé- ment moulé a qui contient des matériaux ayant une gra- nulométrie appropriée et parmi lesquels certains ont des dimensions plus grande alors que la matière de rem- plissege adhésive .2. contient seulement des fines parti- oules, telles que du sable, exempté quand les rainures sont relativement grandes quand on se sert de béton armé comme matière de remplissage. Il est possible et
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oonseillable d'établir une bonne liaison entre la ma- tière de remplissage 0 et le constituant moulé a en soumettant les faces des rainures à un traitement spé- cial par lequel celles-ci sont rendues rugueuses ou en faisant intervenir des moyens de liaison supplémentai- res de toute manière connue.
Cette méthode est limitée à l'usage d'un fil mince ou de plusieurs fils placés les uns à côté des autres et qui sont enroulés autour des pièces avec rainures 9, dont question plus haut.
Quand le fil est trop épais, il est difficile de le courber pour l'engager dans ces rainures. Il est, évi- demment, possible d'appliquer cette méthode également aux poutres ayant des sections analogues à celles mon- trées sur les figs. 3 à 5, mais dans le cas de la fig.
5, ceci n'est possible que si la section des tirants et les tensions de ceux-ci sont les mêmes dans la par- tie supérieure et dans la partie inférieure de la pou- tre. Dans ce cas on doit remplir les deux rainures sé- parément et quand les poutres occupent des positions différentes puisque la rainure à remplir doit se trou- ver chèque fois à le partie supérieure de la poutre.
Un autre mode de réalisation est montré sur les f igè. 9 et 10 et pour lequel on constitue lesti- rants b par des tiges ou des barres métalliques. Le
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uot!l:Itltutll1t lIIou16 a ont tlnal.Qe;110 i1 oç:dui do la fiv. 4 et on le place horizontalement sur un support 8 avec se rainure 5 orientée vers le haut. Les deux extrémi- tés de chaque tirant sont filetées et ces tirants sont logés dans le rainure 5 en ayant leurs positions déter- minées par des trous 12 ménagés dans leurs plaques d' encrage 6 et dens lesquellesces extrémités sont en- gegées.
La mise sous tension est obtenue à l'aide
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d'éorous de serrage 13, engagés sur les extrémités fi- letées 14 des tirants et prenant appui sur les plaques d'encrage 6 qui chevauchent les extrémités de le rai- nure 5 de sore que le tension des tirents est trans- mise, par les plaques d'encrage 6, aux faces terminales du constituant e. L'importance de le tension est me- surée per l'allongement, Quand le rainure 5 est trop large pour permettre un chevauchement économique des plaques d'encrage 6, on peut prévoir des talons sup- plémentaires (fig. 11) sur le constituent moulé,!! eux extrémités de la rainure 5 et dans les encoches 7, ces talons ayant des rainures plus étroites 16 (fig. 12) qui doivent Atre chevauchées per les plaques d'ancra- ge 6.
La rainure 5 et les encoches 7 sont ensuite soig- neusement remplies avec du mortier eu ciment collant. du béton ou analogue.
Une autre méthode pour assembler simplement plusieurs éléments est montrée sur les figs. 13- 16.
Dans ce ces les tirents b sont tendus avant d'être lo- gés dans les rainures des éléments séparés. Plusieurs de ces tirants, constitués par des fils ou câbles, sont placés les uns eu dessus (fig. 13) ou à c8té (fig. 14) des autres. Les tirants b sont tendus individuellement ou simultanément entre des bics d'encrage et sur une longueur relativement grande par un dispositif de trac- tion quelconque. Par exemple, quand on se sert de fils minces, ils peuvent être enroulés autour d'une tige filetée comme pour un piano. Les constituants moulés a sont placés sur un support 8, l'un à côté de l'autre de manière que les tirants tendus b, de préférence eu nombre de deux, soient logés dans les rainures réspeo- tives de ces éléments.
Les plaques d'ancrage 6, qui
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chevauchent les rainures, sont de préférence logées dans des encoches 7, comme ci-dessus, et comportent des mâchoires 17 qui serrent les tirants tendus b (figs.15 et 15). La poutre de la fig. 15 a une section transver- sale analogue à celle de le fig. 2 avec deux rainures latérales 5. Les mâchoires 17 sont formées à l'aide de pièces auxiliaires 20 dont les extrémités internes pren- nent appui sur des talons 19 des plaques d'ancrage 6.
Ces mâchoires peuvent être analogues à celles des dis- positifs qui servent à mesurer l'allongement des tiges ou fils en acier à haute résistance.
Une fois que les fils sont serrés entre les mâchoires, il ne se produit aucun glissement entre cel- les-ci et les fils, même si ceux-ci ont un diamètre ré- duit et une résistance élevée et même si le traction, exercée sur ces fils, correspond presque à leur charge de rupture et que leur section transversale diminue donc d'une manière substantielle. D'autres moyens con- nus peuvent être utilisés pour maintenir les tirants après leur tension, par exemple en serrant les mâchoi- res mobiles 20 contre les mâchoires fixes 18 per des
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vis ouvrete:nent las pioues 20 an <.11u'oul<.1nt dots fila minces autour des mâchoires fixes 18 et autour des ti- rants b et en tortillant les extrémités de ces fils minces.
On peut aussi se contenter de serrer les ti- rants b, par des légatures, aux pièces fixes 18 sans faire intervenir les pièces mobiles 20. Comme les en - ches 7 sont ensuite remplies avec du mortier au ciment c, un tel encrage peut suffire puisque le mot-tier em- pêche que les ligatures se détachent.
Après avoir retenu ainsi tous les tirants b et en admettent que les plaques d'ancrage 6 sont serrés
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fortement contre les feces terminales des éléments 1 dans les encoches 7, on coupe tous les tirents b, fai- sent partie d'un même groupe, dans ceséléments à pro- ximité de leurs oyens de retenue, et, de cette meniè- re, on transmet l'effet de la tension de ces tirants aux fèces terminales des constituants moulés, aux en- droits des encoches 7. On remplit ensuite les rainures 5 avec le constituent de remplissage.
Dans tous les cas, le même résultat est ob- tenu en transmettant la tension des tirents b, sous forme d'une pression, au constituent moulé a comme dans le ces de le post-tension des tirants, comme décrit plus haut. En ayant recours à un constituent de remplissage, qui est collant ou qui adhère aux constituants a et b, on obtient un autre avantage. Un élément, obtenu selon l'invention, se différencie des éléments précon- traints en béton armé non seulement par le simplifioe- tion de leur fabrication mais également par une coopé- ration différente des trois constituants de l'élément, comme expliqué ci-après.
D'abord, il est à noter que dans le ces de le pré-tension, les éléments doivent rester dans les moules jusqu'à ce que le béton ait durci suffisamment pour pouvoir encaisser les efforts résultent de le pré- contrainte, ce qui rend le fabrication en masse plutôt difficile puisque l'aire de travail doit être très grande. Dans le ces de le post-tension, cet inconvé- nient est évité et le décoffrage peut se faire comme à l'ordinaire. Par contre, la mise sous tension des tirants ne peut se faire, d'une manière simple, que dans le ces où l'on se sert de tiges filetées et d' écrous et elle devient assez compliquée dans le cas de fils en acier à haute résistance pour lesquels l'ob- tention de filets est difficile ou impossible.
En ce
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qui ooncerne les pertes de la tension initiale, on a déjà dit que oelles-ci sont beaucoup plue petites dans le ces de le post-tension pour laquelle une grande par- tie du retrait a déjà eu lieu au moment de la tension alors que pour le pré-tension ces pertes sont considé- rables. D'autre part, pour un élément précontraint en béton armé, comportant des armatures post-tendues, il se produit des déformations et crevasses importantes pour la raison que les deux constituants, béton a et tirants b, ne forment pes un ensemble homogène comme ) dans le cas deré-tension, mais deux ensembles sépa- rés.
Pour les éléments, obtenus selon l'invention et tels que décrits, on est en présence d'un troisième constituent, qui est le remplissage ±. et qui, lorsqu' il est un adhésif, essuro le liaison avec les deux eu- tres constituants pour former un ensemble intégral.
Cette particularité a une importance particulière oom- parativement au cas de la post-tension partielle ap- pliquée antérieurement et pour lequel, surtout si l' élément ne comporte pas d'autres armatures non-tendues, il peut se produire des crevasses d'une importance dangereuse.
Mais également avec le post-contrainte tota- le, le denger de la production de crevasses et déforma- tions importantes est formement diminué pour la raison que les armatures tendues sont liées à l'ensemble. Dans ce cas, toutes les crevasses ou déformations, qui peu- vent se produire pour une charge supérieure à celle prévue dans les calculs, disparaissent quand la sur- charge cesse d'agir. Par contre, quand aucun lien n' existe entre les constituants, ces crevasses et défor- mations sont beaucoup plus grandes et une partie con- sidérable de ces défauts devient permanente. Comme
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des essais l'ont montré, les déformations, observées avant la formation des crevasses, sont beaucoup plus petites pour un élément avec précontrainte totale avec armature liée que pour un élément dans lequel le lien est détruit.
Un élément en béton armé avec un remplissage additionnel et adhésif, obtenu selon l'invention, tel que décrit plus haut, peut donc être considéré comme étant un ensemble complexe dans lequel la précontrainte est transmise eu constituant moulé.!! par les extrémi- tés des tirants b, d'une manière similaire à ce qui se produit avec la post-tension du béton armé selon la pratique antérieure et pour laquelle le lien n'existe constructions pas (ce qui est différent des/précontraintes avec une armature pré-tendue du genre connu), une liaison addi- tionnelle étant obtenue par le constituent adhésif de remplissage o. Tomme pour la post-tension, les pertes de la précontrainte initiale sont donc fortement rédui- tes comparativement à celles obtenues aveo une pré- tension.
Un lien particulièrement bon entre le consti- tuant.!;!, et les constituents a et b peut être obtenu par des traitements et agencements spécieux, comme décrit plus haut.
Il est possible de tendre les tirants à un degré tel que l'on obtienne une précontrainte totale, la répartition des efforts, sous la charge envisagée par le calcul et après que les pertes les plus grandes pos- sibles ont eu lieu pour la précontrainte, se faisant comme montré sur la fig. 17 de manière qu'une pression permanente se produise seulement dans les différentes parties d'une section transversale c'est-à-dire des efforts de compression fl et f2 aux fibres extérieures.
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L'effort de tension, nécessaire pour obtenir le pré- contrainte totale et le sollicitation résultent de le transmission de l'effet de cette tension au oonstitu- ent moulé a, sont tellement importants que cette solu- tion n'est à envisager que pour des éléments 1 ou des constructions pour lesquels on veut être absolument certain que des crevasses ne peuvent pas se produire, sous charge comme par exemple dans le ces de réser- voirs à liquides, de barques, etc..
Dans tous les au- tres ces on adopte, de préférence, une précontrainte partielle pour laquelle on obtient une répartition des efforts analogue à oelle de la fig. 18 avec un effort de traction f'2 dans la partie sollicitée de la manière la plus défavorable, dans le cas d'une répartition rec- tiligne, cet effort de traction correspondant à une partie considérable de ou supérieure à la résistance à la traction du béton.
Pour les exemples des figs. 2 et 6, une arma- ture longitudinale 2, ayant une importance considérab- le, est incorporée dans le constituent moulé a, cette armature non-tendue étant soumise à une pré-compression par la transmission de le tension des tirants b et cet- te armature coopère, en outre, avec ces tirants b sous forme d'une armature de traction, qui est pré-comprimée, non-tendue et liée à l'élément. Pour les exemples se- lon les figs. 3 et 5, ces armatures 2 font défaut et pour l'exemple selon le fig. 4, das armatures 2 sont relativement faibles et les tirents pré-tendus forment uniquement l'armature de traction pour l'élément quand celui-ci est sollicité par flexion.
Si le remplissage collant c est constitué par du matier de ciment ou tout autre matériau; diffé- rent du béton qui forme le constituant moulé a, les elements obtenus se distinguent de ceux fabriqués
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selon les procédés antérieurs (à précontrainte totale ou partielle) non seulement par leur méthode de fabri- cation et par la manière dont l'effort de tension est transmis, mais également par le fait que l'on est en présence de trois constituants; le béton a, les tirants b et le remplissage .± qui entoure entièrement les ti- rants et qui est en une met ière différente du béton , au lieu de ne comporter que deux constituants: le béton et l'armature. Dans chaque ces toute l'armature est tendue ou une partie seulement de celle-ci est tendue alors que le partie restante ne l'est pas.
Même si le matériau de remplissage a est le même que celui du composé moulé e (par exemple du bâton), il existe une différence non se ulement dans le procédé de fabrication,puisque l'armature n'est pas répartie dans le béton quand se tension a lieu, mais également dans le menière dont ''- sa produit une coopération des constituants dans les éléments précontraints en béton armé, connus jusqu'ici, et dans ceux qui font l'objet de la présente invention dans lesquels l'effort de tension est transmis effectivement par les extrémités des tirants comme dans le ces connu de le post-tension.
De plus, l'armature tendue est efficacement liée, à l'aide du remplissage, au béton du constituant moulé comme dans le cas connu de la pré-tension. Les caracté- ristiques principales de le transmission de l'effort de tension eu béton, dans les construotions connues avec armature pré-tendue ou post-tendue, sont ainsi combi- nées dans les éléments obtenus selon l'invention. Il est à noter, toutefois, que le béton ne peut être uti- lise, comme romplissage c, que dans le ces où les rei- nures 5 ont une section transversale assez grande efin que les particules assez grossières du béton puissent
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être engagées entre les tirents b et les feoes du constituent moulé a.
Le procédé de fabrication, expliqué à propos desfigs. 13 à 16, peut être modifié en ce sens que les tirants b ne sont plus encrés à des plaques 6 qui trans- mettent l'effort, résultent de leur tension, eu cons- tituant mis que le pré-compression est seulement transmise à l'aide du remplissage adhésif c. Dans ce cas, on place le ou les éléments moulés sur un support 8 avec les tirants tendus b logés dans les rainures 5.
On ne prévoit pas, alors, les encoches 7, les plaques d'ancrage 6 et les dispositifs d'agrippage 17. Le rem- plissage adhésif ± est alors introduit soigneusement dans les rainures 5 et les élémentsrestent dans cette position jusqu'à ce que le remplissage soit devenu assez résistent pour pouvoir supporter la pression exer- cée sur lui par lestirants libérés b, le remplissage transmettent ensuite cet effort au constituent moulé e.
Cette variante ne présente pas les avantages invoqués ci-dessus par rapport aux méthodes connues, c'est-à- dire le combinaison des caractéristiques de la pré-ten- sion et de la post-tension, mais elle est néanmoins nouvelle, en ce qui concerne le procédé de fabrice- tion, et également pour la raison que les différents éléments peuvent être fabriqués en messe et ne doivent pas rester dans les moules puisque des pièces a, déjà moulées, doivent seulement rester sur le support 8 jusqu'à ce que le remplissage .± ait atteint une résis- tance suffisante et sans que 1(*on ait à faire interve- nir aucun coffrage ou moule spécial pour remplir les rainures. Malgré tout on doit disposer, pour ce travail, d'une aire relativement étendue.
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Sur les figs. 19 et 20 on a montré schémati- quement comment on peut réaliser l'invention pour des constituants moulés e febriqués sur place , Dans ce ces des rainures 5, de le longueur nécessaire, sont étab- lies dans les faces externes de chaque constituent a.
,Aux extrémités de ces rainures sont prévues des enco- ches 22 et 22a. Lestirants b sont introduitsdans ces rainures 5 et une de le urs extrémités est retenue par un pleque d'ancrage 6 logée dans une enooohe 22a. Dans l'autre cavité est logée une tige transversale encas- trée, par se partie 23, dans le constituent moulé et dont la partie saillante 24 est filetée et sur cette partie est engagée une bobine 25 par son noyau tarau- dé. Les extrémités correspondantes des fils, forment les tirants b, sont enroulées autour de la bobine qui peut être déplacée anguleirement autour de la partie 24 à l'aide d'une clé avec un grand bras pour que les ti- rants soient tendus jusqu'au degré voulu. Ensuite un écrou de blocage 24a peut maintenir le bobine à le po- sition voulue.
Après on introduit le remplis sage .± dans les rainures 5 et dans les encoches 22 et 22e qui sont ainsi remplies. On peut, évidemment, se servir d' autres moyens tendeurs et qui forment, en même temps, des moyens d'ancrage dans l'encoche 22 qui se trouve d'un côté de l'élément alors que l'encrage, de l'autre côté, peut être réalisé en incorporent les extrémités correspondantes des tirants b dans le béton forment le constituant a, ce qui permet d'omettre l'encoche 22a.
A la place d'un remplissege adhésif c on peut introduire une matière oohésive et plastique dans les rainures et encoches et dans ce ces on n'obtient aucune liaison additionnelle par le troisième constituant, mais cette solution permet de ré-ajuster et même de
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modifier le degré de la tension à tout moment et sens difficulté, eu ces où les moyens tendeurs se trouvent dans les cavités comme dens le ces des figs. 7 à 10 et des figs. 19 et 20. Dans le ces où les tirants ten- dus sont agrippés, des moyens de traction auxiliaires seraient nécessaires pour obtenir le réglage ultérieur ou le modifioation du degré de tension.
Sur les figs. 1 à 6 on a montré l'application de l'invention eu ces où le constituant e est formé par un élément unique en béton armé. Il est, évidemment, également possible de mouler le constituant a sens ar- mature à l'aide de béton ou tout autre matériau mou- lable.
Un autre mode de réalisation de l'invention est montré sur les figs. 21 à '25 pour lequel on se sert de plusieurs blocs préfaçonnés et fabriqués en masse en une matière moulable ou plastique et non-métallique ou en pierre naturelle, ces blocs étant utilisés pour former le constituant a.
Les figs. 21 et 22 montrent des poutres obte- nues de cette manière, les blocs individuels ayant, de préférence, des fèces jointives 26 inclinées et dispo- sées symétriquement par rapport au plan transversal médian de le poutre agin que l'on obtienne une meilleure répartition de la charge et pour éviter que les tirants soient sollicités par cisaillement (fig. 21). On est ainsi amené à utiliser des blocs ayant trois formes dif- férentes, un bloc central 27, plusieurs blocs intermé- diaires 28 et deux blocs terminaux 29.
Dans le cesde la fig. 22, les joints 26 oomportent des paliers horizontaux pour la transmission de la charge et pour éviter le cisaillement des ti- rants.
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Dans oe ces, le bloc central 31 diffère seu- lement des autres blocs 32 qui peuvent servir égale- ment comme blocs terminaux. Le forme des différents bloespeut être, bien entendu, différente de celle mon- trée sur les figs. 21 et 22 et leur liaison peut être constituée, par exemple, par des rainures et languet- tes. Aux joints on intercale de minces couches de mor- tier au ciment ou tout autre lient adhésif ou cohésif.
Quand on se sert du mortier au ciment, il est préférab- le d'utiliser un mortier sec et à résistance élevée car dans le plupart des ces le résistence du consti- tuent moulé a sere plus grande que celle d'un mortier ordinaire. Quand plusieurs éléments doivent être as- semblés, ceci peut être avantageusement fait de le ma- nière indiquée plus haut pour un seul élément, c'est- à-dire en les posent horizontalement sur un support.
Pour obtenir une réslstance élevée et une épaisseur constante des joints il est à conseiller, quand on se sert d'un mortier eu oiment adhésif, de poser un bloc à côté de l'autre après que le mortier a été appliqué sur les faces jointives et de serrer l'ensemble tempo- reirement à l'aide d'un fil souple pendent que le mor- tier durcit. Cette liaison peut être effectuée d'une manière ahalogue à celle indiquée à propos des figs. et 8 mais plus simplement. Le fil souple peut être ai- sément déroulé ou dégagé des blocs assemblés quand ceux- ci sont devenus solidaires les uns des autres et on peut ensuite procéder à la mise en place des tirants b par l'une des méthodes indiquées à propos des figs. 8 à 20 après quoi on introduit le matière de remplissage c dans les rainures prévues à cet effet.
Cette liaison temporaire par des fils souples peut, dans certains cas et notamment quand on ne prévoit pas des tirents
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supérieurs b' (visibles sur les figs. 27, 30 et Si), rester en place à proximité de le face supérieure de l'ensemble jusqu'à ce que celui-ci est monté dens la construction à obtenir quand le poids mort de l'élément est suffisemment pour équilibrer toute tendance à une contre-flexion produite par les tirants précontraints b. Si nécessaire, des tirants supérieurs b' peuvent être prévus à le place des liens temporaires constitués par le fil souple et dont question plus haut.
Les figs. 23 et 24 montrent des coupes longi- tudinales faites à travers des joints analogues à ceux des figs' 21 et 22. On a désigné par 33 la matière qui remplit ces joints. Les blocs 28 et 31 peuvent, aveu- tageusement, être creux en ayant des sections transver- sales analogues à celles montrées sur les figs. 26 et 27. (uend on se sert d'un produit de jointoiement oo- hésif et plastique pour remplir les joints, la liaison temporaire,dont question plus::haut, n'est pes néces- saire. Un tel produit est utilisé, de préférence, quand les blocs ont une résistance à la compression relati- vement grande et quand les surfaces des blocs indivi- duels sont lisses.
Dans ce cas un joint qu mortier moins résistent aurait une tendance à affaiblir l'en- semble de la construction et le produit cohésif et plastique, par exemple de l'asphalte ou analogue, ou une mince couche de mortier au ciment plutôt plastique sert, en réalité, à remplir les inégalités des faces jointives des différents blocs pour obtenir une bonne transmission de le pression dans le ces des sollieta- tions les plus élevées qui se présentent quand les ti- rents sont soumis à une précontraintetotale, 0 'est- à-dire quand la pression est transmise aux blocs ter- minaux. Si les blocs sont moulés exactement et si les
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joints s'emboîtent correctement pour assurer une trans- mission convenable de le pression, un produit de join- toiement n'est pas nécessaire.
Par contre, si les fèces jointives sont irrégulières, il est désirable de se servir d'un produit de jointoiement adhésif constitué par un mortier au ciment de grande résistance. On peut également utiliser, pour un tel produit, une substance fibreuse aisément compressible telle que du carton pour toitures ou une plaque en fibro-oiment. Le fig. 25 montre un joint, en coupe longitudinale, pour lequel on se sert d'une pièce intermédiaire 35 engagée dans les cavités des blocs adjacents 34 au droit de chaque joint. Dans ce CES les fèces jointives des blocs 54 donnent des joints rectilignes qui peuvent rester secs ou qui peuvent oontenir une couche edhésive ou oohésive analogue µbelle décrite plus haut.
Les figs. 26 et 27 montrent, en section trans- versale, divers blocs creux qui peuvent être utilisés avantageusement pour des poutres de planchers et le constituant moulé a étant, de p réfé rence, en une ma- tière céramique. Les planchers peuvent être formés en posent plusieurs éléments analogues les uns à c8té des autres. Si les blocs creux sont obtenus à partir d'un élément de longueur prédéterminée en tronçonnant cet élément en différentes erties de longueur voulue, il est avantageux de prévoir des joints au mortier entre les divers blocs puisque les fèces jointives 'le sont pas égales entre-elles. Mais il est également possible d'assembler les différents blos avec des joints secs.
La matière de remplissage, introduite dans les reinu- res 5, peut être une substance adi,ésive ou cohésive.
Spécialement pour des construotions temporaires il est conseillable d'utiliser des matières de remplissage
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oohésives pour les rainures seulement alors que les joints, formés entre les différents blocs et ceux étab- lis entre les divers éléments juxtaposés, peuvent être secs ou remplis également avec une matière cohésive.
Dans ce ces on peut aisément enlever un seul élément, par exemple une poutre, et le démonter pour utiliser les blocs à nouveau. Pour de tels planchers il est éga- lement possible d'utiliser un couvre-joint 36 en mor- tier de oiment que l'on loge dans les rainures supé- rieures prévues eux bords adjacents de deux éléments ou poutres(fig. 27). Une meilleure répartition des charges peut être obtenue, même si un tel couvrejoint 36 n'existe pas, en relient les feces adjacentes des éléments ou des poutres per des parties emboîtées.
Les figs/ 28 et 29 montrent d'autres modes de réalisation pour des planchers. Dans ce ces le pouvoir portent des éléments n'est pas suffisant pour qu'ils puissent servir indépendamment comme poutres de planchers, par exemple pour la raison que le résistance des blocs est très faible ou que le fil souple enroulé autour des bloos assemblés n'est pas assez fort. Dans ce ces on peut faire intervenir des éléments spéciaux 37 en b6ton avec ou sens armature 38 longitudinale et non-tendue.
Les bloos creux comportent, dans ce cas, des tirants inférieurs 39 (figs. 28 et 29) et une dalle 40, en béton, doit être prévue au dessus des blocs en céramique, elors que des étriers supplémentaires 41 peuvent être logés dans les éléments spéciaux en béton (fig. 29). On a proposé des dispositions similaires mais celle:, qui fait l'objet de l'invention, diffère de oelles-ci en ce que les tirents sont effectivement tendus et que les parties constitutives d'un élément sont formées par trois constituants différents ayant les avantages indiqués plus haut.
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La fig. 30 montre, en coupe transversale, l'application de l'invention à des blocs en verre qui peuvent être utilisés comme éléments pour constituer des planchers translucides.
Généralement il est préférable que ces blocs, après assemblage, subissent une précontrainte totale pour éviter une ouverture des joints et à cet effet on loge également des tirents supérieurs.±' dans les rai- nures 5'. On peut réduire l'effort de tension néces- saire à le précontrainte totale quand des armatures ad- ditionnelles et non-tendues, de préférence également en acier à haute résistance, sont logées dans les rainures qui sont ensuite remplies avec un mortier adhésif ce qui correspond à un élément composé pour lequel le constituent moulé est en une pièce seulement et pour lequel les armatures 2 ont une section transversale oonsid érable.
L'invention permet également l'utilisation de blocs qui, de préférence, ne sont pas creux, en une ma- tière résineuse synthétique dans le ces où les élé- ments obtenus sont sollicités principalement par fle- xion. De tels produits ont une résistance à la compres- sion et à le traction relativement grande mais leur ap- plication pratique pour des constructions, destinées à soutenir les charges, a été limitée à cause des di- mensions réduites qui sont imposées pour une fabrioa- tion en messe.
conformément à l'invention il est pos- sible de se servir de certains produits plastiques et résineux ayant une résistance à le compression élevée en moulent un élément composé, ayant une grande capa- cité portante,/seen servant comme tirants de fils ayant une résistance à la traction très élevée, ces fils étant sollicités par une traction ayant une valeur tel- le que, pour le charge calculée, on n'obtienne que des
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sollicitations permanentes par compression. La fig. 31 montre, en coupe transversale, un exemple d'un tel élé- ment composé, ayant une section en forme de I et dont le résistance eu flambage est également considérable .
Cet élément convient donc aux constructions aéronauti- ques pour lesquelles un grand pouvoir portent doit être accompagné d'un poids réduit. Le résistance relative à la compression, c'est-à-dire la résistance divisée par le poids spécifique est, pour des résines synthétiques, beaucoup plus élevée que pour l'acier doux.
Cette ré- sistance est, pour l'acier doux, d'environ 420 kg/om2 (poids spécifique 7,65) alors que pour le produit,connu sous le nom de "Duramold" et qui est constitué par de minoes oouches de bois dur imprégné d'une solution al- coolique de résine phénolique, après quoi ces couches sont préssées les une; sur les autres en présence de chaleur, cette valeur est de 550 à 975 kg/cm2 (poids spécifique 1,27 à 1,4). Pour une matière fibreuse im- prégnée de résine le résistance relative à le compres- sion atteint même 1400 kg/cm2 (poids spécifique 1,34).
On se rend compte des grandes possibilités qui peuvent ainsi être réalisées en se servant d'élément, assemblés et composés pour supporter des charges.
Il est évident que l'invention peut également être appliquée à des éléments ayant des sections trens- versales différentes et à d'autres matériaux ayant des propriétés analogues à oelles dont question plus haut du moment que l'on fait intervenir les trois constitu- ants dont les rôles spécifiques ont été expliqués.