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"MACHINE AUTOMATIQUE A PLISSER LES ENVELOPPES TUBULAIRES"
L'invention concerne, d'une manière générale, les machines à plisser les enveloppes, telles que celles des saucissons et, plus particulièrement, une machine automatique permettant d'effectuer cette opération.
Les enveloppes de saucissons sont généralement en cellulose régénérée. A la fin de l'opération de fabrication, on enroule l'enveloppe à plat sur une bobine en longueurs
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d'environ 550 mètres. On coupe l'enveloppe aplatie en longueurs atteignant environ 12 m et on la plisse pour pouvoir la monter sur un tube à bourrer les saucissons et la remplir de viande chez le charcutier..Suivant le procédé antérieurement appliqué dans la pratique, on- dévide l'enveloppe plate et on en plisse à la longueur voulue sur un mandrin dans lequel on fait passer de l'air comprimé pour la gonfler au cours de l'opération de plissage.
Une fois la longueur voulue de l'en- veloppe plissée sur le mandrin, on la détache de la partie restant sur la bobine, puis on la comprime pour en réduire la longueur à la dimension qui est nécessaire pour la poser sur le tube à bourrer. Puis on retire l'enveloppe plissée et comprimée du mandrin et on l'emballe dans un carton permet- tant de l'expédier au charcutier. Après qu'elle a été compri- mée, il est avantageux de maintenir l'enveloppe dans cet état pendant une période de durée relativement courte, pour lui permettre de se stabiliser et de diminuer ainsi sa tendance à se dilater au-delà de la longueur voulue. -
Les opérations précitées de plissage, compression, stabilisation et enlèvement de l'enveloppe de saucisson du mandrin, ont été effectuées jusqu'à présent en grande partie à la main.
Diverses machines à moteur ont été employées pour effectuer ces opérations, mais, en principe, l'ensemble du travail est un procédé dont les diverses phases ont été jus- qu'alors commandées à la main.
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En raison de l'effort manuel nécessaire à l'opéra- tion de plissage des enveloppes, on n'obtient pas de résultats uniformes, du fait que les enveloppes sont endommagées au cours de l'opération de plissage ou des opérations de compres- sion, de stabilisation ou d'enlèvement qui y font suite,-de sorte qu'au moment où le charcutier les bourre de viande, elles risquent de se déchirer. Les inconvénients de ces enve- loppes défectueuses sont évidents.
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Outre que le plissage à la main des enveloppes donne lieu à un produit manquant d'uniformité dans de nom- breux cas, cette opération est un travail fastidieux et assez désagréable. Il est difficile de recruter et coûteux d'édu- quer le personnel nécessaire au plissage à la main des enve- loppes et ce personnel doit être relativement habile.
En conséquence, les principaux buts de l'invention sont les suivants : - fournir un procédé de plissage des enveloppes telles que les enveloppes de saucissons et analogues, qui commence automatiquement au moment où l'enveloppe est enrou- lée à plat sur une bobine et se termine au moment où elle est prête à être emballée ; - plisser l'enveloppe sur un mandrin qui avance dans la direction dans laquelle s'effectue l'opération de plissage ; - couper l'enveloppe automatiquement, après que la longueur nécessaire en a été plissée ; - maintenir l'enveloppe sur le mandrin lorsqu'on l'étire à la fin de l'opération de plissage pour obtenir une partie sous tension qui peut être facilement coupée;
- amener le mandrin rapidement dans une tête de plissage pendant que cette tête est immobile, puis, faire sortir le mandrin de la tête de plissage à la vitesse à la- quelle s'effectue l'opération de plissage; - faire passer l'air dans le mandrin de façon à gonfler l'enveloppe pendant l'opération de plissage; - serrer l'enveloppe gonflée à la fin de l'opéra- tion de plissage pour la rendre plus facile à détacher; - amener le mandrin contenant une enveloppe plissée dans le sens transversal par rapport à son axe longitudinal
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en l'éloignant de la tête de plissage pour pouvoir ensuite la comprimer, la stabiliser et l'enlever ; - amener le mandrin successivement dans les posi- tions de compression, de stabilisation et d'enlèvement; comprimer l'enveloppe plissée sur le mandrin dans la position de compression ;
- maintenir l'enveloppe plissée et comprimée dans la position de stabilisation, pour lui permettre de se sta- biliser ; - enlever l'enveloppe stabilisée du mandrin dans la position de stabilisation prête à être emballée ; - employer quatre mandrins et les monter sur un touret permettant de les amener successivement dans les positions de plissage, de compression, de stabilisation et d'enlèvement ; - bloquer le touret dans chacune de ces positions pour effectuer simultanément les opérations de plissage, de compression, de stabilisation et d'enlèvement ; - lubrifier les mandrins avec une quantité dosée de lubrifiant juste avant de plisser les enveloppes sur ces mandrins ; - monter des taquets de plissage de la tête de plie sage qui viennent en contact avec les enveloppes posées sur des chariots et guider séparément les chariots et les taquets;
- guider les taquets de façon à les amener en contact avec l'enveloppe gonflée sans mouvement longitudinal relatif appréciable par rapport à l'enveloppe ; - guider les taquets de façon à les faire reculer légèrement en les éloignant de l'enveloppe, lorsqu'ils cesse@ d'être en contact avec elle ; - constituer les taquets par un matériau de longue durée de service et n'endommageant pas l'enveloppe;
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- guider les chariots et les taquets qu'ils portent de façon que ceux-ci retiennent l'enveloppe uniformément tant qu'ils sont en contact avec elle; - commander la tête de plissage par un moteur et le touret par un autre moteur, en faisant fonctionner ces deux éléments en synchronisme;
- faire tourner le moteur du touret d'une manière continue et faire démarrer le moteur de la tête lorsque le mandrin est dans la position de plissage et faire cesser le passage du courant dans ce moteur, lorsqu'une longueur dé- terminée de l'enveloppe a été plissée; - faire cesser le passage du courant dans le moteur de la tête de plissage dans le cas où l'enveloppe s'est déchi= rée accidentellement; - faire en sorte que l'interrupteur en cas de déchirure de l'enveloppe ne puisse pas fonctionner pendant la période juste avant le commencement de l'opération de plissage, lorsque l'enveloppe est normalement dégonflée;
- faire cesser le passage du courant dans le moteur du touret et dans le moteur de la tête de plissage, dans le cas où l'enveloppe s'est déchirée accidentellement, mais maintenir le passage du courant dans le moteur du touret jusqu'à ce qu'elle soit venue dans la position de fonctionne- ment suivante ; - et réaliser une machine qui plisse des enveloppes par intermittence sur des mandrins présentés successivement à la tête de plissage par le touret tant que l'enveloppe reste intacte et que la machine est alimentée par une enveloppe aplatie à plisser.
D'autres buts de l'invention, en plus de ceux qui sont évidents, apparaîtront plus loin.
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L'invention est facile à comprendre d'après la des- cription détaillée d'une forme de réalisation donnée ci-après, en référence aux dessins annexés, sur lesquels :
La fig. 1 est une vue en perspective du bâti d'une machine automatique à plisser suivant l'invention, le bâti étant vu par sa face latérale antérieure et son extrémité antérieure, cette vue se distinguant ainsi d'autres sur les- quelles apparaissent la face latérale et l'extrémité posté- rieures ; les fig. 2 et 2A, juxtaposées bout à bout. dans l'or- dre, représentent, partie en élévation latérale et partie en coupe, la machine automatique à plisser observée par sa face antérieure, les taquets de plissage et les chariots étant supprimés ; les fig. 3 et 3A, juxtaposées bout à bout dans l'or- dre, représentent une vue en plan de la machine automatique à plisser des f igs. 2 et 2A ;
la fig. 4 est une élévation latérale de la tête de plissage et de certains mécanismes de commande combinés avec elle, ainsi que du cylindre de mesure et du mécanisme de freinage, les taquets de plissage et les chariots étant sup- primés ; la fig. 5 est une élévation latérale de la tête de plissage de la fig. 4, à plus grande échelle, et montrant les taquets de plissage et leschariots ; la fig. 6 est une élévation de face d'une des pla- ques de guidage des chaînes ; la fig. 7 est une élévation latérale d'une des pla- ques de guidage des taquets, vue du côté opposé à celui de la fig. 5 ;
la fige 8 est une vue en bout de la tête de plissage observée dans la direction de l'extrémité antérieure de la
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machine, les parties principales des chaines étant suppri- mées pour faire apparaître plus clairement les détails de construction ; les fig. 9 et 9A, juxtaposées côte à côte dans l'ordre, montrent comment les chariots et les t-aquets de plis- sage sont guidés pour amener ces derniers en contact appro- prié avec l'enveloppe gonflée, et hors de contact, de façon à la plisser sans l'endommager ; la fig. 10 est une vue en plan par dessus, du mé- canisme de freinage, observée par le côté postérieur de la machine, la fig. 11 est une élévation latérale du mécanisme de freinage de la fig. 10, observée par la face postérieure de la machine ;
la fig. 12 est une coupe de détail, à plus grande échelle, suivant la ligne 12-12 de la fig. 3A; la fig. 12A est une élévation de face, vue du côté de la plaque antérieure opposé à celui de la fig. 12, et représente les détails du mécanisme de serrage et de la came qui l'actionne; la fig. 13 est une coupe dé détail, à plus grande échelle, suivant la ligne 13-13 de la fig. 3; la fig. 14 est une coupe de détail, à plus grande échelle, suivant la ligne 14-14 de la fig. 3; la fig. 15 est une élévation latérale, observée du côté antérieur dé la machine, du coulisseau de plissage en position active par rapport à l'étrier du mandrin, et du dispositif de compression et d'enlèvement ;
la fig. 16 est une élévation latérale observée de haut en bas à partir du côté antérieur de la machine et re- présente le coulisseau de compression et son accouplement cinématique avec le dispositif de compression et d'enlèvement
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la fig. 17 est une élévation latérale observée de bas en haut à partir du côté antérieur de la machine, et représente le coulisseau d'enlèvement en liaison fonctionnelle avec un dispositif de compression et d'enlèvement ; la fig. 18 est une coupe de détail, à plus grande échelle, suivant la ligne 18-18 de la-fige 3; la f ig. 19 est une coupe de détail suivant la ligne 19-19 de la fig. 14 ;
la fig. 20 représente, sous forme quelque peu schématique, les positions relatives des cames sur les arbres à cames principal et auxiliaire, leur mode de commande et l'accouplement de commande avec la pompe à huile ; la fig. 21 est une coupe longitudinale partielle observée à partir du côté antérieur de la machine et repré- sente certains détails de construction du mécanisme de rota- tion du touret ; la fig. 21A est une coupe de détail suivant la ligne 21A-21A de la fig. 21 ; la fig. 22 est une vue en bout du mécanisme de la fig. 21 dont certaines pièces sont représentées en coupe; la fig. 23 est une vue semblable à la fig. 21 et représente en outre le mécanisme de déblocage du touret, qui permet de la faire avancer par son mécanisme de rotation, cet- te vue étant observée suivant la ligne 23-23 de la fig.24;
la fig. 24 est une vue en bout du mécanisme de la fig. 23 dont certaines pièces sont représentées en coupe; la fig. 25 est une vue en plan observée du côté postérieur de la machine, et représente le taquet de tension et son mécanisme d'actionnement, la fig. 26 est une élévation latérale du mécanisme à taquet de tension de la fig. 25, observée côté postérieur de la machine;
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les figs. 27 et 28 sont des vues semblables à laig.
26 et représentent le taquet de tension dans des positions de fonctionnement différentes ; la f ig. 29 est une vue, partie en élévation en bout et partie en coupe, observée dans la direction de l'extré mité postérieure de la machine-et représente le taquet de ten- sion hors de contact avec l'enveloppe ; la fig. 30 est une vue semblable à la fig. 29 mais montre le taquet de tension en contact avec l'enveloppe qu'il maintient contre le mandrin pour former la partie sous ten- sion qu'on désire obtenir à partir du dispositif de serrage, pour rendre l'enveloppe plus facile à couper dans cette par- tie ; la fig. 31 est une élévation latérale observée dans la direction de l'extrémité antérieure de la machine et montre le mécanisme de lubrification du mandrin ;
la fig. 32 est une coupe longitudinale d'un des dispositifs de compression et d'enlèvement et montre le mode de lubrification du mandrin qui passe dans ce dispositif; la fig. 33 est une élévation latérale du mécanisme de lubrification de la fig. 31, observée à partir du coté antérieur de la machine ; la fig. 34 est une vue en plan de l'auget ou plateau d'empilage et des éléments de la machine combinés avec elle, cette vue étant observée à partir du côté antérieur de la machine ; la fig. 35 est une élévation latérale du mécanisme de la fig. 34 ;
.la fig. 36'est une coupe de détail, à plus grande échelle, suivant la ligne 36-36 de la fig. 34 et la fig. 37 est un schéma des circuits électriques qui peuvent servir à commander la machine automatique à plis- ser représentée sur les figures précédentes.
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En se reportant à la fig. 1, on voit que la machine comprend un bâti général 1 sur lequel les diverses pièces mobiles de la machine à plisser automatique suivant l'inven- tion peuvent être montées. Ce bâti 1 comprend une cornière longitudinale inférieure 2 sur sa face antérieure et une cor- nière correspondante 1 sur sa face postérieure. Des cornières intermédiaires 4 et ± et des cornières supérieures 6 et 2 sont respectivement disposées sur les faces antérieure et pos- térieure.
Les cornières 2,4 et 6 sont maintenues espacées dans le sens vertical par des cornières verticales antérieu,,.. res 8 et 8' et les cornières 3,5 et 2 sont maintenues de mê- me par des cornières verticales postérieures ± et Des cornières transversales 10 sont disposées entre les faces antérieure et postérieure et maintiennent ces faces convena- blement espacées. Bien entendu, les diverses cornières peuvent être soudées entre elles de façon à'former un bâti rigide.
Une plaque 13 est soudée sur les extrémités prolon- gées antérieures des cornières supérieures 6 et 2 de la machine, pour supporter un cylindre mesureur 14, monté pour tourner entre des plaques-supports 15 qui peuvent être sou- dées sur la plaque ou semelle 13. Un cylindre presseur 16 coo- père avec le cylindre mesureur 14 pour maintenir l'enveloppe aplatie et l'empêcher de glisser. Ainsi qu'on le verra plus loin, le cylindre mesureur 14 est disposé pour commander un disque-compteur 17 qui mesure la longueur de l'enveloppe qui a passé sur le cylindre mesureur 14. Le disque-compteur 17 commande le fonctionnement d'un interrupteur-mesureur d'arrêt 18 qui, ainsi qu'on le verra plus loin en détail, sert à interrompre 1'.opération de plissage lorsque la longueur voulue d'enveloppe a été plissée.
On remarquera qu'une plaque verticale de montage 1± s'étend de bas en haut à partir de la cornière supérieure 7, au voisinage de l'extrémité antérieure et de la face pos-
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térieure de la machine, et porte, à son extrémité supérieure, un interrupteur d'arrêt en cas de déchirure 20 d'où part un bras 21 qui porte un galet 22. La galet 22 vient en contact avec la surface supérieure de l'enveloppe gonflée et il est maintenu par cette dernière dans sa position supérieure tant qu'elle est gonflée. Dans cette position, l'interrupteur d'ar- rêt en cas de déchirure 20 est fermé pour établir un circuit qui s'ouvre lorsque l'enveloppe se dégonfle, par exemple lorsqu'elle est déchirée accidentellement ou lorsqu'on la coupe volontairement à la fin de l'opération de plissage.
Des plaques latérales 23 et 23', pour la têtede plissage, entre lesquelles sont disposées certaines pièces du mécanisme de commande de cette tête, sont disposées au voisi- nage de l'extrémité antérieure de la machine et près de sa face postérieure. Un moteur 24 de commande de la tête de plissage est porté par ces plaques latérales 23 et 23', et convenablement accouplé à la tête de plissage et à certains mécanismes additionnels décrits plus loin en détail.
Un interrupteur de démarrage 25 est également monté sur la partie supérieure des plaques latérales 23 et 23' de la tête de plissage. Cet interrupteur de démarrage est situé de préférence dans cette position assez incommode pour qu'il risque moins d'être actionné involontairement par l'opéra- teur qui se tient debout devant la face antérieure de la ma- chine, au voisinage de son extrémité antérieure.
Un groupe de boutons-poussoirs de commande 26 est placé à côté du poste de l'opérateur et comprend trois mécanis- mes interrupteurs qui sont décrits plus loin en détail. Il suffira de dire pour le moment que ce groupe 26 comprend un interrupteur de démarrage 27 du moteur du touret, un inter rupteur de démarrage 28 du moteur de la tête de plissage et
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un interrupteur d'arrêt 29. Les interrupteurs de démarrage 27 et 28 permettent à l'opérateur de faire démarrer le touret et la tête indépendamment pour régler la machine et y enfiler l'enveloppe. L'interrupteur d'arrêt 28 sert, comme son nom l'indique, à arrêter la machine à la volonté de l'opérate ur.
On remarquera qu'un arbre à came auxiliaire 32 s'é- tend entre les cornières intermédiaires 4 et et porte une came d'interrupteur 33 disposée pour attaquer un organe 34' qui commande le fonctionnement d'un interrupteur d'arrêt à came 34. L'interrupteur d'arrêt à came 34 est connecté en parallèle avec l'interrupteur d'arrêt en cas de déchirure 20 et sert à fermer le circuit ouvert par cet interrupteur lors- que l'enveloppe est tranchée à la fin de l'opération de plissa ge.
On remarquera que le bâti 1 est complètement fermé pour des raisons de sécurité et pour empêcher le personnel qui conduit la machine ou qui vient en contact avec elle, de se blesser. L'opérateur a besoin d'ouvrir l'enveloppe de la machine pour la régler ou la garnir avant de commencer l'opé- ration de plissage. A cet effet, oh utilise un couvercle 35 dont seul le contour est représenté en traits mixtes. Le couvercle 35 coopère avec un interrupteur de sécurité 36 qui est maintenu fermé lorsque le couvercle 35 est fermé et qui est ouvert lorsque le couvercle est lui-même ouvert. L'inter- rupteur de sécurité 36 est connecté en série avec l'interrup- teur d'arrêt 29 et fonctionne de la même manière, de sorte que l'opérateur ne peut pas ouvrir le couvercle 35 sans qu'en même temps la machine s'arrête automatiquement.
Un interrupteur d'arrêt de la tête 37 est disposé sur la cornière longitudinale supérieure 2 et, lorsqu'il est fermé, fait passer le courant dans le moteur 24 de la tête de plissage pour déclencher le fonctionnement de cette tête. Un
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interrupteur postérieur d'arrêt 38 est également situé sur la cornière 2 et, ainsi qu'on le verra plus loin, maintient le passage du courant dans le moteur du touret jusqu'à ce que celui-ci soit venu dans la position suivante. Les interrup- teurs d'arrêt 37 et 8 peuvent être actionnés par un patin porté par un levier de plissage 40, qui est monté pour pivoter sur un arbre 41 traversant les cornières inférieures 2 et 3.
Un bras de plissage 42 est articulé sur l'extrémité supérieure du levier de plissage 40 et aboutit au coulisseau de plissage décrit plus loin.
Un coffret à relais 43 peut être monté sur la face postérieure, au voisinage de l'extrémité postérieure du bâti, ainsi qu'on peut le voir sur la figure, et contient le relais des moteurs et de commande qui servent à commander le fonc- tionnement du moteur du touret décrit ci-après et du moteur 24 de la tête de plissage.
Sur les figs. 2A et 3A, on remarquera qu'une tête de plissage, désignée d'une manière générale par 48, est orga- nisée pour plisser une enveloppe 49 qui se déroule d'une bobi- ne 50 portée par un arbre rotatif 51. Un mécanisme de freinage approprié, décrit plus loin, coopère avec l'arbre 51 pour ré- gler le mouvement de dévidage de la bobine 50 de façon à main- tenir ainsi la tension voulue dans l'enveloppe 49 lorsqu'elle passe sur le cylindre mesureur 14. On remarquera que l'enve- loppe 49 est aplatie lorsqu'elle se déroule de la bobine 50.
Après avoir passé entre le cylindre mesureur 14 et le cylin- dre presseur 16, l'enveloppe est gonflée au point 52 par l'ac tion de l'air comprimé, à la manière décrite ci-après. Le cylindre presseur 16 peut être monté excentriquement et sa position peut être réglée par une poignée 53. Un dispositif tendeur approprié, non représenté, peut être prévu pour pous- ser le cylindre presseur 16, monté excentriquement, vers le cylindre mesureur 14, afin d'empêcher tout glissement de l'enveloppe entre ces cylindres. On remarquera que l'envelop-
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pe gonflée 52 passe sous le galet 22 qui commande l'interrup- teur d'arrêt 20 en cas de déchirure et sur un galet 54 corres- pondant qui est porté par une tige 55 supportée elle-même par un bras 56 partant d'une des plaques - supports 15.
Le galet 54 sert à limiter le mouvement vers le bas de l'enveloppe gon- flée 52. Celle-ci peut être centrée par une paire de galets de guidage 57 qui sont portés par des supports verticaux 58 montés sur les extrémités extérieures de bras supportés par la plaque 13.
L'enveloppe gonflée 52 traverse la tête de plissage 48. Elle est saisie dans des entailles semi-circulaires 61 (fig. 8) des taquets de plissage 62 qui, de préférence, sont en une matière telle qu'un produit de condensation phénolique qui résiste à l'usure et qui est aussi de nature à pouvoir agir sur la surface de l'enveloppe gonflée 52 sans l'endomma- ger. D'autres matières plastiques analogues peuvent servir à cet effet.
Les taquets de plissage 62 sont portés par des cha- riots 63 qui seront décrits en détail plus loin. Ces chariots 63 sont portés par des chaînes supérieures et inférieures 64 qui passent de chaque côté de l'enveloppe gonflée 52, ainsi que de chaque côté d'un mandrin sur lequel. l'enveloppe 52 doit être plissée, comme décrit plus loin. Comme on le voit sur la fig. 3A, chacune des chaînes 64 comprend trois parties 64a, 64b et 64c réunies entre elles de façon à fonctionner comme un seul ensemble et la direction de leur mouvement est renversée par des pignons de chaîne 65 qui (fig. 8) ne sont en prise qu'avec les parties extérieures 64a et 64c des chaî- nes. Le pignon de chaîne en prise avec la partie intermédiaire 64b de la chaîne est supprimé pour des raisons indiquées ci- après.
On remarquera que huit taquets de plissage 62 et huit chariots -" sont montés sur chacune des chaînes 64. Le nombre des taquets 62 et des chariots peut être supérieur ou in- férieur, si on le désire.
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Les quatre pignons de chaîne 65 qui servent à renverser le sens du mouvement des chaînes 64 sont montés pour tourner avec des arbres 66, 67, 68 et 69 qui sont eux-mêmes montés pour tourner sur les plaques latérales 23 et 23' de la tête de plissage.
On remarquera que l'arbre 66 porte une poulie 70 qui est entraînée, par l'intermédiaire d'une courroie 71, par le moteur 24 de la tête de plissage. L'arbre 66 porte aussi une roue dentée 72 qui engrène avec une roue dentée 73 calée sur l'arbre 69, de sorte que le moteur 24 de la tête de plis- sage commande les chaînes 64 et 65.
Comme on le voit plus clairement sur les figs. 4 et 8, l'arbre 68 porte un pignon de chaîne 74 calé sur lui. Une chaîne 22 passe sur ce pignon et sur un pignon de chaîne 76 qui commande un mécanisme à vitesse variable 77, d'une forme de construction connue, qui peut être réglé pour faire varier avec précision la vitesse de rotation d'un pignon de chaîne 78.
Ce pignon 78 commande, par l'intermédiaire d'une chaîne 79, un pignon de chaîne 80 calé sur le même arbre que le cylindre me- sureur 14 et, par suite, fait tourner ce cylindre de façon à dérouler l'enveloppe aplatie 12 de la bobine 50 à la vitesse exacte qui est nécessaire pour faire fonctionner la tête de plissage 48 d'une manière satisfaisante. La tension de la chaî- ne 79 peut être réglée par un pignon de chaîne fou 81 (fig. 4) mobile. La réduction de vitesse obtenue par le mécanisme de changement de vitesse 77 peut être réglée au moyen d'un volant à main 82. La tension de la chaîne 75 peut être réglée par un pignon de chaîne fou 83 qui peut être monté sur un bras oscil- lant fou 84.
Sur les figs. 5 et 8 on remarquera que les chaînes 64 passent sur des pignons de chaîne fous 87 qui se composent chacun de trois pignons élémentaires en prise avec chacune des parties de la chaîne 64. Les pignons fous 87 sont montés pour
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tourner sur des bras fous 88 qui oscillent autour de vis 89 fixées sur la plaque latérale 23 de la tête de plissage. Cha- cun de ces bras présente une fenêtre arquée 90 qui lui permet un mouvement limité par rapport à un boulon de serrage 91. On comprend que la forme de construction qu'on vient de décrire permet de monter et de démonter les chaînes 64 et de régler leur tension à la suite de leur usure.
La partie de chaîne intermédiaire 64b est guidée le long de l'enveloppe 52 par une plaque 92 de guidage de chaise , dont l'une est représentée en élévation sur la fig. 6. Les ex- trémités 93 et 94 des plaques de guidage de chaîne sont en forme de fourchette de façon à leur permettre de se prolonger au delà des axes de rotation des pignons de chaîne 65. Il est bien entendu que la plaque de guidage 92 de la fig. 6 corres- pond à la chaîne supérieure 64 et que, suivant la figure, l'extrémité 93 correspond à l'arbre 66 et l'extrémité 94 à l'arbre 67. Ces extrémités 93 et 94 pénètrent dans l'intervalle entre les pignons de chaîne 65, qui, autrement, serait occupé par un pignon de chaîne central, tel que celui des pignons de chaîne fous 87.
Les faces des extrémités 95 et 96 de la pla- que de guidage 92 de la chaîne sont conformées de façon à guider les chariots 63 et, par suite, les taquets de plissage 62 suivant des trajectoires déterminées par rapport aux cer- cles primitifs des pignons 65, poursaisir l'enveloppe gonflée 52 sans exercer aucun frottement sur elle. Les surfaces des extrémités 95 et 96 sont conformées de façon à guider là partie de chaîne intermédiaire 64b en la rapprochant et l'é- loignant de la surface intermédiaire 97 de la plaque de guida- ge de la chaîne 92 qui est parallèle aux surfaces supérieure et inférieure de l'enveloppe gonflée 52.
Par suite, lorsqu'un maillon donné de la partie de chaîne intermédiaire 64b passe sur la surface de l'extrémité 95 et que les maillons corres-
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pondants des parties de chaîne extérieures 64a et 64c quittent le pignon de chaîne 65. la chaîne ne reçoit aucun mouvement brusque vers l'intérieur, non plus que le chariot et le ta- quet de plissage 62 qu'elle porte. Les taquets de plissage 62 saisissent donc l'enveloppe gonflée 52 par un mouvement de transition régulier.
De même, lorsqu'un maillon donné de la partie de chaîne intermédiaire 64b s'éloigne de la surface intermédiaire de la plaque de guidage 92 de la chaîne sur la surface de l'extrémité 96, le passage à la position dans laquelle les maillons correspondants des parties de chaîne extérieures 64a et 64c sont saisis par les pignons de chaîne 65. est progressif et les taquets de plissage 62 peuvent bas- culer en s'écartant de l'enveloppe gonflée 52 sans l'endomma- ger, ainsi qu'il est décrit plus en détail plus loin.
Les détails de construction des chariots 63 apparais sent plus clairement sur la fig. 8. On peut aussi se reporter à la fig. 5. On remarquera que chaque chariot 63 comprend deux bâtis latéraux 100 en forme d'L qui peuvent être réunis par une entretoise 101. Les bâtis latéraux 100 sont montés pour osciller sur un arbre 102 qui est fixé par des équerres 103 sur les extrémités d'un arbre 64' qui traverse des mail- lons correspondants de chacune des parties de chaîne 64a, 64b et 64c. Les équerres 103 peuvent être fixées sur l'arbre du chariot 102 par des vis 104.
Une plaque 105 est fixée sur les bâtis latéraux 100 du chariot et présente une surface pla- ne sur laquelle est fixé le taquet de plissage 62 par des vis appropriées. 106 La partie centrale d'un ressort en hélice 107 est enroulée autour de l'arbre 102 du chariot et une ex- trémité de ce ressort s'appuie contre une partie voisine de la chaîne entre les parties de chaîne 64b et 64c, tandis que son autre extrémité s'appuie sur l'entretoise 102 et sert ainsi à rappeler le taquet de plissage 62 en arrière vers la
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chaîne 64 fig. 5) en l'écartant de l'enveloppe gonflée 2.
Des galets 108 sont disposés aux extrémités de l'ar- bre 102 du chariot et viennent en contact avec les bords su- périeurs et inférieurs des plaques de guidage 109 et 110 des galets, qui sont disposées le long de l'enveloppe gonflée 2 pendant qu'elletraverse la tête de plissage 48,Les plaques 109 et 110 sont maintenues à l'écartement convenable de la manière décrite ci-après.
Un des bâtis latéraux 100 de chaque chariot 63 est pourvu d'un bras 111, (fig. 3A). Chaque bras 111 porte un galet de guidage 112 du taquet qui circule dans des rai- nures 113 et 114 d'une plaque de guidage 115 des taquets, (fig. 7). On rappellera que la fig. 7 est observée de l'inté- rieur vers l'extérieur à partir de la tête de plissage 48, vue sur la fig. 5, de sorte,que, en réalité, la rainure 113 est à l'extrémité du côté droit de la plaque 115 vue sur la fig. 5. Les rainures 113 et 114 servent à guider les taquets de plissage 62 en les amenant en contact avec la surface extérieure de l'enveloppe gonflée 52 et en les écartant de cette dernière de la manière décrite à propos des fig. 9 et 9A.
Les plaques de guidage lldes taquets sont mainte- nues espacées par rapport à la plaque latérale 23 de la tête de plissage, par des boulons 116 (fig. 8) et des entretoi- ses 117. Des entretoises 118 sont disposées entre les pla- ques de guidage 115 et y sont fixées d'une manière appro- priée. La plaque de guidage 110 des galets est fixée à une certaine distance des entretoises 118 par des boulons 119 et des entretoises 120. L'autre plaque de guidage des galets 109 est maintenue à une certaine distance de la plaque la- térale 23 de la tête de plissage par des boulons 121 et des entretoises 122.
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On voit donc que les chariots 63 qui sont fixés sur les chaînes 64 à des intervalles uniformes, sont guidés en partie par la plaque de guidage de la chaîne 2 et en partie par les plaques de guidage des galets 109 et 110. Les taquets de plissage 62, portés par les chariots 63 sont montés pour osciller sur ces dernierset leurs positions sont détermi- nées par les rainures 113 et 114 dans lesquelles s'engagent les galets de guidage des taquets 112'Des plaques de guidage 123 portées par les plaques de guidage deagalets 115 viennent en contact avec les galets de guidage des taquets 112 de façon à les diriger en face de l'entrée de la rainure 113 .lorsqu'ils ont quitté le pignon de chaîne fou 87.
La.manière dont les taquets de plissage 62 saisis- sent l'enveloppe gonflée 52 pour la plisser est importante.
Il convient, pour la bien comprendre, de se reporter aux figs. 9. et 9A qui, pour plus de commodité, peuvent être consi- dérées comme placées côte à côte. Les vues de ces figures sont prises immédiatement derrière les plaques de guidage lift des taquets, mais les rainures de guidage 113 et 114 y sont représentées en pointillé, pour faire apparaître de quelle manière les galets de guidage 112 des taquets servent à diri- ger le mouvement des taquets de plissage 62 en les amenant en contact avec l'enveloppe gonflée et hors de contact de cette dernière lorsque l'opération de plissage est terminée.
On remarquera que la partie plissée de l'enveloppe est indiquée en 124 et que le plissage a lieu sur un mandrin
125, percé d'un conduit central longitudinal 126 à travers lequel est envoyé de l'air à une pression de l'ordré de 0,175 kg/cm pour gonfler l'enveloppe 52 qui passe entre le cylin- dre mesureur 14 et le cylindre presseur 16 (fig. 3A, par exem- ple).
Les positions successives d'un des taquets de plis==
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ge 62 de chacune des chaînes de plissage 64, sont représentées en traitsmixtes et très voisines l'une de l'autre pour un même taquet de plissage, sur les fig. 9 et 9A. Lorsque les taquets de plissage 62 sont déplacés par leur chariot 63 autour des pignons de chaîne, du côté droit 65, leurs bords extérieurs basculent rapidement dans la direction indiquée par les flèches 127 et 127'. Justeavant de venir en contact avec l'enveloppe gonflée 52, les taquets de plissage 62 avan- cent plus vite que l'enveloppe 52 en cours de plissage sur le mandrin 125.
Pour éviter tout mouvement relatif entre les taquets de plissage 62 et la surface extérieure de l'enve- loppe gonflée 52, les chariots 63 et les taquets de plissage 62 sont guidés de façon que ces derniers se déplacent à la même vitesse que celle de l'enveloppe en cours de plissage, juste avant qu'ils viennent en contact avec elle. Ce résultat est obtenu en partie au moyen des surfaces inclinées 95 des côtés supérieur et inférieur des plaques de guidage 92 supé- rieure et inférieure des chaînes. On rappellera que ces sur- faces inclinées 95 agissent sur la partie intermédiaire de chaîne 64b, de façon à rendre progressif le passage des cha- riots 63 des pignons de chaîne du côté droit sur les surfaces intermédiaires des plaques de guidage 92 de la chaîne.
Le mouvement des taquets de plissage 62 est également réglé par le galet 112 de guidage du taquet, qui circule dans la rainure 113 de la plaque de guidage 115 correspondante des taquets. Les galets 112 de guidage des taquets 62 les font tourner autour de l'axe des arbres 102 des-chariots, en posi- tion de serrage, tandis que les chariots 63 et les taquets de plissage 62 sont déplacés ensemble par les surfaces in- clinées des extrémités 95 jusqu'à la position désirée de préhension de l'enveloppe.
Il en résulte que, juste avant l'instant ou les taquets de plissage 62 viennent en contact avec l'enveloppe gonflée 52, ils avancent exactement à la
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même vitesse que celle à laquelle cette enveloppe 52 avance sur le mandrin 125- Par suite, lorsque deux taquets de plissage 62 saisissent l'enveloppe gonflée 52, aucun mouve- ment relatif longitudinal se produit entre ces éléments. Ce point est très important, si l'on considère, en particulier, que l'enveloppe 52 est relativement fragile et peut se déchi- rer, ou que, si elle est rayée elle peut s'affaiblir et se déchirer plus tard sous l'effort qu'elle subit lorsqu'on la bourre au moyen d'un tube à bourrer les saucissons.
Après que les taquets de plissage 62 sont venus dans la position de préhension proprement dite de l'enveloppe gonflée 52, les galets 112 de guidage des taquets sortent des rainures 113' Les ressorts 107 maintiennent les taquets de plissage 62 et les empêchent de flotter, lorsqu'ils ne sont plus en contact avec la plaque de guidage 92 de la chaî- ne ou ne sont plus guidés par elle et les plaques de guidage 109 et 110. Les galets 108 des chariots restent en contact avec les surfacesupérieure et inférieure des plaques de guidage 109 et 110 des galets, tandis que la partie intermé- diaire de chaîne 64 b reste en contact avec la surface inter- médiaire 97 des plaques de guidage 92 de la chaîne.
Les cha- riots 63 et les taquets de plissage 62 sont ainsi guidés pendant leur mouvement avec l'enveloppe gonflée 52 parallèle- ment au mandrin 125 pour plisser cette enveloppe en lui fai- sant prendre la forme montrée en 124.
Lorsque les taquets de plissage 62 sont déplacés pour cesser d'être en prise avec l'enveloppe gonflée 52, il est important que ce mouvement s'effectue sans frottement pour les raisons indiquées plus haut. De même, il convient que les chariots 63 soient guidés pendant leur mouvement qui les éloigne des plaques de guidage 92 de la chaîne, et les amène sur les pignons de chaîne 65 du côté gauche, pour qu'ils ne reçoivent pas de mouvement même légervers l'inté-
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rieur, lorsqu'ils passent d'une position à l'autre. Onempê- che ce léger mouvement des chariots en supprimant l'élément intermédiaire de chacun des pignons de chaîne 65, du côté gauche, et en prolongeant l'extrémité 94 de la plaque de gui- dage 92 de la chaîne au-delà de l'axe de rotation des pignons 65.
La chaîne 64 et les chariots 63 passent ainsi des plaques de guidage 92 de la chaîne sur les pignons 65 en suivant des trajectoires tangentes aux circonférences passant par la par- tie inférieure des galets.
Si l'on considère maintenant les rainures de guida- ge 114 des côtés postérieurs des plaques de guidage 115 des taquets, on voit qu'elles comprennent des parties 114' diri- gées vers l'intérieur de sorte que les galets de guidage 112 des taquets sont obligés de se déplacer de façon corres- pondante et que les taquets oscillent dans des directions indiquées par les flèches 128 et 128' autour des axes des ar- bres 102 des chariots. En effet, les taquets de plissage 62 oscillent vers l'arrière en s'éloignant de l'enveloppe gon- flée 52 lorsqu'ils sont déplacés vers l'avant par le mouvement (continu, des chaînes 64.
Par suite, pendant que les taquets de plissage 62 passent sur les pignons de chaîne 65, du côté gauche, dans le sens indiqué par les flèches 129 et 129',et bien que leur vitesse augmente dans cette portion de leur tra- jet, ils ent basculé en s'éloignant de l'enveloppe 52 et, par conséquent, ne l'ont pas endommagée. De plus, étant donné que la partie plissée 124 de l'enveloppe se trouve immédiate- ment en avant des taquets de plissage 62 abandonnant la partie non plissée 52, il est important de les faire basculer vers l'arrière pour qu'ils ne rencontrent/pas l'enveloppe dont le diamètre a augmenté à la suite de l'opération de plissage.
Ainsi qu'il a déjà été dit, la nature du matériau qui constitue les taquets de plissage 62 est importante. De
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préférence, ce matériau doit posséder des propriétés de lon- gue durée et de résistance à l'usure et cependant avoir une surface lisse pôur attaquer l'enveloppe gonflée 52. Un matéri au qui convient particulièrement bien à cet effet est un produit de condensation phénolique, ainsi qu'il a été indi- qué. On peut aussi employer d'autres matières plastiques, telles que leméthacrylate de méthyl e.
Les figs. 4, 10 et 11 représentent plus clairement les détails de construction du mécanisme de freinage qui peut être utilisé pour régler le dévidage de l'enveloppe 49 de la bobine 50 de la fig. 2A et dont il a été question précé- demment. Etant donné qu'il convient d'exercer un effort de traction constant sur l'arbre 51 sur lequel la bobine 50 est clavetée, une poulie 133 (fig. 11) est calée sur l'extrémité postérieure de l'arbre 51 et une courbe 134 passe sur cette poulie. La courroie 134 est fixée à une extrémité sur la cor- nière par une vis 135 et porte à son autre extrémité un contrepoids 136. La friction entre la courroie 134 et la poulie 133 est suffisante/pour déterminer un effort de traction constant sur la bobine 50.
Par suite, lorsque le frein est desserré, comme décrit ci-après, la bobine 0 ne peut pas tourner librement, mais est légèrement retenue, comme décrit.
Etant donné qu'il convient d'arrêter le mouvement de rotation de la bobine 50 à la fin de l'opération de plis- sage, on prévoit un mécanisme de freinage positif commandé automatiquement à la manière décrite ci-après. Il suffit de remarquer pour le moment qu'un levier de frein 137 est monté pour pivoter en 138 sur un bras 139 qui s'étend vers l'arriè- re à partir d'une cornière verticale 9", et qu'un ressort de compression en hélice 140, entourant une vis 141, sert à faire varier l'effort de freinage exercé par le levier de frein 137. En faisant varier la tension du ressort 140, par
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exemple en vissant ou en dévissant la vis 141, il est possible de faire varier l'effort exercé par le levier de frein 137.
Un segment de garniture de frein 142 disposé pour venir en ces tact avec la surface extérieure de la jante d'un tambour de frein 143 est prévu sur la face inférieure du levier de frein 137. Le tambour de frein 143 est calé sur l'arbre 51. L'effort du ressort de compression à boudin 140 s'exerce donc par l'intermédiaire du levier de frein 137 et de la garniture de frein 142 sur le tambour de frein 143.
Un mécanisme est prévu pour écarter le levier de frein 137 de sa position de freinage et ce levier est maintenu dans sa position de desserrage par un dispositif commandé électriquement, et qui est décrit ci-après.
Le levier de frein 137 porte un galet 144 avec le- quel vient en contact un bras de desserrage du frein 145 monté à pivot en 146. Un ressort de tension en hélice 147 sert à écarter du galet 144 le bras de'desserrage de frein 145.
Un bras 148 est mobile avec le bras de desserrage du frein 145 et il est articulé sur une barre de commande du frein 149 qui (figs. 10 et 11) est supportée à son extrémité postérieure par un levier 150 de support du bras de commande du frein. La barre de commande 149 porte, à son extrémité postérieure, un galet 151 qui vient en contact avec une came 152 fixée par des vis 153 sur un plateau de serrage 154 calée sur l'arbre à came auxiliaire 32. Une entretoise 155 détermine la position de la came 152 par rapport au galet 151 qu'elle doit action- ner, et à une distance appropriée du plateau de serrage 154 à la ligne.
Une plaque de bloquage 156 (fig. 4) est montée sur la partie supérieure de la barre de commande de frein 149 et elle peut venir en prise avec un loquet oscillant 157 pivoté en 158. Une biellette 159 accouple le loquet 157 avec
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l'armature d'un électro-aimant 160.
Lorsque cet électro n'est pas excité, le loquet 157 se trouve dans sa position la plus basse dans laquelle il peut venir en prise avec la plaqua de blocage 156. L'électro 160 est représenté sur la fig. 4 dans la position dans laquelle il est excité et le loquet 157 est venu dans sa position la plus élevée dans laquelle le ressort 147 (fig. 11) peut déplacer le bras de desserrage du frein 145 de sorte que ce bras de supporte plus le galet 144 et que le levier de frein 137 n'est plus en position de desserrage.
Le ressort 140 abaisse alors le levier de frein 137 en amenant la garniture de frein 142 en contact avec la jante du tambour de frein 143 et en empêchant l'arbre 51 et la bobine 50 calée sur lui de continuer à tourner.
Ainsi qu' on le verra plus loin, lorsque le courant ne passe pas dans le moteur 24 de la tête de plissage 48 et que cette tête ne fonctionne pas, l'électro 160 est excité pour maintenir le loquet 157 dans sa position d'effacement de la f ig. 4. Le frein peut ainsi être serré à chaque instant, tant que le courant ne passe pas dans le moteur 24 de la tête de plissage, sauf lorsqu'il est desserré par action sur le galet 151 de la came de frein 152, ce qui ne se produit géné- ralement qu'une seule fois par cycle de fonctionnement de la tête de plissage 48.
Dès que le courant passe dans le moteur 24 de la tête de plissage, il cesse de passer dans l'électro 160 du frein et le loquet 157 peut tomber et venir ainsi en prise avec la plaque de blocage 156 pour empêcher à ce mo- ment la barre de commande de frein 149 de revenir en arrière et pour maintenir le bras de desserrage du frein 145 en posi- tion de retenue du galet 144.
Ces mouvements sont synchronisés de façon que la barre de commande du frein 149 desserre le frein assez longtemps avant que le courant passe dans le mot@@
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24 de la tête de plissage, pour que l'électro 160 du frein paie se cesser d'être excité et maintenir ainsi le frein en posi- tion de desserrage au moment où le courant passe dans le mo- teur 24 de la tête de plissage en permettant à la bobine 50 de tourner et à l'enveloppe 49 de se dévider sous l'action du cy- lindre mesureur 14, sans autre contrainte que celle qui résulte de la friction entre la courroie 134 et la poulie 133 décrites précédemment.
Sur les figs. 2, 2A, 3 et 3A, le touret dont il a été question précédemment est désigné d'une manière générale par 164. Il comprend un arbre de touret 165 monté à son extré- mité du côté gauche sur ces figures, dans un palier 166 suppor- té par une des cornières transversales 10. L'arbre 165 du tou- ret tourne, à son extrémité antérieure, dans un bossage de portée 167 qui peut être fixé, par exemple par soudure, sur une plaque-glissière antérieure 168, fixée d'une manière quel- conque appropriée sur le bâti en cornières 1. Le bâti 1 com- prend également une plaque-glissière postérieure 169 située à une certaine distance de la plaque-glissière antérieure 168 et à travers laquelle passe l'arbre 165.
Le touret 164 comprend aussi des plaques de touret antérieure et postérieure 170 et 171 dont le contour est circulaire et qui sont calées sur l'arbre 165, La touret 164 est supporté entre ses extrémités par un support permanent constitué par un galet 172 (fig. 2) qui est porté par une console 173 fixée sur une cornière transversale 174 disposée entre les cornières longitudinales supérieures 2.et 2 antérieure et postérieure.
Quatre paires d' arbres pilotes 175, qui sont égale- ment représentés sur les figs. 13,14 et 18, sont montés pour coulisser dans les plaques antérieure et postérieure 170 et 171 du touret. Entre les arbres pilotes 175 de chaque paire, est disposé un arbre pilote du mandrin 176. Les quatre arbres
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pilotes 176 du mandrin sont également montés coulissants dans les plaques antérieure et postérieure 170 et 171 du touret.
Chacun des arbres pilotes 176 du mandrin porte, au voisinage de son extrémité antérieure, un étrier de mandrin
177 dont l'un est représenté spécialement sur les fig. 14,15 et 19. Chaque étrier de mandrin 177 présente une échancrure intérieure 178 en face d'une clavette 179 en saillie sur l'arbre 165 du touret. Cette construction a pour but de guider chacun des étriers de mandrin 177 avec précision par rapport à l'arbre 165 du touret.
Bien que la fig. 14 ne représente qu'un seul des étriers de mandrin 177 à cause de la position dans laquelle a été faite la coupe de cette figure, il doit être bien entendu qu'il existe quatre étriers de mandrin 177 montés chacun sur l'extrémité antérieure des arbres pilotes 176 du mandrin et fixés sur ces arbres pour se déplacer avec eux. Chacun des étriers de mandrin 177 participe aux mouvements longitudinaux et transversaux du mandrin 126 précité qui lui correspond, ainsi qu'il est décrit en détail plus loin.
Comme montré plus clairement par les figs. 15 et
19, chacun des étriers de mandrin 177 présente une entaille circonférentielle extérieure 180 qui remplit la fonction décri- te ci-après. On remarquera également que la partie de l'arbre pilote 176 du mandrin qui traverse l'étrier de mandrin 177 est percée d'un trou longitudinal 182 situé en face du trou
126 du mandrin correspondant 125 qui, ainsi qu'on peut le voir, . se visse dans l'extrémité extérieure de l'arbre pilote 176 o correspondant du mandrin. Un trou transversal 183 est percé au centre d'une vis 184 qui se visse dans l'étrier de mandrin
177 et dans l'arbre 176 comme montré plus clairement à la fig.
19. De l'air comprimé est envoyé, par les trous 183 et 182, dans le trou 126 du mandrin 125 pour gonfler l'enveloppe 52,
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ainsi qu'il a déjà été décrit. Le mode de raccordement à la source d'air comprimé est décrit ci-après. Il y a lieu de remarquer ici que la tête 185 de la vis 184 est arrondie pour faciliter le raccordement de l'arrivée d'air.
Comme montré aux figs. 14 à 17, un dispositif de compression et d'enlèvement 187 est porté par les arbres pilo- tes 175 de chaque paire. Les arbres pilotes 175 se prolongent au delà de l'étrier de mandrin correspondant 177 et passent par des ouvertures appropriées ménagées dans le dispositif de compression et d'enlèvement où ils sont fixés par des disposi- tifs appropriés tels que des vis de serrage. Il doit être bien entendu qu'il existe quatre dispositifs de compression et d'en lèvement 187 et que chacun d'eux présente une échancrure 188 en face de la clavette de guidage correspondante 179 qui est fixée sur l'arbre 165 du touret. De même, chacun des disposi- tifs de compression et d'enlèvement 187 présente une échancrure circonférentielle extérieure 189 qui remplit la fonction décrite ci-après.
En outre, à l'extrémité du côté gauche de chacun des dispositifs de compression et d'enlèvement 187. la languette qui fait partie de l'échancrure 189 présente un bi- seau 190 dont la fonction est décrite ci-après.
Chacun des dispositifs 187 (fig. 32) comprend un prolongement tubulaire 191 dirigé en avant avec un manchon
192, à son extrémité antérieure, fermé en partie par une ron- delle 193 qui peut y être soudée. Ainsi qu'on le verra plus loin, l'enveloppe plissée 124 s'applique par son extrémité extérieure contre la rondelle 193 qui constitue pour elle une butée par rapport au mandrin correspondant 125 La rondel- le 193 constitue aussi une surface qui vient en avant pendant la coursera compression, de façon à comprimer l'enveloppe plissée 124 et à la maintenir ensuite à l'état comprimé pen- dant la phase de stabilisation du cyele.
La surface antérieure
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de la rondelle 193 vient ensuite en avant par rapport au mandrin correspondant 125 pour détacher l'enveloppe plissée quand le touret 167 est dans la position d'enlèvement.
On a vu que le touret 164 comprend l'arbre 165 qui porte les plaques antérieure et postérieure 170 et 171.
Ces plaques 170 et 171 portent elles-mêmes quatre paires d'arbres pilotes 175 coulissants et entre les arbres de chaque paire, est monté un arbre-pilote 176 coulissant, de mandrin.
Un étrier de mandrin 177 est fixé sur chaque arbre pilote de mandrin au voisinage de son extrémité antérieure et un dispo- sitif de compression et d'enlèvement 187 est également fixé sur l'extrémité postérieure de chaque arbre pilote 175 de chaque paire. Ainsi qu'on le verra plus loin, chaque disposi- tif de compression et d'enlèvement 187 est mobile dans le sens longitudinal par rapport à l'étrier de mandrin 177 correspon- dant, de façon à recevoir un mouvement relatif par rapport au mandrin 125 porté par l'arbre pilote de mandrin 176 qui est fixé sur l'étrier du mandrin correspondant 177. Le touret 164 peut tourner, au moment convenable, d'un angle de 90 , de façon à amener les mandrins 125 successivement en face de la tête de plissage 48.
En même temps que la tête de plissage 48 plisse l'enveloppe 52 sur le mandrin 125 qui est en face d'el- le, certaines opérations s'effectuent sur les enveloppes qui ont été plissées sur les trois autres mandrins.
Comme montré par les figs. 3, 3A, 12, 13 et 18, trois paires de barres-glissières 196 sont disposées entre les plaques-glissières antérieure et postérieure 168 et 169.
Les barres-glissières 196 peuvent être fixées sur les plaques- glissières 168 et 169 au moyen de bossages perforés appropriés, fixés sur ces plaques, par exemple par soudure, les barres- glissières 196 étant maintenues en place par des vis de
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serrage appropriées. Les trois paires de barres-glissières 196 servent au montage à coulisse d'un coulisseau de plissage dé- signé d'une manière générale par 197 sur la fig. 15, d'un coulisseau de compression désigné d'une manière générale par 198 sur la fig. 16 et d'un coulisseau d'enlèvement désigné d'une manière générale par 199 sur la fig. 17. Ces trois cou- lisseaux 197. 198 et 199 sont aussi représentés en élévation en bout sur la fig. 14.
Les détails de construction du coulisseau de plis- sage 197 apparaissent plus clairement sur les figs. 15 à 19.
On voit que le coulisseau de plissage 197 comprend une pièce antérieure 200 et une pièce postérieure 201 percées d'un trou permettant de les monter sur les deux barres-glissières 196 qui servent à les supporter. Les pièces antérieure et postéri- eure 200 et 201 sont maintenues à l'écartement qui convient par une entretoise 202 pourvue à ses extrémités de goujons 203 d'une seule pièce avec elle et pénétrant dans les pièces 200 et 201* Des écrous 204 se vissant sur les goujons 203 servent à maintenir les pièces assemblées. La pièce antérieure 200 est pourvue d'une oreille 20 d'une seule pièce avec elle qui s'engage dans l'échancrure 120 de l'étrier du mandrin 177, lorsque le touret 164 est tourné pour venir dans la position convenable.
Un bras ou loquet 206 en forme d'U est fixé par des vis 207 de chaque côté de la pièce postérieure 201 et com- prend un bec 208 qui s'engage dans l'échancrure 189 du dispo- sitif de compression et d'enlèvement lorsque celui-ci vient dans cette position en tournant pendant le fonctionnement du touret 164. Des saillies 209 du loquet 206 s'appliquent contre des parties de la pièce antérieure 200, de façon à limiter le mouvement de haut en bas du loquet 206.
Une plaquette de maintien 210 est fixée par des vis 211 sur la pièce d'écarte- ment 202, de façon à maintenir le loquet 206 dans la position
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des figs. 15 et 19..Cette orme de construction du coulisseau de plissage 197 a pour but de la rendre aussi semblable que possible à celle du coulisseau d'enlèvement 199 et décrite ci- après, pour des raisons d'économie dans la fabrication. En ce qui concerne le coulisseau de plissage 197. le loquet 206 reste fixe par rapport à lui. En conséquence, il est évident que le bec 208 pourrait être formé par un prolongement de la pièce antérieure 200, si on le désire, pour remplir la fonc- tion à laquelle il est destiné.
Un tube métallique 213 (fig. 19) passe dans un trou 214 percé dans l'entretoise 202 et porte une cuvette 215 à son extrémité inférieure. Un ressort de compression en hélice 216 est logé dans le trou 214 autour du tube 213 et agit pour rappeler ce tube de haut en bas en s'appliquant contre la sur- face supérieure de la cuvette 215. Un raccord en caoutchouc 217, logé dans la cuvette 215, est percé d'un trou 218 qui vient en face du trou 183 de la vis 184 qui est vissée dans l'étrier du mandrin 177.
Ainsi qu'il a été indiqué, le raccord 217 est en caoutchouc ou matière analogue telle qu'un caout- chouc synthétique et sa surface inférieure 219 est arrondie, de façon à coopérer avec la surface supérieure arrondie de la tête 185 de la vis 184 pour faciliter l'obtention d'un con- tact efficace entre le raccord 217 et la tête 185 de la vis 184 lorsque le tour.-et 164 est tourné pour amener l'étrier du mandrin 177 en position de fonctionnement et permettre le plissage de l'enveloppe 52 sur le mandrin 125 dans la position de plissage.
Lorsque l'étrier de mandrin 177 est tourné et amené dans sa position avec le touret 164, la surface s u- périeure arrondie de la tête 185 vient en contact avec la sur- face de forme correspondante 219 du raccord 217 et le soulève avec le tube 213 à l'encontre de l'action du ressort 216. jus- qu'à ce que le raccord 217 s'applique contre la surface supé- rieure de la tête 181. Ces surfaces étant maintenues lisses
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et légèrement lubrifiées, le contact voulu s'établit entre elles, ainsi qu'un joint étanche au passage de l'air lorsque le touret 164 tourne.
Le mouvement de haut en bas du tube 213 est limité par une bague d'arrêt 220. Un tube souple 221, en caoutchouc ou matière analogue, est engagé sur l'extrémité supérieure du tube 213 et raccordé à une source d'air comprimé appropriée dont on rappellera que la pression est de préférence de l'ordre de 0,175 kg/cm2..
Un levier manoeuvré à la main 222 (fig. 3) peut être monté pour pivoter sur le coulisseau de plissage 197 pour faciliter la séparation du raccord 217 de la tête 185 de la vis 184. Il peut être nécessaire d'effectuer cette opération pour garnie la machine ou pour y effectuer certains réglages, lorsqu'on désire faire cesser l'action de l'air comprimé sur l'enveloppe et le mandrin sur lequel elle est plissée. La pièce postérieure 201 du coulisseau de plissage 197 (fig. 14) est pourvue d'une saillie 223 d'une seule pièce avec cette pièce postérieure et sur laquelle le bras de plissage 42 peut être monté pour osciller autour d'une vis 224.
Il est facile de voir que le bras de plissage 42 fait avancer le coulisseau de plis- sage 197 le long des barres-glissières correspondantes 196 à des instants convenablement déterminés pour amener le mandrin 126, qui se prolonge en avant au delà de l'étrier de mandrin 177 correspondant avec le dispositif de compression et d'enlè- vement correspondant 187, dans une position dans laquelle le mandrin 125 pénètre dans la tête de plissage 48, puis pour retirer ces éléments de la tête de plissage 48 pendant que l'enveloppe 52 se plisse sur le mandrin 125 contre la rondelle 193 (fig. 32) du dispositif de compression et d'enlèvement 187 ainsi qu'on l'a indiqué précédemment.
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Comme montré par la fig. 16, le coulisseau de com- pression 198 est d'une forme de construction à peu près sembla- ble à celle du coulisseau de plissage 197. Il comprend une pièce antérieure 227 et une pièce postérieure 228 qui sont per- cées de trous dans lesquels passent les deux barres-glissières correspondantes 196. Une entretoise 229 est disposée entre les pièces antérieure et postérieure 227 et 228 et elle est pour- vue de goujons 230 d'une seule pièce avec elle qui pénètrent dans les pièces 227 et 228 et sur lesquels se vissent des é- crous 132 qui les maintiennent assemblées.
La pièce antérieure 227 porte une oreille 232 d'une seule pièce avec elle qui vient s'engager dans l'échancrure 189 du dispositif de compres- sion et d'enlèvement 187 lorsqu'il tourne pour venir en con- tact avec cette pièce antérieure quand le touret 164 tourne d'une position de fonctionnement dans la position de fonc- tionnement suivante. La pièce postérieure 228'comprend un pro- longement d'une seule pièce avec elle sur lequel un bras de compression 234 peut être monté pivotant par une vis 235.
Il doit être bien entendu que le bras de compression 234 fonction- ne en synchronisme approprié avec les autres éléments de la machine automatique à plisser, de façon à faire avancer le cou- lisseau de compression 198 pour entraîner avec lui le dis- positif de compression et d'enlèvement 187 avec lequel l'oreil- le 232 est en prise, pour comprimer l'enveloppe plissée sur le mandrin 125 entre la rondelle 193 (fig. 32) de l'extrémité antérieure du collier 192 et la surface postérieure de la pla- que-glissière antérieure 168. L'enveloppe plissée est ainsi comprimée afin de réduire encore son volume et de pouvoir ré- duire sa longueur à une valeur minimum permettant de l'emballer avec le minimum de frais.
Le coulisseau de compression 198 ne sert qu'à faire avancer le dispositif de compression et d'enlèvement 187 correspondant. Lorsque le touret 164 a tourné
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en mettant le dispositif correspondant 187 hors de prise avec lui, le coulisseau de compression 198 est ramené dans sa position initiale et s'engage dans l'échancrure 189 du dispositif de compression et d'enlèvement 187 suivant.
Les détails de construction du coulisseau d'enlève- ment 199 sont montrés plus clairement sur la fig. 17 . On voit qu'il comprend une pièce antérieure 238 et une pièce posté- rieure 239 séparées par une entretoise 240 pourvue à ses extré- mités de goujons 241 d'une seule pièce avec elle.
Les goujons 241 traversent les pièces antérieure et postérieure 238 et 23g et des écrous 242 servent à maintenir les pièces assemblées La pièce antérieure 238 présente une oreille 243, d'une seule pièce avec elle, qui vient s'appliquer contre la paroi anté- rieure de l'échancrure 189 du dispositif de compression et d' enlèvement 187. L'oreille 243 (fig. 14) se compose de deux parties qui viennent se placer de part et d'autre de la partie du dispositif de compression et d'enlèvement 187 qui comprend la languette à biseau 190.
Cettedisposition est nécessaire, étant donné que le coulisseau d'enlèvement 199 avance pourén- trainer le dispositif de compression et d'enlèvement 187 cor- respondant, au lieu que ce dispositif soit tourné pour venir en prise avec le coulisseau, comme dans le cas des coulisseaux de plissage et de compression 197 et 198. L'oreille 243 en deux parties du coulisseau d'enlèvement 199 s'applique contre la surface antérieure de l'échancrure 149 pour faire avancer le dispositif de compression et d'enlèvement 187 et détacher l'enveloppe plissée du mandrin 125.
Etant donné que le coulisseau d'enlèvement 199 sert aussi à ramener le dispositif de compression et d'enlèvement 187 dans sa position postérieure, un loquet 244 en forme d'U est monté pour osciller sur la pièce postérieure 239 de ce cou-
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lisseau, par des goujons 245 en saillie sur lui.
Le loquet 244 présente, à son extrémité antérieure, une oreille ou un bec 246 pourvu d'une surface inclinée 247 qui vient en contact avec la surface inclinée 190 du dispositif de compression et d'enlèvement 187, de façon à soulever le loquet 244 et à per- mettre ainsi au bec 246 de passer au delà de la partie du dis- positif de compression et d'enlèvement 187 dans laquelle se trouve l'échancrure 189 et de venir en contact avec la surface antérieure de cette partie. Puis, lorsque la coulisseau d'en- lèvement 199 est ramené dans sa position initiale, il entraîne avec lui le dispositif de compression et d'enlèvement 187 cor- respondant.
Le loquet 244 présente des saillies 248 dirigées vers le bas qui s'appliquent contre des surfaces de la pièce an- térieure 238. pour limiter le mouvement de haut en bas de ce loquet. Une lame-ressort 249 fixée par des vis 250, sur l'en- tretoise 240, s'étend transversalement aux branches du loquet 244 en forma d'U pour le pousser de haut en bas.
La pièce postérieure 239 présente un prolongement 251 d'une seule pièce avec elle, sur lequel un bras d'enlève- ment 252 est monté oscillant par une vis 253. Il doit être bien entendu que le bras d'enlèvement 252 est déplacé en avant et en arrière aux instants convenables, pour imprimer un mouve- ment correspondant au coulisseau d'enlèvement 199, de façon à attaquer et à entraîner vers l'avant le dispositif de compres- sion et d'enlèvement 187, pendant son trajet, afin de détacher du mandrin l'enveloppe comprimée, plissée et stabilisée et de ramener le dispositif de compression et d'enlèvement 187 dans sa position initiale après qu'il a été déplacé par le mouve- ment de rotation du touret 164 jusqu'à sa position de plissage.
Lorsque l'enveloppe plissée a été comprimée sous l'effet du mouvement en avant du coulisseau de compression 198,
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il y a lieu de la maintenir à cet état comprimé pendant un intervalle de temps de courte durée, pour lui permettre de se stabiliser et l'empêcher de se détendre sur une longueur plus grande que celle qu'on désire. En conséquence, un dispositif est prévu pour maintenir le dispositif de compression et d'en- lèvement 187 dans sa position antérieure ou position de com- pression.
Les moyens pour maintenir le dispositif de compres- sion et d'enlèvement 187 dans la position de compression sont représentés plus spécialement sur la fige 14. On remarquera qu'un des côtés du dispositif de compression et d'enlèvement 187, lorsqu'il avance vers sa position de compression, attaque et franchit une surface inclinée 256 d'un loquet 257 monté pivotant sur un axe 258 porté par une plaque de guidage 259.
Le loquet 257 comprend un bras 260, d'une seule pièce avec lui, auquel est attaché un ressort de tension en hélice 261 qui fait osciller le loquet 257 dans le sens des aiguilles d' une montre (fig. 14). Lorsque le dispositif de compression et d'enlèvement 187 a dépassé le loquet 257, le ressort 261 ramène ce loquet vers l'intérieur dans le sens radial en contact avec la surface postérieure du dispositif de compres- sion et d'enlèvement 187, en empêchant son mouvement en arriè- re. En même temps, le loquet 257 permet au dispositif de compression et d'enlèvement 187 détourner lorsque le touret 164 tourne et guide avec précision l'échancrure 189, (figs.
19 ou 32), de sorte que le bord intérieur arqué 262 de la plaque de guidage 259 s'engage dans cette échancrure. Il est bien entendu que, lorsque le touret 164 tourne, le dispositif de compression et dnlèvement 187 qui a été amené en avant par le coulisseau de compression 198 tourne latéralement hors de contact avec ce coulisseau 198 et en liaison active avec la plaque de guidage 259.
Par suite, lorsque le touret 164
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tourne dans le sens indiqué par la flèche 263 de la fig . 14, d'une position à la suivante, le mandrin 125 sur lequel l'en- veloppe a été comprimée tourne avec le dispositif de compres- sion et d'enlèvement 187 correspondant, sur la plaque de guidage 259 sur laquelle il est maintenu pendant le temps d'arrêt du touret 164 durant les opérations de plissage, de compression et d'enlèvement effectuées sur les autres mandrins, dans ces positions.
On a fait remarquer que l'étrier du mandrin 177 et le mandrin correspondant 125 avancent, puis reviennent dans leur position postérieure seulement pendant que le touret 164 se trouve dans la position de plissage. Pendant que le mandrin 125 occupe les trois autres positions, l'étrier occupe sa position postérieure. Il convient que l'étrier du mandrin 177 reste dans cette position postérieure pendant que le mandrin 125 occupe ses trois positions successives, lorsque l'envelop- pe a été plissée sur lui.
Le mécanisme de la f ig. 18 peut servir à cet effet.
Comme l'indique cette figure, une couronne de guidage 264 de l'étrier du mandrin est supportée en avant de la plaque- glissière postérieure 169, par des goujons 265 de cette plaque.
Ainsi que son nom l'indique, la couronne 264 a une forme générale circulaire et présente une interruption 266 qui cor- respond à la position de plissage de l'étrier du mandrin 177.
L'interruption ou ouverture 266 a pour but de permettre à l'é- trier du mandrin 177 de venir en avant par rapport à la cou- ronne 264 et de revenir en arrière en contact ultérieur avec elle. Lorsque l'étrier du mandrin 177 a été ramené dans sa position postérieure en passant par l'ouverture 266 et que le touret 164 a tourné dans sa position suivante, l'échancrure 180 (fig. 15) de l'étrier du mandrin 177 vient en face du bord intérieur 267 de la couronne de guidage 264. Les étriers des mandrins 177 sont ainsi maintenus dans leur position
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postérieure, tandis que les dispositifs de compression et d'enlèvement 187 correspondants viennent en avant.
On remar- quera sur la fig. 18 que trois des quatre étriers de mandrins 177 sont toujours guidés sur la couronne de- guidage 264,tandis que le quatrième étrier de mandrin 177 peut passer dans l'ouverture 266 pour l'opération de plissage.
On rappellera que le coulisseau d'enlèvement 199 ramène le dispositif de compression et d'enlèvement 187 dans sa position postérieure après que l'enveloppe plissée et com- primée a été détachée du mandrin correspondant 125.Lorsque la tourelle 164 tourne en venant dans sa position suivante, le dispositif de compression et d'enlèvement 187 antérieurement en contact avec le coulisseau d'enlèvement 199. tourne, en cessant d'être en prise avec lui, vers la position de plissage.
Il convient que le dispositif de compression et d'enlèvement 187 soit retenu dans sa position postérieure extrême pour que son échancrure 189 puisse venir en face de l'oreille ou du bec 208 du coulisseau de plissage 197.
La fig. 18 représente le mécanisme de guidage du dispositif de compression et d'enlèvement 187 de la position d'enlèvement dans la position de plissage, ainsi que de la po- sition de plissage dans la position de compression. On voit qu'on a prévu deux plaques de guidage 268 et 269 du dispositif de compression et d'enlèvement respectivement entre les posi- tions d'enlèvement et de plissage et entre les positions de plissage et de compression.
Ces plaques de guidage 268 et 269 sont maintenues à une certaine distance en avant de la couronne de guidage 264 par des goujons 270. Lorsque le touret 164 tourne d'une position dans la suivante, l'échancrure 129 du dispositif de compression et d'enlèvement 187, dans la posi- tion d'enlèvement, est en face du bord intérieur 271 de la pla- que de guidage 268 et, en même temps, l'échancrure 189 du dis-
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positif de compression et d'enlèvement, dans la position de plissage, est en face du bord intérieur 272 de la plaque de guidage 269.
Par suite, lorsque le touret 164 tourne d'une po- sition à l'autre, les dispositifs de compression et d'enlève- ment 187 sont guidés entre la position de plissage et la posi- tion de compression, en amenant ainsi avec précision l'oreille 208 du coulisseau de plissage 197 enface de l'échancrure 189 et l'oreille 232 du coulisseau de compression 198 en face de l'échancrure 189 du dispositif de compression et d'enlèvement 187 suivant.
Il doit être entendu que la plaque de guidage anté- rieure 259 (fig. 14) sert à guider les dispositifs de compres- sion et d'enlèvement 187 pendant leur mouvement à partir de la position de compression, en passant par la position de stabilisation jusqu'à la position d'enlèvement lorsque le tou- ret 164 tourne. De même, les plaques de guidage postérieures 268 et 269 servent à guider les dispositifs de compression et d'enlèvement 187 de la manière qui vient d'être décrite et, par suite, elles viennent obligatoirement en face des pièces appropriées coopérant avec elles, des coulisseaux 197, 198 ou 199, suivant le cas.
Si l'on se reporte plus particulièrement à la fig.
12, on voit que la plaque-glissière antérieure 168 est percée d'une ouverture d'enlèvement 275 de forme circulaire. C'est par ce trou 275 que l'enveloppe 124, plissée, comprimée et stabilisée, passe en se détachant du mandrin 125 dans un auget décrit plus loin.
La plaque-glissière antérieure 168 est également percée d'une ouverture de plissage, désignée d'une manière générale par 276, qui est formée par l'intersection des ouver- tures arquées 277 et qui servent à guider deux organes de ser- rage 278. Les'organes de serrage 278 sont montrés plus claire-
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ment sur la fig. 12A et on voit que chacun d'eux est pourvu d'un trou semi-circulaire 279 de diamètre légèrement inférieur au diamètre extérieur de l'enveloppe gonflée 52.
Les bords qui se rencontrent des organes de serrage 278 sont parallèles et sont réglés de façon à plier en double l'enveloppe sur 0,8 mm environ entre les deux faces parallèles, de sorte que, en position de serrage, ces faces sont à une distance d'environ 0,05 mm l'une de l'autre, ce qui a pour effet de serre forte- ment l'enveloppe gonflée au voisinage de la plaque de glissière 168 pour pouvoir la couper à la fin de l'opération de plissage.
De plus, les organes de serrage 278 servent à maintenir l'en- veloppe détendue pour permettre au mandrin suivant 125 de s'y introduire, ainsi que dans la tête de plissage 48 avant l'opé- ration de plissage suivante. Lorsque les organes de serrage 278 sont amenés en contact, les ouvertures arquées 279 forment une ouverture complètement circulaire contre la surface de la- quelle l'enveloppe est maintenue au début par la pression de l'air qui la remplit.
Après que l'enveloppe a été coupée et quel'arrivée de l'air comprimé a été coupée, l'enveloppe reste encore en contact avec la surface intérieure de l'ouver- ture cylindrique ainsi formée, tandis que les taquets de plis- sage 62 en contact avec elle, dans la tête de plissage 48, servent à maintenir l'enveloppe détendue pour permettre au mandrin suivant 125 d'y pénétrer.
Les organes de/serrage 278 peuvent être fixés par des vis 280 sur les extrémités inférieures des bras de serrage 281 qui sont situés sur la face antérieure de la plaque- glissière antérieure 168 et pivotent sur elle en 282. Les bras de serrage 281 sont rappelés l'un vers l'autre par un ressort de tension en hélice 283 (fig.12) qui est tendu entre deux goujons 284 pénétrant dans des fenêtres arquées 285 percées dans la plaque-glissière antérieure 168, de sorté que le ressort
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283 se trouve sur la face postérieure de cette plaque. Les bras de serrage 281 peuvent être écartés l'un de l'autre par un levier-came 286 qui porte à ses extrémités des galets 287 en contact avec les côtés voisins des bras de serrage 281.
Un arbre à came 288 est soudé sur le levier-came 286 et il tra- verse un bossage-palier 289 (fig. 3A) fixé par exemple par soudure sur la face postérieure de la plaque-glissière anté- rieure 168. Un levier d'arbre à came 290 est fixé sur l'extré- mité postérieure de l'arbre à came 288 et s'articule sur une tige de commande de serrage 291, qui se dirige vers le bas et s'articule sur un levier de commande de serrage 292 (fig. 2A).
Le levier de commande de serrage 292, (figs. 2A et 18) est monté pour pivoter sur un arbre 293 disposé transversalement entre les cornières 6 et 7 du bâti. Ce levier porte un galet 294 , ou autre organe de contact avec la came de serrage 154, dont il a été question antérieurement et qui est calée sur l'arbre à came auxiliaire 32. Un ressort de tension en hélice, 295, est fixé sur le levier de commande de serrage 292 et le sollicite de haut en bas de façon à maintenir le galet 294 en contact avec la surface de la came de serrage 154.
La came de serrage 154 (fig. 20) a une forme généra- le circulaire avec une partie en retrait 296. Lorsque le galet 294 passe sur la surface circulaire de la came de serrage 154. le levier de commande de serrage 292 est soulevé et la came de commande de serrage 291 occupe une position soulève: semblable. Le levier-came 296 oscille de façon que les galets de la came 287 viennent en contact avec les bras de serrage 281 et les écartent, en faisant ainsi osciller les organes de serrage 278 dans les fenêtres arquées 277 et en les écartant de l'enveloppe gonflée.
Les organes de serrage 278 sont suffi- samment écartés pour permettre au dispositif de compression et d'enlèvement 187 correspondant au mandrin 125 sur lequel
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l'enveloppe se plisse, de pénétrer das l'ouverture de plissage 276 , ce qui a pour effet de permettre à l'extrémité antérieure du dispositif de compression et d'enlèvement 187 de se rappro- cher étroitement de la série suivante de taquets de plissage 62 en contact avec l'enveloppe 52, pour fermer l'extrémité ouverte de l'enveloppe au commencement de l'opération de plissage, et permettre de la gonfler.
Les organes de serrage 278 ne restent fermés que pendant peu de temps à la fin de l'opération de plissage. Ce résultat est obtenu au moyen du galet 294 qui pénètre dans la partie en retrait 296 de la came de serrage 154. A ce mo- ment, le ressort de tension 295 (fig. 2A) rappelle le levier de commande de serrage 292 vers le bas et entraîne avec lui la tige de commande de serrage 291. Le levier-came 286 oscille en venant dans une position parallèle aux bras de serrage 281 (figs. 12 et 12A) et le ressort de tension en hélice 283 peut rapprocher les bras de serrage 282 et les organes de serrage 278 l'un de l'autre. Ils restent dans cette position pendant que l'enveloppe gonflée est coupée et jusqu'à ce que le mandrin suivant 125 soit introduit dans. l'enveloppe qu'il supporte.
La forme de la partie en retrait 296 de la came de serrage 154 est choisie de telle façon et la came de serrage 154 tourne à une vitesse telle, au moment convenable du cycle que les organes de serrage 278 s'écartent avant que le dispositif de compression et d'enlèvement correspondant 187 pénètre dans l'ouverture de plissage 276.
On voit aussi sur la fig. 12 une lame ou couteau
297 à arête tranchante dentelée, fixé sur l'extrémité infé- rieure d'un bras 298 pivoté en 299 sur la face postérieure de la plaque-glissière antérieure 168. Une tige de commande de la lame 300, dirigée vers le bas, est articulée sur le bras du couteau 298 et s'attache à son extrémité inférieure à un
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levier de commande de couteau 301 (fig. 2A). Le levier de commande de couteau 301 est monté pivotant sur l'arbre 293 (fig. 18). Un galet 302 ou organe équivalent est porté par le levier de commande du couteau 301 et il est en contact avec une came 303 ayant la forme d'un bras monté sur l'arbre à ca- mes auxiliaire 32 et tournant avec lui. La came 303 est égale- ment représentée sur la fig. 20.
Un ressort de tension en hélice 304, (fig. 2A), agit pour rappeler le levier 301 de commande du couteau, vers le bas contre une vis de réglage 305 qui est portée par une cornière transversale 306.
Il est bien entendu que la lame de couteau 297 occupe la position de la fig. 12, sauf pendant la courte durée de son déplacement immédiatement après les faces postérieures des organes de serrage 278 pour détacher l'enveloppe gonflée qu'ils maintiennent.
La lame de couteau 297 est maintenue dans cette position de retrait par le ressort de tension en hélice 304. Elle ne vient en avant, en travers de l'enveloppe gonflée 52 pour la détacher, que pendant le court instant où l'extré- mité extérieure de la came du couteau 303 est en contact avec le galet 302 et soulève le levier de commande du couteau 301. Ce mouvement soulève aussi la tige de commande du couteau 300 et fait osciller le bras de couteau 298 dans le sens des aiguilles d'une montre (fig.12) , pour couper ou détacher l'enveloppe. Le mouvement de la lame est réglé dans le temps de façon à s'accomplir lorsque le mandrin 125 est complète- ment sorti des organes de serrage 278 et que ceux-ci sont venus saisir l'enveloppe gonflée.
Une fois ces fonctions rem- plies, la lame de couteau 297 oscille le long des surfaces postérieures des organes de serrage 278 pour détahher l'enve- loppe gonflée en cet endroit.
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Les détails du mécanisme qui fait tourner le touret
164 sont représentés/en particulier sur les figs. 21 et 22.
On se reportera aussi à la fig. 2 en combinaison avec les figs. 21 et 22. On voit que l'arbre 165 du touret porte un plateau de rotation circulaire 310 claveté sur lui immédiate- ment en avant du palier 166 et pourvu d'un moyeu 311 d'une seule pièce avec lui. Le plateau 310 et le moyeu 311 sont placés entre des bagues 312 et 313 qui peuvent être fixées sur l'arbre 165 par exemple par des vis de serrage. La plateau
310 et son moyeu 311 tournent avec l'arbre 165. Le plateau 310 présente sur sa périphérie quatre encoches 314 espacées à 90 , et correspondant chacune à l'une des quatre positions du touret 164.
Le mouvement de rotation du plateau 310 et, avec lui, de l'arbre 165 est obteng au moyen d'un bec 315 dirigé dans le sens radial vers l'intérieur à partir d'un cliquet 316 et disposé pour s'engager dans les encoches 314. Le cliquet 316 est pivoté en 317 sur une plaque de rotation 318 du touret, qui est tourillonnée sur le moyeu 311. Un ressort de tension en hélice 319 est tendu entre le cliquet 316 et la plaque 318 et rappelle le bec 315 dans l'encoche correspondante 314. Une bielle de rotation du touret 320 est articulée sur la plaque
318 et est fixée à son extrémité inférieure à un coulisseau
321 qui est guidé dans des guides appropriés 322 fixés sur les cornières transversales.
Une bielle 323 sert à accoupler l'extrémité inférieure de la bielle 320 avec l'extrémité pos- térieure d'un levier de rotation du touret 324, qui est monté oscillant sur un arbre transversal 325. Un ressert de tension en hélice 326 est fixé sur l'extrémité postérieure du levier de rotation de la tourelle 324 et le rappelle vers le bas pour faire tourner l'arbre 165 et, par suite, le touret 164. Le levier de rotation du touret 324 porte un doigt ou galet 327 qui vient en contact avec la périphérie d'une came de rota- tion du touret 328 qui est calée sur un arbre à came 329.
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L'arbre à came 329 (igs. 2 et 20) porte une roue dentée 332 avec laquelle engrène une roue dentée 333,comman- dée par un pignon 334 d'un mécanisme réducteur de vitesse 335.
Ce mécanisme 335 comprend une roue dentée 336 commandée par un pignon 337 d'un moteur 338 du touret. Ainsi qu'on le verra plus loin, le moteur 338 du touret tourne généralement d'un mouvement continu en faisant tourner l'arbre à cames 329.
Un pignon de chaîne 339 est également calé sur l'arbre à came 329 et entraîne une chaîne 340 qui passe sur un pigoon de chaîne 341 calé sur l'arbre à came auxiliaire 32.
Les cames des deux arbres 329 et 32 tournent ainsi en synchro- nisme approprié.
Un bras de dégagement du cliquet 344 en une seule pièce avec le cliquet 316 sert à faire dégager le bec 315 de l'encoche 314 dans laquelle il se trouve (fig. 21A). Bien entendu, le cliquet 316 et le bras de dégagement 344 tournent ensemble autour de l'axe-support 317.
Le bras de dégagement du cliquet 344 oscille sous l'action du mécanisme de blocage représenté en particulier sur les figs. 23 et 24, auxquelles on se reportera, en combi- naison avec la fig. 21A. Un manchon 346 monté pour osciller sur un arbre transversal 347, est pourvu d'un doigt de blocage 345. Un bras 348 solidaire du manchon 346 est mobile avec lui et solidairement avec le doigt de blocàge 345.Une tige de blocage du touret 349 sert à accoupler le bras 348 avec un le- vier de blocage du touret 350 qui est monté pour osciller sur l'arbre 325.
Un ressort de tension en hélice 351 rappelle le levier de blocage du touret 350 ver e bas en maintenant ainsi le doigt de blocage 345 dans l'encoche correspondante 314 de la plaque de rotation de la tourelle 310. Un doigt ou galet 352 porté par le levier de blocage du touret 350 est
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attaqué par une came 353 qui peut être fixée par exemple par des vis 354 sur la came de rotation du touret 328. La came 355 peut être appelée came de blocage puisqu'elle commande la position du doigt de blocage 345, qui, en coopérant avec la plaque 310 de rotation du touret, sert à bloquer et à déblo- quer ce dernier.
Lorsque le ressort de tension en hélice 354 amène le doigt de blocage 345 dans sa position de blocage., ce doigt attaque l'extrémité inférieure du bras de dégagement du cliquet 344 (fig. 21A) en faisant ainsi sortir le bec 315 du cliquet 316 de l'encoche correspondante 314.
Les positions relatives de la came de rotation du touret 328 et de la came de blocage 353 sont choisies de façon que la came de blocage fasse sortir le doigt de blocage 345 de l'encoche correspondante 314 au moment où le ressort 319 peut faire osciller le cliquet 316 en faisant sortir son bec 515 d'une des encoches 314. A ce moment, le ressort 328, (fig. 21) se tend, puis se détend lorsque la came 328 tourne pour faire tourner la plaque de rotation du touret 310 par le ressort 326,dans la direction de la flèche 355 de la fig.
22, et faire tourner le touret 164 de 90 . Entre temps, le bord intérieur du doigt de blocage 345 passe sur la périphé- rie de la plaque 318 de rotation du touret entre les encoches 314, jusqu'à ce qu'il vienne en face de l'encoche suivante et que le ressort 351 le fasse entrer dans cette encoche en maintenantainsi letouret 164 dans sa position pendant le cycle suivant de fonctionnement de la machine à plisser.
Lorsque le doigt de blocage 345 entre dans l'encoche pour bloquer le plateau 310 de rotation du touret, il vient en contact avec le bras 344 de dégagement du cliquet et fait psciller le cliquet 316 dans la position de la fig. 21A. La came 328 continuant à tourner, soulève le levier 324 de rotation du
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touret en faisant osciller la plaque de rotation 318 dans la position de la fig. 24. Le bec 315 du., cliquet 316 pénètre alors dans l'encoche suivante 314. Lorsque le doigt de blocage 345 est effacé, le ressort 326 peut faire tourner l'arbre 165 et le touret 164 du quart de tour suivant.
Le touret 164 tourne ainsi en quatre fois par chaque tour complet et il est bloqué dans chacune de ses/quatre positions de fonctionnement par rapport au mécanisme qui coopère avec lui pour chacune de ces positions.
Sur les figs. 2,3 et 20, on voit que le levier de plissage 40 qui est articulé sur le bras de plissage 42 et qui est monté pour osciller sur l'arbre 41, porte un galet ou doigt 356, disposé pour venir en contact avec la surface d'une came de plissage 357, du type à rainure, qui permet de supprimer les dispositifs à ressort ou à contre-poids pour s'opposer à l'action de la came 357 pendant le mouvement du levier de plissage 40. Un mécanisme de construction semblable sert à commander le mouvement du bras de compression 234 et du bras d'enlèvement 252.
Un levier de compression 358 est articulé au bras de compression 254 et il est monté pour osciller sur l'arbre 41. Le levier 358 porte un galet ou doigt 359 disposé pour venir en contact avec la surface d'une came de compression 360 qui est également du type à rainure, pour les raisons indiquées ci-dessus. Cette came et la came de plissage 357 sont calées sur l'arbre à cames 329 et tournent/avec lui.
De la même manière, un levier d'enlèvement 361 est articulé sur le bras d'enlèvement 252 et il est monté pour osciller sur l'arbre 41. Le levier d'enlèvement 361 porte un galet ou doigt 362 disposé pour suivre la surface extérieure d'une came d'enlèvement 363. du type à rainure, qui commande les mouvements en avant et en arrière du bras d'enlèvement 252.
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Lorsque la lame de couteau 297 (fig. 12) est ac- tionnée pour couper l'enveloppe gonflée 52 près des organes de serrage 278, il convient que la partie de l'enveloppe qui se trouve en arrière de ces organes de serrage 278 jusqu'à la portion plissée 124 de l'enveloppe soit maintenue sous tension.
Dans ces conditions, la lame de couteau 297 peut effectuer une coupe nette dans l'extrémité de l'enveloppe gonflée 52 immédiatement en arrière des organes de serrage 278. Un mé- canisme à taquet de tension représenté sur les figs. 25 à 30 permet d'obtenir cette partie sous tension de l'enveloppe gon- flée 52. On rappellera que les figs. 25, 26, 27 et 28 sont observées d'arrière en avant à partir de la partie postérieure de la machine. La plaque-glissière antérieure 166 apparait donc à gauche et la plaque-glissière postérieure 169 apparait à droite à l'inverse des fige. 2, 2A, 3 et 3A.
Si l'on considère plus partidulièrement les figs.
25 à 30, on voit qu'une tige 367 pour les taquets est montée coulissante dans les plaques 168 et 169. Un ressort de tension en hélice 368 est interposé entre la face antérieure de la plaque antérieure 168 et un collier 369 pour rappeler la tige coulissante 367 vers la droite ou vers l'arrière. Un bras de taquet 370 est fixé sur la tige coulissante 367 et porte un ta- quet de tension 371 qui a de préférence la forme d'un fil en acier courbé, (figs. 29 et 30)., Le taquet de tension 371 est entouré par un manchon 372 en une matière telle qu'un caout- chouc synthétique qui peut venir en contact avec l'enveloppe gonflée 52 et la maintenir contre le mandrin 125 sans l'endom- mager.
Un bras 373 est fixé sur la tige coulissante 367, au voisinage de son extrémité postérieure et en avant de la plaque-glissière postérieure 169, et porte un doigt 374 qui vient en contact avec la surface inférieure d'une plaque 375
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en forme de came dirigée en avant à partir de la plaque- glissière postérieure 169. Un ressort de tension en hélice 376 est interposé entre l'extrémité extérieure du bras 373. et une tige 377 dirigée vers l'avant à partir de la plaque- glissière postérieure 169 et sert à maintenir le doigt 374 en contact avec la surface de came de la plaque 375.
Le mouve- ment avant de la tige coulissante 367 qui provoque un mouve- ment correspondant du taquet de tension 371 est obtenu au moyen d'un crochet 378, (figs. 29 et 30) fixé sur le coulisseau de plissage 197, s'engage par son extrémité extérieure en for- me de fourchette autour de la tige 367 et vient en contact avec un collier 379 qui peut coulisser sur la tige 367. Un ressort en hélice 380 entoure la tige 367 et il est interposé entre le collier 379 et le bras 370 du taquet de tension et, par suite, doit être comprimé pour compenser la tension exer- cée par le ressort 368 pendant le mouvement en avant du cou- lisseau 197, avant que le taquet de tension 371 puisse se dé- placer.
Lorsque le coulisseau da plissage 197 se trouve dans sa position antérieure, le taquet de tension 371 se trouve contre la plaque-glissière antérieure 168 (fig. 28) et le doigt 374 chevauche la surface-came 381 de la plaque 375, de façon à faire osciller le taquet de tension 371 en l'éloignant du mandrin 125 (fig. 29). Dans cette position, le taquet de ten- sion 371 et son manchon 372 se trouvent hors de la trajectoire de l'enveloppe plissée 124 et ne gênent en rien l'opération de plissage.
On rappellera que le coulisseau de plissage.¯197. se déplace vers l'arrière ou vers la droite, (f igs. 25 et 26) au fur et à mesure des progrès de l'opération de plissage.
A la fin de l'opération de plissage at après que le mouvement
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de la tête de plissage 48 est interrompue, le crochet 378 porté par le coulisseau de plissage 197 est venu assez loin en arrière pour que le ressort 368 puisse rappeler la tige 367 en arrière. En conséquence, le doigt 374 s'éloigne de la surface-came 381 et vient en contact avec la surface-came 382 de la plaque 375, ce qui a pour effet de faire légèrement osciller la tige 367 en amenant le taquet de tension 371 et son manchon 372 en contact avec l'enveloppe gonflée 52, (fig.
30). Le taquet de tension 371 vient en arrière avec le mandrin 125 et maintient l'enveloppe 52 sous tension en avant des organes de serrage 278. Puis, la lame de couteau 297 est ac- tionnée comme décrit précédemment, pour couper l'enveloppe gonflée 52 dans la partie sous-tension, ainsi formée et main- tenue de la manière décrite. La fig. 27 indique de quelle manière le taquet de tension 371 coopère avec le mandrin 125 qui se retire pour former une partie sous tension 383 dans l'enveloppe 52. On remarquera que la partie sous tension 383 se trouve immédiatement en avant de la partie plissée 124 de l'enveloppe et immédiatement en arrière des organes de serrage 278 de la fig. 12A.
Il y a lieu de lubrifier les mandrins 125 pour ré- duire au minimum le risque d'endommager l'enveloppe pendant son mouvement relatif par rapport au mandrin au cours des opérations de plissage, de compression et d'enlèvement. Le mécanisme représenté en particulier sur les fig. 31, 32 et 33 peut servir à cet effet. Une pompe à huile 387 porte un pi- gnon de chaîne 88 qui est relié par une chaîne 389 à un pi- gnon de chaîne 390, calé sur l'arbre à cames auxiliaire 2.
Un tuyau 391, dirigé vers le haut à partir de la pompe 387, amène un lubrifiant à un ajutage 392 porté par la face pos- térieure de la plaque-glissière antérieure 168. L'ajutage
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392 est disposé en face d'un trou 393 percé dans le manchon 192 du dispositif de compression et d'enlèvement 187 pendant son mouvement en arrière provoqué par la came d'enlèvement 363.
La forme de la came d'enlèvement 363 (fig. 20) est dé- terminée de.façon que, lorsque le dispositif de compression et d'enlèvement 187 est retiré à travers l'ouverture d'en- lèvement 275 de la plaque-glissière antérieure 168, après avoir détaché du mandrin 125 l'enveloppe plissée, comprimée et stabilisée, il reste immobile pendant un temps suffisant pour permettre à deux ou trois gouttes de lubrifiant de tomber par l'ajutage 392 dans le trou 393 sur une brosse 394, de forme générale circulaire, logée entre la surface posté- rieure de la rondelle 193 et la surface antérieure d'un col- lier ou entretoise 395.
Le lubrifiant, qui est ainsi distri- bué à la brpsse 394, est réparti sur la surface du mandrin 125 à partir de son extrémité antérieure lorsque le dispositif de compression et d'enlèvement 187 est déplacé en arrière jusqu'à sa position d'enlèvement avant de tourner dans sa position de plissage sous l'effet du mouvement de rotation suivant du touret 164.
Les figs. 34, 35 et 36 représentent le mécanisme qui sert à manipuler l'enveloppe plissée, comprimée, stabili- sée et détachée. L'enveloppe se détache du mandrin 125 en passant par l'ouverture d'enlèvement 275 (fig. 36) de la plaque-glissière antérieure 168. Si l'on suppose qu'elle ne présente pas de défauts, elle'est prête à être emballée. Lors- que l'enveloppe sort par l'ouverture d'enlèvement 275, elle est guidée sur un plateau ou auget 400 dont l'extrémité anté- rieure 401 est inclinée (fig. 34) et qui dépasse l'extrémité inférieure de l'ouverture d'enlèvement.
Il y a lieu de faire passer le plateau 400 de la position en traits pleins de la fig. 36 dans la position en traits mixtes pour mettre la machine à plisser en état de
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marche. En conséquence, le plateau 400 est monté pour pivoter en 402 sur un bâti 403 qui, de son côté, est monté pivotant en 404 sur la cornière longitudinale supérieure antérieure 6.
Une plaque 406 est fixée sur la face antérieure de la plaque- glissière 168 et présente une fenêtre 407 dans laquelle pénètre un goujon 408 qui sert à déterminer l'une ou l'autre des positions extrêmes du plateau 400. Un ressort de tension en hélice 409 est tendu entre un goujon 410 en saillie en avant sur la plaque-glissière antérieure 168 et le bâti 403, pour maintenir le plateau dans l'une ou l'autre de ses posi- tions de fonctionnement extrêmes.
Lorsque l'enveloppe plissée et comprimée est déta- chée du mandrin 125 en passant par l'ouverture d'enlèvement 275, il convient de l'amener vers l'extrémité antérieure du plateau 400 et de l'éloigner de l'ouverture d'enlèvement 275, A cet effet, un arbre d'empilage 412, monté pour os- ciller au-dessous des cornières transversales antérieures 10, porte deux tiges d'empilage 413, rectilignes et légèrement dé- calées, et une troisième tige d'empilage 414, de forme courbe et située à côté de l'ouverture d'enlèvement 275. Lorsque l'arbre 412 oscille en sens inverse des aiguillés d'une mon- tre (fig. 36), les tiges 413 et 414 viennent suffisamment en avant par rapport au plateau 400 pour éloigner l'enveloppe plissée de l'ouverture d'enlèvement 275 et laisser un espace libre pour l'enveloppe suivante.
Un bras 415 (fig. 36),est serré sur l'arbre 412 et un ressort 4l6(fig. 35) est attaché à ce bras. L'autre extrémité du ressort 416 est fixée sur un goujon 417,dirigé en avant à partir de la plaque de guidage 259. Le ressort 416 a tendance à faire tourner les tiges 413 et 414 dans le sens des aiguilles d'une montre, pour les\solliciter dans leur position initiale.
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Pour faire avancer les tiges 413 et 414, un goujon 418, en saillie dans le sens radial sur l'arbre 412, porte un galet 419 avec lequel vient en contact une came d'empilage 420 calée sur l'arbre à cames auxiliaire 32/et tournant avec lui. La position de la came d'empilage 420 est choisie sur l'arbre à cames auxiliaire 32, de façon qu'elle vienne en contact avec le galet 419 pour faire avancer les tiges 413 et 414 un instant après que l'enveloppe a été détachée du mandrin 125 et qu'elle a été déposée tout entière à l'extrémité inté- rieure du plateau 400.
On rappellera que chacun des mandrins 125 est vissé dans l'extrémité antérieure d'un arbre pilote de mandrin 176.
L'extrémité antérieure de chacun des mandrins 125 est pourvue d'une cavité hexagonale 125' (fig. 32) dans laquelle on peut introduire une clé de forme correspondante, pour monter et dé- monter plus facilement les mandrins 125 des arbres pilotes de mandrins 176:
Si l'on désire par exemple plisser une enveloppe de 23 mm d'une longueur initiale de 12,10 m sur un mandrin 125, ce mandrin a de préférence une longueur en avant de la rondelle 193 du dispositif de compression et d'enlèvement 187 d'environ 0,640 m.
Il est conique à partir de son extré- mité antérieure ou de petit diamètre de 11,6 mm jusqu'à un diamètre de 13,3 mm à son extrémité postérieure adjacente à l'arbre pilote du mandrin 176. Cette conicité progressive en- tre l'extrémité postérieure et l'extrémité antérieure du mandrin rend l'enveloppe plus facile à détacher du mandrin lorsqu'il est en position d'enlèvement.
La fig. 37 représente les connexions des circuits qui peuvent être utilisés pour la machine à plisser décrite ci-dessus. La source de courant est de préférence une source triphasée à 220 volts et 60 périodes et des conducteurs 421,
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422 et 423 servent à établir les connexions nécessaires. Mais il doit être bien entendu que la source de courant peut être monophasée si on le désire.
Le moteur 24 de la tête de plissage est commandé par un relais désigné d'une manière générale par 424. Ce relais 424 comprend des organes de contact principaux normalement ouverts, 424a, 424b et 424c. Le relais 424 du moteur 24 com- prend en outre des contacts auxiliaires 424d normalement fer- més et des contacts auxiliaires 424e normalement ouverts. Un enroulement 424w est prévu pour provoquer l'excitation du re- lais 424 du moteur 24.
Le moteur 338 du touret est commandé par un relais désigné d'une manière générale par 425 qui comprend des con- tacts principaux 425a, 425b, 425c et, en outre, des contacts auxiliaires 425d normalement ouverts, et un enroulement d'excitation 423w.
L'excitation du relais 425 du moteur du touret peut être commandé par un relais de commande désigné d'une manière générale par 426 et qui comprend des contacts norma- lements ouverts 426a, 426b, 426c, ainsi qu'un enroulement d'ex citation 426w.
L'interrupteur 27 de démarrage du moteur du touret dont il a été question précédemment comprend trois séries de contacts, qui sont des contacts normalement ouverts 27a et des contacts normalement fermés 27b et 27c. L'interrupteur de démarrage 28 du moteur 24, dont il a également été ques- tion précédemment, comprend des contacts normalement fermés 28a et des contacts normalement ouverts 28b;
On remarquera que le circuit partant du conducteur sous tension 423 se complète normalement par l'interrupteur d'arrêt 29, normalement fermé et l'interrupteur d'arrêt de sécurité-36, normalement fermé, en aboutissant à un conduc- teur 427.
On rappellera que l'interrupteur d'arrêt 29 sert à
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arrêter l'ensemble du mécanisme dans le cas où l'on désire effectuer cette opération. L'interrupteur d'arrêt de sécurité 6 sert à empêcher l'opérateur de faire fonctionner la machine lorsque le couvercle 35 est en position relevée. On supposera, au cours de la description du système électrique de commande de la machine automatique à plisser que l'interrupteur d'arrêt 29 et l'interrupteur d'arrêt de sécurité 36 sont fermés.
De plus, au cours de la description du fonctionne- ment de la machine automatique à plisser, on supposera que l'enveloppe 49 se déroule de la bobine 50 et a été introduite dans la tête de plissage 48 et sur un mandrin 125 en position dans cette tête. On supposera également que l'air à la pres- sion voulue d'environ 0,175 kg/cm2 est prêt à arriver par le tuyau flexible 221 et à servir au cours de l'opération de plissage à gonfler l'enveloppe 52.
Sur la fig. 37, l'interrupteur de démarrage 25 est momentanément manoeuvré en complètant ainsi un circuit d'ex- citation évident pour l'enroulement 426w du relais de commande 426 entre les conducteurs 421 et 427 sous tension. Les con- tacts 426c complètent un circuit de maintien par l'enroule- ment 426w, en passant par les contacts de l'interrupteur d'ar- rêt de déchirure 20. L'opérateur peut aussitôt abandonner l'interrupteur de démarrage 25 et le relais 26 de commande du moteur reste excité.
Les contacts 426a complètent un circuit d'excitation évident pour l'enroulement de comlande 425w du relais 425 du moteur du touret. Ce circuit est établi entre les conduc- teurs 421 et 427 dans lesquels passe le courant. Les contacts 425a, 425b, 425c sont fermés pour connecter le moteur 338 du touret à la source de tension. Les contacts 425d complè- tent un circuit de maintien du relais 425 du moteur du touret.
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Ce circuit de maintien passe par les contacts de l'interrup- teur d'arrêt postérieur 38 et les contacts 27b normalement fermés de l'interrupteur de démarrage 27 du moteur du touret et il est prévu pour assurer que le moteur 8 du touret fait tourner le touret 164 dans sa position suivante dans le cas où le courant cesse de passer dans le relais de commande 426 sous l'effet de l'ouverture de l'interrupteur d'arrêt en cas de déchirure 20, provoquée par la perte de pression dans l'enveloppe 52 éventuellement déchirée par accident.
Lorsque le moteur 338 du touret est excité, il fait tourner l'arbre à cames 329 et l'arbre à cames auxiliaire 32. La came de plissage 357 fait avancer le bras de plissage 42 en provoquant un mouvement en avant correspondant de l'é- trier 177 correspondant du mandrin 125 et du dispositif de compression et d'enlèvement 187, lorsque le coulisseau de plissage 197 avance. Le mandrin 125 avance de façon à faire passer son extrémité antérieure entièrement dans la tête de plissage 48. A ce moment, le courant ne passe pas encore dans le moteur 24 de la tête de plissage.
Lorsque le levier de plissage 40 (fig.l) arrive à l'extrémité de sa.course en avant, il attaque l'interrupteur d'arrêt de la tête de plissage 22,'en complétant un circuit d'excitation de l'enroulement 424w du relais 424 du moteur 24.
Ce circuit part du conducteur 427 sous tension et. passe par les contacts 426b du relais de commande 426, -qui sont main- tenant fermés, les contacts de l'interrupteur d'airet 37 de la tête de plissage, les contacts 27c normalement fermés de l'interrupteur 27 de démarrage du moteur du touret, l'enrou- lement 424w et aboutit au conducteur 421 sous tension.
Le cou- rant passe alors dans le moteur 24 de la tête de plissage, du fait de la fermeture des contacts 424a,424b et 424c. En même
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temps, les contacts 424d ouvrent le circuit d'excitation de l'électro-aimant du frein 160 et le loquet 157 (fig. 4) peut retomber pour maintenir le levier de frein 137 en posi- tion de desserrage dans laquelle il est amené par la came de desserrage du frein 152 actionnée par-l'arbre à cames auxi- liaire 32. L'enveloppe aplatie 49 de la bobine 150 peut en être déroulée par le cylindre mesureur 14.
Les chaînes de plissage 64 fonctionnent de la manie re décrite en amenant les taquets de plissage' 62 en contact avec la surface extérieure de l'enveloppe gonflée 52 et en la faisant avancer sur le mandrin 125 au fur et à mesure de son mouvement provoqué par le cylindre mesureur 14. L'extré- mité ouverte de l'enveloppe 2 attaquée par la rondelle 193 (fig. 32) du dispositif de compression et d'enlèvement 187, qui @a ferme pendant que l'air continue à arriver par le trou central 126 du mandrin 125.
Le mandrin 125 sur lequel l'enveloppe est plissée, est ramené en arrière par la came de plissage 357 à la ma- nière décrite ci-dessus, tandis que le dispositif de compres- sion et d'enlèvement correspondant 187 revient également en arrière.
L'enveloppe 52 continue à se plisser sur le mandrin 125 pendant son mouvement de retrait, jusqu'à ce que la longueur voulue mesurée par le cylindre mesureur 14 ait été plissée, le cylindre 14 faisant tourner le disque de mesure 17 pour actionner l'interrupteur d'arrêt de mesure 18.
Lorsque le relais 424 du moteur 24 s'est excité, il ferme, aux contacts 424e, un circuit de maintien pour l'enroulement 424w passant par l'interrupteur d'arrêt de mesure 18. Ce circuit s'ouvre lorsque la longueur voulue de l'enveloppe a été plissée et que le courant cesse de passer dans le relais 424. Il en résulte que le moteur 24 de la tête
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de plissage s'arrête. L'enveloppe est alors serrée par les organes de serrage 278, puis détachée par la lame de couteau 297, à la manière décrite.
L'enveloppe gonflée 52 étant détachée, l'interrup- teur limite de déchirure 20 normalement fermé, s'ouvre.
Mais à ce moment, l'interrupteur d'arrêt de came 34 se ferme en shuntant les contacts de l'interrupteur d'arrêt en cas de déchirure 20 et en maintenant le circuit de maintien pour l'enroulement 426w du relais de commande 426 pendant que l'in- terrupteur d'arrêt en cas de déchirure 20 reste ouvert du fait du dégonflement de l'enveloppe. Dès que le dispositif de compression et d'enlèvement 187 suivant passe dans l'ou- verture de plissage 276 et vient en prise avec l'extrémité de l'enveloppe qui avait été antérieurement maintenue entre les organes de serrage 278, la pression de l'air se rétablit et l'interrupteur d'arrêt de déchirure 20 se ferme.
Puis, la came de l'arbre à cames auxiliaire 2 continuant à tourner, l'interrupteur d'arrêt de la came 34 s'ouvre, le ré- glage étant ainsi assuré pendant l'intervalle suivant par l'interrupteur d'arrêt en cas de déchirure 20. Dans le cas où l'enveloppe gonflée se déchire et où l'air comprimé s'é- chappe, l'interrupteur d'arrêt en cas de déchirure 20 s'ouvre et le relais de commande 426 cesse d'être excité.
Dans le cas où l'interrupteur d'arrêt en cas de dé- chirure 20 s'ouvre, du fait que l'enveloppe s'est déchirée, le relais de commande 426 cesse d'êtraexcité ainsi qu'il a été décrit. Mais le courant continue à passer dans le relais 425 du moteur du touret, étant donné que le circuit de maintien pour son enroulement d'excitation 425w est complété par l'intermédiaire du relais d'arrêt postérieur 38 et des contacts auxiliaires 425d du relais 425 du moteur'du touret.
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Si l'on suppose que le courant/a cessé de passer dans le re- lais de commande du fait que l'interrupteur d'arrêt en cas de déchirure 20 a fonctionné, le circuit de maintien, décrit ci-dessus, pour l'enroulement 425w reste établi jusqu'à ce que le levier de plissage 40 revienne dans sa position pos- térieurinitiale dans laquelle il actionne l'interrupteur d'arrêt postérieur 38, pour ouvrir le circuit de maintien.
Le courant cesse alors de passedans le moteur 338 du touret.
On a ainsi la certitude que le moteur 338 du touret termine son cycle de fonctionnement.
Aussitôt que le courant cesse de passer dans le re- lais 424 du mtteur de la tête de plissage pour terminer l'o- pération de plissage, le circuit d'excitation de l'électro- aimant du frein 160 se ferme par les contacts auxiliaires 424d du relais 424 du moteur de la tête. L'électro-aimant du frein 160, en s'excitant, soulève le loquet 157 et permet au ressort 147 de ramener en arrière le bras de desserrage du frein 145 (fig. 11). Le levier de frein 137 peut ainsi des- cendre par son propre poids et le ressort'140 peut venir en contact avec le tambour de frein 143 et empêcher la bobine 50 de continuer à tourner.
A la fin de l'opération de plissage, l'étrier du mandrin 177 et le dispositif de compression et d'enlèvement 187 correspondant au mandrin 125. sur lequel l'enveloppe .vient d'être plissée, occupent leur position arrière extrême.
Puis, l'arbre 165'du touret tourne de la manière décrite pour faire avancer l'étrier du mandrin 177 le dispositif de compression et d'enlèvement 187 et le mandrin 125 corres- pondant sur lequel l'enveloppe est plissée, dans la posi- tion suivante. L'étrier du mandrin 177 passe sur la cou- ronne de guidage 264 de l'étrier du mandrin (fig. 18), et reste en contact avec elle jusqu'à ce que la tourelle 164 ait tourné de 360 .
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Le dispositif de compression et d'enlèvement 187 est guidé par la plaque de guidage 269 (fig.18) en contact avec le coulisseau de compression 198, dans la position sui- vante du touret 164. Pendant que l'enveloppe se plisse sur le mandrin suivant 125, qui est venu dans la tête de plissage 48 à la maniée décrite, le coulisseau de compression 198 avance en entraînant avec lui le dispositif de compression et d'enlèvement 187. tandis que le mandrin correspondant 125 reste immobile. Ce mouvement en avant du dispositif de con pression et d'enlèvement 187 a pour effet de comprimer l'en- veloppe plissée sur le mandrin 125 contre la surface posté- rieure de la plaque de glissière antérieure 168.
A l'extrémité antérieure de la course du coulisseau de compression 198, le dispositif de compression et d'en- lèvement 187 correspondant passe devant le loquet 157 et vient en face du bord intérieur 262 des plaques de guidage 259.
Puis le touret 164 tourne vers sa position suivante en en- trainant avec lui le dispositif de compression et d'enlève- ment 187 qui maintient l'enveloppe plissée en position de compression- Le dispositif de compression et d'enlèvement 187 vient en contact avec la plaque de guidage 259 et y reste pendant que le touret 164 tourne de 180 , ce qui constitue le cycle de stabilisation de l'enveloppe plissée qui est de l'ordre de 5 à 10 secondes, pour réaliser une stabilisation plus ou moins permanente de l'enveloppe plissée.
Il doit être entendu que, pendant que le dispositif de compression et d'enlèvement 187 passe sur la plaque de guidage 259 le mandrin 125 sur lequel l'enveloppe vient d'être plissée vient avec les pièces qui l'accompagnent dans la position de compression dans laquelle le cycle d'opérations décrites ci-dessus recommence.
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Le touret 164 tourne de nouveau, pour amener dans la position d'enlèvement le dispositif de compressoD et d'en- lèvement 187 qui a maintenu l'enveloppe plissée dans la position de stabilisation. Puis, le coulisseau d'enlèvement 199 avance et vient en contact avec ce dispositif de com- pression et d'enlèvement 187. ainsi qu'il a été décrit ci- dessus, pour le faire/avancer et détacher du mandrin 125 l'en- veloppe plissée, comprimée et stabilisée, en la faisant passer par l'ouverture d'enlèvement 275 de la plaque-glissière anté- rieure 168.
Le coulisseau d'enlèvement 199 ramène le dispo- sitif de compression et d'enlèvement 187 dans sa position postérieure et de dispositif reste immobile entre temps (f ig.
32) pour permettre de faire arriver un lubrifiant sur la brosse 394 pour lubrifier le mandrin 125.
Il ressort de ce qui précède que les enveloppes se plissent automatiquement sur les mandrins 125 au fur et à mesure de leurs arrivées successives dans la tête de plis- sage 48. Pendant qu'une enveloppe se plisse sur un mandrin, celle qui a été plissée sur le mandrin précédent se comprime, celle qui a été comprimée sur l'avant-dernier mandrin est re- tenue pour lui permettre de se stabiliser et celle qui s'est stabilisée sur le mandrin précédant l'avant-dernier en est enlevée ou détachée. Ce fonctionnement automatique résulte du synchronisme approprié établi entre les diverses cames et interrupteurs d'arrêt qui commandent le fonctionnement des divers éléments dans un ordre de succession convenablement dé- terminé.
Tant qu'une enveloppe 49 satisfaisante se trouve dans la machine, celle-ci continue à plisser, comprimer, stabiliser et expulser les enveloppes à la manière décrite.
Il doit être bien entendu que certaines modifications doivent être apportées au diamètre et à la longueur des man- drins 125 pour plisser des enveloppes de diamètre et de lon-
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gueurs différents. Des modifications correspondantes sont également nécessaires dans les divers cames et interrupteurs d'arrêt pour les adapter aux différentes longueurs d'envelop- pe s. Ainsi qu'il a été dit précédemment, la machine peut être réglée pour plisser des enveloppes d'une longueur de 12 m.
Elle peut être réglée et adaptée pour plisser des enveloppes plus courtes, de 9,75 m par exemple, ou même encore plus courtes. L'épaisseur de la paroi d'une enveloppe en cellulose régénérée est d'environ 0,025 tant. Son diamètre peut varier entre 17,4 mm à sec et 23,1 mm suivant la dimension spéciale choisie. La machine peut être réglée pour fonctionner à une vitesse d'environ 60 m/min., c'est-à-dire que cinq enveloppes de 12 m. de long peuvent être plissées par minute. Ces chiffres ne sont donnés qu'à titre indicatif, étant entendu que la machine peut être réglée de façon à fonctionner à une vitesse plus grande ou plus faible et avec des enveloppes d'autres dimensions.
L'invention ne doit pas être considérée comme li- mitée à la forme de réalisation représentée et décrite, qui n'a été choisie qu'à titre d'exemple.