<Desc/Clms Page number 1>
Perfectionnements aux fenêtres .
Cette invention se rapporte à des perfectionnements aux fenêtres à guillotine et elle concerne l'herméticité de celles-ci, leur nettoyage, leur système de fermeture, la suspension de leurs ouvrants, leur aspect, la facilité de leur fonctionnement, leur installation, la possibilité de les réparer et leur résistance.
L'un des buts de l'invention est de procurer une fenêtre d'aspect particulièrement agréable, et de style architectural harmonieux, dont les parties transparentes puissent être facilement nettoyées. Plus spécifiquement, l'un des buts de l'invention est de créer une fenêtre dont on puisse faire pivoter facilement et rapidement, par exemple autour d'un axe vertical médian, les ou- vrants qui normalement sont susceptibles d'un mouvement de glisse-
<Desc/Clms Page number 2>
ment vertical, de manière à amener les surfaces externes des ou- vrants dans la position occupée normalement par leurs surfaces internes, position dans laquelle l'ouvrant peut être maintenu avec autant de sécurité que dans la position normale, de telle sorte que le lavage des surfaces externes peut être effectué dans les mêmes conditions de commodité, de sécurité,
de rapidité et de facilité que lorsqu'on nettoie de la manière normale les sur- faces internes des fenêtres de type antérieur connu.
Un autre but de l'invention est de créer une fenêtre à guides mobiles transversalement pour les ouvrants, qui saisissent les ouvrants et les maintiennent immobiles pratiquement dans toute position verticale désirée, les lâchent pour permettre un mouvement de glissement vertical aisé et les dégagent pour qu'ils puissent se déplacer librement, notamment tourner autour d'un ,axe médian approximativement vertical. Un autre but est d'assu- rer l'herméticité d'une telle fenêtre de façon à empêcher l'air et l'eau de passer pratiquement en tous points et en particulier entre les ouvrants et l'encadrement et à la séparation des ou- vrants.
Un autre but est d'assurer une meilleure étanchéité aux intempéries entre les éléments des ouvrants et de l'encadrement à mouvement coulissant relatif, le joint d'étanchéité devant ainsi avoir des caractéristiques anti-friction pour éviter le broutement et le grippage des ouvrants pendant le coulissement et assurer un glissement libre, silencieux et doux des ouvrants dans leurs guides.
Un autre but de l'invention est de créer un mode de suspension et d'équilibrage perfectionné du battant ou châssis qui permet d'éliminer les contrepoids, ressorts compensateurs et autres dispositifs extrinsèques de ce genre pour compenser l'ac- tion de la pesanteur sur les ouvrants. Plus particulièrement, un but de l'invention est d'équilibeer les ouvrants l'un par l'autre, de telle sorte qu'ils se meuvent tous deux lorsqu'on
<Desc/Clms Page number 3>
actionne l'un d'eux et qu'ils aient tendance à rester dans n'im- porte quelle position verticale où ils ont été amenés. Un autre but plus spécifique est d'assurer l'équilibrage et la suspension des ouvrants de telle manière qu'ils puissent tourner librement autour d'un axe longitudinal médian lorsqu'on le désire.
Un autre but est de créer un mode d'équilibrage et de suspension des ou- vrants dans lequel les ouvrants sont suspendus à un câble ou l'équivalent situé centralement et passant sur une poulie de dia- mètre relativement grand de manière à épargner le câble et guider les brins de ce dernier suivant des parcours parallèles convena- blement espacés en fonction de l'épaisseur des ouvrants, mais de préférence espacés d'une distance moindre que le diamètre de la poulie. Un autre but est d'assurer la suspension et l'équilibrage des ouvrants par des dispositifs soustraits à la vue qui permet- tent un réglage aisé dans des limites appropriées pour obtenir une bonne étanchéité lorsque le câble est détendu et les gar- nitures d'étanchéité usées ou déformées.
Un autre but est de créer un encadrement convenant notamment à une fenêtre présentant les caractéristiques ci-dessus mentionnées, dont la tête ou linteau puisse non seulement sup- porter le poids et assurer le mouvement des ouvrants depuis un point de support central, mais encore jouer le rôle d'un rejet d'eau et d'un linteau supportant la charge du mur dans lequel la fenêtre est prévue.
Un autre but est de créer un encadrement de fenêtre qui peut être solidaire du mur ou incorporé dans la cons- truction du mur dans lequel la fenêtre est ménagée, de manière à constituer un support de la charge de la construction et une partie intégrante du mur, qu'il s'agisse d'un mur en maçonnerie, d'une charpente ou d'une autre construction, de telle sorte que l'encadrement a une action de coopération extérieure fonctionnelle avec les éléments du mur et a en même temps une action de co-
<Desc/Clms Page number 4>
opération intérieurekvec les ouvrants. Un autre but est de créer un châssis de fenêtre qui évite de devoir faire franchir aux ouvrants le linteau ou le seuil de la fenêtre.
Un autre but est de procurer un encadrement et une fenêtre complètement montés, prêts à être installés, avec tous leurs accessoires.
Un autre but de l'invention est de créer un moyen per- fectionné de produire le mouvement transversal d'au moins un des guides latéraux des ouvrants par une commande perfectionnée et d'établir un mécanisme de commande perfectionné dans ce but et un dispositif perfectionné pour bloquer les ouvrants de manière à empêcher une manoeuvre non autorisée ou un déplacement accidentel de ceux-ci.
Un autre but de l'invention est de créer une fenêtre donnant plus de lumière et améliorant la vision tout en ayant un plus bel aspect, avec des rails étroits et élégants, des panneaux unis, des montants discrets, des éléments de linteau et de seuil harmonieux, toutes ces pièces étant en matière durable, anti- rouille et inoxydable, facile à nettoyer et/ou à décorer. Un autre but est de créer une fenêtre dont les ouvrants, la suspension des ouvrants, les garnitures d'étanchéité et les parties actives, notamment toutes les pièces mobiles et soumises à usure peuvent être aisément remplacés et réparés. Un autre but est de fournir une fenêtre légère, de construction et d'installation économiques, de longue durée et irréprochable en service.
D'autres buts et avantages ressortiront de la descrip- tion donnée ci-après d'une forme d'exécution et d'un mode de réalisation préférés de l'invention, avec référence aux dessins annexés, dans lesquels : 1 est une vue en élévation intérieure de la fenêtre avec représentation partielle du mur dans lequel la fenêtre est aménagée et incorporée; Fig. 2 est une coupe horizon-
<Desc/Clms Page number 5>
tale à plus grande échelle suivant la ligne brisée 2-2 de la Fig.l d'une fenêtre et des parties adjacentes du mur; Fig. 3 est une coupe verticale du guidage mobile des ouvrants et de son mécanisme de commande suivant le plan de la ligne brisée 3-3 de la Fig. 2, mais approximativement à l'échelle moitié de la Fig. 2;
Fig. 4 est une coupe médiane verticale suivant le plan de la ligne 4-4 de la Fig. 1 à une échelle correspondant approximativement à celle de la Fig. 3 ; 5 est une coupe verticale fragmentaire faite à proximité de la partie inférieure de la fenêtre suivant le plan de la ligne 5-5 de la Fig. 2 ; 6 est une coupe verticale frag- mentaire représentant le mécanisme de suspension réglable des ouvrants suivant les plans de la ligne brisée 6-6 de la Fig. 4; Fig. 7 est une vue en plan de la partie intérieure du mécanisme de suspension des ouvrants, prise dans le sens des flèches 7-7 de la Fig. 6;
Fig. 8 est une vue fragmentaire de la surface in- férieure de la tête ou linteau de l'encadrement de fenêtre, au- dessus de laquelle le mécanisme de support des ouvrants représenté sur les Figs. 6 et 7 est disposé, représentant la boîte de ce mé- canisme mise en place, le tout étant vu dans le sens des flèches 8-8 de la Fig. 6 ; 9 est une vue fragmentaire en perspective, partiellement en coupe, représentant un élément de guidage mobile des ouvrants, dans la position de service par rapport à un de ses organes de commande, et représenté aussi sur les Figs. 2 et 3; Fig. 10 est une coupe horizontale fragmentaire suivant un plan cor- respondant au plan de la Fig. 2, représentant le bord latéral d'un ouvrant, avec sa garniture d'étanchéité, dans la position de contact étanche avec un élément de guidage de l'ouvrant;
Fig. 11 est une coupe verticale fragmentaire d'un bord de l'ouvrant avec garniture d'étanchéité pour donner le contact d'étanchéité par butée plutôt que par coulissement ; 12 est une vue fragmentaire en perspective de l'encadrement de fenêtre, montrant l'un des élé- ments latéraux, avec l'élément de tête ou linteau et l'élément
<Desc/Clms Page number 6>
de seuil ou appui qui lui sont conjugués; Fig. 13 est une vue en perspective quelque peu schématique, à petite échelle, de la fenê- tre suivant l'invention montrant les ouvrants librement suspendus, dégagés des éléments de guidage de l'encadrement de la fenêtre;
Fig. 14 est une coupe transversale plus grande échelle de la traverse supérieure de l'ouvrant supérieur, correspondant à la Fig. 11 mais passant par le milieu de l'ouvrant, au point d'atta- che du câble supportant ce dernier ; 15 est une coupe longi- tudinale fragmentaire à plus grande échelle de la partie du méca- nisme représentée sur la Fig. 14 suivant le plan de la ligne 15-15 de la Fig. 14; Fig. 16 est une élévation de côté partiellement en coupe de la garniture d'étanchéité contre les intempéries, montrée en coupe transversale sur les Figs. 2 et 10, conjointement avec le dispositif anti-friction qui lui est conjugué et qu'elle supporte ; Fig. 17 est une vue correspondant à la Fig. 16 et représentant une forme d'exécution de l'élément anti-friction pour un joint coulissant ;
Fig. 18 est une coupe transversale à plus grande échelle d'une variante de la garniture d'étanchéité susceptible d'être employée dans les traverses de séparation ; 19 est une coupe transversale fragmentaire à plus grande échelle d'une tra- verse de séparation d'un ouvrant conjointement avec la garniture d'étanchéité de la Fig. 18 qui lui est conjuguée, et Fig. 20 est une vue en perspective fragmentaire à plus grande échelle d'un angle supérieur externe de l'encadrement de la fenêtre suivant l'invention, montrant une variante du système de fixation des éléments d'encadrement.
Dans la forme d'exécution préférée de l'invention à laquelle se réfère particulièrement la présente description, la fenêtre comporte un encadrement rectangulaire 1, Figs. 1, 12 et 13, à l'intérieur duquel les ouvrants 2 et 3, Figs. 1, 2, 4 et 13, sont montés de manière à pouvoir coulisser verticalement et exécuter d'autres mouvements, comme on le verra plus loin.
De préférence, l'encadrement est fait en profilés laminés ou extrudés
<Desc/Clms Page number 7>
d'aluminium ou autre métal non-corrodible et comprend des éléments latéraux verticaux 4 et 5, voir Figs. 2 et 12, dont -les extrémités inférieures reposent sur un élément inférieur ou élément d'allégé ou de seuil 6 et y sont de préférence soudées, et qui supportent à leur tour un élément de tête ou de linteau 7 auquel leurs extré- mités supérieures sont de préférences soudées, comme le montre aussi la Fig. 4 où les éléments de linteau et de seuil sont représentés en coupe.
Ainsi qu'on le voit sur les Figs. 2 et 12 les éléments latéraux 4 et 5 de l'encadrement sont profilés en U comme c'est représenté en coupe transversale sur la Fig. 2, de telle sorte que lorsque leurs extrémités sont découpées d'équerre (et établies en gradin à la partie inférieure pour correspondre au gradin du seuil ou appui, Fig. 4) avant d'être assemblées par exemple par soudure aux éléments du seuil et du linteau, le joint et la surface d'ap- pui entre les éléments s'étendent sur une aire de grande largeur dans le sens transversal de manière à assurer à l'encadrement une rigidité suffisante pour résister à une déformation angulaire et l'empêcher de s'écarter de la forme exactement rectangulaire.
De préférence les dimensions externes de l'encadrement correspondent à des multiples pairs- des éléments de maçonnerie de type ordinaire augmentés de la largeur de leurs joints de mortier, de telle sorte que les fenêtres peuvent dans leur ensemble être incorporées di- rectement dans des murs de maçonnerie, le seuil étant situé au niveau d'une assise ( et partiellement sur une pièce de seuil S si on le désire), tandis que la surface supérieure du linteau se trou- ve à une hauteur égale à un multiple pair d'assises au-dessus du seuil. On voit aussi que l'élément de linteau 7, Figs. 4 et 12, pré- sente un rebord de renfort vertical 8 disposé centralement, en outre d'une série de rebords ou nervures descendants 9, 10 et 11 et d'un rebord à fleur de plafonnage 12.
Ces différents rebords et spéciale- ment le rebord principal 8 confèrent à l'élément de linteau une grande résistance, comme à une poutre supportée à ses extrémités de telle sorte qu'un mur de maçonnerie ou autre mur ou ossature peut y être supporté ou y être coulé ou moulé directement, le
<Desc/Clms Page number 8>
rebord servant aussi, comme le montre la Fig. 4, de rejet d'eau situé derrière une assise de briques B et devant le remplissage arrière C et le plafonnage P, de telle sorte que l'eau, qui tend à pénétrer dans le mur au-dessus de la tête ou partie supérieure de la fenêtre comme cela se produit ordinairement lorsque la tête de la fenêtre et le linteau sont constitués par des éléments diffé- rents, ne peut y parvenir.
En outre, le linteau 7, dans cette for- me d'exécution préférée de l'invention, portera peu près au milieu de la distance séparant ses extrémités le mécanisme de poulie M, Figs. 1, 4 et 6 au moyen duquel les ouvrants sont supportés lors- qu'ils sont dégagés pour pouvoir se déplacer, comme ce sera décrit plus complètement ci-après; l'élément de linteau remplissant avec sa résistance et sa rigidité spéciales ce rôle particulier et la poulie de support des ouvrants étant disposée à proximité immédiate du rebord de renforcement principal 8, Fig. 4, les déformations de torsion qui tendent à s'y produire sont pour ainsi dire éliminées.
Le seuil 6 est de préférence pourvu d'un gradin plutôt qu'incliné et présente à l'endroit de ce gradin une languette de recouvrement horizontale pour empêcher la pluie ou le vent de passer de la par- tie externe du seuil vers la partie interne. De préférence les parties en gradins du seuil sont planes et parallèles au linteau et comme il a été dit précédemment elles sont disposées perpendi- culairement aux éléments latéraux 4 et 5 de l'encadrement. Le pa- rallélisme particulièrement de la partie externe du seuil par rap- port à la partie juxtaposée du linteau facilite l'obtention d'un joint étanche aux intempéries entre ces éléments par les extrémités carrées du diaphragme flexible 87, Fig. 4, ainsi qu'on le verra mieux dans la suite.
De préférence les ouvrants 2 et 3 sont de dimensions pra- tiquement égales et de même poids et comprennent chacun une vitre en verre résistant ou glace enchâssée et assemblée dans les éléments latéraux en U 20, les éléments de séparation 21 et 22 et l'élément de tête 23 pour l'ouvrant supérieur 2 et un élément de pied 24 pour l'ouvrant inférieur 3 ; différents éléments latéraux, supérieurs
<Desc/Clms Page number 9>
et inférieurs sont de préférence coupés à 45 d'une manière appro- priée, comme c'est représenté en 25, Fig. 1, pour en rendre l'aspect plus agréable, et les éléments de séparation recouvrent de préféren- ce les extrémités en gradin des éléments latéraux 20 comme c'est représenté en 26 pour compléter les châssis ouvrants.
Comme c'est représenté sur les Figs. 2, 4, 10 et 11 les éléments du châssis ouvrant présentent des rainures en U profondes tournées vers l'in- térieur pour recevoir les bords de la vitre qui en est de préférence fixée par une matière adhérente telle qu'une matière plastique ou un mastic, comme en 27, voir Figs. 10 et 11.
Les éléments latéraux 20 et les éléments d'extrémité supérieurs et inférieurs 23 et 24 comportent aussi de préférence des rainures tournées vers l'exté- rieur et profilées en queue d'aronde pour recevoir et retenir des garnitures d'étanchéité tubulaires flexibles genre caoutchouc 30 et 31, voir aussi Figs. 16 et 17, qui sont susceptibles de céder ou de se déformer élastiquement pour former des joints pratiquement étanches avec les éléments d'encadrement de la fenêtre avec lesquels elles viennent en contact dans la position fermée.
De préférence, chacun des éléments de séparation 21 et 22, Figs. 4 et 19, présente en outre de la rainure destinée à recevoir la vitre une rainure en queue d'aronde tournée vers le côté dans la partie de la face inclinée de l'élément de séparation, près de son bord externe, en vue de recevoir les garnitures d'étanchéité 32 ou 118, les garnitu- res 32 étant semblables aux garnitures 30, toutes pouvant par suite de leur disposition et de leur flexibilité se déformer dans la posi- tion de fermeture en formant un joint étanche avec les surfaces lisses, continues, juxtaposées,de l'élément de séparation de l'autre ouvrant lorsque les fenêtres sont fermées, comme c'est représenté sur la Fig. 4.
De préférence les vitres des battants sont légère- ment matées en .e, Fig. 1, suivant des lignes étroites s'intersectant pour simuler plus ou moins les meneaux conventionnels d'usage cou- rant et aussi pour dissimuler le câble de support K qui, lorsque la fenêtre est fermée comme c'est représenté sur la Fig. 1, s'étend du milieu de la partie supérieure de l'ouvrant inférieur au milieu
<Desc/Clms Page number 10>
du linteau à l'intérieur et à proximité immédiate de la surface in- terne de l'ouvrant supérieur. Toutefois le léger matage ne gêne en aucune façon le lavage de toute la surface de la vitre, contrai- rement à ce qui se passe avec les ouvrants possédant un grand nombre de petits carreaux séparés par des meneaux.
Ainsi que le montrent spécialement les Figs. 2 et 4, les éléments du châssis ouvrant, c.a. d. les éléments 20-24, étant de préférence formés de légers profilés d'aluminium extrudés ou autre métal non corrodible, ne présentent pas une épaisseur totale beaucoup plus grande que l'épaisseur des vitres, de telle sorte que l'épaisseur totale de l'ouvrant est relativement faible en comparaison de celle des ouvrants convention- nels en bois tandis qu'en raison de l'épaisseur du verre et de la ferme cohésion et fixation des éléments aux bords des vitres la résistance à la rupture et à tous les efforts qui sont susceptibles de s'y exercer en service normal est considérable.
Le peu d'épais- seur de l'ouvrant se traduit aussi avantageusement par la petitesse et la compacité relatives des parties et des éléments mobiles à l'aide desquels les ouvrants sont guidés et fixés en service d'une manière permettant de les dégager. La faible épaisseur de l'ouvrant et particulièrement de son châssis comportant les différents élé- ments mentionnés ci-dessus confère à la construction un aspect agréable et une grande légèreté; cette dernière qualité contribue à faciliter le montage et le fonctionnement ainsi qu'à rendre moins sévères les conditions de résistance du câble de suspension K et à la légèreté et au peu de visibilité de la pince de levage 33.
Dans cette forme préférées de l'invention les ouvrants 2 et 3 sont suspendus au câble unique K disposé centralement, dont les extrémités opposées sont fixées respectivement au milieu de la membrure supérieure 23 de l'ouvrant supérieur 2 par exemple en 35, Figs. 4, 14 et 15 et au milieu de l'élément de séparation 21 de l'ouvrant inférieur 3, comme en 36, Figs. 1 et 4, les brins du câble K passant à travers le milieu de la membrure de linteau 7 et sur une poulie principale 37, voir 1, 4 6 et 7.
Le câble K est de pré- férence un câble métallique de faible diamètre, de préférence en
<Desc/Clms Page number 11>
acier inoxydable, présentant une résistance suffisante pour la charge à laquelle il est soumis et possédant un degré de flexibi- lité assez élevé par rapport au diamètre de la poulie 37 pour être assuré d'une longue existence sans risque d'une défaillance du fonctionnement.
Ainsi que le montrent les Figs. 4 et 6 il est pré- rable que le diamètre de la poulie 37 soit sensiblement supérieur à l'épaisseur d'un seul ouvrant, particulièrement s'il est fait usag= d'ouvrants minces, de manière à éviter que le câble décrive une cour be de faible rayon sur la poulie et dans ce but on place une poulie folle 38 sous la poulie 37; le diamètre de la poulie folle corres- pond de préférence approximativement à l'épaisseur de l'un des ou- vrants, de sorte que les brins du câble à l'endroit où ils rejoi- gnent l'ouvrant au milieu de la largeur de celui-ci sont disposés à peu près verticalement et pour ainsi dire parallèlement entre eux sous la poulie folle.
Les brins du câble se croisent entre la poulie folle et la poulie principale pour assurer l'écartement dé- siré et le guidage ci-dessus mentionné, comme le représente le mieux la Fig. 4. .Ainsi que le montre aussi la Fig. 6, la poulie principale est montée de façon à pouvoir tourner sur un axe 39 porté par un bloc 40 et la poulie folle 38 est montée de façon à pouvoir tourner sur un axe 41 porté également par le bloc 40 dans le même alignement vertical que l'axe 39.
Le groupe des deux poulies sur le bloc 40 est logé à l'intérieur d'une coiffe 43 qui affecte de préférence la for- me d'un godet renversé préférablement de section transversale rec- tangulaire, voir Fig. 7, pourvu de rebords 44 partant du fond ouvert de la coiffe et reposant sur la face supérieure de la partie hori- zontale du linteau 7 à laquelle ils sont fixés à proximité immédiate de la nervure de renfort 8 de ce dernier ; lacoiffe est de préférence exempte de brides au moins sur le coté adjacent à la nervure 8, de façon qu'elle puisse se placer à proximité intime de celle-ci. Des vis 45 la fixent en place sur la membrure de linteau 7, Figs. 6 et 8.
Un boulon 47 s'étend à travers la paroi supérieure de la coiffe 43 et sa tête 48 repose dessus et y est de préférence fixéepar sou-
<Desc/Clms Page number 12>
dure par exemple, tandis que le corps 47 du boulon descend de la paroi supérieure de la coiffe à peu près sur toute sa longueur en passant à frottement doux à travers des ouvertures 50 et 51 ménagées dans le même alignement vertical dans le bloc 40. L'écrou 52 est vissé à l'extrémité inférieure du boulon 47 de manière à porter sur la face inférieure du bloc 40 pour retenir ce dernier d'une manière amovible et ajustable à l'intérieur de la coiffe 43 et le faire monter ou descendre conjointement avec les axes des poulies
37 et 38 et ces dernières d'une quantité plus ou moins grande à volonté,
lorsqu'on fait tourner l'écrou 52 sur le boulon 47, de façon à régler ainsi la longueur effective du câble K entre les limites d'une gamme de réglage convenable et désirable. Le lin- teau 7 est percé d'une ouverture, en 53 par exemple, voir aussi les Figs. 4, 6 et 8, qui affecte une forme rectangulaire et pré- sente de préférence la même configuration mais de dimensions légè- rement supérieures que la cavité interne de forme rectangulaire de la coiffe 43 pour faciliter l'enlèvement d'une seule pièce du groupe des poulies sur le bloc 40 du boulon 47 et de l'intérieur de la coiffe 43 lorsqu'on retire l'écrou 52 de l'extrémité inférieu- re du boulon.
De préférence les poulies 37 et 38 sont susceptibles d'être enlevées des extrémités de gauche (en se reportant à la Fig. 6) des axes 39 et 41 lorsque le bloc a été enlevé de la coiffe.
Il est préférable que les dimensions internes de cette dernière dans la direction des axes 39 et 41, Fig. 6, soient établies de telle façon que les faces de gauche des poulies se trouvent en contact de glissement pour ainsi dire libre avec la paroi verticale de gau- che de la coiffe, comme en 54,le bloc occupant la position repré- sentée et la face de droite du bloc 40 se trouvant en contact de glissement libre avec la face interne de la paroi verticale opposée de la coiffe, comme en 55, de telle sorte que celle-ci sert d'en- veloppe pour recevoir et maintenir les poulies par rapport au bloc et leurs axes de support et sert aussi à guideret à maintenir en alignement le bloc et les poulies à l'intérieur de la coiffe et par rapport à cette dernière, au linteau, et à diriger le mouvement de l'ouvrant et du câble.
<Desc/Clms Page number 13>
Pour fermer l'ouverture 53 et le fond ouvert de la coiffe, on emploie une plaque de fermeture rectangulaire plane et lisse 57, figs. 4, 6 et 8, dont les bords s'ajustent intimement dans l'ouverture 53 et qui, lorsqu'elle est placée dans celle-ci y est maintenue de telle sorte que sa face inférieure se trouve à fleur de la surface inférieure du linteau 7, du fait que sa face supérieure se trouve en contact le long de son bord avec au moins cer taines parties du rebord de la coiffe ou godet, comme en 58; la pla- que 57 est fixée en place par une vis 59 passant à travers une ou- verture centrale de la plaque 57 et vissée dans un trou taraudé profond 60 formé dans la base du bloc 40.
La plaque 57 est encochée en 61 et 62 par exemple pour faciliter le passage des brins du câble K et pour permettre de fixer et d'enlever la plaque pendant que le câble reste tendu en supportant l'ouvrant.
La suspension de l'ouvrant ci-dessus décritefacilite le montage et le démontage ou le remplacement de l'ouvrant aussi bien que du câble K et des poulies et du bloc, et facilite aussi le ré- glage de la longueur effective du câble et par conséquent l'obten- tion de l'étanchéité entre les bords supérieur et inférieur de l'ou- vrant et le seuil et l'encadrement, respectivement, avec lesquels ils sont en contact étanche.
Par exemple, l'installation ini- tiale de l'ouvrant dans l'encadrement de la fenêtre, soit avant soit après l'incorporation de l'encadrement dans le mur du bâtiment, nécessite uniquement en premier lieu que le câble K ait approximati- vement la longueur voulue, que ses extrémités soient fixées aux ou- vrants correspondants en 35 et 36 et que sa partie médiane passe au-dessus des poulies 37 et 38 pendant que celles-ci sont enlevées conjointement avec le bloc 40 de la coiffe 43, et en second lieu que le bloc et les poulies soient alors introduits dans la coiffe ou logement 43 pendant qu'on visse l'écrou 52 sur le boulon 47 suffisamment pour y retenir le bloc 40 de préférence dans une posi- tion située environ à mi-hauteur.
Après quoi on laisse les ou- vrants prendre une position de libre suspension, comme c'est repré-
<Desc/Clms Page number 14>
senté sur la Fig. 13, pour les faire osciller ensuite afin de les introduire dans les rainures de guidage des montants qui seront décrits ci-après, dans des conditions permettant un mouvement de glissement libre.
Dans le premier cas, suivant la hauteur initiale à laquelle le bloc 40 a étéoulevé arbitrairement, la longueur ef- fective du câble K peut être trop faible ou trop grande pour obte- .nir le contact d'étanchéité désiré du bord supérieur de l'ouvrant supérieur avec la tête ou le linteau de l'encadrement, et du bord inférieur de l'ouvrant inférieur avec le seuil Silalongueur effective câble est trop faible, ce qui a pour effet que l'un des ouvrants ne parvient pas à établir le contact ou que son contact est insuffisant ou peut abaisser facilement le bloc 40 en tournant l'écrou 52 jus- qu'à ce que le contact d'étanchéité désiré des deux battants simulta nément avec les éléments supérieur et inférieur de l'encadrement soit obtenu.
Inversement, si dans le premier cas la longueur ef- fective du câble est trop grande, ce qui a pour effet de ne pas permettre le contact d'étanchéité simultané désiré, le soulèvement du bloc 40 qu'on obtient en tournant l'écrou 52 amène facilement le contact d'étanchéité simultané désiré. Si à un moment donné les garnitures d'étanchéité s'usent ou si le câble s'allonge, un vis- sage ou dévissage approprié de l'écrou 52 sur le boulon 47 assurera une compensation complète et rapide pour rétablir l'étanchéité désirée.
Comme le montre le mieux la Fig. 4, on relie l'extrémité du câble K et le battant inférieur 3 de préférence au point 36 en perçant un petit trou 63 à peu près exactement au milieu de l'élément de séparation 22, ce trou menant de la surface supérieure de cette dernière à l'intérieur de la rainure 28 où la garniture 32 est logée. En ce point, la garniture est de préférence séparée pour permettre l'introduction de l'extrémité du câble à travers le trou 63 et à travers et au-delà de la rainure 28, après quoi on pose un manchon élargi 64 sur le bout du câble de telle sorte qu'une
<Desc/Clms Page number 15>
fois contracté il serre fermement l'extrémité du câble mais soit trop grand pour pouvoir être retiré par le trou 63.
Ainsi que le montre la Fig. 4, la longueur et la largeur du manchon 64 sont dé- terminées de façon qu'il puisse être entièrement enfermé dans le contour de la section transversale de la rainure 28, de telle sorte qu'il n'altère pas l'étanchéité des éléments de séparation. De préférence le câble est fixé dans l'élément de séparation ci-dessus décrit avant qu'on ne place la garniture 32 dans la rainure 28, et il suffit alors de faire une petite entaille dans la partie inté- rieure de la garniture pour recevoir l'extrémité 64 du câble, de sorte que la surface extérieure de la garniture peut être maintenue intacte et continue au droit de l'extrémité du câble.
Comme le montrent les Figs. 4, 14 et 15, il est préféra- ble de fixer l'autre extrémité du câble K à l'élément supérieur 23 de l'ouvrant 2 en fixant une broche transversale 65 dans l'élément supérieur transversalement par rapport à la rainure 29 destinée à recevoir la garniture et à peu près exactement au milieu de cet élément.
La broche 65 est disposée à proximité du fond de la rainu- re 29 dont elle est séparée par une distance approximativement éga- le au diamètre du câble K de telle sorte que l'extrémité libre de ce dernier peut passer d'abord sous la broche, puis au-delà de celle- ci, après quoi un manchon d'obturation et de serrage 64 de préfé- rence identique à celui qui est placé à l'autre extrémité du câ- ble comme ci-dessus décrit, est serré fermement, soudé ou fixé po- sitivement d'une autre manière sur l'extrémité externe du câble pour empêcher ce dernier de pouvoir être retiré en arrière par des- sous la broche 65.
Pour recevoir le câble, la garniture d'étanchéi- té tubulaire 31 est découpée ou sectionnée d'une manière appropriée, de préférence en ne produisant qu'une interruption minimum de sa partie externe de telle sorte que lorsque le battant est en contact étanche avec le linteau, comme c'est représenté sur la Fig. 4, l'é- tanchéité près du câble est en substance complète et parfaite.
<Desc/Clms Page number 16>
L'élément latéral vertical 4 de l'encadrement 1 est pourvu d'une paire de rainures parallèles convenablement espacées 70 et 71 dans lesquelles les bords de gauche (en se reportant aux Figs. 1 et 2) des ouvrants et particulièrement leurs éléments la- téraux 20 sont guidés et peuvent coulisser conjointement avec les garnitures d'étanchéité dont ils sont munis. Ces rainures sont de préférence séparées par une mince nervure verticale 72 et leurs parois opposées à cette nervure sont évasées vers l'extérieur com- me c'est représenté en 73 pour faciliter l'introduction et le cen- trage des éléments 20 au fond ou à proximité du fond des rainures, de manière qu'ils viennent en contact ou à peu près en contact avec la nervure 72 lorsque les ouvrants sont engagés dans les rainures dans les conditions voulues d'étanchéité et de blocage.
Comme le montre la Fig. 2, les ouvrants s'engagent dans les rainures 70 et 71 de manière à pouvoir y coulisser librement, et comme l'indique la Fig. 10, l'ouvrant, lorsqu'on le déplace vers la gauche en se reportant à cette figure, provoque la déformation de la gar- niture 30 de façon à assurer une réelle herméticité, ainsi qu'on le décrira plus complètement ci-après.
L'élément latéral 4 de l'en- cadrement présente en section transversale,de préférence la forme représentée sur la Fig. 2, comportant l'aile 74 dirigée vers l'extérieur et les ailes 75 et 76 dirigées vers l'intérieur, ces dernières délimitant entre elles un espace ou logement tourné vers l'intérieur et complémentaire du logement formé sur le côté de droite de l'encadrement, lorsque les parties mobiles de ce der- nier, qui seront décrites maintenant, occupent leur position de fer- meture, en prise avec les ouvrants. L'élément latéral 4 de l'en- cadrement peut se terminer du côté intérieur de la fenêtre par la nervure ou moulure 12, recouvrant le plafonnage du mur dans le but d'obtenir un effet décoratif.
Des moulures décoratives semblables convenablement assemblées ou aboutées, sont employées pour le seuil
<Desc/Clms Page number 17>
et le linteau et les autres éléments latéraux de l'encadrement, de manière à recouvrir le plafonnage tout autour des bords et de la face internes de l'encadrement.
L'élément latéral 5 du dormant présente, en coupe trans- versale, de préférence la forme représentée sur la Fig. 2, compor- tant une partie plane disposée intérieurement par rapport au bat- tant et se terminant par un rebord ou moulure d'ornementation et un ancrage pour le plafonnage de plâtre, comme il a été mentionné ci- dessus.
A l'endroit des ouvrants, Fig. 2, l'élément 5 présente la forme d'un caisson en U disposé verticalement 80, qui s'étend sur toute la hauteur de l'encadrement, Fig. 12, et dans lequel est logé étroitement et librement l'élément de guidage 81 des ouvrants, voir aussi Figs. 3 et 9, dans des conditions lui permettant d'être dé- placé d'un seul bloc vers la droite ou vers la gauche, comme le montre la Fig. 2, l'élément 81 s'étendant sur toute la hauteur de l'encadrement de manière que ses extrémités viennent en contact étroit à frottement doux avec le linteau et le seuil, voir Fig.5.
L'élément 81 présente de préférence une paire de rainures vertica- les 82 et 83 séparées par une nervure et correspondant sous tous autres rapports aux rainures 70 et 71 et à la nervure 72, de façon à coopérer avec les garnitures d'étanchéité verticales de droite des ouvrants, comme c'est représenté. La partie de l'élément 81 tournée vers la gauche se termine du côté extérieur par rapport au battant par un rebord formant bourrelet 84 qui, lorsque l'élé- ment 81 occupe la position correspondant à l'emboîtement des ouvrant- comme c'est représenté en traits interrompus sur la Fig. 2, pré- sente une forme et une disposition semblables mais complémentaires au rebord 76 de l'élément 4 et lui fait vis-à-vis à proximité de la face externe des ouvrants.
L'extrémité du rebord 84 présente une languette pliable 85 s'étendant sur toute la hauteur et suscep- tible d'être repliée et repoussée sur le bourrelet 86 de la membra- ne flexible 87 pour former avec celle-ci un joint étanche. L'autre
<Desc/Clms Page number 18>
bord 88 de la membrane 87 est fixé- d'une manière semblable, assu- rant l'étanchéité, à l'extrémité du rebord ou aile 89 qui corres- pond au rebord ou aile 75 de l'élément 4 et lui fait vis-à-vis.
La membrane s'étend sur toute la hauteur de l'encadrement, ses bords supérieur et inférieur étant en contact étroit à frottement doux avec les parties adjacentes du linteau et du seuil d'une manière pratiquement étanche à l'eau pour empêcher toute entrée d'air ou d'humidité au-delà de la membrane et/ou vers l'élément 81, dans ce dernier, ou entre l'élément 81 et le caisson 80.
La longueur de la membrane 87, dans le sens transversal, comme le montre la Fig. 2 est déterminée de telle façon que la membrane prend une configura- tion en forme de U profond, de manière à pouvoir fléchir librement et aisément quelles que soient les positions de l'élément 81, y compris la position complètement retirée représentée en traits pleins et la position complètement avancée dessinée en traits in- terrompus, ceux-ci ne représentant toutefois que la position avan- cée du rebord 84. La membrane est de préférence faite en une ma- tière flexible à usure lente telle qu'un tissu de caoutchouc syn- thétique mais peut aussi être en métal flexible léger tel que le cuivre au bérylium.
On remarquera en passant que même si les bords de la membrane 87 sont fermement fixés par rapport aux extrémités des rebords 84 et 89, on peut, lorsque les ouvrants sont enlevés ou sont retirés de la position représentée sur la Fig. 2, et que l'élé- ment 81 est dégagé de son mécanisme de commande, qui sera décrit plus loin, déplacer l'élément 81 d'un seul bloc vers la gauche pour le retirer entièrement du caisson 80 en l'amenant au-delà de la po- sition correspondant aux traits interrompus de la Fig.
2, et en utilisant la membrane plus ou moins comme une charnière, on peut retirer tout l'élément 81 du caisson 80 par un mouvement de pivote- ment pour permettre l'introduction du mécanisme de commande dans le caisson 80 et son enlèvement de celui-ci et/ou pour permettre la visite ou effectuer le remplacement de l'élément 81 ou des ré-
<Desc/Clms Page number 19>
parations à ce dernier. En ce qui concerne ce déplacement extrême pour l'enlèvement de l'élément 81 caisson 80, on peut entailler le rebord descendant 10 du linteau pour permettre le pivotement ci-dessus décrit de l'élément 81.
Du côté opposé aux rainures 82 et 83, l'élément 81 présent- un logement principal 90 tourné vers la droite, lorsqu'on se repor- te à la Fig. 2, en forme de U dont les ailes s'ajustent intimement à frottement doux sur les surfaces des parois du caisson 80, tour- nées vers l'intérieur et embrassent le mécanisme de commande, voir aussi Figs. 3 et 9, au moyen duquel on peut rapprocher ou écarter 1' élément 81 des ouvrants.
Le mécanisme de commande comporte la manivelle 91 actionnée à la main, l'arbre 92, le pignon 93, les cré- maillères 94 et 95 et les rampes ou éléments formant cames 96 et 97 susceptibles d'être actionnés par les crémaillères et pignons et coopérant avec l'élément mobile 81 pour convertir l'effort et le mouvement verticaux des rampes en un effort et mouvement ho- rizontaux de l'élément 81 d'une manière présentant de grands avan- tages mécaniques. De préférence la manivelle est disposée à peu près au niveau des traverses de séparation des ouvrants pour la rendre inaccessible de l'intérieur aux petits enfants et de l'ex- térieur aux malfaiteurs.
Une broche 98 repoussée par un ressort dépasse de préférence la plaque 16 dans laquelle le bout extérieur de l'arbre 92 est tourillonné de manière à limiter la rotation de l'arbre à un seul tour, à moins qu'un ne repousse la broche pour permettre une rotation de plus grande amplitude. La manivelle est placée dans une position choisie sur l'arbre, par exemple au moyen de la vis de serrage représentée et/ou au moyen d'un assembla- ge à rainure et languette, non représenté, et il est préférable que la position choisie de la manivelle sur l'arbre, compte tenu des avantages mécaniques qui résultent de l'emploi du pignon, des cré- maillères et des rampes, soit déterminée de telle manière que le tour unique que la broche 98 permet à la manivelle d'exécuter li-
<Desc/Clms Page number 20>
brement,
permette au moins le mouvement du guide 81 destiné à dé- gager les ouvrants de la position de calage pour leur permettre de coulisser librement dans les rainures 70, 71, 82 et 83 afin qu'on puisse ouvrir la fenêtre dans la mesure voulue et recaler les ou- vrants dans toute position désirée. Lorsqu'on désire "verrouiller" les ouvrants dans une position complètement fermée ou une autre position désirée, on repousse la broche 98 à la main pour permet- tre de faire tourner la manivelle afin d'effectuer un serrage plus puissant et un blocage plus ferme des ouvrants entre les guides et rendre la fenêtre plus réfractaire à l'action des voleurs qu'il n'est habituellement nécessaire.
Si dans ces conditions la broche se met en travers de la manivelle sur le côté de celle-ci, elle en empêche le mouvement de dégagement et il est pratiquement impossi- ble à un intrus de la dégager en exerçant un effort d'une seule main, même si les battants sont "verrouillés" dans une position d'ouverture, qui permettrait à quelqu'un d'atteindre la manivelle de l'extéri&ur de la fenêtre. Lorsqu'on désire ramener le guide 81 dans sa position largement ouverte représentée sur la Fig. 2, en faisant tourner la manivelle de plus d'un tour, dans le sens du dégagement, il suffit d'enfoncer la broche 98 à la main pour per- mettre ce mouvement et obtenir le résultat désiré.
La partie intérieure de l'arbre passe à travers une ouver- ture appropriée 99 de la paroi latérale du caisson 80 de l'élément 5 de l'encadrement. Une échancrure 100 ménagée dans l'aile ou la branche voisine du creux 90 de l'élément de guidage mobile 81 facilite le déplacement de ce dernier transversalement à l'arbre.
Le pignon 93 est de préférence monté sur le bout intérieur de l'ar- bre auquel il est assemblé par rainures et languettes, à l'intérieur d'une boite de guidage de crémaillères 101, Figs. 2 et 3, dans la paroi latérale ou aile adjacente 104, l'extrémité interne de l'ar- bre étant tourillonnée en 102. La boite 101 affecte de préférence la forme d'un profilé en U dont l'âme 103 est située en regard
<Desc/Clms Page number 21>
du fond du caisson 80, tandis que ses ailes ou branches 104 enfour- chent et guident les crémaillères 94 et 95 avec les.bords latéraux et le dos desquelles elles se trouvent en contact à frottement doux, et présentant des patins repliés extérieurement 105 qui portent sur le fond du caisson 80 et y sont fixés.
La boîte 101 est de pré- férence à peu près aussi longue que c'est représenté sur la Fig.3, et s'étend au-dessus et au-dessous du pignon 93 d'une quantité suffisante pour guider les crémaillères et les empêcher de dé- vier de la position dans laquelle elles engrènent le pignon 93.
Comme c'est représenté sur les Figs 2 et 3, la crémaillère 95 glis- se à frottement doux sur le fond du caisson 80 lorsque les deux crémaillères engrènent le pignon, ce qui a pour effet de maintenir les deux crémaillères en prise avec celui-ci et de leur transmettre un mouvement vertical simultané en sens opposés lors de la rotation du pignon 93.
Comme c'est représenté sur la Fig. 2 et mentionné ci- dessus, la largeur de la boite 101 est à peu près égale à la lon- gueur des dents des crémaillères et du pignon, de telle sorte que ce dernier même s'il est mal emmanché à rainures et languettes sur l'arbre 92 est soutenu et maintenu dans l'alignement voulu pour rester en prise non seulement par les dents des crémaillères mais aussi par le contact d'extrémité avec les parois internes de la boîte. En fait, on peut "tourillonner" l'arbre 92 en le suppor- tant dans le pignon ou par celui-ci plutôt que dans la paroi de la boîte comme en 102, si on le désire. L'arbre 92 est de préfé- rence pourvu d'un épaulement près de son extrémité externe comme en 18, et est empêché, à volonté, de se déplacer vers l'extérieur par la plaque 16 portant contre l'épaulement.
Le déplacement lon- gitudinal de l'arbre vers l'intérieur est empêché par le contact des parois de la boîte avec la face d'extrémité interne de l'ar- bre et par l'épaulement situé à proximité, respectivement. Comme c'est représenté sur la Fig. 2, l'arbre 92 peut être aisément en- levé lorsqu'on enlève la plaque 16, de telle sorte qu'il n'est pas impossible de bloquer une fenêtre hermétiquement fermée et de la
<Desc/Clms Page number 22>
maintenir ainsi inviolable en enlevant l'arbre si on désire obte- nir ce résultat.
Des lames 106 relient les crémaillères respectivement aux éléments 96 et 97 qui actionnent le guide mobile 81 et sont guidés dans leur mouvement de glissement vertical sur le fond du caisson 80 par des broches 107, Fig. 3, portées par le fond du caisson et dont les tiges traversent d'étroites fentes allongées 108, voir aussi Fig. 9, percées dans le fond des éléments 96 et 97. Les fonds de ces éléments sont aussi percés d'ouvertures à leurs ex- trémités, comme en 109, dans le prolongement des rainures 108 pour laisser passer les têtes élargies 110 des broches, disposées inté- rieurement,lors du montage ou du démontage des éléments.
Les éléments 96 et 97 sont de préférence identiques et disposés en des endroits opposés dans le caisson 80 et entre les branches ou ai- les du creux 90 de l'élément 81, voir Fig. 9,et sont de préférence situés verticalement par rapport à la hauteur de la fenêtre et à peu près à mi-hauteur des ouvrants lorsque ceux-ci occupent leurs positions de fermeture. Les éléments 96 et 97 affectent de préfé- rence la forme d'un U dont le fond vient en contact à frottement doux avec le fond du caisson 80 et est empêché de se soustraire à ce contact par les têtes élargies 110 recouvrant les fonds sur les fentes 108.
Comme c'est représenté sur les Figs. 3 et 9, les ai- les 111 des éléments 96 et 97 sont pourvues de rainures inclinées ,allongées ouvertes à leurs extrémités proches des extrémités op- posées des éléments, près des extrémités libres des ailes, et fermé- es aux extrémités en regard ou à proximité de de ces extrémités des éléments près du fond ou âme de ces derniers.
Des appendices lé- gèrement tordus 112 partant des extrémités libres ou du bord des branches du caisson 90 pénètrent dans les rainures 111 par les ex- trémités ouvertes de celles-ci lorsqu'on écarte les éléments de leurs positions les plus rapprochées, voir Fig. 9, et s'ajustent
<Desc/Clms Page number 23>
à frottement doux pour pouvoir coulisser dans les rainures de manière à communiquer un mouvement horizontal transversal à la pièce de guidage 81 à la suite du déplacement vertical des éléments, en donnant lieu à de grands avantages mécaniques suivant l'angle d'inclinaison des rainures.Sur la Fig. 3 les appendices sont re- présentés aux extrémités situées le plus vers l'intérieur des rai- nures, l'élément de guidage 81 étant passé de la position de la Fig. 9 à celle de la Fig. 2.
De préférence, les éléments 96 et 97 sont moulés en métal léger tel que l'aluminium, qui est la matière à laquelle on donnera la préférence partout où c'est réalisable, et dans ces moulages un élément en forme de pont 113 couvre les extrémités ouvertes des rainures 111 sans gêner l'in- troduction des appendices dans celles-ci tandis qu'il relie les parties des branches ou ailes situées de part et d'autre des rai- nures et relie les ailes près des extrémités ouvertes des rainures pour consolider et renforcer les éléments.
La rotation du pignon 93 dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre, sur la Fig. 3, rapproche les éléments l'un de l'autre en repoussant les appendices 112 vers la gauche, comme c'est représenté, et en les amenant approximativement aux points 114, si les ouvrants ont été enlevés préalablement, l'élément de guidage pouvant alors être enlevé du caisson 80. Inversement, l'élément de guidage peut être placé dans le caisson 80 de manière que ses appendices 112 viennent en contact avec les points 114 des éléments 96 et 97 après quoi l'écartement des éléments l'un de l'autre provoqué par la rotation du pignon en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre amènera les appendices dans les rainures et finalement au fond ou près du fond de celles-ci, comme c'est représenté sur la Fig. 3.
L'élément de guidage 81 se trouvant dans la position effacée ou retirée représentée sur la Fig. 2 et les ouvrants étant /1 suspendus comme c'est représenté sur la Fig. 13, on peut alors
<Desc/Clms Page number 24>
faire pivoter librement ces ouvrants pour les amener dans la posi- tion représentée sur la Fig.
2, après quoi un déplacement de l'élé- ment de guidage 81 vers la gauche dans une position se rapprochant de celle où les rainures 70 et 71 coïncident avec les bords de gauche des battants amènera ceux-ci dans les rainures de guidage 70, 71, 82 et 83 en leur permettant d'y coulisser librement ou à peu près librement dans la direction verticale, où ils peuvent être fixés et rendus étanches dans toutes positions choisies par la continuation du mouvement de l'élément 81 vers la gauche, ce qu'on peut obtenir positivement en faisant tourner la manivelle 91 dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre.
L'étanchéité qui est désirable lorsque les ouvrants sont serrés dans les rainures de guidage est assurée tout en per- mettant un mouvement de glissement libre, doux, sans vibrations des ouvrants lorsque ce serrage est entièrement ou notablement relâché, par les garnitures tubulaires 30 coopérant avec les élé- ments anti-friction 34 ou 115, Figs. 2, 16 et 17.
Les garnitures 30 sont exécutées de préférence en une matière flexible, élastique, telle que le caoutchouc, le caoutchouc synthétique, une matière plastique synthétique extrudée, sous une forme tubulaire creuse ayant une notable tendance à prendre une forme circulaire en sec- tion transversale, et d'un diamètre supérieur aux étroites ouver- tures des rainures en queue d'aronde des éléments latéraux 20, qui sont relativement peu profondes en comparaison des dimensions des garnitures pour contraindre une partie des garnitures à se renfler extérieurement au-delà des faces des éléments 20 après que les garnitures ont été introduites dans les rainures qu'elles remplis- sent partiellement, comme c'est représenté sur la Fig. 2.
Les garnitures 30 s'étendent de préférence à peu près sur toute la longueur des éléments latéraux 20 et lorsque les rainures 70, 71, 82 et 83 serrent les ouvrants, les garnitures sont déformées élasti- quelent, Fig. 10, à l'encontre de leur tendance inhérente et plutôt
<Desc/Clms Page number 25>
forte à conserver la forme représentée sur la Fig. 2, ce qui a pour effet d'assurer une réelle étanchéité à l'eau, sinon à l'air, entre les ouvrants et les éléments qui les guident.
Lorsque les ouvrants sont dégagés pour se déplacer d'un mouvement vertical guidé dans les rainures 70, 71, 82 et 83, les garnitures, étant en une matière genre caoutchouc présentant un coefficient de frotte- ment relativement élevé sur le métal des rainures de guidage, au- raient tendance, en l'absence des éléments anti-friction 34 ou 115, à freiner le glissement dans ces rainures ou à résister à ce glisse- ment, et pourraient provoquer des vibrations inopportunes, des arrêts ou une résistance au mouvement désiré, spécialement lorsque les ouvrants sont suspendus centralement, par exemple au moyen du câble central K.
Les dispositifs anti-friction 34, sont de préférence for- més de bandes étroites en acier inoxydable ou autre métal présen- tant un faible coefficient de frottement sur la matière des rai- nures de guidage, ils ont une largeur notablement inférieure à celle des ouvertures des rainures dans lesquelles les garnitures sont logées et ils s'étendent longitudinalement par rapport à celles-ci de façon à être soumis à une dépression sous la surface exposée adjacente des garnitures dans la position de fermeture, Fig. 10, mais à se redresser au-dessus et au-delà de cette surface lorsque les garnitures sont dégagées, Fig.
2, de telle sorte que dans cette dernière position, ou à peu près, les éléments 34 sont exclusivement en contact avec les fonds des rainures de guidage et assurent un contact de glissement à frottement doux avec les rainures sans nuire aux fonctions d'étanchéité des garnitures.
Il est préférable que les éléments anti-friction présentent simple- ment la forme d'un double déportement comme c'est représenté sur la Fig. 16 pour faciliter une fixation rapide des garnitures, par exemple en repoussant simplement les extrémités des éléments à travers la paroi des garnitures ou à travers des fentes ou des
<Desc/Clms Page number 26>
ouvertures préalablement ménagées, comme en 13, Fig. 16 ; élé- ments 34 ont de préférence une élasticité suffisante pour pouvoir être pliés au moment de leur fixation et une tendance à se redres- ser ou se détendre ensuite pour assurer un blocage effectif avec la partie désirée de la surface exposée du joint et faciliter le rôle ci-dessus décrit.
Suivant une variante, les éléments 34 peu- vent avoir une forme initiale en U, les extrémités de leurs branches étant évasées extérieurement à l'intérieur des garnitu- res comme c'est représenté, par un contact énergique avec un mandrin approprié pour faciliter la fixation. On peut employer autant d'éléments anti-friction 34 par ouvrant ou garniture qu'il est désirable ou réalisable. Lorsqu'on emploie une garniture tu- bulaire 30 de longueur continue dans chaque rainure de chacun des éléments latéraux 20, il est préférable d'utiliser un seul élément anti-friction près de l'extrémité de chaque garniture, comme sur la Fig. 16.
Ceci est suffisant pour des fenêtres de dimensions normales dans les maisons d'habitation, mais il est recommandable d'employer un plus grand nombre d'éléments anti-friction pour les fenêtres de plus grandes dimensions ou, en tout cas, aux endroits ou à proximité des endroits d'une garniture où se produit une saillie et où persiste un contact retardateur ou de freinage indé- sirable avec les rainures de guidage au détriment d'un fonctionne- ment doux et silencieux des ouvrants.
L'effet anti-friction des éléments 34 doit de préférence être déterminé de manière que les ouvrants puissent être soulevés et abaissés silencieusement et avec douceur sinon tout-à-fait librement, lorsque les rainures de guidage sont d'abord séparées au point où les éléments anti- friction sont d'abord seuls en contact avec les fonds,des rainures et ne sont ainsi repoussés en contact avec ceux-ci que plutôt légèrement par l'élasticité des garnitures tubulaires. Dès lors, on peut lever ou abaisser les ouvrants en ne dépensant que peu d'effort et il suffit de ne faire tourner la manivelle 91 que d'une
<Desc/Clms Page number 27>
faible amplitude pour provoquer le déplacement nécessaire relative- ment faible de l'élément 81.
Si l'on déplace ehcore d'un faible degré l'élément de guidage 81, on réduit dans une mesure corres- pondante ou on élimine la pression de contact entre les éléments 34 et les rainures de guidage et on facilite le libre déplacement de l'ouvrant tout en assurant la douceur désirable du mouvement de ce dernier à tout moment.
Bien qu'il soit préférable de donner une forme étroite, allongée, dans le sens longitudinal aux élé- ments 34 et aux dispositifs représentés ici pour les fixer aux garnitures d'étanchéité creuses, cette forme est indiquée à titre d'exemple non limitatif, les caractéristiques générales désirables du système étant que l'élément anti-friction soit porté sur la surface d'étanchéité mobile de la garniture dans des conditions qui amènent l'élément anti-friction à avoir pour ainsi dire exclusi- vement un contact de glissement longitudinal avec l'organe juxta- posé lorsqu'on cherche à obtenir la liberté du mouvement, mais soit en outre combiné avec la garniture d'étanchéité flexible de manière à ne pas nuire à l'effet d'étanchéité de celle-ci.
Une variante du dispositif anti-friction est représentée sur la Fig. 17 où une agrafe de forme couvrante 115 est fixée à la paroi de la garniture d'étanchéité tabulaire 30, de préférence à l'aide d'un mandrin 116 qui peut présenter une surface aplatie 117 dont les extrémités se raccordant graduellement à la surface cylindrique extérieure du mandrin, contribuent à recourber les extrémités des branches de l'agrafe lorsqu'on les chassentàtravers les parois de la garniture .dans leur position de serrage par rapport à la paroi, comme c'est représenté sur la Fig. 17. L'appli- cation de ces agrafes à l'aide d'agrafeuses dont on dispose habi- tuellement rend le mode de fixation du dispositif anti-friction à la garniture d'étanchéité tout-à-fait simple et efficace.
La par- tie extérieure de l'agrafe 115, si elle présente la forme d'un fil métallique de section circulaire, comme c'est préférable,
<Desc/Clms Page number 28>
s'étend longitudinalement et légèrement au-dessus de la surface extérieure de la garniture 30 dans le but spécifié et pour obtenir les avantages ci-dessus mentionnés.
Les garnitures 31 des éléments de linteau et de seuil 23 et 24 affectent de préférence la forme détendue représentée sur la Fig. 11, et plus ou moins la forme comprimée représentée sur la Fig. 4, à l'état libre et à l'état serré, respectivement. Les garnitures 31 sont de préférence obtenues par moulage ou extrudage de la même matière ou d'une matière semblable à celle des garni- tures 30, pratiquement sous la forme représentée sur la Fig. 11, la partie supérieure ou extérieure 14 affectant une forme semi- cylindrique et la partie inférieure ou intérieure 15 présentant une forme correspondant approximativement à celle de la rainure en queue d'aronde dans laquelle elle est introduite et maintenue d'elle-même par son élasticité propre.
Le volume et la forme de la partie 14 favorisent l'obtention d'une étanchéité satisfaisante sur une gamme plutôt étendue de compression et d'aplatissement, sous l'effort direct exercé à la main pour fermer la fenêtre ou par la faible pression de haut en bas sur la pince 33, Fig. 4, ces garnitures présentant une "souplesse"appropriée, de manière à assu- rer une étanchéité suffisante à la fois au linteau et au seuil de la fenêtre, même si une garniture a tendance à s'aplatir un peu plus que l'autre ou si l'une d'elles ou les deux tendent à s'apla- tir plus à une extrémité qu'à l'autre.
En outre, la souplesse et le degré d'élasticité de ces garnitures entre l'état initial et l'état final déformé protègent les ouvrants contre les détériora- tions résultant du "claquement" ou d'une fermeture violente de la fenêtre eassurent une compensation automatique à la tension li- mitée du câble K et/ou aux dilatations et contractions différentes entre le câble, l'encadrement et les ouvrants.
Les garnitures 32 des éléments de séparation, Fig. 4, peuvent bien correspondre aux garnitures tubulaires cylindriques
<Desc/Clms Page number 29>
30 et sont logées dans des rainures en queue d'aronde de propor- tions similaires ménagées dans les éléments de séparation en majeure partie de la même manière que les garnitures 30 sont dispo- sées dans les rainures en queue d'aronde des éléments latéraux 20.
Comme c'est-représenté sur la Fig. 4, les rainures des éléments de séparation s'ouvrent horizontalement, en présentant les parties flexibles saillantes des garnitures 32 aux surfaces planes juxta- posées ou les surfaces planes inclinées des éléments se trouvant en regard, pour assurer un contact hermétique ou étanche avec celles-ci lorsque les éléments sont à proximité l'un de l'autre dans la position de fermeture de la fenêtre. Les garnitures 32 permettent une tolérance appropriée pour laquelle une herméticité suffisante est assurée eu égard aux positions juxtaposées relati- ves des éléments de séparation, cette tolérance correspondant à celle des garnitures 31.
Les Figs. 18 et 19 représentent une autre forme préférée de garniture pour éléments de séparation. Comme le montre la Fig. 18, cette garniture 118 convenant spécialement aux éléments de séparation, affecte la forme d'un T en coupe transversale, l'aile du T s'amincissant à partir de son point de raccordement .avec la table et les extrémités de cette dernière étant inclinées en 119 de manière à encastrer ou ancrer la table plus fermement à l'intérieur de la rainure en queue d'aronde de l'élément de séparation. La garniture 118 peut être exécutée en une matière plastique ou genre caoutchouc extrudé , caractérisée par sa flexi- bilité et son élasticité.
Comme c'est représenté en traits pleins sur la Fig. 19, la garniture 118 est disposée et fixée dans la rainure en queue d'aronde de l'élément de séparation 22 de l'ou- vrant 33, en l'introduisant d'une seule pièce dans cette rainure, ce qui peut se faire par la flexion de la table lorsqu'on la re- pousse à travers l'ouverture relativement étroite de la rainure.
Lorsque¯la partie médiane de la table atteint la surface d'appui
<Desc/Clms Page number 30>
qui lui sert de siège au fond de la rainure en 120, les extrémités de la table sont refoulées et déformées de préférence comme c'est représenté en 121, de manière à bloquer la table fermement dans le fond de la rainure quelles que soient les forces qui tendent à la dégager et la débloquer pendant le fonctionnement normal de la fenêtre. En place, l'aile du T dépasse l'ouverture de la rainure comme c'est représenté et est susceptible de fléchir pour se pla- cer dans la position représentée en traits interrompus en 122, au contact de l'élément de séparation juxtaposé de l'autre ouvrant.
L'aile du T agit par conséquent en quelque sorte comme un balai essuyeur et par suite de son élasticité propre et de la tendance à conserver sa forme normale elle assure et maintient un contact d'étanchéité ferme et flexible avec l'autre élément de séparation dans toutes ses positions de fléchissement sur toute la longueur de l'élément. La garniture d'étanchéité peut être enlevée et rem- placée à la main, sans effort manuel indésirable, de préférence par une traction directe vers l'extérieur la tirant delà rainure avec une force suffisante pour vaincre la tendance de la table à s'ancrer dans le fond de la rainure.
Chacune des garnitures ci-dessus décrites comprend de préférence un tronçon continu de la longueur de l'élément avec lequel elle doit être combinée; les garnitures des éléments laté- raux se trouvent dans des plans différents de celles des éléments de séparation et ne sont pas directement en contact à leurs ex- trémités intérieures; les extrémités intérieures des garnitures des éléments latéraux et de seuil sont de préférence taillées quelque peu suivant l'inclinaison correspondant au joint à onglet des éléments correspondants, la préférence étant donnée aux garni- tures de linteau et de seuil sur les garnitures latérales pour maintenir le rôle amortisseur des garnitures de linteau et de seuil.
<Desc/Clms Page number 31>
La Fig. 20 montre un autre dispositif et le procédé qu'on a trouvé réalisable pour fixer les extrémités adjacentes des élé- ments de l'encadrement entre elles et dans la position d'équerre voulue. Pour la commodité du dessin, on n'a représenté que les extrémités assemblées d'un élément d'encadrement avec l'élément de. linteau, mais il est bien entendu que le même genre d'assemblage à tenons et mortaises peut être employé aux quatre angles de l'en- cadrement. Les éléments latéraux de ce dernier, tels que l'élément 5a, correspondent entièrement aux éléments 4 et 5 respectivement et leurs extrémités sont d'équerre de la même manière, sauf qu'un ou plusieurs tenons 66 peuvent dépasser les extrémités d'équerre.
Les éléments de linteau et de seuil, tels que le linteau 7a sont pourvus de mortaises comme en 67 pour recevoir les tenons 66. Des clés telles que les clavettes en coin 68 ou simplement des clous ordinaires 69 chassés à travers des fentes appropriées ménagées dans les tenons et s'appliquant sur la face du linteau en regard de l'élément latéral de l'encadrement relient les parties en un système rectangulaire rigide. Un gabarit d'équerre peut avantageu- sement être employé avant que les clavettes ou les clous soient finalement chassés à "demeure" ou bien l'ouvrant peut être installé et enchâssé pour assurer la disposition d'équerre de l'encadre- ment de préférence juste avant que les derniers coups ne soient donnés pour chasser les clavettes ou les clous en position finale.
Les parties saillantes des tenons et des clés sont destinées à être noyées dans le mortier (lorsque la fenêtre doit être incorporée dans le mur de maçonnerie); le lit de mortier ordinaire sous le seuil de l'encadrement reçoit ces parties et isole de préférence les extrémités des tenons de l'assise de briques ou de maçonnerie qui se trouve dessous pour éviter entre les tenons et le mur un contact supportant la charge à lui seul. Ce mode d'assemblage de l'encadrement facilite le transport en pièces détachées et le mon- tage sur le chantier, lorsqu'on le trouve plus avantageux que de
EMI31.1
fi
<Desc/Clms Page number 32>
faire le montage par soudure à l'atelier de l'encadrement décrit ci-dessus en premier lieu.
Quels que soient les moyens employés pour monter l'encadrement, l'un des avantages de l'invention est que tout défaut d'équerre peu important peut être corrigé dans une grande mesure en bloquant les ouvrants dans l'encadrement avant et pendant le montage et l'incorporation de la fenêtre complète dans le mur, après quoi ce dernier contribue à maintenir l'encadre- ment dans sa forme désirée et rectangulaire.
Plusieurs des avantages de l'invention ont été exposés dans la description ci-dessus. La facilité de nettoyage des faces internes et externes des ouvrants appelle d'autres considérations.
La fenêtre étant normalement fermée et fixée dans sa position de fermeture, comme c'est représenté sur la Fig. 1, les surfaces internes des ouvrants sont entièrement accessibles pour le lavage et le nettoyage. Après que les surfaces internes des ouvrants ont été nettoyées, un déplacement du guide mobile 81 vers la droite, l'amenant approximativement dans la position représentée sur la Fig. 2, dégage les ouvrants qui sont alors libres d'être déplacés d'un bloc en tous sens. De préférence les ouvrants sont alors respectivement élevé et abaissé jusqu'à mi-hauteur environ après quoi on les fait pivoter autour de l'axe vertical central de la fenêtre, Fig. 13, les brins du câble K se croisant pour plus de stabilité mais permettant de faire pivoter librement les deux ouvrants de l'intérieur vers l'extérieur.
Ensuite, le guide 81 est de préférence déplacé vers la gauche, tandis que les bords des ouvrants sont guidés dans les rainures 70, 71, 82 et 83, l'ouvrant 2 empruntant les rainures internes 71-83 et l'ouvrant 3 les rai- nures externes 70-82. Lorsque les ouvrants sont engagés dans les rainures pour pouvoir y coulisser librement, on en élève un et abaisse l'autre autant que le permettent les brins croisés du câble K, c'est-à-dire jusqu'à quelques centimètres des positions extrêmes supérieure et inférieure.
Ensuite on peut fixer les ou
<Desc/Clms Page number 33>
vrants fermement en place en déplaçaht convenablement le guide 81 et, les surfaces externes des ouvrants étant tournées vers l'inté- rieur, on peut alors laver ces surfaces de l'intérieur de la cham- bre, avec toute la même facilité, la même liberté et la même sécu- rité que les surfaces internes'. Bien que les brins croisés du câble puissent empêcher de découvrir complètement toute la surface d'un ouvrant, il suffit de déplacer celui-ci verticalement dans une position supérieure ou inférieure jusqu'à ce que la partie masquée de la surface de cet ouvrant soit découverte, après quoi on peut effectuer facilement son nettoyage.
Ensuite, le dégagement complet des ouvrants et leur retour dans leur position normale de service, Figs. 1 et 4, peuvent s'effectuer facilement, de telle sorte que la surface interne et la surface externe ont toutes deux été lavées de l'intérieur de la chambre pendant que les ouvrants étaient fer- mement maintenus de manière à permettre toutes les opérations de nettoyage dans la position la plus commode et la plus accessible en assurant une sécurité et une facilité complètes à la ménagère ou au nettoyeur. On comprendra que la suspension centrale à un câble unique porté par un linteau renforcé, les ouvrants équili- brés, le guide mobile et leur mécanisme de commande coopèrent tous à obtenir ces avantages et ce résultat parmi d'autres.
Bien qu'on ait représenté et décrit une forme d'exécu- tion préférée de l'invention, des changements, modifications et perfectionnements peuvent être y apportés sans s'écarter des principes de l'invention et par conséquent celle-ci n'est aucune- ment limitée aux exemples décrits et r eprésentés.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.