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Procédé pour l'emballage de produits coulables @ @ et matériel et appareillage pour la mise en oeuvre dudit procédé.
Pour l'emballage de produits coulables tels que suppositoires et ovules par exemple, on a déjà proposé (voir, en particulier, le deuxième certificat d'addition au brevet français n 848.960 du 20 Juillet 1938, certifiât d'addition déposé par le demandeur le 30 Janvier 1943) de couler direc-
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tement la matière constitutive de ces produits dans les logements formés dans un emballage multiple obtenu au moyen de deux plaquettes alvéolées en matière plastique réunies par leurs parties planes.
Cette façon de procéder présente une réelle amélioration sur les procédés utilisés antérieu- rement pour les emballages de ce type et qui consistent généralement à placer un à un dans les alvéoles d'une pla- quette à alvéoles multiples des suppositoires ou ovules obtenus par moulage préalable dans des moules spéciaux, puis sa recouvrir la plaquette ainsi remplie d'une seconde plaquet- te alvéolée dite de fermeture réunie à la première par ses parties planes. Le procédé décrit dans le certificat d'addi- tion ci-dessus rappelé en évitant de nombreuses manipulations permet déjà. d'améliorer les conditions d'emballage des ovules et des suppositoires.
La présente invention a pour objet de perfectionner encore ce procédé en le rendant plus simple et plus rapide et par conséquent plus économique.
La présente invention consiste essentiellement à prévoir, dans des plaquettes alvéolées, au moment de leur fabrication (effectuée par emboutissage, moulage, ou autre procédé) des canaux permettant, après la réunion des pla- quettes l'une à l'autre par louisparties planes, de mettre en communication toute la série de cellules formées avec une ouverture de remplissage prévue en un point quelconque de la plaquette.
De préférence ces canaux sont, après le remplissage formés par écrasement ou pincement par exemple de façon à éviter la fuite des produits introduits dans les cellules, soit qu'il s'agisse de produits pulvérulents ou liquides,
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soit qu'il s'agisse de produits solides facilement fusibles comme les suppositoires ou les ovules.
Suivant l'invention également un ou plusieurs canaux, formés comme les précédents, sont prévus pour l'éva- cuation progressive de l'air, pendant l'opération de rem- plissage.
Dans un premier mode de réalisation de l'invention les canaux sont disposés de telle façon que toutes les cel- lules se trouvent branchées en parallèle sur un canal général ou primaire en communication avec l'ouverture de remplissage.
Dans un deuxième mode de réalisation de l'invention, les canaux sont disposés de telle façon que toutes les cel- lules se trouvent reliées en série les unes par rapport aux autres et par rapport à l'ouverture de remplissage.
Les deux modes de branchement peuvent d'ailleurs être combinés.
Suivant un troisième mode de réalisation les canaux de communication entre les cellules se trouvent à la hauteur de l'extrémité la plus large des cellules, lorsque lesdits canaux de communication sont disposés sensiblement suivant une direction horizontale, et à l'aplomb de la partie la plus large des cellules dans une direction verticale* lorsque lesdits canaux de communications sont disposés sensiblement suivant une direction verticale.
Suivant le dernier mode de réalisation précité l'emballage comporte du côté de l'ouverture d'échappement de l'air une cavité pour recueillir l'excédent de produit et du côté du remplissage une autre cavité pour l'introduction de l'embout de l'appareil de remplissage, ces cavités étant formées, en même temps que les alvéoles des cellules à rempli
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dans des pattes latérales susceptibles d'être détachées ou coup ées.
Suivant l'invention en outre, le procédé de remplis- sage consiste à remplir l'emballage multiple, suivant le troi- sième mode de réalisation, cellule après cellule, le remplissa- ge d'une cellule ne commençant que lorsque la cellule précéden- te est remplie.
Suivant une caractéristique accessoire du procédé, on écrase les extrémités d'entrée et de sortie du canal de remplissage et on coupe simplement les deux pattes latérales portant les cavités précitées,
L'invention porte également sur un appareil de sup- port des emballages dans la position verticale ou sensible- ment verticale de remplissage, cet appareil pouvant servir éventuellement de dispositif réchauffer destiné à s'opposer à la solidification prématurée du produit, ce qui risquerait d'engorger ou de boucher les canaux de distribution.
Ledit appareil est constitué par une sorte de boîte munie intérieu- rement, près de la charnière, d'éléments de support pour l'emballage, une ou plusieurs de ses parois comportant éven- tuellement des orifices permettant la circulation d'air chaud autour des emballages.
D'autres caractéristiques et avantages de la présen- te invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre et à l'examen du dessin annexé sur lequel on a repré- senté schématiquement et à titre d'exemples seulement, divers modes de réalisation de l'invention.
Sur ce dessin :
La figure 1 est une vue en élévation d'un emballage établi conformément à l'invention et en cours de remplissage,
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la partie de l'appareil de remplissage représentée sur la figu- re étant montrée en coupe; la figure 2 est une coupe suivant II-II de la figu- re 1; la figure 3 est une vue en élévation de profil d'un appareil de maintien des emballages en position verticale; la figure 4 en est une vue en coupe avec un emballa- ge mis en place dans l'appareil; la figure 5 est une vue en élévation d'une partie d'emballage presque terminée; la figure 6 est une variante de l'emballage repré- sentée sur la figure 1; la figure 7 est une vue analogue à la figure 1 mais avec liaison en série des différentes cellules;
la figure 8 est une vue en élévation d'une variante de l'emballage de la figure 7 avant achèvement définitif; la figure 9 représente une vue par dessus de l'em- ballage représenté sur la figure 8 terminé suivant l'invention; la figure 10 enfin est une vue dtune autre disposi- tion d'emballage à double rangée de cellules.
Ainsi qu'on le voit sur les figures 1 et 2, qui représentent à titre d'exemple, un emballage pour suppositoi- res, celui-ci est constitué par la réunion de deux plaquettes alvéolées 1 et 1' en acétate de cellulose ou matière plasti- que équivalente dans lesquelles ont été formés à l'avance (par emboutissage, par moulage ou par tout autre procédé) des alvéoles destinés à former, après réunion des deux plaquet- tes par leurs parties planes, des logements ou cellules 2 ayant exactement la forme que le produit emballé doit revêtir.
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Selon l'invention, on forme, dans les plaquettes alvéolées, en même temps que les alvéoles 2, des rainures qui, lorsque les deux plaquettes seront assemblées par leurs par- ties planes formeront des canaux 3, 3', 3". Dans l'exemple représenté sur les figures 1 et 2, chaque logement ou cellule 2 est en communication par un canal 3 avec un canal d'adduc- tion 3', de sorte que toutes les cellules 2 sont branchées en parallèle sur ce canal 3'; celui-ci aboutit d'un coté, à une ouverture de remplissage 4 et de l'autre au canal 3" qui constitue dispositifd'échappement pour l'air contenu dans les cellules 2 au fur et à mesure de leur remplissage.
Dans l'ouverture de remplissage, on introduit le bec ou ajutage 5 d'un appareil de remplissage 6 qui peut être d'un type quelconque suivant le genre de produits à emballer. Dans le cas présent où l'on a supposé qu'il s'agis- sait d'emballer des suppositoires, la matière liquéfiée, à température convenable, placée dans l'appareil 6 (qui est dans l'espèce une pompe d'injection), est poussée doucement sous une légère pression; elle pénètre par les canaux 3'et 3 dans les logements 2 qu'elle remplit.
On procède de préférence par quantités prédosées de façon à éviter toutes pertes par échappement de surplus de matière par le trou d'air 3".
La vitesse d'injection est appropriée à la matière à injecter qui coule plus ou moins facilement selon sa nature et la température à laquelle il est possible de la porter eu égard aux produits contenus dans ladite matière.
Lorsqu'on emballe des produits coulables qui ont tendance à se solidifier rapidement et que l'on craint dans les canaux 3 et 3' une solidification prématurée susceptible
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de les obstruer, on maintient l'emballage à une température convenable pendant l'opération de remplissage. A cet effet on peut utiliser un dispositif de réchauffage tel que le châssis de support représenté sur les figures 3 et 4, ce qui évite à l'opérateur d'avoir à travailler dans une atmosphère à température trop élevée.
Ce châssis se compose de deux coquilles 7 réunies par une charnière 8 et formant une boîte dans laquelle l'em- ballage est soutenu par des pattes ou supports 9 solidaires par exemple, des éléments de la charnière, ces pattes ou supports immobilisant de préférence le bord inférieur de l'emballage. Les coquilles 7 peuvent comporter des pieds 10 permettant de maintenir le châssis et l'emballage en position verticale. A la partie supérieure, l'emballage est maintenu par son bord supérieur qui se trouve pris, comme on le voit sur la figure 4, entre les bords des coquilles en regard.
Comme le montre la figure 3, sur une des faces latérales des coquilles 7 est prévue une échancrure 11 permettant le pas- sage du bec 5 de l'appareil de remplissage, lequel vient alors appuyer les parois de l'orifice 4 de remplissage contre les échancrures 11, le serrage ainsi réalisé évitant toute fuite à l'endroit du raccord.
Pour maintenir une ambiance chaude à l'intérieur du châssis de support, on peut simplement placer celui-ci sur une table légèrement chauffante, des ori- fices 12 pouvant être prévus à la partie inférieure du châs- sis (ou dans toute autre partie) pour permettre à la chaleur de se propager dans le châssis autour de l'emballage. On peut également chauffer latéralement les coquilles 7 du châssis par tout moyen convenable, par exemple grâce à de petites résistances électriques ou à des rampes à gaz.
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Il est bien évident qu'au lieu d'avoir un châssis porteur d'une plaquette, comme celui décrit, on a avantage à utiliser un châssis porteur de plusieurs plaquettes et comportant un nombre correspondant d'échancrures 11 pour le remplissage simultané desdites plaquettes.
Lorsque toutes les cellules de l'emballage sont remplies et que l'on a affaire soit à des produits liquides ou pulvérulents, soit à des produits solides mais suscepti- bles de se ramollir ou de se liquéfier s'ils venaient à être placés dans une atmosphère suffisamment chaude il convient de fermer, aux endroits convenables, les canaux individuels 3.
La fermeture s'opère par tout moyen approprié, par exemple par pincement ou par écrasement desdits canaux. Lesdits pin- cements ou écrasements sont en général, opérés à chaud, en particulier dans le cas d'emballages en matière plastique.
Par exemple, comme on l'a représenté sur la figure 5 pour la cellule de droite, lorsque les parties planes de l'embal- lage sont munies de striures 13. les pincements opérés peu- vent être réalisés de manière à rétablir an face du canal une striure 14 qui correspond à la striure 13 de l'emballage, de façon à donner à l'ensemble un aspect uniforme. On peut prévoir, en outre, comme on l'a représenté en 15 pour la cellule de gauche, des striures perpendiculaires, ces derniè- res pouvant d'ailleurs s'étendre sur toute la longueur de l'emballage. Si l'emballage était strié dans le sens trans- versal, au lieu de l'être dans le sens vertical comme sur la figure 5, les effets de pincement pourraient être à l'in- verse de ceux ci-dessus exposés.
Comme on le voit également sur la figure 5, pour rendre l'emballage plus net, de préférence on coupe le bord
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contenant le canal d'adduction 3' le trou d'air 3" et l'ouver- ture de remplissage 4.
Sur la figure 1 la zone a b - a' b' représente la zone de pincement et a b la ligne de coupe du bord de l'em- ballage.
Après découpage du bord de l'emballage contenant le canal 3', la matière qui s'est accumulée ou solidifiée dans ledit canal et les bouts des canaux 3 peut être récupé- rée.
Au lieu de procéder par pincement ou écrasement on peut, après découpage selon la ligne a b et les supposi- toires ou ovules étant refroidis, procéder par trempage de la région découpée, dans une solution convenablement concen- trée d'un produit dont l'évaporation produira une pellicule adhérente à l'emballage lui-même et en même temps obtuera les canaux laissés ouverts.
Dans tous les modes de réalisation, aussi bien dans celui décrit ci-dessus que dans ceux qui seront décrits ci-après, on peut prévoir, à la manière connue, des amorces de déchirures 18, ces amorces, étant de préférence, disposées sur le bord de l'emballage opposé aux cana= de remplissage 3.
Sur la figure 6, on a représenté une variante de réalisation de l'emballage de la figure 1. Dans cette varian- te, le remplissage peut s'effectuer par simple gravité, l'em- bout 16 d'un appareil de remplissage, étant introduit dans une ouverture de remplissage 17, en communication avec le canal général d'adduction 3', en son centre de préférence, canal sur lequel sont branchées en parallèle les cellules 2 par l'intermédiaire des canaux 3.
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L'appareil de remplissage peut dans ce cas être constitué par un simple récipient mesureur dans lequel on a introduit la quantité de matière voulue qu'on laisse ensuite couler par l'embout 16 en opérant, bien entendu, si besoin est dans une atmosphère convenable s'opposant à une solidi- fication trop rapide.
Sur la figure 7, on a représenté un autre mode de réalisation dans lequel les cellules 2, au lieu d'être dis- posées en parallèle comme précédemment, sont disposées en . série grâce à des petits canaux 3a faisant communiquer une cellule avec la cellule voisine. Chaque cellule peut être pourvue d'un canal d'échappement d'air 3"a. Les canaux 3a et 3"a peuvent après remplissage de l'emballage être fermés comme précédemment.
On pourrait bien entendu combiner le branchement en parallèle, suivant la figure 1, avec le branchement en série suivant la figure 7.
Sur les figures 8 et 9 on a représenté un autre mode de réalisation d'emballage multiple qui est une va- riante de celui représenté sur la figure 7. Ledit emballage est constitué par la réunion de deux plaquettes 21 et 22.
Dans les plaquettes 21 et 22 en matière plastique (par exemple acétate de cellulose) ont été formés, à l'avance par emboutis- sage, moulage ou par tout autre procédé des alvéoles qui après réunion des plaquettes 21 et 22 par les parties planes 25, formeront des logements ou cellules 26 ayant exactement la forme ,et le volume que le produit doit avoir une fois emballé.
En même temps que les alvéoles 23 on forme des rainures qui lorsque les deux plaques 21 et 22 sont assem- blées par leurs parties planes 25 formeront des canaux 27.
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Le canal 27 se termine à une extrémité de l'emballage par une ouverture de remplissage 28 placée dans une patte 19, ouvertu- re dont la forme est telle qu'elle correspond au bec ou aju- tage 5 de l'appareil de remplissage. A l'autre extrémité du canal 27 ou ouverture d'échappement pour l'air est formée une cavité 29 placée dans une patte 20, cavité dans laquelle vient le léger excédent de produit contenu dans l'appareil de remplissage par rapport à la contenance de l'emballage, excès nécessaire de façon à être sûr que l'emballage soit bien rempli.
Comme dans les modes de réalisation précédents les parties planes de l'emballage sont, de préférence, munies de striures 13, et on peut prévoir des amorces de déchirures 18, disposées par exemple sur le bord de l'emballage.
On va maintenant décrire le procédé de remplissage d'emballage décrit ci-dessus et représenté sur les figures 8 et 9.
Pour effectuer le remplissage, on engage dans l'ouverture de remplissage 28 le bec ou l'ajutage 5 de l'ap- pareil de remplissage 6, contenant sensiblement la dose de produit susceptible d'être contenu dans l'emballage. Ce produit se trouve dans ledit appareil de remplissage, à l'état de fluidité qui permet le coulage. Le produit pénè- tre alors par la partie de gauche (sur la figure 8) du canal 27 et s'écoule dans la cellule 26 qui se trouve à l'extrémité de gauche. Du fait que le produit coule par une ouverture relativement grande (toute la surface de l'extrémité la plus large de la cellule 26), l'air se trouvant à l'intérieur de ladite cellule peut s'échapper très facilement pour sortir en 29 et il n'y a, de ce fait, aucun risque de voir des bulles
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d'air rester emprisonnées dans le produit à l'intérieur de la cellule 26.
Lorsque la cellule de l'extrémité de gauche est remplie le produit progresse et s'écoule vers la droite par les canaux 27, remplissant ainsi successivement les cellules.
Lorsque la cellule qui se trouve à l'extrémité de droite se trouve remplie le produit pénètre dans la cavité 29. On arrête alors le remplissage ou celui-ci s'arrête suivant le disposi- tif adopté.
On termine l'emballage comme dans les cas précédents par pincement ou écrasement des canaux 27 disposés aux deux extrémités. On enlève ensuite les pattes extrêmes 19 et 20 dans lesquelles sont formées l'ouverture de remplissage 28 et la cavité 29. On peut, bien entendu, récupérer si on le désire, le produit se trouvant enfermé dans ces pattes.
Comme on le voit suivant le mode de réalisation des figures 8 et 9 le remplissage est très facile et très régulier on évite aisément le risque de voir le produit, qui très sou- vent, à l'état de fluidité pour le remplissage, est visqueux, retenir des bulles d'air. En outre, le fait que le produit ne pénètre dans une cellule que lorsque la précédente, c'est-à- dire celle qui est plus voisine de ltappareil de remplissage, a été remplie, évite tout risque de bouchage prématuré des canaux de communication 27 par du produit solidifié.
En effet le produit ne s'introduit dans le canal 27 entre deux cellules qu'après remplissage complet de la cellule la plus à gauche des deux (dans le cas des figures 8 et 9) et subit intégralement dans cette partie du canal la pression venue de l'appareil de remplissage.
De plus grâce à la présence de la cavité 29, on évite toute perte de produit, car on peut récupérer l'excédent
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ce qui permet de doser l'appareil de remplissage avec un très léger excès par rapport à la capacité de l'emballage, et de cette façon on est assuré d'avoir un remplissage parfait.
Enfin l'emballage, suivant le mode de réalisation des figures 8 et 9, offre l'avantage de ne présenter que deux orifices à obturer à savoir les orifices des canaux 27 voisins de l'ouverture de remplissage 28 et de la cavité 29. Bien entendu si on le juge utile on pourra aussi fermer par pince- ment ou écrasement, les canaux 27 entre les différentes cel- lules.
On peut remarquer en outre que, une fois le rem- plissage terminé, le nombre d'opérations à effectuer sur l'emballage pour achever celui-ci est réduit au minimum, puisqu'il n'y a aucune autre opération de découpage que celle de l'enlèvement des pattes 19 et 20 portant les cavités 28 et 29 et à effectuer éventuellement l'obturation des canaux 27.
Il est évident qu'on pourra si c'est nécessaire disposer l'emballage dans une enveloppe chauffante comme celle décrite ci-dessus.
Sur la figure 10, on a représenté une autre disposi- tion dans laquelle deux séries de cellules 2 et 2' sont bran- chées de part et d'autre du canal d'adduction 3' au moyen de petits canaux 3. Dans ce cas, l'emballage est de préférence disposé à plat pour le remplissage.
Si on le désire également on peut avoir deux séries superposées de cellules telles que celles représentées sur la figure 1, la série inférieure communiquant avec la série supé- rieure par des canaux reliant le fond de chaque cellule supé- rieure avec la cellule correspondante inférieure.
De même, on pourrait avoir deux séries superposées indépendantes de cellules qu'on remplirait l'une après l'autre
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Dans les exemples qui précèdent, il a été décrit l'application de l'invention au remplissage direct d'embal- lages destinés à contenir des produits coulables et solidi- fiables tels que suppositoires et ovules.,Il est évident que la même façon de procéder et le même genre d'emballages à canaux de remplissage et à ouverture de remplissage unique pourraient être utilisés pour l'emballage de produits pul- vérulents ou liquides.
Bien entendu on pourraapporter des modifications de détail dans la réalisation sans sortir du cadre de l'invention.
REVENDICATIONS
1 - Procédé de remplissage d'emballage à cellules multiples avec des produits coulables caractérisé par le fait qu'on introduit la matière en faisant agir sur celle-ci une force par un orifice de remplissage prévu dans l'emballage et est distribuée aux diverses cellules dudit emballage par un réseau de eanaux de distribution formés préalablement. dans l'emballage en même temps que les cellules à remplir.