BE486640A - - Google Patents

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BE486640A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B1/00Preliminary treatment of ores or scrap
    • C22B1/02Roasting processes
    • C22B1/10Roasting processes in fluidised form

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



    " Opération   continue de   réduction   et de fusion   de minerais   ". 



   La   présente   invention est relative à des   perfectionnements     apportas   à la réduction et à la fusion de minerais et en parti- culier elle est relative à la   réduction et à   la fusion de   mine-   rai de fer. 



   Comme on le   sait,   le procédé classique de   production   de fer à partir de   minerai   de fer consiste à faire fondre ce der-   nier   dans un   haut-fourneau.   Dans   cette,   opération, du minerai, du coke et du   calcaire   sont chargés dans le haut du haut-four- peau à intervalles réguliers. De l'air   réchauffé   est souffla 

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 continûment dans le hautifourneau par des tuyères,et ct air provoque la combustion du coke pour former du GO. Le CO agit pour réduire le minerai de fer à l'6tat métallique, le CO sfé- levant à contre-courant par rapport au rainerai descendant qui subit la réduction.

   En même temps, la chaleur requise pour la réaction de réduction, et pour la fusion des solides charges, est fournie par la combustion du coke. Par conséquent, la com-   bustion   du coke sert à   atteindre   le double but de fournir la chaleur nécessaire et aussi de procurer le gaz réducteur. Une autre fonction remplie par les   morceaux   de coke consiste encore à tenir la colonne de solides ouverte au courant de gaz vers le haut à travers la cuve en   dépit   de l'état   collant   et   plas-   
 EMI2.2 
 tic ne dans lequel le fer réduit et la scorie ou laitier sont rais lorsque ces natières approchent de la   température de   fusion. 
 EMI2.3 
 



  Le succès de le. conduite du haut-fourneau dépend de la #orésence d'une quantité suffisante de, morceaux de coke dans la zone de tBnpératur8 de plasticité pour maintenir la charge suffisamment ouverte pour   permettre l'échappement   ascendant des gaz de   com-     bustion   engendrés dans le   creuset.   



   On se rendra donc compte que dans cette opération de fu- sion de minerai de fer au   haut-fourneau,   le coke   employé   doit 
 EMI2.4 
 ovoir Ces caractéristiques -)art premier lieu, il doit avoir   une     teneur   en cendre   relativement   faible et ne   pas   être   souilla   par des proportions   excessives   de   matières     qui     se-     raient   nuisibles dans   licier     fiai,     telles   que le   soufre.   Un fait au moins aussi   important   est que le coke doit   posséder   une 
 EMI2.5 
 haute résistance Jic..e,:

  , afin que le poids de la charge n'- crase pas le coke en une nasse fortement tôSS3f', détruisant insi les canaux et passages nécessaires pour D'8ch8r 1* obstruc- tison ou t:'D-corge:r>1ent du haut -fourneau. tu coke métallurgique convenable pour la fusion de pine- rai de fer pour forüer de la fonte brute ou en gueuses est coût- teuse-, son prix étant de l3 la toi . Il faut en outre sou- 

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 ligner que la conduite   classique   du   haut-fourneau   pour faire fondre   une     bonne   qualité de minerai de fer exige   l'emploi   d'en- viron 1700 livres de coke   métallurgique   pour produire   une   ton de fonte.

   Par   conséquent,   le coût du coke représente une partie très   importante   du coût de production de la fonte. 



   Il n'a pas   été     possible   dans le passe de produire   de   la fonte ou de   l'acier   en   l'absence   de coke   métallurgique   sauf par des procédas coûteux et non entièrement satisfaisants, impli- quant. la production de fer spongieux ou   éponge   de fer dans   une     première   étape, suivie de la fusion du fer   spongieux   dans une deuxième étape.

   On comprendra qu'à cause de ses   caractéristiques   physiques, il est   extrêmement   difficile de faire fondre du fer spongieux sur une grande échelle par d'autres moyens   que   les   procèdes   au four électrique à cause de la   nécessité     d'exclure   l'oxygène de la zone de fusion.

   Le   métal   spongieux est   d'une   nature poreuse,   de   sorte que sa   densité   est faible et qu'il   tend à   flotter à la surface   d'une     nasse   fondue jusqu'à ce qu'il soit   liquéfié;

     en outre, sa   porosité   le rend très susceptible de réoxydation par des gaz contenant de   l'oxygène,   ou de tren- des   proportions   de CO2 ou de vapeur d'eau. en outre, la marche   économique   du   haut -fourneau   est en   général     limitée   au   traitement   d'un minerai de calibre   relative-   ment gros, étant donné que los fins calibres de   minerai   sont soufflés en l'air hors de la cuve du   haut-fourneau   par la très grande vitesse des gaz sortants.

   On a pris   l'habitude   de traiter   préalablement   les fractions de fin calibre de rainerai, produi- tes   inévitablement   à un certain   degré     par     'les     méthodes     normales   mines   d'exploitation   des xxxxxx, au moyen   d'une     agglomération     d'un     type     analogue à   un frittage ou   agglutination,   afin de les con-   vertir   en   une     charge   de haut-fourneau   satisfaisante.     Ceci   re-   présente,   évidemment,

     une     dépense     supplémentaire.     Cependant ,   la   diminution     progressive   des réseau?; de   minerai     d'une     qualité     permettant   leur   expédition   directe et la   tendance     inévitable   à 

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   1* emploi   étendu de minerais pauvres nécessitant un concassage, un broyage et une bonification ou   conditionnement   augmentent la nécessité d'un, procédé de fusion   tolérant   des   rainerais   en par- ticules de fin calibre. 



     On a   invente maintenant un procède continu de fusion de   minerais   en particules de fin calibre sans emploi de coke   métal-     lurgique   et avec production   d'un   fer dont la teneur en   carbone   
 EMI4.1 
 peut #:t w^-. réglée volonté qui, par conséquent, présente des peu être à volonté et oui , par -Pr(,,s-znte des avantages par rapport à la fonte de haut-fourneau   ( Qui   contient 
 EMI4.2 
 normalement 4 - 6 ( de carbone en poids ) pour tout procédé df affinage subséquent;

   suivant ce nouveau procédé   on   peut produire un fer   ayant une   teneur en carbone tellement faible qu'il peut dans   de   nombreux cas être employé directement   comma acier,   pour-      
 EMI4.3 
 vu qu'une haute pureté Initiale ( quasi absence de silicU1'l, de phosphore etc..) soit une caractéristique du minerai chargé. 



  ",;1'1 résumé, ce procédé ;.t7 Ct.c: dans une première 0tane ou. '1ta- Ds pri:tl1o.ire., la réduction partielle d'un minerai de far broyé en présence d'une atmosphère G8.zf;:tf.or"lc réductrice produite par combustion   incomplète   d'un combustible, et pendant que le mine- rai est sous la faille   d'une     suspension     diluée   turbulente de par- 
 EMI4.4 
 ticules dans ladite matière gazGif'OI'ill8.

   Dan.s ce procédé, en un   intervalle   de   temps extrême rient   court, dans les conditions de travail réunies, le   ruinerai   est réduit   partiellement   à   l'état   ferreux et fondu, après quoi il passe par uns seconde   étape     où   
 EMI4.5 
 la réduction de l'oxyde ferreux fondu à l'4tat métallique s'ac- complit 5 comme cela apparaîtra plus en détail ci-après. 



  Dans les dessins   ci-annexés ,   on a   représenté     schématique -   
 EMI4.6 
 ment sur la figure li une forne d'appareil dans laquelle la paré- sente invention peut être mise en oeuvre; sur la figure 2, on a représenté une coupe suivant la   ligna A -   A de la   figure 1;   sur la figure 3, on a   représenté   une   coupe suivant   la ligne 3 - B 
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 de la figure 1; sur la figure 4, on cl représenté 0 cou, ver- tloc,l0' el 'uLle variante, adoptée de préférence, du, dispositif de 

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   réduction   et de fusion représenté sur la figure 1;

   sur la figu- ere 5, on a   représenté     une     coupe     transversale     suivant   la ligne   A - A   de la   figura     4;   et sur la figure 6   on   a   représenté   une   coupo     transversale-     suivant   la ligne   B - B   de la figure 4. 
 EMI5.1 
 



  Lo procédé selon la présente invention va naintenant être décrit en détail relativement à la réduction et à la fusion d' 
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 un concentré de ninerai de fer. 



  Sur la figure 1, on représenté un ai5seau récipient (1) dans lequel cette opération est effectuée, me trente d'ali- mentation (3) contient un concentré de minerai de haute pureté   à     l'état     divisé,     cornue   on   peut   en   produire   à partir de   minerai     magnétique   par des procédés de concentration magnétique connus, ou   comme   on peut en   trouver à   l'état   viarge   dans   différents   gi- 
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 sements, notament au Brésil et au Venezuela.

   De préférence, le minerai est broyé de nenlère qu'il ait une dimension, de parti- cules comprise dons les limites entre lesquelles il peut ttre   fluidifié,     c'est-à-dire   en descendant d'un   naxinun     d'environ   
 EMI5.4 
 1/4 de pouce de diamètre pour aller jusqu'à des particules pul-   vérulentes   dont la finesse peut   atteindre   5 microns ou   moins.   



  Un calibre de particules préférable est   compris     entre   20   microns   
 EMI5.5 
 et r3qyrc.âmt.vêemt un huitième de pouce de diariètre. Dans les minerais concentrés par des moyens magnétiques, la dimension de   particules   requise pour une séparation efficace du minerai et de la gangue est plus petite que celle requise   nécessairenent   pour le procédé de   réduction   et de fusion   suivant     l'invention,   et le   minerai concentré   ainsi séparé peut être   employé   directe- ment sans calibrage ultérieur.

   Le rainerai broyé est retiré de 
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 la trémie (2) par un tuyau vertical (4) et est déchargé de mua- nière réglable par une vanne (5) de cs tuyau (4) dans de l'air réchauffé amené par une conduite (6). De   l'oxygène   ou   de   l'air enrichi en oxygène peut aussi être   employé   dans la   conduite   (6). 



    Gomme   d'habitude, la conduite verticale est pourvue d'uns ou plu- sieurs prises de gaz (7) dans lesquelles de lents courants de 

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 gaz peuvent être déchargée dans le but de maintenir la fluidité du minerai s'écoulant vers le bas. Le minerai de fer finement divisé est ensuite transporté en suspension diluée dans l'air, par la conduite (6), dans le récipient (1), où il existe, dans la partie supérieure du récipient sous la forme d'une suspen- sion diluée de petites particules dans des gaz chauds de nature faiblement réductrice. 



   L'air entrant qui a été réchauffé à une haute température, de préférence de l'ordre de 1500 - 2000  F, rencontre dans la partie supérieure du récipient (1) des gaz partiellement brûlés qui y sont montés en provenance du bas du récipient, comme cela sera décrit ci-après. Ces gaz, qui sont de nature fortement ré- ductrice, contiennent des proportions considérables de CO et de H2, et subissent une combustion plus poussée avec l'air in- troduit par la conduite (6) pour engendrer les gaz faiblement réducteurs formant l'atmosphère de la partie supérieure du ré- cipient (1), en dégageant en même temps une grande quantité de chaleur.

   Généralement, une quantité supplémentaire de chaleur est nécessaire et celle-ci est fournie par introduction, par une conduite (8), d'un gaz combustible, tel que du méthane ou du gaz naturel, la température du gaz combustible entrant étant de préférence de l'ordre de 700  à 1300  F. 



   La combustion dans la partie supérieure du récipient (1) des gaz venant d'en dessous et du gaz combustible auxiliaire sert à élever la température du minerai chargé et des courants gazeux entrant par les conduites (6) et (8) à un niveau de tem- pérature d'environ 2500 - 3000  F, et de préférence d'environ 2800  F. L'effet de la nature faiblement réductrice des gaz pro- duit par action réciproque de l'air avec le gaz ascendant et le combustible auxiliaire, est de provoquer une réduction rapide mais limitée du minerai de fer finement divisé en oxyde ferreux; et comme le niveau de température maintenu dans le récipient (1) est supérieur à la température de fusion de cet oxyde inférieur, 

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 il se produit une fusion pratiquement aussi rapidement que la réduction partielle a lieu.

   L'oxyde ferreux liquide formé an se séparant de la suspension gazeuse, est recueilli dans un bain (10) disposé à la base du récipient (1). Ledit oxyde ferreux peut être facilement séparé par gravité de la matière gazéifor- me en raison de la forte densité de l'oxyde ferreux liquéfié et de sa tendance, inhérente à la nature des liquides, de for- mer des gouttelettes conidérablement plus grandes que les parti- cules de minerai originales. 



   Une réduction partielle des particules de minerai de fer dans la partie supérieure du récipient (1) a lieu dans une période de temps extrêmement courte après qu'elles ont rencon- tré l'atmosphère réductrice à une température élevée. Aussi, l'oxyde ferreux est fondu pratiquement simultanément à sa forma- tion. Le temps de séjour moyen de toute particule donnée de mi- nerai dans la suspension diluée avant la réduction, peut être aussi court qu'une fraction de seconde, et le temps de séjour des gaz dans la partie supérieure du récipient (1) doit seule- ment être suffisant pour permettre la formation de la réduction et de la fusion et faciliter le grossissement des gouttelettes de liquide jusqu'à une dimension qui les rende aisément sépara- bles. 



   Comme on l'a indiqué précédemment, l'oxyde ferreux fondu, après sa séparation d'avec la suspension gazeuse, descend dans le bain (10). Le bain d'oxyde ferreux y est soumis à une autre réduction en déchargeant dans le fond du bain de l'air qui pé- nètre en (11) et du gaz combustible, tel que du méthane, qui pé- nètre en (12). L'air est réchauffé à une température élevée, de préférence à environ 1500  -2000  F., tandis que le méthane est également réchauffé à une température comprise de préférence entre 700  et 1300  F. Le rapport entre l'air et le gaz com- bustible est limité de manière que, par leur action réciproque ou réaction, ils produisent un gaz de nature hautement réduc- 

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 trice, accompagné du dégagement d'une grande quantité de cha- leur.

   Ce gaz réducteur complète la réduction de   l'oxyde ,-   fer- reux en fer métallique qui est retiré par l'ouverture (13). 



   Une méthode pour effectuer l'introduction dans le bain (10) de l'air et du gaz entrant par les conduites (11) et (12) est mise en lumière par la figure 1. Un faux fond perforé (20) en matière réfractaire est placé au-dessus de la base (21) et également au-dessus d'une cloison réfractaire (22), placée entre le fond (20) et la base (21) et formant des chambres (23) et (24) dans lesquelles l'air et le gaz combustible entrants sont déchargés. Les conduits (25) de nature réfractaire relient la chambre (24) au bain de matière fondue (10) en passant à travers la cloison (22) et le fond (20), et le gaz combustible entre par 

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 ces conduits.

   Les conduits (25) coïncident avec des perforations ou lumières (26) du fond (20) qui sont de plus grand diamètre que les conduits,   fornant   ainsi des espaces annulaires par les- quels l'air est déchargé dans le bain de matière fondue. Comme cela a   été     indiqué,   les éléments venant en contact avec les gaz chauds et la masse fondue subissant une réduction sont construits en matière réfractaire ou en sont revêtus. Le fond et la cloison perforés (20 et 22) sont utilement supportés par des supports en matière réfractaire ou en métal ( non représentas dans cette vue schématique ) reposant à leur tour sur la base (21).

   Le mé- tal fondu du bain (10) est empêché de s'écouler vers le bas par les conduits (25) et les lumières (26) par l'afflux continu de gaz arrivant par là, d'une manière similaire à la marche des   convertisseurs   Bessemer. Les conduits (25) et les   lumières   (26) sont de préférence construits de manière que leur section trans- versale aille en augmentant dans le sens du courant, à la   maniè-   re de la section divergente   d'une   tuyère de Venturi. Une   vue   en plan suivant la ligne A -   A   de la figure 1 est représentée par la figure 2. 



   Bien que   le   fer puisse être retiré du bain (10) au bas du récipient de fusion comme composant unique d'un seul courant, il faut tenir   compte   du fait que le fer fondu est habituellement accompagné d'une quantité de laitier plus ou moins grande selon la pureté da la charge de minerai. On peut accomplir une sépara- tion du fer du laitier en transportant le produit retiré dans une zone en repos, de sorte que le fer se déposera en une phase liquide inférieure et le laitier fondu se rassemblera en une phase liquide supérieure. Le fer peut alors être retiré facile- ment de la zone en repos séparément par rapport au laitier. 



   Toutefois, comme variante, dans le cas où du laitier ac- compagne le fer, on peut les séparer aisément dans le bain (10) dans le bas du récipient (1) en s'arrangeant pour que l'air et le gaz combustible soient refoulés dans ledit bain (10) en un 

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      point situé au-dessus du fond par des tuyères disposées sur la périphérie du récipient de manière à permettre la formation d' une zone en repos dans le bas dudit bain (10), ce qui permettra la stratification du laitier et du fer métallique et   l'enlève-   ment des deux produits, séparément. 



     On   peut déclarer qu'au lieu de décharger le minerai dans le courant d'air (6) comme cela est montré, on peut le charger directement dans la suspension diluée contenue dans le   récipient   (1), l'air étant ajouté   séparément.  L'invention comprend aussi dans son cadre la combinaison du gaz combustible auxiliaire en-   trant   par la conduite (8) avec le courant d'air de la conduite   (6)   avant leur entrée dans le récipient. 



   Il est généralement préférable d'introduire l'air arrivant par la conduite (6) en un point situé un peu au-dessus de la partie supérieure du bain (10), comme cela est indiqué sur la figure   1,   de mainère à ne pas fournir l'occasion à une   atnos-     plière   oxydante, résultant du mélange momentanément incomplet du courant d'air avec le gaz montant, d'entrer en contact avec la surface supérieure du bain (10). 



   Dans la partie supérieure du récipient de réduction (1), on a aussi indiqué un séparateur de matière entraînée (17) qui sert à aider à séparer des gaz se dirigeant vers le haut et sor- tant finalement de la cornue par la conduite   (18),   des particu- les solides ou liquides ou des particules des deux formes en-   traînées   par ces gaz. Des briques réfractaires posées comme dans un empilage de régénérateur constituent une disposition conve- nable pour un séparateur de ce genre. Les gaz passant par ce sé-   parateur   sont obligés de s'écouler suivant un trajet tortueux, ce qui a pour effet de séparer la matière entraînée d'avec les gaz et de la faire retomber sous l'effet de la pesanteur vers le fond du récipient.

   La figure 3 représente une coupe transver- sale de le figure 1 suivant les lignes B - B. Elle met en   lumiè-   re le mode de construction du séparateur de matière entraînée 

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 (17). 



   Bien que sur le croquis   schématique   de la figure 1   l'équi-   pement réfractaire de séparation des particules entraînées soit situé dans la partie supérieure du récipient de réduction et de fusion (1), on comprendra que pour des raisons de construction il est   préférable   d'installer cet équipement près du récipient de réduction et de fusion ou dans une zone annulaire entourant la partie supérieure du récipient (1).

   Les gaz contenant de la matière entraînée sont, de préférence, dirigés vers le bas à travers le séparateur installé ainsi comme appareil auxiliaire, ce qui contribue à l'efficacité avec laquelle le liquide   séparé   est recueilli et renvoyé au bain (10). quant aux gaz chauds s'échappant par la conduite (18), ils contiennent une chaleur sensible considérable et un peu de- chaleur chimique, et, pour des raisons   d'économe,   ces gaz se- ront,de   préférence,dirigés   vers des brûleurs secondaires, des échangeurs de chaleur, des chaudières à chaleur perdue, etc.

   afin de récupérer une partie   Importante   de la chaleur que ces gaz contiennent, En particulier, ces gaz peuvent   être employés   en partie pour réchauffer l'air et le gaz combustible envoyés dans le récipient de réduction et de fusion (1). en ce qui concerne l'introduction d'air et de gaz combus- tible par les conduites (11) et (12), d'autres méthodes d'intro- duction dans le bain (10) des gaz nécessaires à la réduction finale à   l'état   fondu peuvent être employées.

   Par   exemple,   l'air et le gaz combustible   injectés   dans le bain (10) peuvent être introduits, à partir de conduits de distribution   séparés entou-   rant la partie inférieure du récipient (1), par des conduites séparées entrant dans le récipient (1) sur la périphérie de ce- lui-ci. Ces points d'introduction seront   situés au-dessous   de la surface du bain (10), nais de préférence à quelque distance du fond du récipient (1) de manière   qu'une   zone en repos pour la séparation   du métal   et du laitier soit ménagée. 

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   11 rentre   également    / dans   le cadre de l'invention d'accom- plir l'opération de réduction finale par contact à contre-cou- rant de gaz fortement réducteurs avec du minerai partiellement traité s'écoulant vers le bas à l'état fondu. Ainsi, on peut interposer entre les conduites (6) et (8) et le bain (10) une surface réfractaire installée à la façon d'un empilage comme dans le séparateur (17), qui soit ouverte tant au courant des gaz qu'à celui des liquides. La matière fondue produite dans la partie supérieure du récipient (1) et descendant sur une surface réfractaire de ce type est   distribuée   sur elle et s'écoule vers le bas sous la   forme d'un   mince courant de liquide, retombant   finalement   dans le bain de liquide (10).

   Le gaz combustible et l'air arrivant par les conduites (11) et (12) sont, de   préfé-     rance,   introduits dans ce type d'opération en plusieurs points périphériques situés au-dessus du niveau du liquide du bain (10). Les gaz fortement   réducteurs   produits par l'action réci-   proque   des deux courants s'élèvent ensuite en passant par la surface réfractaire, à   contre -courant   par rapport au courant descendant de matière fondue incomplètement réduite ( distri- buée sur ladite   surface ) .   La réduction est   complétée   par ce contact, de sorte que le bain (10), dans cette application, de- vient   simplement   une zone collectrice et séparatrice,

   de   laquel-   le le laitier et le métal produit   peuvent   être retirés   séparé-   ment. la surface réfractaire peut par exemple consister en ma-   çonnsrie   faisant partie intégrante de la structure du récipient (1) ou   elle   peut consister simplement en   morceaux sphéroîdaux   ou nodules de natière réfractaire flottant librement à la sur- face de la matière fondue du bain (10).

   On remarquera que cette surface réfractaire ne supporte pas le poids d'une charge solide, comme c'est le cas pour le   coke dans   un haut-fourneau et qu'elle   n'est   pas   consumée   afin de fournir les gaz réducteurs.' 
Continuant à'discuter la présente invention, on désire fai- re ressortir que le rapport entre   l'air   et le méthane ou autre 

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   @   combustible   déchargé   dans le récipient (1) doit être   maintenu   dans certaines limites afin d'obtenir les   atmosphères   désirées à l'Intérieur du récipient.

   Comme on le sait bien, la   combus-     tion   d'hydrocarbures avec l'air a pour conséquence la   formation   d'anhydride carbonique,   d'oxyde   de carbone, de vapeur d'eau et d'hydrogène. Les rapports entre 1' anhydride   carbonique et   1' oxyde de   carbone et     entre le   vapeur   d'eau   et l'hydrogène dans les gaz   employas   pour la réduction de la   phase liquide à l'état     Métallique     doivent   être inférieurs respectivement à   0,3 et   1,5, lorsqu'il s'agit do   réduire   de l'oxyde ferreux.

   Ceci peut être assuré à   l'aide   d'un gaz naturel   typique   par   emploi   d'un rapport en volume entre   l'air   et le gaz   combustible     compris   entre environ 2/1 et 2,5/1 pour les gaz entrant par les condui- tes (11) et (12). Les gaz arrivant vers le haut dans la suspen- sion diluée seront fortement réducteurs pour les oxydes de fer supérieurs déchargés dans ladite suspension diluée.

   Comme cela a été   révèle   plus haut, il sera habituellement nécessaire d'a- jouter   de   l'air et du gaz combustibles   supplémentaires     respec-     tivement   par les conduites (6) et (8), pour fournir   de la   cha- leur   supplémentaire à   la   suspension     diluée.   Dans cette   hase   diluée   supérieure,     la,

       quantité     relative   d'air et de gaz   combus-     tible   ajoutés doit être telle que le rapport entre le CO2 et le COetentre la vapeur d'eau et l'hydrogène dans les gaz sortant de ladite   suspension   diluée soient respectivement supérieurs à   environ   0,3 et   inférieur   à 12 et   supérieur   à 1,5 et   Inférieur   à 50.

   on peut   généralement   obtenir ce résultat en introduisant Dans la partie supérieure du   récipient     (1)   par la conduite (6) de 50 à 80 % de l'air total   déchargé   dans le récipient, et   en     Maintenant   le rapport entre l'air et le   conbustible   dans les gaz introduits par les conduites (6) et (8) entre environ 10/1   et 20/1.    



     Une   autre   forne   d'appareil dans lequel la   présente     inven-   tion peut être mise en oeuvre est   représentée   sur les figures 

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 4 à Dans cette   variante,   il est prévu des Doyens pour   intro-   duire de l'air et du gaz combustible, pour   séparer   le   métal fon-   du et le laitier l'un de ltautre, pour séparer des gaz les par- pour ticules fondues/entraîner et pour évacuer des gaz combustibles chauds propres, particularités qui diffèrent, dans les détails, des particularités représentées sur les figures 1 à 3 et qui apparaîtront toutes plus en détail ci-après. 



   Un conséquence, en se   référant   en   détail aux   figures 4 à 6, on voit que (100) représente,   d'une   manière   générale, un   four de fusion de minerai qui,   comme   cela est   nontré,   a uns forme cylindrique et une couronne en   forne   de dôme. 



     Le   four est, de préférence, monté sur un soubassement   ou   fondation en béton   (101),   et la partie supérieure du four est   supportée   par des poutres en acier (102) ancrées dans ledit soubassement. Le four consiste en   une enveloppe   ou corps en acier (10%) étanche aux gaz et aux vapeurs, qui est garni inté- rieurement d'une chemise ou garnissage en briques   réfractaires   (104). Là où on le désire, l'enveloppe en acier peut être re-   froidie à   l'eau afin de maintenir les températures dans les li- mites admissibles.

   Du minerai de fer broyé est introduit par la conduite (1050 ( en acier à garnissage en briques réfractai-   res )   en suspension dans un courant de gaz chauds, de nature   oxydante, produits   par la combustion   complète   d'une petite par- tie de gaz combustible avec un excès d'air,   l'air   et le   combus-     tible   étant réchauffés avant la combustion et la   température   de la suspension résultante étant supérieure à   2000    La con- duite   (105)   entre dans le four   (100)   tangentiellement, comme cela est représenté sur la figure 6, provoquant ainsi un écoule- ment cyclonique de matière gazéiforme contenant le   rainerai dans   le four (100). 



   Du gaz combustible réchauffé entrant par la conduite (106) est distribué au moyen d'un tuyau de distribution   (107)   et in-   jecté   par des conduites à tuyère (108) débouchant au-dessous 

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 de la surface du bain de liquide (109)   naintenu   dans le bas du four (100).

   De l'air   réchauffé   entrant par la conduite (110) est distribué au   moyen   d'un tuyau de distribution (111) et in-   jecté   par des tuyères (112) au-dessous de la surface du bain de liquide (109) au même niveau que le gaz combustible injecté par les tuyères (108). les courants de gaz combustible et d'air in-   jectés   sous la surface du bain sont dirigés   radialement   vers le centre du four   (100),   comme cela est   représenté sur   la figure 6, et entrent à un niveau situé un peu au-dessus du fond du four (100), comme cela est représenté sur la figure 4.

   L'action réci-   proque du   gaz combustible et de   l'air introduits   par les tuyères (108) et   (112)   sous la surface du bain de liquide produit une grande quantité de chaleur et un gaz fortement réducteur en con- tact   intime   avec l'oxyde ferreux fondu subissant une réduction dans la zone supérieure du bain (109), qui est maintenu dans un état d'agitation turbulente par les jets de gaz dirigés radiale- ment qui entrent dans cette zone. Les gaz réducteurs chauds par- tiellement utilisés s'échappant du bain (109) vers le haut se   mélangent   avec les gaz oxydants chauds introduits par la condui- te   (105)   et avec le minerai en suspension dans ces derniers. 



  L'action réciproque du gaz fortement réducteur   s'échappant   vers le haut et des gaz oxydants introduits   tangentiellenent   libère une grande quantité de chaleur et produit un gaz faiblement ré- ducteur par lequel le minerai introduit par la conduite (105) est réduit à l'état d'oxyde ferreux.

   Cet oxyde ferreux est en- suite fondu   immédiatement par   la chaleur dégagée par la réaction des gaz, Une grande parti? des gouttelettes en fusion   descen-   dent   immédiatement   de la suspension gazeuse dans le bain (109).   quelques   gouttelettes en fusion sont retenues en suspension dans les gez   s'élevant   dans le four   (100).   La direction de ces gaz est inversée lorsqu'ils arrivent au contact du dôme du four et ils reviennent   en   arrière et s'écoulent dans l'espace annulaire   (113)   qui est remplie de briques réfractaires disposées à la 

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 panière d'un empilage de récupérateur.

   Par   l'action   combinée de l'écoulement tortueux des gaz dans l'empilage et de la pe-   santeur,   pratiquement toutes les gouttelettes de métal entrai-   nées   sont   éliminées de   la suspension et se rassemblent dans le bain de liquide (114) à la partie inférieure de la section an- nulaire   (113).     L'oxyde   ferreux liquéfié par fusion qui s'accu- mule en ce point déborde par des canaux dirigés radialement et inclinés vers le haut (115) qui traversent la cloison (116) et permettent à l'oxyde ferreux fondu accumulé de s'écouler de nou- veau dans la zone centrale du four (100) et de là dans le bain (109).

   L'inclinaison des ouvertures (115) de bas en haut sert à assurer un joint ou fermeture liquide entre la zone intérieure du four (100) et la zone   annulaire   (113). Des gaz chauds pra-   tiquement propres   sont retires do la zone ouverte (117)   compri-   se dans l'espace annulaire   (113)   au moyen de conduites   dirigées   radialement (118) qui sont inclinées de bas on haut vers l'ex-   térieur.   Ces conduites débouchent dans   un   tuyau collecteur   (119)   duquel les gaz sont retirés par une conduite (120). 



   Dans la partie inférieure du four (100), le bain de li-   quide   (109) comprend, en plus de la zone supérieure turbulente dans laquelle a lieu la réduction   d'oxyde ferreux   fondu à l'é- tat de   métal   fondu, une zone inférieure en   repos   dans laquelle se produit la   séparation   en   deux   fractions. La fraction   supéri-   oure, plus légère, consiste en laitier fondu, qui est retiré   périodiquement par   une ouverture (121), ordinairement fermée au moyen d'un   tanpon   d'argile.

   La zone   inférieure   consiste en métal fondu, qui est retiré périodiquement par une ouverture-   (122)     qui, d'une     manière     similaire, est   ferrée par un   t&npon     d'argile   lorsqu'elle n'est pas en service- . 



   La   description suivante     d'une     opération     typique   relative à un   rainerai   de Fe203 purifia est   soumise   à titre   d'exemple     particulier du     procédé selon   la   présente   invention.

   Toutes les   quantités   données sont   rapportées à   une base de   100 Fioles   ou 

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   molécules-grammes   de gaz naturel contenant   environ.   95 % de CH4 introduit dans le bain liquide   d'oxyde   ferreux en fusion.

     Cinq   tons du concentra de minorai   finement   divise sont mises en sus- 
 EMI17.1 
 pension dans 350 moles d'air réchauffa à 1930  F et sont amo- nées par cet air dans la zone de réduction en phase gazeuse tur-   bulente.     L'air   réchauffé réagit dans la zone   de'   réduction avec des gaz arrivant d'en bas et avec 18   noies   de gaz naturel intro- duit dans la zonede réduction gazeuse comme   combustible     auxili-   aire à une température de réchauffage de   1000    F portant ainsi 
 EMI17.2 
 à 3.00  F le niveau de température des gaz et du minerai intro- duit.

   les gaz produits par la combustion qui a lieu   dans/la     phase   
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 gazeuse sont suffisamment réducteurs pour convertir le F"'2 ,.,. en 'C<'4, qui fond sous forno de gouttelettes, est séparé du gaz et recueilli en un bain. Un plus des 1DO noies de gaz naturel, 8±ô m olc s c't'air sont également déchargées dans le mélange fondu. 



  La réaction entre ces gaz les porte de leur   température   d'entrée 
 EMI17.4 
 de 1003  et de 1933  , respectivement, à une température de 2900  1 et chauffe aussi/ ce niveau de température la FcJ en fu- sion. Xcs gaz passant à travers le bain sont fortement réduc- teurs et transforment le Fe0 fondu Gl'i. Fe métallique, qui est aussi fondu à ce niveau de température. Les gaz quittant la bain sa joignent à la   réaction   qui a lieu dans la   zone.   gazeuse supé- 
 EMI17.5 
 rieure et la métal fondu est retiré du bain.

   La quantité de gaz naturel consumé est de   1S.750   pieds cubes par ton de FE produi- te, une certaine proportion de ce gaz   étsnt   consacrée à   compen-   ser les grandes pertes de chaleur qui sont inévitables dans des opérations effectuées à ce niveau de   température .   



   On se rendra compte que, bien que le présent procédé ait 
 EMI17.6 
 été décrit relativement à 1* équipement mis en lumière par les figures 1 à 6 et à propos dis la réduction dta-i ninerai de fer   pratiquement exempt   de gangue,   d'autres   formes d'appareil at- teignent les   marnes   fins peuvent   être     réalisées/et   que le procéda 
 EMI17.7 
 peut aussi être appliqué à des minerais de fer contenant C3r. t i%;=':7T- 

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 tantes proportions de gangue ainsi qu'à d'autres types de   raine -   rai.

   I1 convient   particulièrement   pour des minerais du type   dit, à   fondants propres, tels que les minerais de fer contenant de la chaux et de la silice   étroitement     associées,   de sorte   ou*   un fondant   fluide-   et à bas   point   de fusion est aisément produit au niveau de   température   de traitement sans additions supplémne-   toires;

      riais   dans le cas où l'on est en présence de gangue de nature   principalement   siliceuse, du calcaire ou   de   la chaux   broyée   peut être   mélangée à   la   charge   de   minerai   et   ajoutée   à la zone de réduction gazeuse dans la proportion   correcte   pour   produire   un fondant ayant les propriétés   désirées.

   Dans   ce cas, il est   particulièrement   avantageux de diriger le courant   entrant   de matière solide de   préférées     en   suspension gazeuse   contre   des surfaces humectées du produit fondu de réduction   primaire   de façon que l'action réciproque de la chaux et de la silice de   la     gangue   pour produire un laitier fondant à basse   tempéra-   ture soit facilitée. 



   Des minerais de fer non oxydés, tels que, par   exemple,   les pyrites de fer, ainsi que des   minerais   non ferreux peuvent aussi être   traités   au Doyen de la   Présente     invention,     qui   est conçue pour être une   néthode     économique,     d'application     générale,   pour convertir un   composé     difficilement     fusible   en un autre   composé   sisméent fusible,

   faire   fondre   ce dernier et le   réduire ensuite   à   l'état     métallique     pendant   que   la   matière   subissant     la     réduc-   tion est en phase liquide.

     On     comprendra     que les     niveaux   de tem- pérature employs et   les     rapports   entre   l'air   et le   gaz     combus-     tible   emonée aux   zonas   de fusion et   de     réduction     finale   à   l'état     métallique     différeront   pour les   diverses   substances   traitées,   mais qu' ils seront   déterminés   facilement   par   le   calcul     ou   par des   moyens     empiriques.   



     D'une     manière     générale,     les descriptions   explicatives qui   procèdent   ne   doivent   pas   être interprétées     conne   des   limitations   de la   présente   invention, que l'on   désire     définir     uniquement   à 

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      l'aide des   revendications   qui suivent. 



   REVENDICATINS. 



     1.)     Procédé   de traitementde minerais pour la production   d'un     produit   fondu, dans lequel ledit   minorai   à   l'état   divisa est porté à haute   température   et fondu   pendant   qu'il est en sus- de pension diluée dans des gaz chauds   résultant/1' action     récipro-   que ou réaction d'un gaz combustible et d'un gaz contenant de   l'oxygène.  

Claims (1)

  1. 2.) .Procéda selon la revendication 1, dans lequel ladite matière fondue forcée en suspension diluée est séparée des gaz et réduite pendant qu'elle est à l'état liquide par des gaz chauds résultant de l'action réciproque ou réaction d'un gaz combustible et d'un gaz contenant de l'oxygène.
    3.z) .Procéda selon la revendication 1 dans lequel ladite. matière fondue formée en suspension diluée est séparée des gaz et réduite à l'état métallique pendant qu'elle. est sous forme liquide par des gaz chauds résultant de l'action réciproque ou réaction d'un gaz combustible 'et d'un gaz contenant de l'oxygène.
    4.) Procéda selon la revendication 8 dans lequel les gaz chauds employés pour la réduction de la matière fondue séparée sont mis encore en réaction avec du gaz contenant de 1' oxygène pour former tout ou partie des gaz employés pour fondre le mine- rai.
    5.) Le procède de fusion d'un minerai de fer qui comprend le chargement dudit minerai à l'état divisé dans une zone pri- maire de réduction et de fusion à haute température, dans lequel ledit minerai en suspension diluée dans un agents réducteur gazé- iforme est réduit partiellement pour forcer un oxyde inférieur fondant au-dessous du niveau de température maintenu dans ladite zone, et dans lequel ledit oxyde inférieur est fondu en goutte- lettes liquides,
    sépara sous forme liquide de la suspension ga- zeuse et mis à mène de se rassembler dans un bain en fusion nain- tenu à un niveau de température supérieur au point de fusion du <Desc/Clms Page number 20> fer, dans lequel ledit oxyde inférieur est réduit à l'état mé- tallique rendant qu'il est dans ledit bain par le passage à tra- vers celui-ci d'un agent réducteur gazéiforme, et dans lequel le métal fondu, est retira dudit bain.
    6. ) Procéda selon la revendication 5 dans lequel du gaz contenant de l'oxygène et réchauffé et un hydrocarbure normale- ment gazeux ou liquide réchauffé sont introduits séparénent dans ledit bain au-dessous de la surface de ce dernier, engen- drant ainsi par leur action réciproque ou réaction l'agent ga- fortement réducteur employé pour la réduction de l'oxy- de inférieur et libérant de la sorte aussi la chaleur nécessaire pour maintenir le bain au-dessus du point de fusion du métal obtenu par réduction et dans lequel les gaz utilisés partielle- ment qui quittent ledit bain passent dans ladite zone primaire de réduction et de fusion,
    et dans lequel du gaz additionnel réchauffé contenant de l'oxygène et du combustible formé par un hydrocarbure normalement gazeux ou liquide réchauffé sont introduits dans ladite zone de réduction primaire, et dans le- quel l'action réciproque des courants gazsux entrant dans ladite zone primaire sert à maintenir une atmosphère faiblement réduc- trice capable de réduire ledit minerai de fer pour forner un oxyda inférieur, et aussi de dégager la chaleur nécessaire pour maintenir ladite zone primaire au-dessus du point de fusion du- dit oxyde inférieur.
    7. ) Le précédé selon la revendication 5 dans lequel la ma- tière gazéiforme de la zone primaire, après que la majeure par- tic de la matière fondue en a été séparée, est amenée à s'écou- ler à travers uns zone de séparation de liquide afin de séparer pratiquement les dernières traces de liquides entraînés.
    8). Le procédé selon la revendication 7 dans lequel la ma- tière dont la majeure partie de la matière liquéfiée a été séparée est amenée à s'écouler à travers une zone de sé- paration de liquide placée au-dessus de ladite zone primaire de <Desc/Clms Page number 21> réduction. ( 9. ) Le procéda selon la revendication 7 dans lequel la matière gazéiforme dont la majeure partie de la matière fondue a été séparée e t amenée à s'écouler à travers une zone de sépa- ration de liquide adjacente à ladite zone primaire dans le but de séparer pratiquement les dernières traces de Matière liquide entraînée.
    10.) La procédé de fusion d'un minerai de fer dans lequel ledit minerai est chargé sous forme divisée dans une zone pri- maire de fusion, et de réduction partielle, à haute température et de section transversale circulaire; ledit rainerai est mis, dans ladite zone de réduction partielle et de fusion, sous la forme d'une suspension diluée dans du gaz faiblement réducteur; ladite suspension est amenée à décrire un mouvement d'écoule- ment du type cyclique dans ladite zone par introduction, près du fond de ladite zone, d'un courant gazeux tangentiellament par rapport à ladite zone ;
    on permet à un combustible gazéiforme et à un gaz contenant de l'oxygène d'agir l'un sur l'autre dans ladite zone, ce qui produit ledit gaz faiblement réducteur et fait atteindre dans ladite zone une température suffisante pour provoquer la fusion dudit minerai réduit partiellement; on per- met au minerai fondu réduit partiellement de tomber sous l'ef- fet de la pesanteur vers un bain placé en un point situé au-des- sous de la partie inférieure de ladite zone Drimaire;
    on intro- duit séparément dans ledit bain un combustible gazéiforme et un gaz contenant de l'oxygène, le gaz combustible et le gaz conte- nant de l'oxygène étant proportionnés de manière qu'en agissant l'un sur l'autre ils forment un gaz qui est réducteur à l'égard dudit minerai fondu partiellement réduit, ce qui fait que celui- ci est réduit à l'état métallique, st on récupère de ladite zone un métal en fusion.
    11.) Procédé de production d'un métal fondu dans lequel un gaz combustible et un gaz contenant de 1' oxygène sont introduits <Desc/Clms Page number 22> séparément et continûment dans un bain fondu contenant un oxyde du métal et engendrant par leur action réciproque un gaz utilisa pour effectuer la réduction de l'oxyde à l'état métallique et, simultanément, pour dégager la chaleur nécessaire pour mainte- air la matière en fusion au-dessus de la température de solidi- fication.
    12. ) Le produit métallique ayant une teneur en carbone in- férieure à 1,5 pour cent obtenu par la réduction de minerai de fer à une température supérieure au point de fusion du produit métallique au moyen de gaz combustible et de gaz contenant de l'oxygène introduits séparément.
    13.) La procédé d'introduction d'un gaz combustible et d'un gaz contenant de l'oxygène au-dessous du niveau d'un bain fondu dans lequel la réduction d'un oxyde métallique est effec- tuée, qui consiste à introduire le gaz combustible et le gaz contenant de l'oxygène dans des chambres séparées placées au- dessous dudit bain, à conduira plusieurs courants parallèles d'un des gaz au moyen de conduits du type à tuyères d'une des- dites chambres dans ledit bain et à conduire le gaz de l'autre desdites chambres dans ledit bain au moyen de passages annulai- res placés autour desdits conduits.
    14.) Le procédé d'introduction d'un gaz combustible et d'un gaz contenant de l'oxygène au-dessous du niveau d'un bain fondu dans lequel la réduction d'un oxyde métallique est effec- tuée, qui consiste à introduire le gaz combustible et le gaz contenant de l'oxygène dans des tuyaux de distribution séparés placés concentriquement autour du récipient contenant ledit bain et à un niveau supérieur au niveau supérieur dudit bain, et à conduire lesdits gaz desdits tuyaux de distribution dans ledit bain au moyen de plusieurs conduits séparés entrant dans ledit récipient en passant à travers sa paroi et se terminant au-dessous du niveau supérieur dudit bain. <Desc/Clms Page number 23>
    15.) Le procédé selon la revendication 6 dans lequel le gaz contenant de l'oxygène et les hydrocarbures normalement ga- zeux ou liquides qui sont employés pour produire par leur action réciproque, les gaz effectuant la réduction dudit minerai et la chaleur requise pour faire fondre la charge solide etpour main- tenir le bain au-dessus du point de fusion du notai obtenu par la réduction sont réchauffés au Doyen de la chaleur sensible contenue dans les gaz quittant la zone de réduction primaire.
    16.) A titre particulier mais non limitatif, les modes d'exécution du procédé selon l'invention décrits plus haut avec référence aux dessins ci-annexés et les appareils représentes par ces derniers.
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