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Four à coke.
Les demandeurs ont nrécédemment formé en France et déposé le 31 Août 1945, une demande de brevet concernant un procédé de chauffage applicable notamment aux fours à coke, et caractérisé en narticulier par l'emploi d'un système nouveau de réeuoération de chaleur comnortant des empilages de briques formant régénéra- teur (à inversion) pour le réchauffage de l'air et des échan- geurs tubulaires pour le réchauffage du gaz ; fumées ou gaz brûlés nassant successivement des emnilages de briques aux cham- bres contenant les faisceaux tubulaires et ensuite aux clapets d'évacuation à la traînasse; l'air étant introduit au bas des empilages sans venir à aucun moment au contact des faisceaux tubulaires;
l'air et le gaz étant distribués par des inverseurs toujours maintenus hors du contact des fumées et par conséquent restant à température constante.
A Telle qu'elle se présente d'après le brevet qui la couvre,
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l'invention en question permet de résoudre une difficulté fré- quente dans la pratique habituelle des fours Industriels et qui réside dans le défaut d'Étanchéité des moyens couramment utili- sés pour le réchauffage du gaz de combustion (entoilages) .
Afin de réaliser un four à coke réellement conforme aux exigences de la technique actuelle, il était néanmoins désirable d'adaoter ce système de chauffage au disoositif connu sous le nomd'underjet". On sait que cette exoression désigne un arrange- ment particulier consistantà ménager, au-dessous de la batterie de fours, une galerie accessible au personnel de conduite, dans laquelle sont réunies les canalisations de gaz de chauffage, chaque brûleur étant alimenté oar un piquage particulier muni d'un robinet de réglage.
Dans les fours "Underjet" courants et les dus anciens, seul le gaz riche est réglé oar ce moyen. On a ensuite proposé divers systèmes - adaptés aux fours "compound", c'est-à-dire aux fours susceotibles d'être chauffés soit au gaz riche soit au gaz pauvre - tendant à permettre également le réglage du gaz nauvre par un moyen aporporié et enfin le réglage du tirage ou, ce qui revient au même, le réglage de l'air.
A-fin de simplifier les explications qui vont suivre, il sera fait usage de la terminologie habituellement admise qu'il convient cependant de définir.
Four "Underjet simple" = Four à réglage "underjet" sur le gaz riche seul Four "Underjet total" = Four à réglage "underjet" sur le gaz riche et sur le gaz pauvre Four "Underjet total à réglage intégral" = Four à réglage "underjet" sur le gaz riche et sur le gaz oauvre, muni en outre d'un réglage - "underjet" sur l'air ou sur les fumées.
L'invention, objet du présent brevet, se rapporte à l'appli- cation du système de chauffage décrit dans le précédent brevet (déoosé en France le 31 Août 1945) à un four à coke "Underjet total à réglage intégral", suivant la définition qui vient d'en
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être donnée.
Il résulte de cette application nouvelle un certain nombre d'avantages techniques, qui ne oeuvent être obtenus par l'emploi séparé soit des dispositifs "underjet" actuellement connus, soit des dispositifs du précèdent brevet, et dont les principaux sont les suivants:
1 ) Simolicité de la oartie du four dite "oartie intermé- diaire" qui s'étend entre le niveau supérieur des cellules de régénérateurs (sommet de la voûte) et le niveau inférieur des chambres de carbonisation (sole).
On sait que cette "partie intermédiaire'' constitue, dans tous les fours à coke connus, un élément particulièrement fragile de la construction en raison du nombre considérable des carneaux qui s'y entrecroisent en transportant des fluides (gaz-air-gaz brûlés)de nature différen- te et qu'il importe de séparer.
2 ) Solidité des murs de séparation des régénérateurs dans lesquels les montées de gaz peuvent être aménagées de façon par- faitement étanche.
3 ) Largeur des chambres de régénérateurs qui peuvent être subdivisées aisément en cellules Individuelles; chaque cellule correspondant \ un seul brûleur.
4 ) Disposition des cellules de régénérateurs de façon telle que toutes les cellules d'une même chambre de régénérateur soient au même instant employéesà véhiculer le même fluide pra- tiquement à la même pression.
5 ) Disnosition de l'alimentation en gaz de façon telle que l'on puisse à volonté employer pour le chauffage du four, soit du gaz riche pur, soit du gaz pauvre pur, soit un mélange de gaz riche et de gaz pauvre, soit encore un mélange de gaz riche avec de l'air ou avec un autre fluide (gaz brûlés par exemple); sub- stitution possible au gaz riche habituel (gaz de carbonisation de la houille) de gaz résiduaires des fabrications chimiques très riches comme le méthane et les hydrocarbures supérieurs ou au
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contraire très pauvres; substitution possible du gaz naturel (méthane) au gaz riche tout en évitant les inconvénients habi- tuels de ces substitutions.
6 ) Disposition des carneaux chauffants telle que, oour une chambre de carbonisation quelconque,à un instant quelconque, deux carneaux adjacents dans un même piédroit soient toujours l'un en circulation ascendante et l'autre en circulation descen- dante et, de même, deux carneaux se faisant vis-à-vis dans deux piédroits voisins soient également au même instant l'un en cir- culation ascendante et l'autre en circulation descendante, ce qui assure une régularité très grande dans la transmission de la cha- leur au sein de la masse de charbon en cours de carbonisation.
Ces divers avantages sont la conséquence des dispositions d'ensemble et de détail telles qu'elles résultent de la descrip- tion ci-après, donnée à titre d'exemole de réalisation de l'in- vention, et pour la compréhension de laquelle il y a lieu de se reoorter aux figures explicatives.
La figure 1 représente une coupe schématique transversale d'une batterie de fours, conformes à l'invention, par un plan vertical perpendiculaire aux plans médiane de symétrie des cham- bres de carbonisation.
La figure 2 représente une couoe schématique longitudinale d'un four, par un plan vertical perpendiculaire au précédent et passant par l'axe de symétrie d'un piédroit séparant deux cham- bres consécutives.
La figure 3 représente une vue en façade de la batterie sur laquelle sont représentées schématiquement les différentes con- nexions tubulaires pour la circulation des fluides.
La figure 4 représente schématiquement, sur une même vue en plan, les coupes horizontales par les plans, décalés en hauteur, AA' et BB' (voir fig.1).
Sur ces diverses figures les mêmes indices représentent les mêmes organes ou dispositifs.
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Dans le but d'exposer clairement le mode de circulation des divers fluides, il convient de fixer tout d'abord un certain nombre de conventions de repérage constituant, en somme, un système de coordonnées.
On suppose que les piédroits sont numérotés 1, 2, 3,4... etc, de la gauche vers la droite (voir fig.l et 4) et que les couples de carneaux chauffants sont numérotés a, b, c, d, d'avant en arrière. Dans chaque couple de carneaux chauffants le carneau avant (le plus près de l'observateur) porte l'indice (') et le suivant (arrière) porte l'indice ("), autrement dit le couole 2j, par exemple, se compose des deux carneaux 2j' en avant et 2j" en arrière.
Les chambres de carbonisation K et les chambres de régéné- ration R qui leur correspondent verticalement nortent chacune en indice le numéro du piédroit adjacent de gauche.
Les chambres de régénération sont divisées chacune suivant le plan médian longitudinal par une murette légère m, la partie de gauche de chaque chambre porte l'indice 'et la partie de droite l'indice ". Il s'ensuit qu'à gauche de la batterie, on trouve un demi-régénérateur numéroté R"o et, à la droite de la batterie, un demi-régénérateur numéroté R,N, N étant le nombre de piédroits, Il y a N-l chambres de carbonisation et N-1 chambres entières de régénérateurs plus deux demi-chambres (une à chaque extrémité).
Dans le sens longitudinal, les chambres de régénérateur sont di- visées par des murettes (n), en autant de sections qu'il y a de couples de brûleurs.
La division des chambres de régénération par l'ensemble des murettes m et n donne ce que l'on appellera car la suite des "cellules".
Ceci étant exposé on vérifiera (sur la fig.4) qu'à chaque brûleur ou carneau vertical chauffant, correspond une "cellule" de régénérateur et une seule. Si l'on considère un couple de car-
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neaux chauffants 3c (par exemple) composé des deux carneaux 3c' et 3c", on voit que le carneau 3c' communique avec la cellule de régénérateur R"2c tandis que le carneau 3c" correspond avec la division de régénérateur R'3c.
La règle de récurrence est alors facile à établir:
Soient x et y respectivement l'abcisse et l'ordonnée d'un couple de carneaux désigné par x y, le carneau prime xy' commu- nique avec la cellule R"x-1 y et le carneau seconde xy" communique avec la cellule R'x y.
Si maintenant on suppose qu'à l'instant considéré tous les carneaux "prime" sont en combustion ascendante dans les piédroits impairs et les carneaux "seconde" de ces mêmes piédroits en cir- culation descendante des gaz brûlés, d'une part, et que tous les carneaux "orime" des piédroits oairs sont en circulation descen- dante des gaz brûlés, les carneaux "seconde" de ces mêmes pié- droits étant en combustion ascendante, d'autre part, on vérifie aisément (sur la figure 4) qu'une même chambre de régénération reçoit, dans toutes les cellules qui la composent, le même fluide qui est - dans l'hypothèse considérée - de l'air pour les cham- bres de régénération paires et des fumées pour les chambres impaires.
C'est ce qu'expriment les flèches portées sur les fig.l, 2 et 4 étant entendu : la coupe de la fig.l passe par un carneau seconde (coupe par un plan DD' par exemple, voir fig. 4) et que la coupe de la fig. 2 nasse par un piédroit pair pour la oartie supérieure et oar une chambre imnaire seconde nour le régénéra- teur (coupe CC', votr fig.l et 4). Par une convention de dessin destinée à rendre le fonctionnement olus clair, on a représenté comme effectivement coupées, des oarties qui ne le sont Das réel- lement par ces plans ou qui ne le sont que partiellement (par exemple le conduit de communication avec le carneau chauffant et l'orifice de sortie des fumées).
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Il est rappelé qu'à la demi-période suivante tous les sens sont inversés.
On remarquera enfin que, sur la fig.l, les flèches en traits pointillés se rapportent au sens de circulation dans les car- neaux prime.
Au-dessous des chambres de régénérateurs se trouvent les logements (doubles) des faisceaux de tubes tels que F"o' F'1' F"1' F'2' F"2' F'3' F"3 ..... formant récupérateurs (réchauffeurs de gaz) les fumées entrant dans ces logements oar les orifices circulaires situés au bas des cellules de régénérateurs et dia- gonalement opposés aux conduits des brûleurs (de façon à utiliser au mieux les matériaux d'empilage).
Les orifices de sortie des fumées peuvent être partiellement obstrués par des étrangleurs de forme aporopriée E, E ... qui peuvent être manoeuvrés depuis la galerie de service placée au- dessous des fours.
Comme chaque cellule de régénérateur possède une sortie de fumées et une seule,que, par ailleurs, elle correspond à un seul brûleur et que, comme on le verra ci-après le gaz de chauffage est amené sous oression et oossède son propre réglage 11 s'ensuit que le réglage individuel sur les fumées réalise effectivement le réglage de l'air sur chaque brûleur, tandis que le réglage général du tirage se fait en agissant sur la dépression dans la traînasse.
Après avoir baigné les faisceaux de tubes récupérateurs, les fumées sont évacuées vers la traînasse par les conduits tels que T3, T'3, T4, T'4.
Le gaz de chauffage est introduit aux brûleurs au moyen de "chandelles" telles que Ch Ch .... traversant verticalement les murs larges séparant les chambres de régénérateurs. Ces chandelles conduisent à volonté le gaz pauvre ou le gaz riche ; le gaz pau- vre oréalablement réchauffé, est amené par deux canalisations
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jumelles telles que G', G" et le gaz riche froid arrive égale- ment par deux autres canalisation jumelles telles que g', g" par l'intermédiaire d'un distributeur reorésenté en détails sur les figs.5 et 6 et qui sera décrit ci-anrès.
Enfin l'air de combustion arrive aux cellules des régénéra- teurs par deux canaux tels que H2' et H"2 H'2 et H"2 .... situés dans la sole des chambres de régénérateurs, les canaux d'amenée d'air débouchant dans chaque cellule par un orifice tel que h' h" (voir fig.4) diagonalement opoosé à l'arrivée au brûleur corres- pondant.
Il reste montrer comment sont connectés entre eux les divers organes à fin d'assurer la circulation des divers fluides; à cet effet on se renortera à la fig. qui représente schémati- quement la façade de la batterie ; les chambres de carbonisation K1 K2 .... ainsi que les cellules de régénération RO R1 R2 sont représentées en pointillé.
L'air arrive sous légère nression, par les conduits H 1' H2 3 .... aux distributeurs Yo1 Y2 3..... constitués par des ro- binets à trois voies ou distributeurs analogues. Dans le cas considéré, l'air est envoyé vers les régénérateurs pairs Ro' R2' R4 ... Le gaz (pauvre) arrive sous pression (supérieure à celle de l'air) par les canalisations GO1' G2 3 ... etc., aux distribu- teurs Z01' Z2 3 ... etc, identiques aux distributeurs d'air. AU même instant le gaz est envoyé aux faisceaux tubulaires impairs F'1' F"1' F'3' F"3 ... etc, et de là, respectivement aux canali- sations G"1 pour F'1' G'2 pour F"1' G"3 pour F'3' G'4 pour F"3, ... etc.
Des canalisations G' et G" le gaz monte, par les chandelles Ch, aux brûleurs actuellement en marche de combustion ascendante, c'est-à-dire les brûleurs prime des niédroits impairs et les brûleurs seconde des piédroits pairs.
Les claoets de fumée So, S1' S2 ... etc.. sont ouverts oour les numéros impairs correspondant aux régénérateurs recevant des
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fumées et sont fermés sur les régénérateurs de rang pair fonctionnant sur l'air.
On voit que, grâce à cette disposition, les faisceaux tubu- laires formant récupérateurs ne sont jamais au contact de l'air froid.
Dans le cas de la marche au gaz riche, l'arrivée de gaz pauvre aux conduits G01' G23... etc.. est supprimée et le gaz riche est distribué aux conduits gel g'1' g'2' g"2 ... etc.. par des distributeurs analoguesà G01' G2 3... etc, non représentés sur la figure.
Rien ne s'oppose dans ce système à l'utilisation simultanée de gaz pauvre et de gaz riche et ceci neut se faire de deux façons différentes : soit en obérant oréalablement un mélange de gaz riche et de gaz pauvre qui est alors traité comme le gaz pau- vre nur, admis par les mêmes arrivées G01' G2 3 ... etc.. et réchauffé; soit en admettant simultanément le gaz pauvre et le gaz riche par les conduits qui leur sont propres chacun à chacun.
La première solution sera adoptée de préférence pour les mélanges à forte teneur en gaz pauvre et la deuxième dans le cas contraire.
Une variante du deuxième cas consistera à utiliser du gaz riche (ou même très riche comme le méthane) et à admettre, par les canalisations de gaz pauvre, une très petite quantité de fumées dont le but sera de refroidir les faisceaux récupérateurs (donc de récuoérer une certaine quantité de chaleur) tout en di- luant le gaz riche ou très riche de façon à améliorer les condi- tions de la combustion (pour éviter les coups de chalumeau, le grachintage .. etc..)
Les fig.5 et 6 reorésentent le dispositif de réglage du gaz (gaz riche ou gaz pauvre) à chaque couole de brûleurs.
Les canalisations de gaz pauvre G' et G" sont fondues en un seul bloc mais elles sont séparées par une cloison p qui fait communiquer alternativement et successivement, tantôt avec G',
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tantôt avec G", le dispositif de réglage propre à chaque chan- delle. (Sur la figure 5 la communication est établie avec G").
Le dispositif de réglage est constitué par un robinet à boisseau d'angle RB assujetti, sur un arbre creux AX, pouvant tour- ner autour de son axe de symétrie, et dont la nosition est con- trôlée par une aiguille et un caranc c a: une susoension à ressorts ré-assure le serrage du boisseau.
Le gaz riche arrive de la canalisation g" (ou g') par un tuyau flexible tel que fl, son débit est réglé par un robinet d'angle rb et pénètre dans le dispositif par l'arbre creux AX.
Afin d'éviter les dénôts de graphite aux brûleurs, le gaz riche passe par un Venturi V' au col duquel se trouve un petit orifice réglable débouchant à l'air libre; il y a ainsi entraînement d'une petite quantité d'air tant pendant le passage que pendant l'arrêt du gaz, d'où combustion du graphite.
Le gaz oauvre et le gaz riche débouchent dans la chandelle Ch par le Venturi V, il peut donc y avoir entraînement de l'un par l'autre de ces gaz, dans le cas du mélange et suivant leurs pressions respectives.
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Coke oven.
The applicants have previously formed in France and filed on August 31, 1945, a patent application relating to a heating process applicable in particular to coke ovens, and characterized in particular by the use of a new heat reeueration system comnortant stacks bricks forming a regenerator (inversion) for heating the air and tube exchangers for heating the gas; fumes or burnt gases passing successively from the brick stackings to the chambers containing the tube bundles and then to the trailing evacuation valves; the air being introduced at the bottom of the stacks without coming into contact with the tube bundles at any time;
the air and the gas being distributed by inverters always kept out of contact with the fumes and consequently remaining at constant temperature.
As it appears according to the patent which covers it,
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the invention in question makes it possible to resolve a difficulty which is frequent in the usual practice of industrial ovens and which resides in the lack of sealing of the means commonly used for heating the combustion gas (interlining).
In order to achieve a coke oven which actually conforms to the requirements of the present art, it was nevertheless desirable to add this heating system to the device known under the name of an underjet. ”It is known that this exoression designates a particular arrangement consisting in , below the battery of ovens, a gallery accessible to operating personnel, in which the heating gas pipes are assembled, each burner being supplied oar a particular connection provided with an adjustment valve.
In current and old "Underjet" furnaces, only the rich gas is regulated by this means. Various systems were then proposed - adapted to "compound" furnaces, that is to say to furnaces capable of being heated either with rich gas or with lean gas - tending also to allow the adjustment of the lean gas by a porporious means. and finally the draft adjustment or, which amounts to the same thing, the air adjustment.
In order to simplify the explanations which follow, use will be made of the commonly accepted terminology which should however be defined.
"Single underjet" oven = Oven with "underjet" setting on rich gas only Oven "Total underjet" = Oven with "underjet" setting on rich gas and on lean gas Oven "Total underjet at full control" = Oven with control "underjet" on the rich gas and on the lean gas, additionally provided with an adjustment - "underjet" on the air or on the fumes.
The invention, which is the subject of the present patent, relates to the application of the heating system described in the previous patent (deoosed in France on August 31, 1945) to a "Total Underjet with full adjustment" coke oven, according to the definition that comes from
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be given.
This new application results in a certain number of technical advantages, which cannot be obtained by the separate use either of the currently known "underjet" devices, or of the devices of the previous patent, the main ones of which are as follows:
1) Simolicity of the part of the furnace called "intermediate part" which extends between the upper level of the regenerator cells (top of the vault) and the lower level of the carbonization chambers (bottom).
We know that this "intermediate part" constitutes, in all known coke ovens, a particularly fragile element of the construction because of the considerable number of flues which intersect therein transporting fluids (gas-air-burnt gases) of a different nature and which it is important to separate.
2) Solidity of the separating walls of the regenerators in which the gas risers can be fitted in a completely sealed manner.
3) Width of the regenerator chambers which can be easily subdivided into Individual cells; each cell corresponding to a single burner.
4) Arrangement of the regenerator cells such that all the cells of the same regenerator chamber are at the same time used to convey the same fluid at practically the same pressure.
5) Disposition of the gas supply in such a way that one can use at will for heating the furnace, either pure rich gas, or pure lean gas, or a mixture of rich gas and lean gas, or again a mixture of rich gas with air or with another fluid (burnt gas for example); possible substitution of the usual rich gas (coal carbonization gas) of waste gases from very rich chemical manufacturing such as methane and higher hydrocarbons or
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otherwise very poor; possible substitution of natural gas (methane) for rich gas while avoiding the usual drawbacks of these substitutions.
6) Arrangement of the heating flues such that, for any carbonization chamber, at any time, two adjacent flues in the same corner are always one in upward circulation and the other in downward circulation and, likewise, two flues facing each other in two neighboring piers are also at the same instant, one in upward circulation and the other in downward circulation, which ensures a very great regularity in the transmission of heat to the within the mass of coal being carbonized.
These various advantages are the consequence of the general and detailed arrangements as they result from the description below, given as an example of how the invention has been carried out, and for the understanding of which it refer to the explanatory figures.
FIG. 1 represents a schematic transverse section of a battery of furnaces, according to the invention, by a vertical plane perpendicular to the median planes of symmetry of the carbonization chambers.
FIG. 2 represents a longitudinal schematic couoe of an oven, by a vertical plane perpendicular to the preceding one and passing through the axis of symmetry of a side wall separating two consecutive chambers.
FIG. 3 represents a front view of the battery in which the various tubular connections for the circulation of fluids are schematically represented.
Figure 4 shows schematically, on the same plan view, the horizontal sections by the planes, offset in height, AA 'and BB' (see fig.1).
In these various figures the same indices represent the same organs or devices.
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In order to clearly expose the mode of circulation of the various fluids, it is advisable to first of all fix a certain number of reference conventions constituting, in short, a system of coordinates.
It is assumed that the side walls are numbered 1, 2, 3, 4 ... etc, from left to right (see fig. 1 and 4) and that the pairs of heating flues are numbered a, b, c, d, back and forth. In each pair of heating flues the front flue (closest to the observer) bears the index (') and the next (rear) bears the index ("), in other words the couole 2j, for example, is composed of the two flues 2j 'in front and 2j "behind.
The carbonization chambers K and the regeneration chambers R which correspond to them vertically each bear the number of the adjacent left side wall as an index.
The regeneration chambers are each divided along the longitudinal median plane by a light wall m, the left part of each chamber bears the index 'and the right part the index ". It follows that to the left of the battery, there is a half-regenerator numbered R "o and, to the right of the battery, a half-regenerator numbered R, N, N being the number of piers, There are Nl carbonization chambers and N-1 whole chambers regenerators plus two half-chambers (one at each end).
In the longitudinal direction, the regenerator chambers are divided by low walls (n), into as many sections as there are pairs of burners.
The division of the regeneration chambers by the set of walls m and n gives what will be called because the sequence of “cells”.
This being explained, it will be verified (in fig.4) that each burner or vertical heating flue corresponds to one regenerator "cell" and only one. If we consider a couple of car-
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Heating flue 3c (for example) composed of the two flues 3c 'and 3c ", we see that the flue 3c' communicates with the regenerator cell R" 2c while the flue 3c "corresponds with the regenerator division R'3c.
The rule of recurrence is then easy to establish:
Let x and y respectively be the abscissa and the ordinate of a pair of flues designated by xy, the prime flue xy 'communicates with the cell R "x-1 y and the second flue xy" communicates with the cell R 'x y.
If now we suppose that at the instant considered all the "prime" flues are in ascending combustion in the odd piers and the "second" flues of these same piers in downward circulation of the burnt gases, on the one hand, and that all the "orime" flues of the oair piers are in downward circulation of the burnt gases, the "second" flues of these same piers being in ascending combustion, on the other hand, it is easily verified (in figure 4) that the same regeneration chamber receives, in all the cells which compose it, the same fluid which is - in the hypothesis considered - air for the even regeneration chambers and smoke for the odd chambers.
This is expressed by the arrows shown in fig.l, 2 and 4, it being understood: the section in fig.l passes through a second flue (section by a plane DD 'for example, see fig. 4) and that the section of FIG. 2 trap by an even pedestal for the upper part and by a second imnary chamber nourishing the regenerator (section CC ', your fig.l and 4). By a drawing convention intended to make the operation more clear, we have represented as effectively cut, parts which are not really by these planes or which are only partially (for example the conduit of communication with the flue heater and the smoke outlet).
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It is recalled that in the following half-period all the directions are reversed.
Finally, it will be noted that, in FIG. 1, the arrows in dotted lines refer to the direction of movement in the prime rounds.
Below the regenerator chambers are the (double) housings of tube bundles such as F "o 'F'1' F" 1 'F'2' F "2 'F'3' F" 3 ... .. forming recuperators (gas heaters) for the fumes entering these housings through the circular orifices located at the bottom of the regenerator cells and diagonally opposite the burner ducts (so as to make the best use of the stacking materials).
The smoke outlet openings may be partially blocked by appropriately shaped restrictors E, E ... which can be operated from the service gallery placed below the ovens.
As each regenerator cell has one smoke outlet and only one, that, moreover, it corresponds to a single burner and that, as will be seen below, the heating gas is brought under oression and has its own setting 11 s 'It follows that the individual adjustment of the flue gases effectively regulates the air on each burner, while the general adjustment of the draft is effected by acting on the negative pressure in the tail.
After having bathed the bundles of recuperating tubes, the fumes are evacuated to the drag through conduits such as T3, T'3, T4, T'4.
The heating gas is introduced to the burners by means of "candles" such as Ch Ch .... vertically crossing the wide walls separating the regenerator chambers. These candles lead the poor gas or the rich gas at will; the poor gas oreally reheated, is brought by two pipes
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binoculars such as G ', G "and the cold rich gas also arrives via two other twin pipes such as g', g" via a distributor shown in detail in figs.5 and 6 and which will be described below.
Finally, the combustion air arrives at the regenerator cells via two channels such as H2 'and H "2 H'2 and H" 2 .... located in the floor of the regenerator chambers, the supply channels d 'air opening into each cell through an orifice such as h' h "(see fig.4) diagonally opposite to the inlet to the corresponding burner.
It remains to show how the various organs are interconnected in order to ensure the circulation of the various fluids; for this purpose we refer to fig. which schematically represents the front of the battery; the carbonization chambers K1 K2 .... as well as the regeneration cells RO R1 R2 are shown in dotted lines.
The air arrives under slight pressure, through the conduits H 1 'H2 3 .... to the distributors Yo1 Y2 3 ..... made up of three-way valves or similar distributors. In the case considered, the air is sent to the peer regenerators Ro 'R2' R4 ... The (lean) gas arrives under pressure (greater than that of the air) via the pipes GO1 'G2 3 ... etc. ., to distributors Z01 'Z2 3 ... etc, identical to air distributors. AT the same instant the gas is sent to the odd tube bundles F'1 'F "1' F'3 'F" 3 ... etc, and from there, respectively to the pipes G "1 for F'1' G ' 2 for F "1 'G" 3 for F'3' G'4 for F "3, ... etc.
From the pipes G ′ and G ″ the gas rises, through the candles Ch, to the burners currently in ascending combustion mode, that is to say the prime burners in odd places and the second burners in even piers.
The smoke dampers So, S1 'S2 ... etc .. are open for the odd numbers corresponding to the regenerators receiving
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fumes and are closed on even row regenerators operating on air.
It can be seen that, thanks to this arrangement, the tubular bundles forming recuperators are never in contact with cold air.
In the case of operation with rich gas, the arrival of lean gas to the conduits G01 'G23 ... etc. is suppressed and the rich gas is distributed to the gel conduits g'1' g'2 'g "2. .. etc. .. by distributors similar to G01 'G2 3 ... etc., not shown in the figure.
In this system, nothing is opposed to the simultaneous use of lean gas and rich gas and this can be done in two different ways: either by effectively obstructing a mixture of rich gas and lean gas which is then treated as gas poor nur, admitted by the same arrivals G01 'G2 3 ... etc .. and reheated; or by simultaneously admitting the lean gas and the rich gas through the conduits which are each specific to them.
The first solution will preferably be adopted for mixtures with a high lean gas content and the second in the opposite case.
A variant of the second case will consist in using rich gas (or even very rich gas such as methane) and in admitting, through the lean gas pipes, a very small quantity of fumes, the purpose of which will be to cool the recovery beams (therefore to recover a certain amount of heat) while diluting the rich or very rich gas so as to improve the combustion conditions (to avoid blowtorches, grachintage, etc.)
Figs. 5 and 6 show the gas adjustment device (rich gas or lean gas) at each burner couole.
The lean gas pipes G 'and G "are melted in a single block but they are separated by a partition p which communicates alternately and successively, sometimes with G',
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sometimes with G ", the adjustment device specific to each chan- delle. (In FIG. 5 communication is established with G").
The adjustment device is made up of an RB angle plug valve secured to a hollow shaft AX, able to turn around its axis of symmetry, and the nosition of which is controlled by a needle and a valve: a spring suspension re-ensures the tightening of the bushel.
The rich gas arrives from the pipe g "(or g ') via a flexible pipe such as fl, its flow rate is regulated by an angle valve rb and enters the device via the hollow shaft AX.
In order to avoid graphite deposits on the burners, the rich gas passes through a Venturi V 'at the neck of which there is a small adjustable orifice opening into the open air; there is thus entrainment of a small quantity of air both during the passage and during the stopping of the gas, resulting in combustion of the graphite.
The lean gas and the rich gas emerge in the candle Ch via the Venturi V, so there can be entrainment of one by the other of these gases, in the case of mixing and according to their respective pressures.