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Minuteries.
L'invention concerne les minuteries et particulièrement les minuteries électroniques pour soudeuses par résistance.
Les soudeuses par résistance construites et utilisées suivant les données antérieures, comprennent plusieurs minute- ries qui fonctionnent en cascade pour déclencher les diverses opérations d'un cycle complet de soudure. Il y a une minuterie de "compression" qui règle l'intervalle de temps entre l'enclen- chement du commutateur de démarrage de la soudeuse et le début du passage du courant de soudure. Il y a une minuterie de "soudu- re" qui règle le temps de passage du courant de soudure. Il y a une minuterie de "maintien" qui règle l'intervalle de temps entre la fin du passage du courant de soudure et l'instant où les électrodes de soudure commencent à s'écarter l'une de l'autre.
Enfin, il y a une minuterie de "repos" qui, après un temps déter- n
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miné, remet l'appareillage de soudure en son état initial,-prêt à commencer un nouveau cycle d'opérations.
Dans les soudeuses antérieures, ces minuteries fonction- nent en cascade. Le commutateur de démarrage amorce le fonction- nement de la minuterie de compression, celle-ci amorce le fonc- tionnement de la minuterie de soudure, celle-ci celui de la minu- terie de maintien, et celle-ci celui de la minuterie de repos.
De telles soudeuses fonctionnement convenablement jusqu'à une cadence de 200 soudures par minute. A des cadences plus élevées, elles ne sont plus satisfaisantes et produisent des traînées de métal oxydé au lieu de lignes de points bien fondus.
L'invention a pour but de créer un système de minuterie pour soudeuses rapides.
L'invention est basée sur la constatation que l'insuffi- sance des soudeuses antérieures dans le cas de soudure à cadence rapide, est due à'ce que les électrodes de soudure ne peuvent pas suivre les ordres du système de minuterie. On a prouvé que le système de minuterie, une fois déconnecté de la soudeuse, peut remplir son cycle de fonctions à une cadence nettement su- périeure à 200 cycles par seconde. Quand on relie un tel système de minuteries à une soudeuse, l'ensemble de soudure ainsi formé ne fonctionne pas de manière satisfaisante. On en a déduit que les ratés de ce type de soudeuse à cadence rapide sont dues à la lenteur de fonctionnement des mécanismes intermédiaires entre les minuteries et le système de minuteries.
L'invention consiste en principe en un système de minute- ries qui actionne les mécanismes de déplacement des électrodes de manière à écarter celles-ci l'une de l'autre, alors que le courant de soudure passe encore dans la pièce. Les mécanismes de mouvement commencent donc leur mouvement d'ouverture, pendant le temps de soudure, et la période de soudure estterminée avant que ce mouvement s'achève et que les électrodes s'écartent.
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Des soudeuses réalisées suivant ce principe fonctionnent parfaitement pour de longues séries de soudures. Cependant, si l'opération de soudure est fréquemment interrompue et reprise, on a constaté que la pièce est brûlée en des points isolés.
L'étude de ce phénomène a montré que ces brûlures isolées sont dues à l'arrêt et à la remise en marche du système. Avant le commencement d'une opération de soudure à grande vitesse, les électrodes se trouvent au repos à une certaine distance l'une de l'autre. Entre les soudures, dans les opérations à grande vitesse, les électrodes n'ont pas le temps de s'écarter d'une aussi grande distance pendant les temps de "repos" très courts.
La minuterie de "compression" est réglée pour ce plus faible écart entre électrodes et le courant est admis à passer dans les électrodes de soudure très rapidement après que celles-ci se ferment sur le pièce. Si le temps de compression initial est égal au temps de compression entre soudures pendant l'opération complète, le courant de soudure passe dans les électrodes de soudure avant qu'elles sesoient jointes, à la première soudure et un arc se produit entre l'électrode mobile et la pièce à souder, produisant une brûlure au lieu d'une fusion.
Conformément à une forme d'exécution préférée de l'in- vention, la minuterie de "compression" est réalisée de telle façon qu'elle détermine un intervalle de temps entre la ferme- ture du commutateur de démarrage et la première soudure, diffé- rent de celui entre soudures. Ceci peut être obtenu en prévoyant des relais séparés pour la commande de la minuterie de "compres- sion" au départ d'une opération de soudure et pour la commande de la même minuterie en cours d'opération, entre soudures. Le premier relais peut être commandé par l'actionnement du commu- tateur de démarrage de la soudeuse et peut avoir à sa disposi- tion un temps de manoeuvre correspondant à l'écart initial impor- tant entre les électrodes de soudure.
Le second relais peut être
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commandé par la minuterie de "repos" et peut fonctionner en un temps très court correspondant au faible écart existant entre électrodes de soudure, en cours d'opération entre les soudures.
Cette solution est satisfaisante dans son ensemble.
Cependant si on désire de la soudure de haute précision, il est préférable de prévoir une minuterie séparée, telle qu'une minuterie thermique, pour régler le premier intervalle de "com- pression". Après la première soudure, cette minuterie est élimi- née, et l'intervalle de "compression" est commandé par un relais actionné par la minuterie de "repos".
On a constaté en outre que, dans des opérations à grande vitesse, on peut obtenir de mauvaises soudures à cause de l'in- certitude de fonctionnement des relais électromagnétiques.
L'expérience a montré qu'un tel relais enclenche précisément au moment où son solénoïde est excité, mais qu'il ne déclenche pas à un instant exactement prévisible après l'interruption de cou- rant dans le solénoïde.
Conformément à une autre forme d'exécution préférée de l'invention, les intervalles de temps critiques sont amorcés par l'enclenchement, plutôt que par le déclenchement, d'un relais électromagnétique. Là où dans les systèmes antérieurs, de tels intervalles sont amorcés au moyen de contacts normalement fer- més d'un relais,l'invention prévoit une paire de contacts pa- rallèles qui sont fermés par l'action d'un second relais.
On a encore constaté un manque de stabilité dans le fonc- tionnement d'une soudeuse à grande vitesse, parce que les con- tacts qui commandent le mécanisme de fermeture des électrodes de soudure et qui ferment le contacteur du courant de soudure, peuvent rebondir. Conformément à l'invention, des paires de con- tacts parallèles sont prévus en ces endroits du système de sou- dure.
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Une forme d'exécution préférée de l'invention est repré- sentée au dessin annexé, dont l'unique figure représente schéma- tiquement un système de soudure à résistance.
L'appareil représenté au dessin comprend une soudeuse 1 ayant une paire d'électrodes 3 et 5, mobiles l'une par rapport à l'autre. La pièce à souder 7 repose sur l'électrode 'inférieure 5, et l'électrode supérieure 3 peut être amenée en contact avec la pièce pneumatiquement ou hydrauliquement par air comprimé ou un autre fluide. La pression du fluide est commandée par un solénoide 9.
Les électrodes de soudure 3 et 5 sont connectées aux bor- nes du secondaire 11 d'un transformateur de soudure. Le primaire 13 du transformateur est alimenté par une source de courant al- ternatif (non représentée) par l'intermédiaire d'un contacteur 15, de préférence du type électronique, qui comprend, par exemple, une paire d'ignitrons 17 montés en parallèle et en opposition entre une borne de la source et la charge. Le courant d'allumage pour les ignitrons est fourni par l'intermédiaire de circuits redresseurs 19.
Le contacteur à ignitrons 15 représenté est un parmi les nombreux dispositifs de ce genre qui peuvent être utilisés dans la pratique de l'invention. Par exemple, on peut utiliser un contacteur à ignitrons ayant un circuit d'allumage à thyratrons qui comprend des éléments de commande thermique. Conformément à l'aspect général de l'invention, le contacteur peut aussi être du type électromagnétique.
Le fonctionnement de la soudeuse, le solénoïde 9 et le contacteur 15 sont commandés par un dispositif de minuteries comprenant une minuterie de "compression" 21, une minuterie de "soudure" 23, une minuterie de "maintien" 25 et une minuterie de "repos" 27. Chaque minuterie contient un thyratron propre ('31, 33, 35 et 37, respectivement). Chaque thyratron est formé d'une anode 39, une cathode 41 et une électrode de commande 43.
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Les cathodes 41 des thyratrons 31 à 37 sont réunies et reliées à un conducteur 45 connecté à la prise médiane du secondaire 47 d'un transformateur. L'anode 39 de chaque thyratron est connectée à la bobine d'excitation d'un relais (51, 53, 55 et 57, respec- tivement).
Chacune des minuteries 31 à 37 est pourvue d'un circuit de temps à résistance-capacité 61, 63, 65 et 67, respectivement.
Le circuit de "compression" 61 comprend un condensateur 69 shunté par un rhéostat ou un diviseur de tension 71 et une résis- tance 73. Les autres circuits de temps 63, 65 et 67 ne compren- nent qu'un condensateur 69 shunté par un diviseur de tension 71.
L'intervalle de temps assuré par la minuterie de "compression" dépend du temps nécessaire à la décharge du condensateur 69 dans le rhéostat 71 et la résistance 73 (si elle n'est pas court-cir- cuitée). La résistance 73 peut être éliminée, au gré de l'opéra- teur. Les intervalles de temps de "compression" peuvent de ce fait être soit relativement courts, quand l'interrupteur est fermée ou relativement longs, quand l'interrupteur est ouvert.
Le circuit de minuterie de "compression" est relié, à une de ses extrémités, à l'électrode de commande 43 du thyratron de "compression" 31. L'autre extrémité est reliée, par une résistance 75, les contacts normalement fermés 77 d'un relais de démarrage 79, le contacteur normalement fermé 81 du relais de repos 57, à un conducteur 83, et, par deux résistances 85 et 87 respective- ment,à un autre conducteur 89. Le premier conducteur 83 est re- lié, par l'intermédiaire d'une résistance 91 à une borne d'extré- mité du secondaire 47. Le second conducteur 89 est relié, par l'intermédiaire d'une résistance 93 au point de jonction d'une résistance 95 et d'un condensateur 97 mis en shunt sur le secon- daire 47.
Les circuits de temps 63, 65 et 67 des minuteries de "soudure", maintien" et "repos", 23, 25 et 27 respectivement,
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sont reliés de la même manière. Une extrémité de chacun des cir- cuits est reliée à l'électrode de commande 43 du thyratron cor- respondant. L'autre extrémité de chacun d'eux est reliée à un point de jonction qui est connecté lui-même au conducteur supé- rieur 89 par une paire de résistances 85 et 87, et au conducteur inférieur 83 par une résistance 75 et les contacteurs des relais de minuterie 51, 53, 55 et 57.
Des régulateurs de tension à conductivité asymétrique 99 et 101 sont connectés en opposition respectivement entre les con- ducteurs 45 et 83 d'une part, et les conducteurs 45 et-89 d'autre part. Ces régulateurs sont associés aux autres éléments du sys- tème de minuterie, pour augmenter la précision de fonctionnement.
Le condensateur 69 du circuit de "compression" 61 est chargé par le courant qui circule entre l'électrode de commande 43 et la cathode 41 du thyratron de "compression", pendant les demi-périodes du courant d'alimentation durant lesquelles l'é- lectrode de commande est positive par rapport à la cathode. La polarité de la charge est telle qu'une polarisation négative est appliquée entre l'électrode de commande 43 et la cathode 41, ce qui maintient le thyratron 31 non conducteur. Les condensateurs 69 des circuits de "soudure", "maintien" et "repos" 63 à 67 sont chargés de façon semblable.
Le potentiel dérivé du conducteur 89 est superposé au po- tentiel de polarisation. Aussi longtemps que les condensateurs 69 restent chargés, le potentiel dérivé du conducteur 89 est in- suffisant à contrebalancer le potentiel de polarisation. Quand la charge est interrompue, le potentiel de polarisation est amorti dans les diviseurs de tension 71 et le potentiel dérivé du con- ducteur 89 commence à jouer son rôle.
Le circuit résistance-capacité 95,97 introduit un dépha- sage en avant de l'ordre de 45 à 90 dans le potentiel dérivé du conducteur 89, par rapport au potentiel dérivé du secondaire 47
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Le premier potentiel est appliqué aux circuits de commande des thyratrons 31 à 37 et commande leur amorçage. Le second potentiel est appliqué aux anodes des thyratrons. Au cause du déphasage en avant, le potentiel d'anode passe d'une valeur négative à une valeur positive- (en passant par zéro), après que le potentiel de commande a atteint une valeur positive, et, de préférence, sa valeur positive maximum.. Les thyratrons sont donc rendus conduc- teurs pratiquement au début de leurs demi-périodes positives et c'est le courant maximum qui actionne les relais 51, 53, 5 et 57.
Ainsi la minuterie a la précision nécessaire dans les systèmes de soudure à grande vitesse.
Quoique le circuit déphaseur 95, 97 soitreprésenté inséré dans le circuit d'alimentation des thyratrons, l'invention ne sera pas limitée à cette solution. Le circuit déphaseur peut être inséré dans le circuit d'alimentation des anodes ou bien des circuits séparés peuvent être intéressés dans les alimentations d'anode et de commande.
Pour démarrer le système de soudure, il faut fermer un commutateur à poussoir 103 placé sur la soudeuse. La fermeture de ce commutateur complète un circuit partant de l'extrémité su- périeure du secondaire 47, passant par le commutateur 103, un conducteur 105, l'enroulement de chauffe 107 d'un relais thermi- que normalement ouvert,la bobine d'excitation d'un relais auxi- liaire 111, pour aboutir à l'extrémité inférieure du secondaire.
Comme les enroulements de chauffe 107 du relais thermique pren- nent une grosse part du potentiel, le relais auxiliaire 111 ne fonctionne pas. Son contacteur normalement fermé 113, shuntant le contacteur 77 du relais de démarrage 79 et le contacteur 81 du relais de "repos" 57, reste fermé.
A la fermeture du bouton-poussoir 103, un autre circuit se ferme qui part du conducteur central 45, passe par la bobine d'excitation du relais de démarrage 79, le contacteur 115 nor- malement fermé du relais de "maintien", 55, un conducteur 117,
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le commutateur 103, et aboutità l'extrémité supérieure du se- condaire 47. Le relais de démarrage 79 est donc excité immédiate- ment après le maniement du poussoir 103 et son contacteur double 119 normalement ouvert, se ferme, fermant un circuit comprenant le solénoïde de pression de fluide 9. Du fluide est envoyé pour amener l'électrode de soudure supérieure 3 en contact avec la pièce à souder 7. Un autre contacteur normalement ouvert 121 du relais de démarrage 79 se ferme aussi, shuntant le bouton poussoir 103.
Le contacteur normalement fermé 77 du relais de ,démarrage s'ouvre aussi, supprimant une connexion entre le cir- cuit de "compression" 61 et le conducteur 83. Cependant, le cir- cuit de "compression" reste connecté au conducteur inférieur 83 par un contacteur normalement fermé 113 du relais auxiliaire 111.
La minuterie thermique 107 est réglée pour donner le temps suffisant à l'électrode 3 de venir en contact avec la pièce 7.
Elle fonctionne immédiatement dès que l'électrode est en contact avec la pièce, fermant ses contacts thermiques 122 de façon à éliminer le chauffage 107. A ce moment, le relais auxiliaire 111 reçoit assez de courant pour déclencher, fermant son contacteur normalement ouvert 123 qui élimine les contacts thermiques 122 et ouvrant ses contacts normalement fermés 113 de façon à inter- rompre la connexion entre le circuit de "compression" 61 et le conducteur 83. Le condensateur 69 du circuit de "compression" se décharge maintenant dans le diviseur de tension 71. Une fois que l'électrode de soudure 3 est en contact, la contre-pression du fluide ferme l'interrupteur de contre-pression 125 du système de soudure.
Après un intervalle de temps déterminé par le réglage du diviseur de tension 71 du circuit de "compression" 61, le thyra- tron de "comoression" 31 devient conducteur. Le courant passe de l'extrémité supérieure du secondaire 47 par le contacteur 121 du relais de démarrage 79 maintenant fermé, les contacts de contre-
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pression 125, la bobine d'excitation du relais de "compression" 51, et le thyratron 31, pour aboutir au conducteur central 45.
Le relais de "compression" fonctionne, et son contacteur norma- lement ouvert 127 se ferme. Le courant circule dans un circuit partant de l'extrémité supérieure du secondaire 47, passant par le contacteur actuellement fermé 121 du relais de démarrage 79, les contacts de contre-pression 125, la bobine d'excitation du relais de contacteur à ignitron 129, le contacteur actuellement fermé 127 du relais de "compression" 51, un contacteur normale- ment fermé 131 du relais de "soudure" 53, au conducteur central 45. Le contacteur double 133 du relais de contacteur à ignitron 129 ferme les circuits d'allumage 19, amorçant les ignitrons 17 qui deviennent conducteurs et envoient le courant dans le pri- maire 13 du transformateur de soudure.
Une paire de contacteurs normalement fermés 135 et 137 du relais de "compression" 51 s'ouvrent quand celui-ci fonc- tionne. Sur son ouverture, un des contacteurs 135 interrompt la connexion entre le circuit de "oudure" 63 et le conducteur inférieur 83. Le condensateur 69 du circuit de "soudure" se dé- charge, et après un certain moment déterminé, le thyratron de "soudure" 33 est rendu conducteur. L'autre contacteur 137 in- terrompt simultanément la connexion entre le circuit de "main- tien" 65 et le conducteur inférieur 83. Le condensateur de ce circuit se décharge, et, après un intervalle de temps déterminé, le thyratron de "maintien" 35 est rendu conducteur. Le relais de "compression" 51 démarre donc les deux opérations de "soudure" et de "maintien".
Les intervalles de temps de "soudure" et de "main- tien" sont réglés pour la vitesse de soudure désirée. Si on dé- sire une très grande vitesse de travail, le temps de "maintien" est plus court que le temps de "soudure". Si nécessaire, on peut introduire un retard entre l'ouverture du contacteur 137 et celle du contacteur 135 de sorte que le temps de "maintien" débute avant le temps de "soudure".
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Quand le thyratron de "soudure" 33 devient conducteur, le courant passe dans la bobine d'excitation du relais de "sou- dure" 53 par un circuit partant de l'extrémité supérieure du secondaire 47, passant par le contacteur toujours fermé 121 du relais de démarrage 79, les contacts de contre-pression 125, la bobine d'excitation du relais de "soudure" 53 et le thyratron 33. Le contacteur normalement fermé 131 du relais de "soudure" 53 s'ouvre, interrompant le circuit comprenant le relais con- tacteur à thyratron 129. Celui-ci déclenche et le courant ne passe plus dans les ignitrons 17. Avant cela,en même temps que ou un rien après le thyratron de "soudure" 33, suivant la vitesse de soudure désirée, le thyratron de "maintien" 35 est rendu conduc- teur.
Un circuit se ferme par la bobine d'excitation du relais de "maintien" 55, circuit partant de l'extrémité supérieure du secondaire 47, passant par le contacteur toujours fermé 121 du relais de démarrage, la bobine d'excitation du relais de "main- tien" 55, le thyratron de "maintien" 35, pour aboutir au conduc- teur central 45. Un contacteur normalement fermé 139 du relais de maintien" 55 s'ouvre et interrompt la connexion entre le circuit "de repos" 67 et le conducteur inférieur 83, démarrant le temps de "repos". Le contacteur normalement fermé 115 du relais de "maintien" 55 s'ouvre aussi, interrompant le circuit contenant la bobine du relais de démarrage 79. Celui-ci déclenche donc et son double contacteur 119 se rouvre, amorçant la réouver- ture des électrodes de soudure.
Si le temps de "maintien" est plus court que le temps de "soudure", cette opération de réou- verture des électrodes débute avant que le courant ne cesse de passer. Le contacteur de verrouillage 121 du relais de démarrage 79 s'ouvre aussi, mais en fonctionnement normal de la soudeuse 1, il est shunté par le bouton poussoir 103. Le contacteur normale- ment fermé 77 du relais de démarrage 79 se referme aussi, réta- blissant la connexion entre le circuit de "compression" 61 et le
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conducteur inférieur 83.
Le thyratron de "compression" est alors rendu non-conducteur et le relais de "compression" déclenche.Le thyratron de "maintien" 35 continue à être conducteur, malgré que le contacteur du relais de "compression" 137 se refermera cause de la connexion entre les circuits de "maintien" 65 et le conducteur inférieur 83 qui est maintenue ouverte à l'endroit de ses con- tacteurs 141 du relais de "maintien" maintenant ouverts.
Le thyratron de "repos" 37 est rendu conducteur après un temps déterminé par le diviseur de tension 71 du circuit de "repos" 67. Le relais de "repos" 57 est maintenant excité par un circuit partant de l'extrémité supérieure du secondaire 47, pas- sant par le bouton poussoir 103, qui reste fermé, le conducteur 117, la bobine d'excitation du relais de "repos" 57, le thyra- tron de "repos" 37, pour aboutir au conducteur central 45. Un des contacteurs normalement ouverts 143 du relais de "repos" 57 se ferme alors, rétablissant la connexion entre le circuit de "maintien" 65 et le conducteur inférieur 83. Le condensateur 67 du circuit de "maintien" est alors rechargé et en un temps très court, le relais de "maintien" 55 déclenche.
Un second contac- teur normalement ouvert 145 du relais de "repos" se ferme, shun- tant le contacteur 115 du relais de "maintien" 55 et fermant un circuit auxiliaire contenant la bobine d'excitation du relais de démarrage 79, circuit qui est indépendant du circuit passant par le contacteur normalement fermé 115. Le relais de démarrage est donc réexcité grâce à l'enclenchement net et précis du relais de "repos" 57 plutôt que par le déclenchement moins précis du relais de "maintien" 55, et redémarre la fermeture de l'électro- de de soudure 3 pour la soudure suivante.
Un contacteur normalement fermé 81 du relais de repos" 57 s'ouvre également. Comme le contacteur 113 du relais auxiliaire 111 entre le circuit de "compression" 61 et le conducteur infé- rieur 83 est ouvert en ce moment, l'ouverture du contacteur 81 interrompt la connexion entre le circuit de "compression" 61 et
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et le conducteur inférieur 83. Le temps de "compression" est donc démarré par l'enclenchement positif du relais de "repos" 57 et non plus tard par l'actionnement du relais de démarrage 79. Là où il faut de la soudure à grande vitesse, ce gain de temps est un point très important. Avec le contacteur 113 ouvert, le fonc- tionnement de la minuterie de "compression" est déterminé, non pas par la minuterie thermique 107-121, mais par les circuits de "maintien" et de "repos" 55 et 57.
Ces derniers sont réglés de façon à correspondre à la faible distance qui sépare l'électro- de de soudure 3 de la pièce à souder 7, une fois que la première soudure a été faite.
Quand le thyratron de "maintien" 35 devient non conducteur, le relais de "maintien" 55 est déconnecté, et son contacteur nor- malement fermé 139 rétablit la connexion entre le circuit de "repos" 67 et le conducteur inférieur 83. Le thyratron de "repos"
37 est alors rendu non conducteur et le relais de "repos" 57 dé- clenche. Cependant, la période de "compression" continue , parce que la liaison entre le circuit de "compression" 61 et le con- ducteur inférieur 83 reste ouvert à l'endroit du contacteur 77 du relais de démarrage 79, maintenant ouvert. Le relais de dé- marrage 79, à nouveau excité, recommence une opération de sou- dure. L'électrode de soudure 3 se referme, le courant de soudure passe pendant un temps déterminé, et les opérations suivantes du cycle décrit ci-dessus se répètent.
Comme la minuterie de "maintien" peut démarrer en même temps (et même avant) que la minuterie de soudure, l'ouverture des électrodes de soudure peut commencer, alors que le courant de soudure passe encore. La lenteur des mécanismes qui comman- dent les électrodes est compensée par le fait que l'opération est commencée pendant que le courant passe encore. Les rebondis- sements éventuels des contacteurs du relais de démarrage 79 et du relais de contacteur électronique 129, dus à la grande vites- se des opérations, sont supprimés par l'emploi des contacteurs
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doubles 119 et 133, respectivement. La probabilité que les deux contacteurs s'ouvrent simultanément pendant les rebondissements, est très minime.
Par conséquent, malgré les rebondissements, le courant nécessaire aux opérations successives continue à circuler.
Un système du type décrit ci-dessus a été utilisé sur une source de courant commerciale à 60 cycles, avec les minuteries réglées de la façon suivante:
EMI14.1
<tb> Compression <SEP> : <SEP> Première <SEP> soudure <SEP> : <SEP> 4 <SEP> cycles
<tb> Soudures <SEP> suivantes:2 <SEP> ou <SEP> 3 <SEP> cycles.
<tb>
<tb>
Soudure <SEP> : <SEP> 2 <SEP> ou <SEP> 3 <SEP> cycles.
<tb>
<tb>
Maintien: <SEP> 1 <SEP> ou <SEP> 2 <SEP> cycles.
<tb>
<tb>
Repos <SEP> : <SEP> moins <SEP> de <SEP> 3 <SEP> cycles.
<tb>
Le temps total pour une soudure, après la première, était égal à 8 cycles du courant d'alimentation. Avec ce réglage, on peut atteindre 450 soudures à la minute.
Il arrive souvent qu'un système de minuteries conforme à l'invention et destiné à des soudures à grande vitesse, doive être utilisé avec une presse de soudure coûteuse, pour des opéra- tions à vitesse lente. Dans ce cas, la presse à souder serait endommagée, si l'on y connectait le système de minuteries pour grande vitesse. On ne peut envisager que le personnel desservant recâble un système 3 grande vitesse pour l'adapter à des opéra- tions à vitesse lente. Par conséquent, si l'on ne prend pas de précautions, la présence, dans un atelier, d'un système de minu- teries à grande vitesse pourra être la cause de dommages encou- rus par une presse de grand prix.
Afin de diminuer les risques que cela se produise, un mé- canisme de commutation 147 (ou sauteur) est prévu de manière à pouvoir passer facilement de grande à petite vitesse. Quand le système est réglé pour grande vitesse, le commutateur 147 se trouve dans la position indiquée à la figure. Dans cette position le commutateur élimine, en le shuntant, un contacteur normalement fermé 149 du relais de soudure 53, qui est relié au conducteur A
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inférieur 83. Quand le système est réglé pour petite vitesse, le commutateur 147 est mis dans son autre position.
Dans cette der- nière position, le commutateur ouvre le circuit de shunt et relie le contacteur 149 au circuit de maintien 65; il élimine aussi, par shuntage, le contacteur normalement fermé 137 du relais de "compression" 51, qui, en position de grande vitesse du commuta- teur, sert à déconnecter le circuit de "maintien" 65 du conduc- teur inférieur 83. Avec le commutateur 147 mis dans la dernière position décrite, le système fonctionne comme les dispositifs an- térieurs, les quatre opérations de "compression", "soudure", "maintien" et "repos" se succèdant.
L'invention se signale par une autre protection qui im- plique la coopération des minuteries de "compression", "soudure" et "maintien" et du relais de démarrage 79, quand le système est réglé sur grande vitesse. Dans cette position, la minuterie de "soudure" peut être réglée accidentellement pour un temps exces- sivement long. Si le courant pouvait passer pendant ce temps, il endommagerait la pièce à souder ou une presse à souder. Confor- mément à l'invention, la minuterie de "maintien" fonctionne un rien (2 ou 3 cycles) après le début de la période de "soudure", faisant déclencher le relais 79. Le relais de "compression" 51 est alors déconnecté et ouvre le circuit d'allumage 19 des igni- trons.
Le courant de soudure ne passe donc que pendant quelques cycles et non durant le long intervalle (qui peut aller jusqu'à 30 cycles) pour lequel la minuterie de "soudure" serait acciden- tellement réglée. La pièce ou la presse seront donc endommagées au minimum.
Le dispositif de soudure conforme à l'invention est capa- ble de produire au moins 450 soudures par point à la minute, sur de l'acier doux du calibre 20 (approximativement une épaisseur de 0,9 mm) du type habituel en construction automobile.