<Desc/Clms Page number 1>
"keuble formant siège ou couchette, pourvu d'appuis rabattables vers l'intérieur"
L'invention concerne un meuble formant siège ou couchette, pourvu d'appuis rabattables vers l' intérieur. Un tel meuble a déjà été décrit dans le brevet néerlandais ? 34.373.
L'inconvénient de la construction connue réside dans le fait que, lorsque les appuis se trouvent dans leur position active, l'ensemble manque de stabilité.
Après un certain temps d'usage, il se produit du jeu dans les articulations de sorte que, lorsque le meuble est déplié, une faible force exercée dans le sens de la longueur du meuble suffit pour refouler les appuis hors de leur position de soutien.
En vue d'obvier au dit inconvénient, on a déjà donné une forme courbe aux appuis, mais cela n'a toutefois pas permis de former un ensemble stable.
De plus, on est obligé de soulever le meuble à une hauteur assez grande pour pouvoir ra.battre les appuis, ce qui est très désagréable, surtout si des matelas ou analogues sont posés sur le meuble.
<Desc/Clms Page number 2>
L'invention a pour but d'éliminer les dits inconvénients et de créer un meuble formant siège ou couchette, qui constitue un ensemble stable lorsque les a.ppuis occupent leur position active, tandis que les manoeuvres de rabattement et de sortie des appuis peuvent s'effectuer d'une façon très simple et sans exiger un effort appréciable. Selon l'invention, ce but est atteint grâce au fait que, près de son extrémité opposée à l'articulation, chaque appui est relié au châssis au moyen d'une tige articulée en deux pièces, ou analogue, qui est fixée à articulation, par une de ses extrémités, au dit châssis, et est d'autre part fixée à articulation à l'appui.
Il est utile de réunir entre elles les tiges en deux pièces, qui s'étendent suivant la, même direction, à l'endroit de l'articu- lation de cette tige de liaison, ou à proximité de cet endroit, de sorte que les deux tiges de liaison peuvent être commandées d'un même point.
Un exemple de réalisation de l'invention se trouve décrit ci-après avec référence aux dessins annexés dans lesquels :
La Fig. 1 montre une vue partielle de face d'un meuble selon l'invention ; La, Fig. 2 en montre une vue latérale, l'a,ppui étant rabattu, et
La. Fig. 3 montre une vue similaire à la. Fig. 2, l'appui se trouvant dans sa position active.
L'appui 2 est articulé en 3 au châssis 1. Du côté opposé à l'articulation 3, l'appui 2 est relié a.u châ.ssis 1 au moyen d'une tige de liaison qui est formée des parties 4 et 5. Ces parties sont articulées entre elles en 6, tandis que leurs extrémités libres sont fixées à articulation, en 7 et 8, respectivement à l'appui 2 et au châssis 1.
De préférence, les tiges de liaison en deux pièces, qui s'étendent suivant la même direction, sont reliées entre elles au
<Desc/Clms Page number 3>
moyen d'une barre d'accouplement 9. Cette barre peut être fixée à l'une des parties 4 ou 5, ou elle peut faire partie de l'articula- tion 6.
Dans l'exemple illustré, la barre d'accouplement est fixée, aux parties 5 des tiges de liaison en deux pièces.
Afin de faciliter la commande des tiges de lia.ison, une poignée 10 ou organe analogue est prévu sur la barre d'accouple- ment 9.
Le mécanisme de liaison est arrêté dans la position active ou dépliée, grâce au fait que la partie 4 est pourvue d'une projec- tion 11 qui coopère avec un évidement prévu dans la partie 5 de la. tige de liaison en deuxpièces.
Dans la position dépliée, la tige de liaison n'est pas recti- ligne, mais ses deux parties occupent une position angulaire légè- rement au-delà de cette position rectiligne atteinte pendant le dépliage, de sorte qu'on obtient un ensemble parfaitement stable.
Les efforts appliqués au châssis 1 n'ont donc aucune influence sur le mécanisme de liaison.
La Fig. 1 représente un appui qui est formé par un cadre fermé, lequel est constitué par les éléments 12,13 affectant essentiellement la forme d'un U. L'élément 12 est seulement montré en partie. Cet élément 12 est fixé au châssis 1, tandis que l'élément est fixé à articulation, en 3, au châssis 1. Il ressort clairement des dessins que l'on obtient ainsi un ensemble esthétique, tandis que les forces latérales appliquées à celui-ci n'agissent pas sur la barre d'accouplement 9, 3 Mais sont principalement absor- bées par la partie 13 du cadre.
Dans la position raba,ttue, la poignée 10 est verrouillée pa.r un crochet ou analogue, de sorte que le dégagement accidentel des appuis est exclu.
Le châssis 1 est muni de galets ou roulettes 14, de sorte que le meuble peut rouler lorsqu'il est replié, ce qui permet de l'engager par exemple sous une armoire ou sous un autre meuble
<Desc/Clms Page number 4>
formant siège ou couchette.
L'invention convient particulièrement pour être appliquée aux lits-jumeaux. Dans ce cas, on utilise deux lits semblables, conformes à la, Fig. 1, dont l'un est un peu plus long que l'autre.
Le plus petit lit est pourvu d'un mécanisme selon l'inven- tion, de sorte que, lorsqu'il n'est pas en usage, il peut être glissé sous le plus grand lit.
La différence de longueur des deux lits ne doit pas être grande, car il suffit qu'elle dépasse légèrement le double du diamètre des tubes utilisés pour l'appui.
REVENDICATIONS.
1. keuble formant siège ou couhhette, pourvu d'appuis rabattables vers l'intérieur, caractérisé en ce que, près de son extrémité éloignée du point d'articulation, chaque appui est relié au châssis au moyen d'une tige articulée en deux pièces ou analogue, qui est fixée à articulation, par une de ses extrémités, au dit châssis, et est d'autre part fixée à articulation à l'appui.