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Instrument pour planter des pàmmes da terre, oignons semences et autres plantes.
Cette invention concerna un instrument permettant de planter des pommes de terre, des oignons, des semences et des plantes de divers genres mais utilisable également comme sarcloir pour désherber les terrains et pour réparer certaines portions dénudées ou abîmées de gazons ou pelouses.
Cet instrument comprend un cylindre creux soudé ou autrement fixé à son extrémité supérieure à une barre métallique en forme d'U dont le couronnement constitue une poignée ou est muni d'une poignée, dans ledit cylindre étant monté pour pouvoir coulisser un piston auquel est assujettie une tige traversant un petit trou pratiqué dans une traverse entretoisant les branches de la barre en U, l'extrémité supérieure de la tige du piston constituant elle-même une poignée et portant un collier ou manchon en caoutchouc ou bien encore un ressort métallique qui arrête le
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mouvement de descente de la tige'de piston en venant en contact avec la traverse d'entretoisement.
Le piston peut être muni d'un embout profilé pour pouvoir creuser une cavité dans la motte de terre arrachée par l'instru- ment et dans laquelle les semences ou les semis peuvent être placés. Cet embout peut être constitué par une pièce rapportée à conicité plus ou moins prononcée munie de deux fils flexibles faisant saillie par rapport à son embase et capables d'être en- gagés à travers deux trous diamétralement opposés du piston, puis rabattus de manière à venir occuper une position assurant la fixation temporaire de cet embout contre le piston. A tire de variante, deux tétons faisant saillie par rapport à l'embase de cet embout peuvent traverser des trous du piston auquel ils sont alors fixés par un fil métallique flexible replié en épingle à cheveux et engagé dans des trous des tétons.
Dans le dessin annexé : -
La fig. 1 est une vue en élévation de l'ensemble de cet instrument ou outil utilisable pour planter en agriculture ou en horticulture.
La fig. 2 est une vue montrant le piston dégagé du cy- lindre et l'embout conique avant sa fixation au piston.
La fig. 3 est une vue en élévation montrant une variante du mode de fixation de l'embout conique au piston.
La fig. 4 est une vue en plan correspondant à la fig. 3.
La barre A à profil en U est constituée par une tige de métal assez grêle recourbée deux fois sur elle-même selon la forme que montre la fig. 1. Les extrémités de cette barre sont soudées aux pointe B au sommet d'un tuba G en tôle d'épaisseur convenable qui constitue le cylindre et qui peut être entièrement ou partielle- ment fendu dans toute sa longueur pour compenser ou prévenir une compression excessive du sol. La base du cylindre 0 présente des dents coupantes D, de préférence au nombre de trois. La piston E est constitué par un disque en tôle qui peut présenter une légère
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incurvation dans l'un ou l'autre sens, de façon à pouvoir con- former la surface supérieure de la motte de terre* Ce disque ou piston E est soudé ou autrement fixé à la tige F du piston.
Cette tige traverse un trou pratiqué dans une entretoise en métal G soudée aux deux branches de la barre A.
L'extrémité supérieure de la tige F du piston E peut être recourbée à peu près comme représenté pour former une poignée F1 Sur cette tige F mais au-dessous de cette poignée est montée une rondelle H qui forme la butée d'application d'un manchon ou collier amortisseur J en caoutchouc ou matière équi- valente* Sur le couronnement de la barre A est avantageusement engagé un fourreau en caoutchouc K formant poignée.
On peut faire tourner le piston E dans le cylindre C en faisant pivoter la poignée F1, de façon à aplanir ou à confor- mer la surface supérieure de la motte de terre, On peut aussi tirer à soi le piston E pour le dégager du cylindre en vue de son nettoyage*
Le piston E est percé de deux trous E1 recevant deux fils flexibles L en cuivre eu matière équivalente qui sont coulés dans un embout conique creux M qui peut être fixé au piston E grâce au passage de ces fils L à travers les trous E1, E1 et au rabattement de ces fils.
Dans la variante de construction qui est représentée dans les fige, 3 et 4, l'embout M est muni de toute manière con- venable de deux tétons N percés de trous recevant un fil méalli- que flexible ou autre 0 ayant la forme en épingle à cheveux qui
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est représentée1
Pour utiliser cet instrument pour planter, on enfonce le cylindre Ç dans le sol à l'endroit désiré, puis on lui imprime dans les deux sens un mouvement de pivotement, de façon qu'il se fraye un passage par découpage de la terre jusqu'à la profondeur requise.
On le relève ensuite, de sorte qu'il entraîne avec lui la motte de terre qu'on peut alors refouler dans un trou préalable-
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ment pratiqué en tirant sur la poignée K tout en maintenant le piston E fixa à l'aide de la poignée- On peut aussi placer la motte de terra à n'importe quel emplacement approprié en vue du travail ultérieur.
Si l'on veut utiliser cet instrument pour arracher de grosses herbes, par exemple sur des pelouses ou des surfaces gazonnées ou bien pour réparer les parties d'un terrain où le gazon fait défaut, on découpée des portions du gazon défectueux et on les remplace par de nouvelles parties de gazon qu'on introduit dans le ou les trous pratiqués à cet effet, en exer- çant dans ces derniers une légère pression à l'aide du pied.
Pour obtenir des mottes de terre pourvues de creusures centrales destinées à recevoir des semences, des semis, voire de jeunes plants, on fixe l'embout accessoire M sur le piston E, puis on enfonce le cylindre Ç dans le sol ou dans n'importe quel autre compost convenablement préparé jusqu'à la profondeur requise. On soulève ensuite la motte de terre et on la place sur une planche ou une autre surface convenable, puis on com- prime la terre de cette motte jusqu'à ce qu'elle prenne la consistance convenable tout en imprimant à la poignée F1 du piston F un ou deux mouvements de pivotement, après quoi on chasse la motte de terre pourvue de sa creusure centrale.