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Creuset électrique destina en particulier à la funicn iex, mé- taux tendres ou corps analogues.
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La présente invention a pour objet un a-2eu,-el. é'!ect?ique o on çi: 'p o'.ir fusi à e z m4 f&Ym# te.ridte s ( te J s q: '.e z ' ;1 ; , é 4;a in , oon('\1 pour la fuo1,:;n des mE;''':;aux tendre (têts '11'.0 Kic, e;a:n, !,:'I#no'; aluminium, a!3.a,-es to4dros ae cuivre, do 1" ':::1:, J'a.e:= mini;;;, etc,,*) ou encore des VO:.Wer; chimiques, ./}7c1......:'::, Belc, etc.., , ou des résines. naturelles au û.mthét.s.,::.27, urais, été.., l'élévation de température pouvait atteindre, ci,ace à 1 tion, raille degrés centigrades, et même les dépasser.
Le creuset proprement-dit est caractérise par le fait que les résistances chauffantes sont noyées dans la liasse qui le constitue (la nasse de fonte, ou d'acier fondu, ou de composa
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réfractaire, etc... par exempte), de telle sorte q.xà 'a total- té de la chaleur dégagée par ces résistances est communiquée
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instantanément et sans aucune perte à ladite nnsse qui réchauffe rapidement; de préférence, les résistances chauffantes sont noyées dans la base (ou fond) du creuset, base (ou fond) dont Têpsis- seur est alors prévue suffisamment grande pour Que iez J!)c;affi;nt des résistances soient alésés dans la masse de ladite base (ou fond).
Dans d'autres cas,' lesrésistances chauffantespeuvent être
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noyées, non dans la base, mais dans la masse de la paroi latté- rale de capacité (tronc-conique, ou Crind.ri7.e, par exemple); Mtte raroi lat6rale ayaot alors une épaisseur continue ou in-t ter-it-tente su-ffisamnent grande pour que les locer-ente des réi s3 otanres soient aloses dans sa masse.' Un tel creuset proprement-dit peut être accompagné de tous
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accessoires facilitant son utilisation et permettant le calori-
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fugease de ses parois, afin de faire accumuler toute la chaleur sur teJ1esLci ( par exemple: gaine de matière calorifuge', tou- ri''10!iF' de 'basculement, poig-née de manoeuvre, socle fixe ou. rou= lant, couvercle, rebord supérieur limitant ou cachant le oalori- fucae, etc.'..).
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Enfin, dans le but de permettre de verser, lorsqu'on incli- ne ie creuset, ?a partie inférieure seule du métal ou du produit en fusion qu'il contient, et de retenir à ?'intérieur les oras- .'; et autres impuretés indésirables dans la coulée, le creuset r r '..f ra.:le::1t..:.ai t peut être muni d'un bec-vcroeur qui na COl1ùï\tmiCluG 7':'a''e': ?a partie inférieure dudit creuset, CO.:"i.Llili.Ga+i0n qui pc êf;,o réa1isée par t'cpoi d'un canai disposa exterieure- #;e:ut 1. ra raroi tronc":'con5.que ou cylindrique du creuset, et sui- vait ure r j4 n 4 ra t r 1 c e ;
une Z 7 horizontale ferme '1i - ;'1.,--:t "a partie !1nré:-ic:ne du. creuset du côté de co bec-verseur Cr.e:ùb:c!::F10 er. f3r:r.e de croissant.ou de secteur, l'arfexemp1e) afin d'opoher que ceR impuretés flottantes, qui surnagent constam- ment, 's,..^.et, ?or:-, de cette il.eJ.3naison, ?e boc-rerseur ou le lieu do coulée, par débordement. loo dessine annexée montrent 8cêatiquement et à titre d' 6-:W.:'.;::C3 non limitatifs des formes de réa1!:'a.tion de 'objet de l'invention.
Fig. 1 est a vue de face et en coupe axiale sain ;ra,at aa '11').11 creuset :rcrrer;'iC!1".-:U t, 3C fOr7: tronc-conique éva- nÉ 'tor:1 "s haut, et. a-:ec )elJ-VC1'Ge'J.r siraï,70, et da.PB lequel trois d :::: ta>: 1e;; de fcrne cylindrique doivent être placées dans trois a' 5 .;aie> o'.nari'l\;'±1 pratiquée dai'LS Ja ^a.^..se de 7a base (ou fond) 7a.'. à cet effet est prévue à grande épaisseur; Fig. 2 est la vue en plan, et rire 3 la vue do profil, de Fig. 1.
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Fig. 4 est la vue de face et en coupe axiale verticale sui- vant bb d'un creuset proprement-dit, de forme tronc-conique évasée vers le haut, à bec-verseur à canal placé en génératrice';' creuset dans lequel quatre résistances doivent tre placées dans quatre alésages cylindriques pratiqués dans la masse de la base qui à cet effet est prévue à grande épaisseur ; Fig. 5 est la vue en plan de Fig. 4.
Fig; 6 et 7 montrent à la façon de Fig. 4 et 5 un creuset de forme cylindrique à neuf alésages pour emplacement de neuf ,.résistances noyées dans la paroi cylindrique latérale, son beca verseur étant légèrement différent de celui de Fig. 4 et 5.
Il est bien entendu que le creuset peut avoir toute autre forme, que le nombre et la forme des résistances et par conséquent le nombre et la forme des alésages peuvent Être différents, et que l'emplacement et la direction de ces résistances et alésages peuvent @être autres.
Dans les exemples ohoisis pour la commodité de la descriptif on et montrés aux dessins, le creuset proprement-dit est formé d'une paroi tronc-conique 1 ou cylindrique Ibis, et d'une base
3 (ou fond); ou 2 bis,' ces paroi et base constituées, de préférer.':' ce, en fonte de très haute tenue, ou en acier fondu allié conve- nablement, ou en composé réfractaire.
L'emplacement qui, dans certains cas (Fig. I à 5) parait le plus favorable pour les résistances chauffantes est la base 2; dans ces cas, cette base est prévue d'épaisseur beaucoup plus grande que celle de la paroi I; par exemple par formation d'un bossage intérieur et extérieur 3, avec dépassements destinés à former des faces rectilignes 4 et 5 extérieures à l'aplomb de ladite base 2 si elle est circulaire. C'est dans la masse de ces bossages et dépassements que sont creusés les alésages (trois par exemple comme en Fig. I à 3) (quatre par exemple comme en Fig; 4 et 5) destinés à recevoir les résistances chauffantes qui, par exemple, sont de forme générale cylindrique pour correspondre aux alésages cylindriques .
Dans d'autres cas (Fig. 6 et 7), l'emplacement le plus fa-
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vorable pour les résistances peut être la paroi latérale I bilg"l cylindrique par exemple; le renfor*t nt d'épaisseur de cette paroi peut être général à oelle-oi ou bien peut être intermit- tent comme montré en Fige' 6 et 7, où les bossages 3bis sont 1!Ï':' térieurs au creuset, de façon que le pourtour externe de la paroi I bis reste lisse et uni cylindrique; dans ce cas, le/ @ fond 2 bis est d'épaisseur plus réduite que dans le cas. de
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Fig.' 1 à 5, sa périphérie 3 ter seul*! étant renforcée Be3 creusement des alésages des bossages 0 bis.
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Les résistances chauffantes -sont de/montàgo et de démon ..1...l / * i, tage facile dans ces 81és&g8st'1a chaleur qu* elles dégagent se communique rapidement et entièrement aux parois des alésages n'ayant aucun intervalle entre elles etrlègdites par.-tie; on outre, les résistances sont entièrement entourées par la masse des parois où sont creusés les alésages, et l'épaisseur qui entoure ceux-ci est, de préférence, uniforme de tous côtés, cette masse captant entièrement la chaleur dégagée et la com-
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mtniguant aux parois et au contenu du creuset. Ces rosletam'S ces peuvent être noyées dans un corps tel que, par exemple, l' oxyde de magnésie.
Le lord supérieur 9 de la paroi tronc-conique I ou cylin-
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clriquê I bis peut être munie d'un rebord plu et hor11t .
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10, qui sert à limiter et cacher le balortfugeage de 1. paroi l'ouï bis.
A l'intérieur au creuset, et près du borà 9 supérieur,' une membrane II horizontale ferme partiellement le creuset
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du côté du bew-vorseur 12 (membrane en forme de croissant comme en Pigè, 4 et 5'; ou de secteur comme en 9ig> 6 et #)1 Ce 'bed'versour 13, au lieu de s'ouvrir directement sur le bord 9, peut être le débouche extérieur d'un canal 13 plaça suivant une génératrice du tronc de oone I ou du cylindre I bis, ce canal prenant naissance à un trou 14 qui est percé dans la paroi I ou I bis au ras du fond 2 ou 2 bis, de façon à ne pouvoir déverser, lorsqu'on inoline le oreuset vers son bac- verseur, que la partie inférieure du oontenu dudit creuset.
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sans que les impuretés flottant 4 la.
surface de ce contenu gagnent ledit bec-verseur 12. La membrane II empêche Ces impuretés de gagner le bec-verseur par débordement.
Deux tourillons 15 et 16, de préférence venus de fonderie avec le creuset proprement-dit, servent à sa suspension pivo- tante sur un châssis de manoeuvre (déplacements et coulée).
Le rebord 10 peut avoir un égouttoir l'en face du bec- verseur 12, pour prolonger celui-ci hors de l'aplomb du oalori- fugeage et de l'enveloppe protectrice de celui-ci.
Le corps utilisé pour le oalorifugeage ne reçoit directe- ment aucune ohaleur des résistances, n'ayant aucun contact avec elles ni avec le produit qui les isole électriquement; la. totalité de la chaleur qu'elles dégagent est absorbée par la masse de la basa (Fig; 1 à 5) ou de la paroi latérale (Fig.
6 et 7).
Le creuset proprement-dit, revêtu de son calorifugeage, peut être logé dans une chemise (en tôle d'acier par exemple) qui protège le calorifugeage et concourt avec lui à la diminu- tion des déperditions de chaleur vers l'extérieur.
Il va sans dire que les formes, détails, matières premiè- res et dimensions peuvent varier sans sortir du cadre de l'ob- jet de l'invention .
L'ensemble du creuset proprement-dit, de son calorifugea- gel (le la chemise extérieure et du chassie de manoeuvre, cons- titue un creuset électrique, ce creuset proprement-dit étant naturellement garni de ses résistances chauffantes et de tou= tes connections, conducteurs, interrupteur, prise de courante etc...
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