BE488591A - - Google Patents

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BE488591A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
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    • F22B21/00Water-tube boilers of vertical or steeply-inclined type, i.e. the water-tube sets being arranged vertically or substantially vertically
    • F22B21/34Water-tube boilers of vertical or steeply-inclined type, i.e. the water-tube sets being arranged vertically or substantially vertically built-up from water tubes grouped in panel form surrounding the combustion chamber, i.e. radiation boilers
    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
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  • Heat-Exchange Devices With Radiators And Conduit Assemblies (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Chaudière ou analogue comportant de grandes surfaces d'échange de chaleur. 



   La présente invention se rapporte à des échangeurs de chaleur de grande surface   tsls qus   ceux qui sont utilisés pour les chaudières à vapeur ou analogues en vue d'effec- tuer un transfert indirect de chaleur entre deux milieux présentant des conductibilités thermiques extérieures dif- férentes; elle concerne un mode   (la   construction remplissant ces conditions, et susceptible de supporter continuellement des températures   de   gaz supérieures à   1300    C. 

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   L'invention est particulièrement applicable aux sur- faces de convection des chaudières à vapeur. Une telle mise en oeuvre permet d'obtenir une réduction allant jusqu'à 90% de la quantité de tubes nécessaires pour les surfaces de con-   vsction   et permet de réduire l'espace nécessaire pour les surfaces de   convection   à 1/8ème de celui qui est nécessaire dans une chaudière du type La Monte qui est considérée comme l'une des chaudières actuellement disponibles dont l'effica- cité est la plus grande. 



   L'invention   permet   encore d'augmenter de beaucoup le rendement des chaudières et des fours actuellement en ser- vice; il suffit simplement d'incorporer un élément   relati-   vement petit construit conformément à l'invention dans le carneau reliant le foyer à la cheminée; en   outrée   en raison du petit encombrement qu'elles nécessitent, les chaudières construites   conformément   à l'invention conviennent parfaite- ment pour utiliser la chaleur qui serait normalement perdue et qui provient de hauts-fourneaux et autres sources indus-   trielles   de chaleur. 



   De plus, l'invention est particulièrement importante pour   les   chaudières de narine dans lesquelles l'augmentation du rendement rend possible un taux de vaporisation plus éle- vé et, par conséquent, des vitesses plus grandes; en raison de la consommation plus faible de combustible et de la ré- duction de poids, elle permet d'obtenir un plus grand rayon   d'action.   



   L'invention se rapporte encore au perfectionnement et à la réduction des dimensions totales des réchauffeurs   d'hui-   le et appareils similaires dans lesquels la vapeur de con- densation est fréquemment utilisée comme fluide chauffante et où les constructeurs des appareils utilisés   jusqu'à   pré- sent dans ce but n'ont pas tenu compte de la différence des coefficients de conductibilité thermique de l'huile et de 

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 la vapeur. 



   On a également trouvé que l'utilisation de chaleur radiante, comme par exemple dans des fours générateurs d'air chaud, peut être grandement améliorée en appliquant à ces appareils la présente invention. 



   L'invention tient compte du fait que, en augmentant la surface du transfert de chaleur exposée au milieu ayant la plus faible conductibilité extérieure et en proportion-   nement   et en disposant l'ensemble conformément à certaines   formules,   le taux de transfert de chaleur du dit milieu peut être rapproché de celui du milieu dont la   conductibili-   té extérieure est la plus élevée. 



   L'invention consiste essentiellement à   augmenter   la surface de transfert   à   l'aide d'éléments en forme de barreaux fixés aux tubes bouilleurs ou aux parois séparant les deux milieux et s'étendant dans la zone contenant le milieu dont la conductibilité extérieure est la plus basse sensiblement transversalement   à   cette zone, de telle sorte qu'ils soient en mesure de lui transmettre directement la chaleur tout en se trouvant en mesure de transmettre indirectement la cha- leur à travers la paroi au milieu dont la conductibilité ex- térieure est la plus élevée. Les buts de   l'invention   sont obtenus en proportionnant et en disposant convenablement ces éléments de transfert de chaleur. 



   On sait que de nombreux essais ont été effectués jus- qu'à présent pour améliorer l'échange de chaleur entre deux milieux, et cela en se servant   d'ailettes.,   de barreaux et autres éléments portés par les tubes ou autres parois sépa- rant los milieux et s'étendant dans   l'un   des milieux ou dans les deux à la fois; néanmoins, il ne semble pas que l'on ait jamais indiqué de quelle   manière,   en utilisant une   augmen-   tation de surface, les surfaces de convection d'une chaudiè- re à vapeur du type La Mont., par exemple, pourraient être réduites dans une mesure telle que l'on ait plus besoin que 

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 de 1/8ème de l'espace qui était précédemment nécessaire. 



  D'après les informations existant sur ce sujets la. détermi- nation de la forme, des proportions etde la disposition gé-   ométrique   des surfaces de transfert additionnelles a tou- jours été effectuée en se basant sur des   tâtonnements   et cette méthode empirique   a   conduità des dépenses   exagérées.   



  La présente invention., au contraire, est basée sur la décou- verte d'un certain nombre de faits scientifiques   démontrés,   relatifs aux facteurs mis en jeu et à leur signification;   ainsi   qu'il   apparaîtra   plus clairement  ci -après,  l'invention fournit des directives parfaitement adaptées à la détermina- tion pratique d'appareils susceptibles de remplir les buts qu'elle se propose. 



   En   somme,   les buts de l'invention sont les suivants :   1) Permettra   d'obtenir un échange indirect de chaleur plus efficace entre deux milieux de conductibilités exté- rieures différentes. 



   2) Obtenir des appareils d'échange de chaleur   particuliè-   rement conçus pour être utilisés sous forme de surfaces de convection dans   une chaudière   à vapeur et   grâce   auxquels la tubulure nécessaire est réduite à 1/10ème de celle qui était indispensable   jusqu'à,   présenta   l'encombrement   total des surfaces de convection étant réduit à environ 1/8ème de   1 ' encombrement   habituel. 



   3) Fournir des moyens pour augmenter le rendement des chau dières et fours actuellement en service. 



   4) Réduire la dimension et   segmenter   le rendement des réchauffeurs   d'huile.   



   5) Améliorer l'utilisation de la chaleur   radiante.   



   L'invention concerne le nouvel appareillage sensible- ment tel que décrit ci-après, étant entendu que l'on peut apporter aux différents modes de réalisation de   la présents   

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 invention toutes modifications de détail sans sortir du cadre de la dite invention. 



   Les dessins annexés représentent plusieurs exemples complets de réalisations matérielles préférées de l'inven- tion. 



   Sur ces dessins : 
La fig. 1 est une vue schématique représentant une chaudière type La Mont dont les surfaces dent-les-surfaces de convection sont construites   conformément     à l'invention.   



  Les proportions de ces surfaces , dans un but de clarté sont quelque peu exagérées par rapport au reste de   l'appareil.   



   La fig. 2 représenta symboliquement une chaudière ty- pe La Mont et montre   quelle   proportion de son espace d'en- combrement total est attribuée aux surfaces de convection; elle montre également par comparaison l'importante réduction de cet espace résultant de l'application de la présente in-   vention.   



   La fig. 3 est une vue en coupe longitudinale à une échelle agrandie, la dite coupe étant effectuée à travers le carneau de la chaudière représentée sur la fig. 1 et mon- trant une coupe des surfaces de convection. 



   La   fige 4   est une vue en coupe de la fige 3 suivant le plan représenté par la ligne 4-4. 



   La fig. 5 est une vue en coupe partielle à une   échel-   le encore plus grande, la dite coupe étant effectuée à tra- vers deux tubes des surfaces de convection représentées sur la fig. 3, les éléments de transfert de chaleur y étant fixés. 



   La figure 6 est une vue en coupe effectuée à travers la fig. 5 suivant le plan de la ligne 6-6 et représentant la disposition des éléments de transfert de chaleur l'un par rapport à l'autre et représentant le flux de gaz pas- sant   sur eux.   

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   La fig. 7 représente un profil avec   coupe   verticale partielle montrant l'application de l'invention à uns ins-   tallation   de chaudière existante de manière à utiliser la chaleur, habituellement   perdue,   des gaz   d'échappement,   de manière à accroître le rendement de la chaudière. 



   La fig. 8 est une vue en coupe de la fig. 7 suivant le plan représenté par la ligne 8-8. 



   La fig. 9 est un graphique représentant le rondement relatif de la chaudière à laquelle a été adjoint le disposi- tif des fig. 7 et 8, avant et après la dite adjonction. 



   La fig. 10 représente une courbe expliquant la désigna- tion symbolique utilisée dans la présente description pour définir le   rendement   en conduction des éléments individuels de transfert de chaleur dont l'ensemble constitue la surface additionnelle. 



   La fige 11 est une abaque montrant un ensemble de cour- bes qui ont été construites afin de faciliter la   détermi-   nation de la longueur maximum des éléments de transfert conformes à l'invention. 



   La fig. 12 est une vus en coupe verticale effectuée à travers un four générateur d'air chaud et montrant l'ap- plication de l'invention pour améliorer l'utilisation de la chaleur radiante. 



   La fig. 13 est une vue de profil avec coupe longitudi- nale partielle montrant l'application de   l'invention   à un ré- chauffeur d'huile et la fig. 14 est uns vue en coupe de la fig. 13 suivant le plan représenté par la ligne 14-14. 



   Avant d'aborder la description des différents modes de réalisation représentés sur les dessins annexés, il est essentiel que le terme "conductibilité   extérieure   soit net-   tement   compris. On entend par ce   terne   la propriété d'un mi- 

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 lieu d'effectuer un transfert de chaleur entre lui-Même et la surface d'un solide   exposé   au dit milieu.

   Ce terme met en jeu des éléments tels que les propriétés physiques inhé-    rentes au milieu ; lestempératures du milieu et des surfaces   mises en cause ; la vitesse du   Milieu   s'il est en état d'écou- lement ou en   Mouvement;   la forme et les dimensions de la. surface exposée au   milieu :   la disposition de la surface dans le milieu par rapport à sa direction d'écoulement ou de mouvement; et sa proximité   vis-à-vis   d'autres surfaces ou d'obstacles pouvant exister dans le milieu et qui pour- rait exercer un   effet   sur la manière suivant laquelle le milieu est en contact avec la dite surface. 



   Plus précisément, le terme "conductibilité   extérieurs Il   tel qu'on l'utilisera dans la présente description, possède la même   signification   que   l'expression   "valeur Alpha" ob- tenue d'après les formules ci-après et en tenant compte de la   correetion   qui a été trouvée   nécessaire.   



   Dans le cas de la disposition imbriquée clos éléments de transfert de chaleur   constituant   la surface additionnelle, telle que représentée sur la fig. 6, on a : 
 EMI7.1 
 
Dans le cas de la juxtaposition des éléments de trans- fert de chaleur c'est-à-dire lorsque les dits éléments sont disposés l'un derrière l'autre suivant des rangées ou files juxtaposées : 
 EMI7.2 
 

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Dans ces formules : 
Sq est la distance d'axe en axe entre deux éléments de transfert de chaleur adjacents, la dite distance étant comptée en mètres et mesurée à angle droit par rapport à la direction de l'écoulement das gaz ;

   
Si est la distance d'axe en axe entre   les éléments   de transfert de   chai sur,,   la dite distance étant comptée en mètres et mesurée suivant la direction de l'écoulement des gaz ; 
T est la température absolue des   gaz.,   c'est-à-dire tg+ 2730 C. 



   Vo représente la vitesse des gaz en mètres par seconde à 0  C. d est le diamètre des éléments de transfert de chaleur mesure en mètres. 



   Ces formules ont été extraites de l'ouvrage du Dr. Ing. 



  Anfred Schack   intitule   "Der Industrielle Warmeühergang" (édition 1940 page 121). Il a néanmoins été trouvé que les valeurs ainsi obtenues sont trop élevées d'environ 30% pour l'application pratique aux appareils du type rentrant dans le cadre de la présente invention. 70% des valeurs obte- nues en appliquant les dites formules peuvent être consi- dérées comme satisfaisantes.

   En   conséquence,   lorsqu'on   utili-   sera le   forme   "conductibilité extérieure au cours de la présente description, il doit être bien entendu que l'on entend par là la valeur tirée des formules   ci"dessus   et ré- duite ensuite de trente pour cent (30%) 
Il doit être encore bien entendu que dans les   condi-   tions qui existent normalement dans une chaudière à vapeur., la "conductibilité extérieure" de la vapeur ou de   l'eau,   c'est-à-dire du fluide de la   chaudière,   est au moins cent fois plus grande que celle des gaz de combustion;

   en outrer 

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 à 50  C, et pour   la   même vitesse   la.   "conductibilité extérieume de l'huile est seulement de neuf pour cent (9 %) de celle de   l'eau.   



   Il résulte de ces considérations que l'onnbbtient au- cun résultat utilisable en augmentant   l'aire   de la surface d'une paroi séparant par   exemple   de l'eau et des gaz de combustion chauds, si cette augmentation est la même   sur   les deux cotés de la paroi; en effet, en raison de sa conductibilité extérieure plus   grand,   le taux de transfert de chaleur qui est obtenu entre l'eau et la surface en con- tact avec elle est beaucoup plus grande que le taux de trans- fert de chaleur qui peut être obtenu entre les gaz chauds et la même paroi. 



   On peut déduire encore que si les surfaces de trans- fert de chaleur qui sont exposées   à   des échanges de chaleur avec les gaz chauds sont augmentées et si ces surfaces sont convenablement dimensionnées et disposées par rapport à l'é- coulement des gaze il est possible d'augmenter le taux de transfert de chaleur entre les gaz et les surfaces en con- tact avec eux jusqu'à une valeur telle que ce taux arrive à équilibrer le taux   maximum que   l'on peut obtenir pour le transfert de chaleur entre   l'eau   et l'intérieur du tube con- tenant cette eau.   Néanmoins,   le fait seul de disposer au ha sard une quantité de saillies ou d'ailettes sur le côté extérieur du tube est insuffisant. 



   Il doit être encore bien entendu que les difficultés présentées par le problème sont largement accrues par des considérations pratiques, par exemple par la température extrêmement élevée à laquelle les appareils de ce genre sont soumis, la nécessité de nettoyer les surfaces des   accumula-   tions de suie ou de poussière et les exigences de résistan- ce mécanique. 



  En se référant maintenant, en   détail, aux   dessins 

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   annexés,,   et plus particulièrement aux figures 1 à 6 inclusi- vement, le chiffre 5 désigne le foyer ou zone de combustion d'une chaudière type La Mont, dont les parois sont garnies de tubes 6 suivant une disposition usuelle. L'eau est astrein- te à circuler à travers ces tubes à partir d'un dôme de va- peur 7 et sous l'action d'une pompe 8. Les gaz de combustion quittent le foyer ou zone de combustion en passant par un carneau 9 qui conduit à la cheminée (non représentée.) 
A l'intérieur du carneau 9 se trouvent les surfaces d'échange par convection 10 de la chaudière, comprenant une partie servant à la vaporisation, une partie servant à la surchauffe, un économiseur et un réchauffeur d'air comme représenté sur la figure 1.

   Les différentes parties des sur- faces d'échange par convection sont connectées suivant le   procédé   qui est courant dans la construction habituelle. Bien qu'on l'ait déjà   mentionne   ci-dessus, il est nécessaire d'insister encore sur ce point que, dans le but de rendre le dessin plus claire la représentation des surfaces d'é- changes par conviction sur la fig. 1 est quelque peu exa- gérée.. En réalité, elles occuperaient une place plus pe- tite qu'il n'est représenté. 



   L'économie d'espace qui résulte de l'application de l'invention à une chaudière du type La Mont est représen- tée graphiquement sur la figure 2. Sur cette dernière figu- re,une chaudière type La Mont estreprésentée sous forme symbolique; la partie de cette chaudière qui contient les surfaces d'échange par convection et le réchauffeur d'air est hachurée. Conformément à la pratique usuelle, le carneau d'échappement des gaz est représenté passant en bas le long de la paroi arrière 11 de la zone de   combustion,   cette dispo- sition ayant été considérée comme la mieux appropriée au point de vue de l'économie d'encombrement. 

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   Grâce à l'application de   la.   présente invention , la chaudière type Le Mont, l'importante réduction de l'espace nécessaire pour loger les surfaces d'échanges par convection permet de situer le carneau d'évacuation des gaz de telle sorte qu'ils passent directement vers le haut en partant du sommet de la zone de combustion comme représenté sur la figure 1. 



   Cornue on le voit sur les fig. 3 à 6, la quantité de tubes   12   utilisés pour les surfaces d'échange par convec- tion est effectivement inférieure à celle qui était néces- saire jusqu'à présent. En fait, la réduction atteint quatre vingt dix pour cent (90 %, Cela résulte du fait que les sur- faces primaires de transfert de chaleur ne sont pas les pa- rois des tubes ; au lieu d'être constituées par les dites parois., elles consistent endes surfaces additionnelles sous forme d'éléments 13de transfert de chaleur qui sont fixés convenablement aux tubes et en contact calorifique très étroit avec eux. 



   Les éléments 13 présentent une section droite petite comparée à leur longueur. Exactement la surface de la section droite de ces éléments doit être comprise entre 3 et 50 m2 et la forme de leur section droite est de préférence ronde bien que toute autre section puisse être utilisée tant que la dimension transversale la plus grande n'excède pas 3 fois la dimension transversale la plus petite. On assure ainsi la turbulence nécessaire dans l'écoulement. 



   La longueur   minimum   des éléments., c'est-à-dire de leurs parcours de conduction ne doit pas être inférieure   à   10 fois la racine carrée de leur section droite; pour plus de précision, la longueur minimum du parcours de conduction (mesuré en   mm.   ou avec toute autre unité de mesure conve- nable) ne sera pas inférieure à dix fois la racine carrée 

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 du nombre exprimant l'aire de la section droite de l'élément (en mm.2ou en une autre unité quelconque de mesure   corres-     pondant   à celle qui est utilisée pour exprimer   la.   longueur du parcours.) 
La longueur maximum optimum des éléments correspond à une relation déterminée   avec :

     la température à laquelle les éléments sont   soumis,   l'aire de la section droite des élé- ments, le coefficient de conductibilité intérieure des élé-   ments   et la coefficient de conductibilité extérieure des gaz. 



  Cette longueur peut être déterminée avec une précision   rela-   tite au moyen de la formule suivante dans   laquelle le     sym-   bole g représente le rendement des éléments en transfert de chaleur : 
 EMI12.1 
 Ó = coefficient de conductibilité extérieure (valeur Alpha) du gaz telle que   déterminée   par la formule appropriée avec une correction de 30% corme expliqué   ci -dessus.   



    #   = coefficient de conductibilité intérieure du métal dont sont constitués les   éléments.   e =la base des logarithmes népériens = 2,718 F = la circonférence de l'élément en mètres f = aire de la section droite de   l'élément   en m2 1 = longueur du chemin de   conductance   en mètres. 



   Pour poursuivre l'explication du   rendement g   du transfert de la chaleur, on se référera au   diagramme   re- présenté sur la fig. 10. D'après ce   diagramme,   on verra que g représente la différence entre la température des gaz et la température moyenne de l'élément 13 divisée par la différence entre la température des gaz et la températu- re de la paroi sur le côté du tube exposé aux gaz. Sur ce 

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 diagramme, la courbe a-b représente le gradient de tempéra- ture, suivant la longueur de l'élément et les deux surfaces hachurées au-dessus et au-dessous de la courbe a-b, dont les aires sont égales, déterminent le point de   température   moyen- ne le long de la courbe   a-b.   



   Etant donné qu'il est nécessaire de comprendre exacte- ment la signification du rendement en transfert de chaleur g pour apprécier clairement la valeur de   l'invention   il est utile d'en donner une plus ample explication. Exprimé . d'une autre   maniera,   ce symbole représente la relation en- tre la quantité de chaleur transmise à travers un élément dans un appareil réel dans lequel la température de l'élément augmente nécessairement suivant sa longueur et vers son extrémité extérieure et la chaleur transmise par le même élément dans des conditions comparables si la température d'un bout à l'autre de cet élément était constante et égale à la température à la base de l'élément où il est fixé à la paroi du tube.

   La dernière condition, bien entendu., est   impossible   à obtenir dans un appareil de fabrication actuel- le; mais le critérium de rendement g peut être effective- ment utilisé pour déterminer la meilleure longueur maximum des éléments. 



   La manière la plus   convenable   d'utiliser ce critérium est d'établir une famille de courbes telles que celles qui sont représentées sur la figure 11, et cela en utilisant la   formule   indiquée   ci-dessus.   Ces courbes   peuvent être   construites pour un nombre quelconque de conductibilités extérieures, ou Valeurs Alpha, et cela pour toutes valeurs données de la surface de   sestion   des éléments.

   Sur la figu- re 11 les calculs mis en   jeu   pour établir les courbes ont été appliquées à l'aire de section droite d'un élément de 
3 mm. de diamètre et, dans ces calculs, le rendement du 

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 transfert de chaleur a été déterminé   mathématiquement  en 
 EMI14.1 
 partant de la formule donnantg pour chaque valeur suppo- S60 de Alpha pour des longueurs supposées parcours de con- ,'-action. Ainsi, par exemJ?le,1 pourf.-= 75 et une longueur de 0,01 m. 13 rendement du transfert de chaleur est 0,989 : pour 0,02 nu le rendement du transfert de chaleur est 0.,963; pour 0,03 ri. il est de 0916 ; pour 0,04 m. il est de 0,863, etc.... 



  Si, an utilisant cette formule donnantg,1 on trouve que le rendement de la conductibilité des éléments est au 
 EMI14.2 
 moins 60 1o de la valeur théorique totale (100 %) du transfert de chaleur, les facteurs de   dimensionnement   et la conducti- bilité thermique des éléments sont satisfaisants pour des 
 EMI14.3 
 températures inférieures à 60000j mais lorsque les tempéra- tures dépassent 6000 C, ce rendement en conductibilité doit 3tre au moins égale à 75 po.

   En d'autres termes, avec des tshi- pératures plus hautes, on doit utiliser des   éléments   plus courts, mais pour obtenir un rendement maximum pour l'appareil les éléments doivent être aussi longs que les conditions le   permettent.   Dans le même ordre   d'idées,   il y a lieu de noter qu'une paroi imaginaire ne comportant pas de porte de trans- fert de quelque nature que ce soit permettrait d'obtenir un transfert de chaleur total ot un rendement de conductibilité de 100 %, 
Il doit être bien entendu que, dans les références précédentes, àla longueur des éléments 13 on entend la lon- gueur du parcours de conduction constitué par ces éléments jusqu'à la surface de base la plus proche.

   Lorsque les élé-   Ments   sont en forme de boucle dépassant de la paroi à la-   quelle   ils sont fixés, la   longaaur   du parcours de conduction est la distance mesurés de long de l'axe de l'élément en par- 
 EMI14.4 
 tant de son point final de contact avec la paroi de base 

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 jusqu'au point qui en est le plus éloigné. Lorsque les éléments   relient   deux tubes   comme   représentés par ex. sur les figures 3,4 et 5, la longueur du parcours de conduction est la moitié de la distance (mesurée le long de   l'axe   de l'élé- ment) entre les points de contact final entre les éléments et les tubes.. 



   Les   éléments   13 doivent être en urmétal présentant un coefficient élevé de conductibilité thermique intérieurs, de préférence au Moins 90/mth/hM2/ C/m, Le cuivre est   idéal   bien que tout autre matériau que   l'aluminium, 1     nickel,   le laiton, le sine, l'acier et différents alliages puisse être utilisé. 



   La liaison de chaque élément 13 avec sa surface de ba- se, c'est-à-dire   la   paroi de cuivre à laquelle il est fixé doit être au moins aussi grande que l'aire de la section de l'élément. Les liaisons peuvent être effectuées par sou- dure, par brasure ou par tout autre moyen assurant une bonne connection pour le transfert de la chaleur. 



   Il est évident que la disposition constructive des tu- bes et des éléments de transfert de chaleur placés sur eux peut varier;   néanmoins,   celle qui est représentée sur les figures 3 à 6 inclusivement s'est montrée particulièrement satisfaisante. Dans l'exemple représenté, chaque section de surface de convection consiste en un certain nombre de couches 14 de tubes munis d'éléments de transfert de chaleur montés sur aux, cette tubulure étant disposée à la 'manière d'un serpentin et étant   entièrement     formée     d'une   longueur de   tubas   continue. Les trois spires du serpentin formant chaque couche possédant chacune ses propres éléments de transfert de chaleur 13 disposés sur elle.

   Chaque ensemble formé par une spire et ses éléments de transfert de chaleur peut être considéré comme un "réseau" absorbant la chaleur et collec-   tivement ces réseaux constiuent un écran absorbant la cha- @   

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 leur st déployé sur toute la largeur du carneau. 



   Les éléments 13 de chaque réseau sont de préférence constitués par une longueur continue de fil   d'une section   choisie à l'intérieur des limites prescrites de 3 et 50 mm2., an tenant compta de certaines considérations telles que la résistance mécanique   nécessaire, les   températures des gaz et les dispositions convenables pour le nettoyage de la suie et de la poussière à enlever de ces éléments.

   En aucun cas, cependant,, la surface do section des éléments ne doit excéder 50 mm2 étant donné que des fils ou tiges de section plus gran- de que cette limite ns possèdent pas des avantages suffi- sants (au point de vus du transfert de   la   chaleur) par rap- port aux tubes de plus petit   diamètre utilisés   dans les chau- dières du type à circulation   forcée,     cornue par   exemple,   la   chaudière La Mont. 



   On a constats que le volume combine de tous   les   élé- ments,   c'est-à-dirs   le volume total de la surface addition- nelle. doit se trouver entre 5% et 25% du   volume   de la zo- ne ou du conduit dans lequel ils sont   situés,   et que la sur- face totale additionnelle procurée par les éléments et expo- sée au gaz ne doit pas   être   inférieurs à 50 m2 ou supérieure   à 200   m2 par m3   (la   la partie da la zone ou du conduit qui contient les éléments. 



   On a trouvé également que la surface totale exposée des éléments de transfert de chaleur ne doit pas être infé- rieure à trois fois   la.   surface projetée de la partie de la paroi extérieure des tubes adjacente à la partie de la zo- ne ou du conduit qui contient les éléments; elle ne doit pas non plus être supérieure à 16 fois cette valeur et de préférence ne doit pas être inférieure à 5 fois ni supérieu- re à 10 fois.

   Il doit être bien entendu que la "surface pro- jetée" d'un tube est égale au diamètre de ce tube multi- 

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 plié par sa longueur et que la surface projetée ainsi con- sidérée doit   comprendre   les jointures de tous les éléments de la paroi et s'étendre au-delà des jonctions extrêmes sur uns distance égale à la moitié de la distance séparant les jonctions adjacentes puisque pour cette surface la transmis- sion de chaleur par tous les éléments vers l'intérieur de la paroi sera le même. 



   Pour l'adaptation des éléments de transfert de chaleur 13 aux tubes, le fil dont les éléments sont constitués est enroulé autour des éléments des spires du tube suivant des boucles allongées et ensuite un côté d'une boucle sur deux est   déforme   vers le plan médian contenant les axes des tubes et au-dessus des tubes, et en   même temps   les boucles   restan-   tes ont leur autre côté pareillement déformé de manière à constituer l'ensemble d'éléments imbriqué représenté sur la figure 5 et sur la   figure   6, la totalité de la surface addi- tionnelle constituée par les éléments s'étendant; bien en- tendu, transversalement ou normalement à la direction de l'é-   coulement   des gaz.

   L'étendue des dentures   formée   par les cô- tés des spires est telle que la distance entre les côtés droits non déformés des boucles se trouve également divisée par les parties en forma de denture. 



   Pour illustrer plus clairement l'application de l'in- vention à une chaudière à   vapeur,   les dimensions principales et les caractéristiques pour une installation   relie   sont données ci-dessous.   L'exemple   s'applique aux surfaces de convection d'une chaudière type La Mont mais non   nécessai-     rament   à celle qui est représentée sur les fig.   1,   3, 4 et concerne la disposition imbriquée d'éléments de   transfert   de chaleur tels que ceux qui sont représentés sur les figu- res 3 à 6. 



   Les caractéristiques et   dimensions     essentielles de   

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 l'installation choisie à titre d'exemple sont les   suivan-   tes: 
Volume de gaz à 000. = 4.350 x   régime normal   en m3/h 
Température des gaz venant en contact avec les   surfa-   ces de convection =   1.000 C.   



   Température des gaz quittant les surfaces de   convec-   tion = 450 C   Température   moyenne absolue des   gaz   1. 000 + 450 +273 
2 = 998 C   Pressiom de   vapeur = 25 atm, 
Température de la vapeur (ts) = 225 C, 
Vo (vitesse du gaz) à 0 C = 2,1   m/sec.   



   Les tubes sont en acier normal pour tubes de chaudiè- res et présentent un diamètre intérieur de 12 mm. et   un   dia- mètre extérieur de 16   mm.   La dimension et le nombre des tu- bes sont   déterminés en   tenant compte des températures et des .?changes de chaleur   rois   en jeu et doivent être tels que les tubes à tout instant contiennent   suffisamment   d'eau pour maintenir les caractéristiques d'écoulement désirable. Le poids de l'eau doit être 4 à 10 fois plus grand que celui de la vapeur produite. Ce rapport permet   d'assurer   que les tubes restent propres et donne de bons résultats en général. 



   Les éléments individuels de transfert de chaleur sont en cuivre et ont un   diamètre   de 3 mm Leur distance   d'axe   en axe à angle droit par rapport à la direction de l'écoule- ment des gaz (valeur   Sq   des formules   ci-dessus   donnant la conductibilité extérieure) est de 12   lame   
La conductibilité extérieure des gaz, en utilisant la formule appropriée donnée ci-dessus (la première pour la 
 EMI18.1 
 disposition imbriquée des éléments) est : fi, 39 ,44 0,124 x 12 \4/98 x 3J = 181 - 18 - qDDJ 

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70% de cette valeur donne 113   mth/m2/oc/h.   



   La valeur 6,3 est la   dimension   S1 de la formule et est obtenue comme suit:, le diamètre du   tube.,   16 mm., plus un diamètre des   éléments,   c'est-à-dire 3 mm, donne une dis- tance d'axe en axe de 19 mm. entre les côtés rectilignes non   déformés   des spires formées par les éléments de transfert de chaleur. 



   La fait de disposer les   côtés   opposés des spires sous forme do denture suivant la manière déjà décrite divise par trois cette distance de 19 mm ce qui rend la distance S1 égale à 6,3 mm. La température de 998 C représente la tem- pérature moyenne absolue des gaz comme on l'a noté ci-dessus. 



   En utilisant la famille de courbes représentées sur la figure 11 pour déterminer la longueur des   éléments,   c'est à dire des parcours de conduction présentés par eux et en sup- posant un rendement de transfert de chaleur de 88% et une valeur Alpha de 113 mth/m2/ C/h on trouvera que la   longueur   des parcours de conduction fournis par les éléments 13 en spires doit être d'environ 30   mm.   



   La. précision avec laquelle on lit la courbe dans la détermination ci-dessus de la longueur des parcours de con- duction peut être vérifiée par la formule suivante : 
 EMI19.1 
 Etant donné que les parcours de conduction constitués 

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 EMI20.1 
 par les extrémités enroulées des éléments sont de même lon- gueur que les parcours constitués par les parties reotili- gnes des éléments en partant de chaque tube jusqu'au point 
 EMI20.2 
 milieu de la boucise la dimension extérieurs globale des boucles allongées formées par les éléments ost approxisati-   vement   de 115 mm. 



   La longueur   optimum   des parcours de conduction., bien entendu, détermine aussi la distance d'axe en ame entre les 
 EMI20.3 
 tubes; cette distancoe dans l'exemple représentée est égale à 60 mm. 



   Si l'on calcule   l'aire   de la surface des éléments   enrou-   
 EMI20.4 
 lés et si l'on déduit onze pour cent (11 -14o) pour leur aire approximative   entourée   par les jonctions soudées des boucles sur les tubes, on verra qu'une surface de chauffe additionnel 
 EMI20.5 
 le de 117 m2 par m5 de volume peut être obtenue. Ce résul- tat se trouva bien entre les limites indiquées ci-dessus, 
 EMI20.6 
 c'est-à-dire entre 50 et 200 m2 par u3. 



  Les dimensions de section droite du carneau sont 
 EMI20.7 
 600 x 1600 nsi. et les réseaux qui ont chacun 1600 due lon- gueur sont juxtaposés à plat de telle sorte que l'on puis- se disposer cinq réseaux dans chaque couche sur la largeur du cerneau. Dix couches de   réseau,-.   constituent la surface de convention totale, la distance verticale d'axe en axe 
 EMI20.8 
 entre les couches adjacentes étant de 25,2 mm. La hauteur totale de l'ensemble est ainsi de 9   x252   + 22 mm. (épais- seur d'un réseau = 249 mm.)   Le volume du carneau pour l'ensemble tout entier (la si, 6/    
 EMI20.9 
 surface de chauffe totale) est : Oj6/x 0,249 = 0,239 3. 



  L'aire de la surface de chauffe contenue à l'intérieur 
 EMI20.10 
 de ce volume est de 117 x 0,239 = 27,9 2. 



   Les dimensions et données qui ont été indiquées ci- dessus s'appliquent donc uniquement au côté gaz de la pa- 

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 roi séparantles deux   milieux,    c'est-à-dire à   l'extérieur des tubes. En ce qui concerne le cote eau, les indications nécessaires sont données   ci -dessous.   



   La surface de chauffa effective (intérieur de la tubu- lure en contact avec l'eau) est de 600 m2. Dans la mesure où les tubes contiennent une   émulsion     eau-vapeur.,   la conduc- tibilité extérieure est au moins 10.000   mth/m3/ C/h.   
 EMI21.1 
 



  La chute de température moyenne entre 116-iau-ision eau- vapeur et la paroi du tube est de 15,,3 0. déterminée cornue suit : 4. 350 (1. 000 x 0,364 - 450 x 0,340) = 916.000 mth/h où   0,364   désigne la chaleur spécifique   moyenne   des gaz en- 
 EMI21.2 
 tre 00 et 1.0000c.j et ; 0,340 désigne la chaleur spécifique   uoyenne   des 
 EMI21.3 
 gaz entre 0  et 450 C. 
 EMI21.4 
 



  La chute de   température   moyenne dans la paroi du tu- 
 EMI21.5 
 be = 916.000 x ¯3¯ OjOC2 = 6,8 C. 



   6.00 45 La chute moyenne total de   température   à travers la 
 EMI21.6 
 paroi du tube est ainsi 23A C  
La différence de   entre   les gaz et   l'émul-   sion eau-vapeur au point   où   les gaz   tiennent   en contact avec les surfaces de convection est : 
 EMI21.7 
 1000 0. (température des gaz à l'extrémité chaude) - 2250C. (tempéra tare de la vapeur) 7750 C. 
 EMI21.8 
 La différence de température entre les gaz et l'émul- sion eau-vapeur au point où les gaz quittent les surfaces de convection est 
 EMI21.9 
 4500C. (température des gaz , l'extrémité froide) .=-2250 c.

   (température de la vapeur) 
2250 C La différence de température moyenne entre les gaz et   @   

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 l'émulsion eau-vapeur est ainsi : 
775+225 = 500 C 
2 
La différence correspondante au point où les gaz vien- nent en contact avec les surfaces de confection sera, par con-   séquent :    
775 x 22,1 = 34 C 
500 et pour le point   où les   gaz quittent les surfaces de convection,   elle sera :   
225 x 22,1 = 10 C, 
500 
La température de la paroi du tube du côté gaz au point où les gaz arrivent dans les   surfaces   de convection est donc :   225 +     34   =259 C et au point où les gaz quittent les surfaces de con- vection :

   
225 + 10 =235 C 
La différence de température entre les gaz et les   éléments   à l'extrémité la plus chaude   où   les gaz pénètrent dans les surfaces de convection est : 
0,88 (1.000 - 259) =   652 C.   et à l'extrémité la plus froide où sortent les   gaz :   
0,88   (450-235)   = 189 C 
0,88 étant g (le rendement   du   transfert de chaleur). 



   La différence moyenne   logarithmique   de température en- tre les gaz 6t les éléments = 374 C.,a été   calculée     comme   suit : 
 EMI22.1 
 
On peut   constatsr   que la surface de chauffe   nécessaire.,     c'est-à-dire la.   surface effective des éléments de transfert 

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 de chaleur   est :

     
916,000 21,7 m2, ce qui est inférieur à la sur- 
113 x   374 -   face utilisés, c'est-à-dire 27,9 m2, 
Dans   l'exemple représentée   on remarquera, que le taux de transfert de chaleur du cote gaz   (extérieur   des tubes) s'est approché sensiblement du taux maximum que l'on peut obtenir pour le transfert de chaleur sur le côté eau (-intérieur des tubes), cela étant rendu évident si l'on compare les produits de la conductibilité extérieure par l'aire de transfert de chaleur sur les deux   cycles   de la paroi. En effet, on a : 
10. 000 x 6,00 = 60.000 
113 x 27,9 = 3,153 
60.000 19 
3.153 - 
Le produit de la conductibilité extérieure sur le côté eau par l'aire de chauffe est ainsi 19 fois plus grand que le produit correspondant du côté gaz. 



   On appréciera toute la signification de cette conclu- sion si l'on remarque que si les tubes étaient utilisés seuls la conductibilité extérieure (valeur alpha) sur le côté gaz serait réduite à environ 67. Cette   valeur.,   multipliée par   l'aire   totale de la surface extérieure des tubes,   donnerait     cornue   résultat un produit égaleà 535,5; en comparant cela au produit 60.000, le produit du côté eau serait ainsi 112 fois plus grand que sur le côté gaz. 



   Sur les   figures 7   et 8, on a représenté l'application de l'invention à uns installation, cette application étant destinée à récupérer la chaleur qui est   habituellement   per- due et à améliorer ainsi le rendement d'une chaudière déjà existante qui a été simplement indiquée et désignée sur la figure par le chiffre de référence 16. Dans ce   mode   de réa- 

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 lisation de   l'invention,   un dispositif 17 est monté entre la sortie des gaz de   combustion   de la chaudière et la   chemi-   née 18.

   Pour   permettre une     telle connections   un raccord en T a été substitué à la liaison directe entre la chaudière et la cheminée et un coude 20 a été raccordé à l'extrémité amont de la   cheminée.   



     L'élément   17 est monté entre les sections de conduit 19 et 20 et comprend un passage pour les gaz en forme de chemi- née 21 limité par deux conduits   d'eau   22 relié par deux pla- ques latérales 23. Les conduits, d'eau 22 sont munis d'une noussice supérieure 24 reliée à leurs extrémités supérieures, comme par   exemple   en 25, et comporte pareillement un   collec-   teur de sortie (-non représenté) relié à leurs extrémités in- férieures   comme   en 26. 



   A l'intérieur du carneau 21 et s'étendant entre les parois intérieures 27 des conduits d'eau se trouvent les éléments 28 de transfert de chaleur. Ces   éléments   s'étendent transversalement dans   la.   direction du flux des gaz et sont formés de longueurs de fils de cuivre dont le diamètre peut être choisi entre 2 et 8 mm.; ce fil est enroulé autour des tiges 30 du collecteur. 



   Les éléments sont fixés aux tiges 30 et aux parois in- térieures 27 des conduits d'eau de manière à assurer un bon transfert de chaleur, c'est-à-dire par soudure, brasure ou autrement, et le   volume   combiné des   éléments   28 de transfert de chaleur représente entre 5 et 25 % du volume total du   pas-   sage de gaz 21.

     L'expérience   a montré que ce rapport est la valeur   optimum     permettant   de réaliser les buts que se propo- se l'invention, en tenant compte de tous les facteurs tels que l'accessibilité pour le nettoyage pour le maintien d'un   écoulement   correct des gaz,   etc.,   ces facteurs déterminant la quantité d'éléments de chauffe qui peuvent être incorporés 

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 dans un passage de gaz de volume   donné.     Evidemment,   le rap- port doit être aussi élevé que possible en tenant compte de ces facteurs. 



   L'aire combinée des éléments exposés aux gaz est en- tre 3 et 16 fois plus grande que l'aire projetée de la lon- gueur des parois 27 garnie par les élémens, et do   préféren-   ce elle est entre 5 et 10 fois plus grande que cette aire   projetée,,   ce rapport étant déterminé par las mêmes considé- rations que celles dont on a tenu compte pour déterminer le rapport   volumétrique   ci-dessus. 



   Pour rendre possible l'accès aux éléments de transfert de chaleur en vue du nettoyage, des couvercles amovibles   31   sont prévus dans les raccords en T et en coude, visibles res-   pectivement   en 19 et 20. Après avoir ces couvercles des brosses de nettoyage,, des aspirateurs de suie ou autres moyens convenables peuvent être utilisés pour l'élimination de la suie et de la poussière   accumulées   sur les éléments 28. 



   De   préférence)   des registres 32 sont également dispo- sés dans les sorties des sections de conduites 19 et 20; on peut ainsi diriger la flux des gaz à travers l'ensemble 17 pu le dériver de cet ensemble. 



   Les résultats d'essais effectués avec un ensemble tel que celui qui est décrit sur les figures 7 et 8 et qui se sont poursuivis pendant une période de 4 mois sont portés sur les graphiques de la figure 9. D'après ce graphique, on peut voir que dans l'ensemble selon   l'invention,   la chaudière à laquelle cet ensemble a été adjoint présentait un rendaient décroissant lorsque la charge augmentait, comme il est re- présenté par la courbe "A". A la charge qui a été la plus utilisée pendant la période de 4 mois, indiquée par la ligna B-B, cette chaudière avait un rendement inférieur à 50 %. 



  Pendant la   même   période, et dans des conditions identiques, 

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 le rendement de la même chaudière munie de l'ensemble 17 a accusé un rendement de 80 %, comme représenté par la cour- be "C", Cela représente une économie de combustible de 40 % dans les conditions de   fonctionnement   normale   cornue   indiqué par la courbe "B", les courbes "C" et "D"   étant bien   entendu   indépendantes     l'une   de   l'autre.   



   La température moyenne des gaz de combustion pénétrant dans l'ensemble 17 au cours de ces différents essais était de   4500C.,   tandis que la   température   des gaz quittant l'ensemble et pénétrant dans la   cheminée     était   seulement de   120 C.   



     Comme   représenté sur la figure 12, l'invention permet également d'améliorer l'utilisation de la chaleur radiante par exemple dans un four. Dans ce but, l'invention tient comp- te de la grande différence de conductibilité extérieure qui   apparaît   sur les   cotés   opposés   d'une   paroi soumise d'un côté à la chaleur radiante directe des rayons émis par une couche de combustible brûlant   et,     ds   l'autre côté, à l'air   qui doit   être chauffa et se trouve en   mouvement par   rapport à cette paroi. 



   Dans ce mode de réalisation de l'invention, uns paroi métallique 33 est soumise à la chaleur directe radiante ries rayons émis par une zone de combustion 34. Cette paroi coo- père avec une coquille extérieure 35 et des parois   d'extré-   mité convenables 36 (dont une seulement est représentés) de manièreà former un conduit ou passage d'air dans lequel   l'air     que   l'on désire chauffer est amené par une arrivée 37 et d'où l'air chaud ressort ensuite par un orifice de sortie 38, De   préférence,   la coque 35 est   munie     d'une     chemise   iso- lante 39. 



   A l'intérieur du passage d'air ainsi formé se trouvent des rangées d'élé,ments de transfert de chaleur 40 en forme 

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 de serpentin et fixées à la paroi 33 avec un contact   convena-   ble au point de vue calorifique avec   elle.,   ce contact étant   réalisé   par soudure., brasure ou autre : ces éléments, toute-   fois,   n'ont aucun contact avec la coque extérieure 35. 



   En proportionnant et en espaçant   convenablement   ces élé-   ments   40 de transfert de chaleur le taux de transfert de cha- leur entre l'air que l'on désirs réchauffer et les surfaces de chauffa peut être accru dans uns mesure qui approche le taux maximum que l'on peut obtenir pour le transfert calori- fique entre la chaleur radiante des rayons et la paroi 33. 



  Pans ce cas, les rayons   calorifiques   constituent le milieu de grandes conductibilités extérieures tandis que l'air à chauffer constitua le milieu de faible conductibilité extéri- sure. Il y a lieu de remarquer   particulièrement que   les con-   ditions   qui se présentent ici ne sont pas les   mêmes   que lors- que la.

   paroi sépare des   milieux dont   la   conductibilité   exté-   rieure   est sensiblement   la Même.   Les figures 13 et 14 mon- trant à titre d'exemple l'application de l'invention à un   rschauffeur     d'huile,   Dans ce cas, l'huile constitue le mi- lieu de faible   conductibilité     extérieure,   car   'La     nilieu   chauffant est de la vapeur de condensation qui pénètre   dans     l'appareil   à travers un conduit central   41-.,   s'écoule suivant sa. longueur pour déboucher dans un passage annulaire 42 li- mité par la paroi du conduit 41 et un tube 43.

   Les deux ex-   trémités ds   ce tubs sont   forcées et   un tube d'évacuation 44 part de sa   partie extrême   exposée à travers laquelle les pro- duits de condensation quittent   l'appareil.   



   Le   réchauffeur,   formé par le conduit 41 et la tube 43   assemblés,   comme   indiqué,   pénètre   finalement   dans une coque   cylindrique   45 par une paroi   extrême 48   de la dite coque 45 dont   l'extraite opposée   est fermée par une plaque 47. 



   L'espace   annulaire entre   le tube 43 et l'enveloppe 45 

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 constitue un passage pour l'huile à chauffer qui pénètre par un orifice d'entrée 48 pour sortir ensuite par un orifice d'évacuation 49. Des éléments de transfert de chaleur 50 sont disposés à l'intérieur de cet espace annulaire; ils sont fixés au conduit 43 avec un bon contact   calorifique   avec lui) mais avec un certain jeu   rapport   l'enveloppe 45. 



  Ces éléments 50 sont de préférence des longueurs de gros fil disposées en serpentin à. peu près autour du conduit 43   cornue   représenté sur la figure 14, Par suite de la. foras incurvée des éléments 50,   comas     représente   sur la figure 14, leur distance est à peu près uniforme sur tou- te leur longueur. Cette disposition facilite également le nettoyage des   éléments,     lequel,   bien   entendu, nécessite   le retrait de   1' ensemble chauffant   par démontage de la paroi   d'extrémité 46.    



   On a également déterminé des formules simples qui permettront à   l'homme   de l'art de déterminer avec uns   -or'   cision convenable les limites entre lesquelles le   coeffi-   oient de   conductibilité extérieure   (valeur alpha) du milieu ayant la. plus faible conductibilité extérieure et   l'aire   to- tale des éléments de transfert de chaleur qui est exposée à ce milieu., doivent être comprises pour permettre d'assu- rer la construction d'un appareil efficace du genre   décrit.   



   L'un des facteurs de chacune de ces formules est la différence entre le produit par l'aire du coefficient de conductibilité extérieure (valeur alpha) d'un   coté de   la pa- roi et le produit   correspondant   de l'autre   coté de   la paroi. 



  Ce facteur est désigné par Y dans les   formules.   Pour   chaque   formule on   a   déterminé les limites entre   lesquelles la   va- leur   optimum   de ce facteur Y doit se trouver.   La,   conducti- bilité extérieure du   Milieu   présentant la valeur alpha la plus faible a été désignée par, st l'aire de la surface 

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 de transfert de chaleur en contact avec elle par A1 pour le milieu ayant la plus grande conductibilité   extérieur.,

     les facteurs correspondants   sont     2 et A2 Le produit de ces dernières valeurs divisé par le facteur variable Y donne- ra le produite1 x A1 pour le   milieu ayant   la plus faible conductibilité extérieure et avec le facteur Y donné si trois quelconques des autres facteurs de la   formule 1   x A1 = sont connus; la valeur du   cinquième   facteur peut Y   être aisément déterminés.   



   L'appareil   calculé   et construit conformément à ces for- suies ne sera peut-être pas parfait mais donnera un très haut rendement et ne nécessitera qu'un espace réduit   conformément   aux but de la présente invention. 



   Les plus importantes de ces formules sont les   suivan-     tes :    
Pour les surfaces de convection d'une chaudière à va- peur où les tubes   renferment   une émulsion d'eau et de   vapeur   2 est   approximativement égal   à 10. 000 mth/m2/ C/h, et le facteur Y varie   entre' 10   et 40, et de préférence entre 16 et 24. 



   Pour de l'eau en   mouvement.,   comme dans les tubes écono-   miseurs     d'une     chaudière   à   va- pour,   on a 2 = approximative- ment 5000 mth/m2/ C/h, et le   facteur   Y varie entre 10 et 50 et de préférence entre 20 et 30. 



   Dans d'autres applications de l'invention,   cornue   par exemple,, dans le chauffage préalable da l'huile où de la va- peur de condensation est utilisée   cornue   source de chaleur on a Ó2-   approximativement   10000 mth/m2/ C/h, et le facteur Y varia   entre.. 8   et 24 et de préférence entre 10 et 15. 



   Avec les indications qui ont été   données   dans le pré- sent texte,   l'homme   de l'art déterminera sans grandes diffi- cultés les valeurs réelles applicables dans chaque cas par- 

 <Desc/Clms Page number 30> 

 ticulier, eten faisant les corrections   nécessaires, pour   obtenir encore un rendement plus élevé.

   Par   exemple,   dans le cas de l'eau on   mouvement,   ou la valeur alpha   approxima-   tive a été fixée à   5.000;   si la valeur alpha réelle a été trouvée égale à   6.000,,   la valeur correcte pour le facteur Y peut être déterminée   cornue     suit :

     
Ya -2 xY   choisi     comité   étant 
5. 000 
5. 000 égal à 20 pour la gamme donnée dans la   formule),     d'où,   en remplaçant 2 et Y par leur valeur 
Ya (le facteur correct   cherché)   =   6.000   x 20 = 24, 
5.000   Néanmoins,   tant que les valeurs de Y restent dans les limites indiquées par les formules   précédentes,   on obtiendra. des résultats   suffisamment précis   et les appareils qui seront calculés en s'y conformant seront de loin supérieurs à ceux qui   étaient   disponibles jusqu'à présent. 



   Pour conclure, il y a lieu de noter que les diverses limites spécifiées ici se rapportent à tous les   sodés   de ré- alisations de l'invention   (même si   elles n'ont pas été spé- cifiées dans chaque cas), sauf lorsque de telles limites ne sont pas applicables à un mode de réalisation particulier.

Claims (1)

  1. RESUME L'invention a pour objet : 1.- Une chaudière à va.peur comportant un carneau, des tubes dans lesquels circule le fluide de la chaudière et un échan- geur de chaleur dans ce carneau, cet échangeur comprenant les dits tubes, caractérisée par la présence d'éléments de trans- fert de chaleur réunis aux dits tubes et dont l'ensemble for- me un écran absorbant la chaleur qui s'étend sur touts la <Desc/Clms Page number 31> section du carneau, les dits éléments statut en une matière de grande conductibilité thermique et ayant une section droi- te sensiblement uniforme sur toute leur longueur et compri- se entre 3 et 50 mm2,
    la forme de cette section étant telle que sa plus grande dimension transversale ne soit pas supé- rieurs à trois fois sa plus petite dimension transversale, tous les éléments en question étant sensiblement parallèles entre eux et disposés transversalement par rapport à la di- rection de circulation des gaz de combustion dans le carneau, chaque élément ayant une longueur telle que le parcours de conduction thermique sur cet élément jusqu'à la.
    paroi des tubes à laquelle il est relié soit au moins égal à 10 fois la racine carrée de la section droite de l'élément et au plus égalà la valeur pour laquelle le rendement de la conductibi- lité du dit élément 3 déterminé par la formule : EMI31.1 et où coefficient de conductibilité thermique extérieure (valeur alpha) des gaz circulant sur les éléments.
    = conductibilité intérieure des éléments e = base des logarithmes népériens = 2,718 F = circonférence de l'alésant en mètres f airs de la section droite en m2 1 longueur du parcours de conduction en mètres. est inférieur à 75% du transfert calorifique théorique lors- que la température à laquelle les cléments sont soumis est 800 C et inférieur à 60% du transfert calorifique thécri que pour des températures inférieures à 600 C.,
    la distribu- tion des dits éléments de transfert étant sensiblement uni- forme sur toute la section du carneau et la surface totale des éléments étant de trois à seize fois plus grande que <Desc/Clms Page number 32> l'aire projetée de la longueur des tubes sur laquelle sont Montas les éléments, de sorte que ceux-ci constituent les surfaces d'échange calorifique primaires en contactavec les gaz de combustion.
    2.- Un Mode de réalisation de la chaudière à vapeur sui- vant l ,caractérisé en outre par le fait que la longueur des éléments de transfert calorifique est telle que le produit du coefficient de conductibilité extérieure des gaz de com- bustion par l'aire totale de tous les éléments exposée aux gaz de combustion soit égale au quotient obtenu en divisant par un facteur compris entre 16 et 24 le produit du coeffi- cient de conductibilité extérieure du fluide de la chaudière par l'aire de la surface intérieure de la longueur de tubes sur laquelle les éléments sont montés.
    3.- Une disposition constructive de la chaudière à vapeur suivant 1 , caractérisée en outre par le fait que le volu- me total de la surface additionnelle constituée par les dits éléments de transfert calorifique est comprise entra 5 et 25% du volume total de la partie du carneau qui contient les dits éléments.
    4.- Une autre disposition constructive de la chaudière à vapeur suivant 1 , caractérisés en outre par le fait que l'ai- re de la surface totale additionnelle constituée par les élé- ments de transfert calorifique, exposée aux gaz est au moins égale à 50 m2 et au plus égale à 200 m2 par mètre cube de la partie du carneau qui contient les éléments.
    5.- Un dispositif d'échange calorifique entre deux milieux en mouvement comportant des organes délimitant un passage à travers loquet circule l'un de ces milieux, un certain nombre <Desc/Clms Page number 33> de conduits disposés à l'intérieur du dit passage et à travers lesquels circule l'autre milieu et des éléments de transfert calorifique étroitement reliés à la surface extérieure des con duits et s'étendant à partir de cette surface dans une Direct tion transversale à la direction de circulation à travers le dit passage,
    les dits éléments ayant une conductibilité au moins égale à 90 mth/heure/m2/métre d'épaisseur et par degré centigrade de différence de température, las points de jonc- tion des dits éléments avec les conduits étant sensiblement équidistants sur toute la longueur de ceux -ci et chacun des dits éléments ayant une section droite sensiblement circulai- re, sensiblement uniforme sur toutela longueur de l'élément et comprise entre 3 et 50mm,
    et la partie de ces éléments en saillie par rapport à la. surface du conduit ayant une lon- gueur au moins égale à dix fois la racine carré de sa sec- tion droite etau plus égale à la valeur pour laquelle le rendement de la conductibilité de l'élément déterminé par la formula ci-dessus est inférieur à 60% du transfert calorifi- que total théorique, 6.
    - Une réalisation constructive des moyens salon 5 dans la- quelle la longueur des éléments de transfert de chaleur est telle que le produit du coefficient de conductibilité exté- rieure du milieu circulant dans 'le passage par l'airs de la surface totale des parties des éléments en saillie par rapports à la surface des conduits soit égal au produit du coefficient de conductibilité extérieure du milieu circulant à travers les conduits par l'airs des parois intérieures des
    conduits, après division de ce dernier produit par un facteur compris entre 8 et 40.
    7.- Un dispositif d'échange de chaleur indirect entre deux milieux limité à des zonas séparées par une paroi à travers <Desc/Clms Page number 34> laquelle s'effectue un certain transfert de chaleur carac- térisé par la présence d'éléments de transfert de chaleur intimement lies à la dite paroi et en contact calorifique ,, avec elle et partant de cette paroi,
    les dits éléments étant en contact calorifique direct avec le milieu du dit côte de la paroi et en contact calorifique indirect avec le milieu qui se trouve de l'autre côté de la paroi, les dits éléments étant en uns matière ayant use conductibilité thermique au moins égale à 90 mth par heur, par mètre carré, par mètre d'épaisseur ce!! par C de différence de température, et la partie en saillie de chacun des dits éléments de transfert;
    de chaleur à partir de la paroi présentant une section droite approximativement circulaire et sensiblement uniforme, sur toute la longueur de cette partie et comprise entra 5 et 50 mm2, la dite longueur étant au uoins égale à 10 fois la ra- cine carrée de son airs de section droite et au plus égale àla valeur pour laquelle le rendement de conductibilité tel que déterminé par la formule ci-dessus est inférieur à 60 % du transfert de chaleur total théorique,
    les dits élé= ments étant espacés peu près uniformément sur la paroi et leurs points de jonction avec la paroi étant espacés l'un de l'autre dans toute les directions, l'aire totale des jonc- tions Mesurées à la surface de la paroi étant au moins éga- le 8- 10 % de l'aire totale de la paroi,
    le volume total des parties en faillie des dits éléments étant égale à 5 à 25% du volume de la zone dans laquelle elles se trouvent Et leur longueur étant telle que le produit de la conductibilité ex- térieure du milieu en contact direct avec les dits éléments par l'aire de la surface totale des parties en saillie des éléments sit égal au produit de la conductibilité extérieure de l'autre milieu par l'aire de la surface d'échange de cha- <Desc/Clms Page number 35> leur qui est exposée au dit autre milieu après division de ce dernier produit par un facteur compris entre 10 et 30.
    8.- Un dispositif d'échange de chaleur destiné à être uti- lisé dans les chaudières à vapeur et analogue et comprenant : une paire de tubes espacés l'un de l'autre sensiblement pa- rallèles et où circule de l'eau, et des éléments de transfert de chaleur montés sur les dits tubes et les reliant entre eux, les dits éléments comprenant une série de boucles de fil allongées enlaçant les deux tubes et en contact avec eux et espacées entre elles sur toute la longueur des dits tubas, un côté d'une boucle sur deux de part et d'autre du plan mé- dian qui contient les axes dos tubes et l'axe principal de chaque boucle étant sensiblement rectiligne entre ses points te tangence avec les surfaces incurvées des tubes,
    les par- ties en contact avec les tubes des autres côtés des boucles étant enroulées partiellement autour des surfaces -incurvées des tubes et étant espacées vers l'intérieur des côtés pre- mièrement mentionnés des boucles et sensiblement parallèles aux dits côtés, la saillie vers l'intérieur des côtés des boucles mentionnées en second lieu étant telle qu'elle di- vise à peu près également la distance d'axe en axe entre les premiers côtés ci-dessus désignés mesurée à angle droit par rapport au dit plan médian et des moyens fixant les boucles aux tubes an un contact intime assurant un échange de chaleur convenable* 9.
    - Un mode de réalisation du dispositif selon 8 dans lequel le fil formant les dites boucles présente une section droits sensiblement circulaire, une aire de section droite comprise entre 3 et 50mm2 et une conductibilité égale à au moins 90 mth par heure par mètre carré, par mètre d'épaisseur et @ <Desc/Clms Page number 36> par C, de différence de température .
    10.- Un échangeur de chaleur comprenant : des noyons déli- mitant deux passages 'de fluide adjacents séparés par une pa- roi commune; un certain nombre d'éléments de transfert de chaleur liés à la dite paroi en contact calorifique intime avec elle et faisant saillie par rapport à allé sensiblement sur toute la section du dit passage, tous les dits éléments de transfert de chaleur présentant sensiblement une section droits uniforme opmprise entre 3 et 50mm2, sur toute leur lon- gueur et une forme de cette section droite telle que sa plus grande dimension transversale n'excéda pas trois fois sa plus petite dimension transversale,
    et les dits éléments consti- tuants des parcours de conduction de chaleur dont chacun a uns longueur au soins égale à 10 fois la racine carrée de l'aire de la section droite des éléments et au plus égale à la valeur pour laquelle le rendement de conductibilité tel que déterminé par 1&. formule ci-dessus est inférieur à 60 % du transfert de chaleur total théorique, les dits éléments de transfert de chaleur étant sensiblement équidistants sur toute leur longueur et distribués uniformément sur toute la section du passage dans lequel ils sont situés,
    et l'aire to- tale de la surface des dits éléments étant de 3 à 16 fois plus grande que l'aire projetée de la partie de la paroi sur laquelle ils sont fixés.
    11.- Mode de réalisation de la chaudière à. vapeur suivant 1 - caractérisé par le fait que les éléments de transfert de chaleur sont filiformes en un Métal de grande conductibilité, fixés aux tubes en contact calorifique intime avec eux et sont en saillie par rapport à cas tubes, tous les éléments étant diriges latéralement à la circulation des gaz,
    sensi- bleasnt équidistants sur toute lour longueur respective et <Desc/Clms Page number 37> repartis uniformément sur toute la section du passage des gaz, tous les éléments présentant une section droits sen EMI37.1 sib:
    sl'!13nt uniforme sur la. totalité de leur longueur et com- prise entre 5 et 50mm2 et la longueur de la partie en saillie de chaque élément étant tells que le parcours de conduction EMI37.2 constitua par lui jusqu'à. la paroi '1 tubs à.
    laquelle 1s dit parcours aboutit soit au noins égal à 10 fois la, racine carrée de 1'aire de sa section droits , et au. plus égal à la, lon- gueur pour laquelle le rendement de conductibilité toi que EMI37.3 6.6ter:dn;'::
    par la formule ci-dessus est inférieur à 60 fs du transfert de chaleur total th6oriß:v.e et l'airo totale de lu, surface des parties sn saillie de tous les dits ilv- ments étant ds 3 à 16 fois plus grande que l'aire: projetas EMI37.4 de la, longueur de tubes sur laquelle les 610mnts sont Mon- ézse do sorte que les its i16@ents de transfart dis chaleur constituent les surfaces primaires d'échange do chaleur en oontao ,avec 1$s gaz %-le combustion.
    12.- Un mode de construction de la chaudière à vapeur EMI37.5 selon 11) dans lequel chacun des dits G3i1Sn<s de transfert de chaleur présente un section droite sensiblement circu- laire. EMI37.6
    13.- Un autre mode de réalisation de la ehaudièrs à sapeur suivant 1) comportant des éléments da tran3f3rt de chaleur sous forme de fils en métal de grande conductibilité, ces fils 'tant fixes aux tubes sn contact calorifique intime en saillie par rapport aux dits tubes tous les éléments EMI37.7 se présentant transversalement Q,'\l fl'\.U::
    l' 8co1l1:3i110nt des gaz las dits éléments 6tnt espacés à pou près uniformément l'un de l'autra sur toute leur longueur et étant 0S069nt l'un de l'autre sur toute leur longueur étant ;. ;s's ,1.1 a. repartis ul1ifo!'1.Hbsnt à travers le passage des gaz tous ces éléments présentant uns section droite sensiblement <Desc/Clms Page number 38> uniforme,, sur toute leur longueur et comprise entre 3 et 50 EMI38.1 EiEi2 et la longueur de la partie an i'.1 6 chaque #sl&aant étant telle que le parcours de conduction qu'il constitue jus- qu'à.
    1& peroi du tube à laquelle il aboutit soit &.u uoins gal a 10 fois la racine carrée de l'aire de sa. section droi- te, et au plus égal la longueur pour laquelle le rendaient de conductibilité tel que détermin par la fomrule ci-dessu EMI38.2 est inférieur à 60 '% du transfert de chaleur total 's1v'1C l'aire totale de la surface des parties on saillie de tous EMI38.3 les dits éléments Btant comprise entre 3 et 16 fois celle l'être projette de la. longueur d3s tubes sur laquelle las éié-asnts sont â:
    1W sorte que les dits siénonts de trans- fert de chaleur constituent la surface primaire ' Cli9. da chaleur en contact avec les gaz de combustion t la ben- gu3ur dos cléments de transfert de chaleur C-tant telle 'C'yld le produit du coefficient de conductibilité extérieure dss 2;aa d.9 combustion par l'aire de la surface total s do tous les éléments exposas à cas gaz soit égal au quotient ob- tenu en divisant par un facteur compris entra 16 ete 24,
    le produit du coefficient de conductibilité extérieure du flui- EMI38.4 de de la chaudière par l'aire de la surf ce s intérieure de la longueur de tubss sur laquelle les éléments sont fixes.
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