BE489868A - - Google Patents

Info

Publication number
BE489868A
BE489868A BE489868DA BE489868A BE 489868 A BE489868 A BE 489868A BE 489868D A BE489868D A BE 489868DA BE 489868 A BE489868 A BE 489868A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
elongation
steel
cold
twisting
elastic limit
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE489868A publication Critical patent/BE489868A/fr

Links

Classifications

    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E04BUILDING
    • E04CSTRUCTURAL ELEMENTS; BUILDING MATERIALS
    • E04C5/00Reinforcing elements, e.g. for concrete; Auxiliary elements therefor
    • E04C5/01Reinforcing elements of metal, e.g. with non-structural coatings
    • E04C5/02Reinforcing elements of metal, e.g. with non-structural coatings of low bending resistance, i.e. of essentially one-dimensional [1D] or two-dimensional [2D] extent
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C21METALLURGY OF IRON
    • C21DMODIFYING THE PHYSICAL STRUCTURE OF FERROUS METALS; GENERAL DEVICES FOR HEAT TREATMENT OF FERROUS OR NON-FERROUS METALS OR ALLOYS; MAKING METAL MALLEABLE, e.g. BY DECARBURISATION OR TEMPERING
    • C21D8/00Modifying the physical properties of ferrous metals or ferrous alloys by deformation combined with, or followed by, heat treatment
    • C21D8/06Modifying the physical properties of ferrous metals or ferrous alloys by deformation combined with, or followed by, heat treatment during manufacturing of rods or wires
    • C21D8/08Modifying the physical properties of ferrous metals or ferrous alloys by deformation combined with, or followed by, heat treatment during manufacturing of rods or wires for concrete reinforcement

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Architecture (AREA)
  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Thermal Sciences (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Physics & Mathematics (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Civil Engineering (AREA)
  • Crystallography & Structural Chemistry (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Metallurgy (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Heat Treatment Of Steel (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "Procédé de préparation d'un fer d'armature pour construction en béton armé" 
On sait déjà travailler à froid l'acier pour   l'appli-   quer aux constructions en béton armé, ce qui permet d'amélio- rer les propriétés de résistance de l'acier, mais ce qui en- traîne en même temps la conséquence indésirable de diminuer l'allongement, grâce à quoi on impose une limite au champ d'application du travail à froid, et, par suite, à la résis- tance de l'acier. 



   On sait travailler à froid des armatures en acier, par torsion, par torsion-étirage ou par étirage seulement. 



   Au cours du processus de torsion, le fer est fréquem- ment soumis à un effort de tension pour l'empêcher de se cintrer. On obtient ainsi ce résultat que les armatures ac- quièrent une belle apparence et, en même temps, les résultats d'essais sont plus uniformes avec des armatures droites qu'avec des armatures incurvées. En soumettant l'armature à 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 la torsion sans l'exposer à un effort de tension, le fer, en règle générale, contrairement à ce que l'on pourrait   atten   dre, s'allonge d'environ   03   %, allongement que l'on peut augmenter quelque peu en raison de la tension qui se produit pendant le processus de torsion, mais l'allongement total, normalement, ne dépasse pas 0,4 %.

   La tension appliquée est toujours inférieure à la limite élastique et, en conséquence, l'allongement dû à cette tension provient seulement du re- dressement de la barre d'armature. 



   Dans les cas où le travail à froid consistait en un étirage et une torsion, on a entrepris ce travail d'une ma- nière telle que l'augmentation de résistance soit due à la torsion, car l'étirage n'a pas été réalisé d'une manière aussi grande pour obtenir par cet étirage une augmentation appréciable de résistance. 



   On n'a jamais utilisé l'étirage comme mode pratique de travail à froid pour étirer des aciers utilisés dans les structures en béton armé, en raison de courbes de tension très mauvaises (voir ci-après) et bien que l'augmentation de résistance du produit obtenu par ce type de travail à froid soit remarquable. 



   Cependant, si l'on applique à la même barre d'armature en acier les deux types de travail à froid au cours de pha- ses de traitement séparées ou simultanées, conformément à la présente invention, l'augmentation de résistance due à   l'éti-   rage et à la torsion se chevauche et s'additionne, et on ob- tient des matériaux plus forts. Contre toute attente, on ne diminue pas la   ductilité .'   du produit ou son allongement. Dans certains cas, on peut obtenir l'effet   opposé.   Par exemple, on peut mentionner que l'allongement uniformément réparti tombe jusqu'à 5 % si la barre d'armature est tordue jusqu'à 12d.

   (Pour fournir les mêmes indications pour le même degré 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 de travail à froid pour toutes les barres d'armature, on a exprimé la longueur d'un tour de torsion en diamètres de la barre. Par exemple,,12d signifie qu'une génératrice d'une barre d'acier cylindrique a reçu la forme d'une hélice dont une spire présente une longueur égale à douze fois le   diamè-   tre de la barre). 



   Le même matériau, s'il est étiré et tordu conformément à la présente invention, est capable de supporter un travail à froid plus important, de même qu'une torsion plus grande; et en particulier il peut prendre   8%   d'allongement et une torsion de 11d avant que l'allongement uniformément réparti ne diminue jusqu'à 5%. En conséquence, il est possible d'obte- nir des produits présentant de meilleures limites élastiques sans diminution d'allongement et, par suite, des construc- tions en béton armé moins chères sans aucune diminution de la sécurité. 



   Ainsi, on est parvenu maintenant à rendre possible,. par un travail à froid spécial combiné, l'augmentation de la limite élastique d'un acier, augmentation considérablement supérieure à celle obtenue par les procédés jusqu'à présent connus de déformation, et cela sans que l'allongement par ce procédé diminue d'une valeur égale à celle que l'on obtient   normalement dans le travail à froid ; enmême temps, par ce   procédé, on augmente aussi considérablement la limite de rupture. 



   Par une limite de rupture, par exemple de 36   kg/mm2,   on entend que l'acier est capable de supporter des variations de tension partant de 36   Kg/mm2   pour aller jusqu'aux 5/9 de cette valeur, notamment jusqu'à 20   kg/mm2,   au moins deux millions de fois avant rupture. 



   On obtient ces avantages, conformément à la présente invention, qui est caractérisée par le travail à froid- de 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 l'acier jusqu'à un degré qui, pour les fibres périphériques, correspond à un allongement supérieur à celui que prend l'a- cier lors de son écoulement, c'est-à-dire supérieur à l'allon- gement correspondant à la limite élastique. On peut mettre en oeuvre le procédé conforme à l'invention de manière que le travail à froid comprenne au moins 1% d'étirage et de tor- sion jusqu'à un degré d'au moins   lOOd.   



   On peut mettre en oeuvre le procédé objet de l'inven- tion d'une manière telle que le travail à froid soit consti- tué par un étirage d'au moins 1% et une torsion d'au moins   lOOd,   en travaillant au-dessus du travail à froid précité. 



   Conformément à une autre variante, on soumet l'acier à un étirage et à une torsion à froid simultanés, ce qui donne une déformation qui correspond au moins à l'allongement de l'acier au cours du fluage, c'est-à-dire à l'allongement de l'acier à la limite élastique. 



   Au cours de la mise en oeuvre du procédé objet de l'in- vention, il s'est révélé possible d'augmenter la limite élas- tique et en même temps la limite de rupture de 15 à   25%   ou plus au-dessus des valeurs que l'on peut obtenir par un tra- vail à froid habituel, et cela sans diminuer l'allongement également réparti, ou sans augmenter jusqu'à des valeurs dan- gereuses le rapport entre la limite élastique et la résistance à la traction. 



   Les Figs. 1 à 4 représentent quatre courbes fatigue- allongement, dont les deux premières correspondent à des pro- duits très intéressants, tandis que les deux dernières corres- pondent à des matériaux très dangereux à utiliser dans les constructions en béton armé. 



   La Fig. 1 est la courbe d'un acier doux normal. 



   La Fig. 2 est la courbe d'un acier traité conformément à la présente invention, c'est-à-dire simultanément étiré à 

 <Desc/Clms Page number 5> 

   froidét   soumis à froid à une torsion, et ensuite de nouveau soumis à une torsion à froid. 



   La Fig. 3 est la courbe d'un acier qui a été soumis à un travail à froid incorrect ne comportant pas   d' étirage.   



  L'allongement uniformément réparti   ( jusqu'à   la charge maximum) est très faible, bien que l'allongement total soit suffisant pour satisfaire les normes dans le plupart des pays. La pro- portion entre la limite   élastique 6   et la charge maximum est très près de   100%.   L'acier, en conséquence,est dangereux à utiliser. 



   La Fig. 4 représente la courbe d'un acier qui a été travaillé à froid dans un procédé dont la dernière phase est une phase d'étirage. Une limite élastique est réapparue (après une mise sous tension pendant un mois), très près de la va- leur de la charge maximum. L'allongement uniformément réparti est suffisant, mais aucun renforcement ne garantira contre l'effondrement, en cas de surcharge du   bâtiments   En raison de la haute valeur du rapport compris   entre (±   et l'effort maximum, on ne peut pas recommander les deux derniers aciers dans les constructions en béton armé. 



   On n'obtient pas de réelle augmentation de la résistan- ce par l'étirage tant que l'allongement dépasse la partie dentelée de la courbe effort-allongement du fer.. En soumet- tant une barre d'armature à la torsion, la même chose se pro- duit pour les fibres extérieures de l'armature, et si l'ex- trémité de droite de la partie dentelée de la courbe corres- pond à un allongement de 40%. cela correspond à une torsion qui se termine à 100d après calcul, ou à environ 75d confor- mément à l'expérience. En premier lieu, quand le travail à froid dépasse la limite élastique, il se produit un réel ren- forcement du produit. En conséquence, le degré du travail à froid doit dépasser cette valeur avant que le renforcement 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 n'intervienne réellement. 



   Pour obtenir un accroissement pratique du renforcement, il est nécessaire d'effectuer un travail à froid avec un de- gré de déformation qui dépasse cette valeur d'environ 1/4 de l'allongement à la limite élastique ou d'environ 1%. 



   On obtient une plus grande résistance à un nouvel allongement en étirant en mêmetemps qu'en tordant le métal, si l'on applique au produit déjà déformé par passage à la limite élastique le même travail à froid ou l'autre type de travail à froid. La possibilité d'étirage est très limitée en raison de la réduction de section et des difficultés   d'usi-   nage lorsque l'on doit traiter dans la pratique des arma- tures dont la longueur varie de 9 mètres à 4,57 mètres. Pour obtenir un avantage réel conformément à la présente invention, on doit étirer la barre bien au-delà de la limite élastique avant torsion ou, probablement, on obtient un meilleur résul- tat en déformant les fibres extérieures de la barre à la li- mite élastique en la soumettant à une torsion de 100d avant que l'étirage ne soit achevé.

   De cette manière, on peut obte- nir par étirage un meilleur renforcement de l'armature. 



   Pour le même degré de travail à froid, on obtient des nombres différents de tours pour des armatures de diamètre différent. Pour utiliser la même indication pour le même de- gré de travail à froid, pour toutes les barres, on a exprimé, comme on l'a dit précédemment, la longueur d'un tour en dia- mètres d'armature. Par exemple, 20d signifie qu'une généra- trice d'une barre cylindrique d'armature en acier a reçu la forme d'une hélice dont une spire s'étend sur une longueur de vingt fois le diamètre de l'armature. 



   Toutes les valeurs expérimentales données ci-dessous ont été obtenues avec un acier doux normal. La plupart des armatures travaillées à froid le sont jusqu'à ce qu'un allon- 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 gement uniforme d'environ 5% soit obtenu et, en comparaison avec un acier qui a été soumis à une torsion et qui a été. laminé à froid jusqu'à obtention du même allongement, présente une limite élastique de 42 kg/mm2, une résistance à la trac- tion de 56 kg/mm2 et une limite de rupture de   36,,5     kg/mm2.   



   Au cours du procédé de torsion, la partie horizontale indésirable de la courbe fatigue-allongement est réduite d'une manière considérable. Il est même possible de l'en faire dis- paraître complètement, mais un étirage ultérieur le fait appa- raître à nouveau. 



   Les   Figs. 2   à 4 montrent le type de courbe   fatigue-   tension qui se présente lorsque le travail à froid est ter- miné avec torsion et étirage respectivement. 



   Par suite d'une torsion importante après étirage de l'acier au-delà de l'allongement   qui   correspond à la limite élastique, il faut prendre des précautions, car sans cela il peut se produire une diminution importante de l'allongement aussi bien que de la limite de rupture, ce qui détermine ce qu'on appelle l'aigreur d'un travail excessif. 



   On peut cependant éviter le risque de fragilité ou de l'aigreur précitée si, conformément à un nouveau mode de mise en oeuvre de l'invention, l'on effectue au cours d'une torsion simultanée l'étirage qui donne à l'acier un allonge- ment permanent correspondant à l'allongement de l'acier pen- dant la période de grand allongement. fait, il s'est révélé que, lorsqu'on effectue l'éti- rage précité au cours d'une torsion simultanée, on peut obte- nir une augmentation considérable des propriétés de résistance du produit, même en le soumettant à une torsion considérable- ment moindre que dans le cas où un étirage est suivi par une torsion et, en conséquence, on peut arrêter le travail à froid à temps avant l'apparition du risque d'obtention d'ai- 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 greur. 



   En étirant et en   souhaitant   à une torsion simultanée, on peut gagner du temps, et la puissance utilisée au cours du procédé de torsion diminue d'environ 25%, en raison de l'é- tirage simultané. Il en est de même pour la puissance utili- sée pour le procédé   d' étirage,   puissance qui est diminuée d'en- viron la même quantité, grâce à la torsion simultanée, et cela en comparaison avec la puissance utilisée pour les deux types précités de travail à froid lorsqu'on les met en oeuvre séparément. 



   Dans certains cas, il peut être avantageux de laisser diminuer l'étirage au cours du dernier traitement à froid. 



   En premier lieu, on a étiré une barre d'acier jusqu'à environ   7,8 %   et on l'a soumise à une torsion simultanée de 20d. 



  On a poursuivi le procédé de torsion à la même vitesse, à savoir 40 tours par minute, et on a poursuivi l'étirage jusqu'à allonge- ment de 8   %,   mais il est tombé également à zéro avant la fin de l'opération de torsion. La limite élastique de cette armature a été améliorée, puisqu'elle a atteint jusqu'à 52,7 kg/mm2. 



   Dans un autre cas, on a tout d'abord étiré une barre d'arma- ture   jusqu'à 2   à 15   %,   de préférence jusqu'à 9 %, en lui appli- quant simultanément une torsion allant de 200d à 15d, de préfé- rence 15d, et finalement, on a appliqué une torsion allant de   100   à 3d et, de préférence, une torsion de lld. La limite élas- tique a été améliorée et portée à 54,2 kg/mm2. 



   On peut aussi entreprendre un étirage avant l'opération simultanée d'étirage et torsion. Par exemple, on peut procéder à un étirage allant de 0,4 % à 15 %, et de préférence 4 %, puis procéder ensuite à une torsion de   200d   à 3d, de préférence 15d, en même temps   qu'à   un étirage qui donne un allongement total de 10   %.   



   Pour un semblable acier travaillé à froid, la limite de 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 résistance a été élevée à 50,2 kg/mm2. 



   Pour éviter l'allongement   ci-dessus   mentionné, ou la réapparition de la partie horizontale de la courbe fatigue- allongement, partie qui apparaît aisé ment lorsque la dernière phase de traitement à froid consiste en un simple étirage, on a proposé dans ce cas une torsion finale de 10d, torsion   effec-   tuée simultanément avec un   étirage jusqu'à   n   allongement   total de 9 %.

   Dans ce cas, la limite élastique de l'acier a été augmen- tée jusqu'à   54,6   kg/mm2. et la résistance à la traction à 64,5   kg/mm""   pour un allongement uniformément réparti de 6   %.   Dans ce cas le rapport entre la limite élastique et la résistance à la traction présente la valeur favorable de   84,7   % et la limite de rupture est de   48,3   kg/mm2. 



   Au cours d'une expérience qui a été réalisée avec un acier qui a subi une première torsion à 75d et qui a été ensuite étiré à 7,8 % sous une torsion simultanée de 14d, en vue de l'étirer finalement à un allongement total de 8 %, la limite élastique a été augmentée jusqu'à 55,1 kg/mm2 tandis que la résistance à la traction a été portée à 60,3 kg/mm2, grâce à quoi le rapport entre la limite élastique et la résistance à la traction a pris la valeur de   91,4   %.

Claims (1)

  1. R E S U M E.
    La présente invention a pour objet un procédé de fabrication d'une barre d'armature en acier pour constructions en béton armé, procédé dans lequel on soumet la barre d'armature à un étirage à froid ainsi qu'à une torsion à froid, grâce à quoi l'acier voit sa résistance augmenter en raison aussi bien de l'étirage que de la torsion, ledit procédé étant caractérisé par les particularités suivantes prises isolément ou en combinaison: 1 - On travaille à froid l'acier pendant une ou plusieurs. <Desc/Clms Page number 10> phases opératoires jusqu'à un degré qui, pour les fibres périphé- riques, correspond à une valeur supérieure à l'allongement de EMI10.1 l'acier pendant l'écoulement au métsl, c,'e :t-- -crF à l'allonge- ment de la limite élastique.
    2 - Le travail à froid consiste en un étirage d'au moins 1% et une torsion dont le degré est au moins de 300d.
    3 - Le travail à froid comprend un étirage d'au moins 1% et une torsion d'au moins 300d en excès sur le travail à froid, et qui correspond à l'allongement de l'acier au cours de l'écou- lement du métal, c'est-à-dire à l'allongement de la limite élastique.
    4 - La torsion commence avant la fin de l'étirage.
    5 - La première partie du travail à froid est constitué par une torsion.
    6 - L'étirage et la torsion à froid ont lieu simultanément.
    7 - On termine l'étirage avant la fin du procédé.
    80- On effectue étirage et torsion simultanément, à des intensités variées, ce qui donne aux fibres extérieures de l'acier un degré total de travail à froid qui correspond à une valeur supérieure à l'allongement de l'acier au cours de l'écoulement du métal, c'est-à-dire à l'allongement de la limite élastique..
    9 - On combine une première torsion à froid avec un étirage à froid ultérieur, ce qui donne aux fibres extérieures de l'acier une déformation supérieure à celle qui correspond à l'allongement de l'acier au cours de l'écoulement du métal, c'est-à-dire à l'allongement de la limite élastique.
    10 - On combine les phases opératoires d'au moins deux étirages à froid séparés avec une torsion à froid intermédiaire, ce qui donne à l'acier une déformation dont la valeur est supérieu- re à celle de l'allongement de l'acier au cours de l'écoulement du métal, c'est-à-dire à l'allongement de la limite élastique.
    11 - On combine la phase opératoire d'au moins deux torsions <Desc/Clms Page number 11> EMI11.1 à froid avec un étirage s froid '.lVeg'téC?c11'E; CE Cil?. CGr'!'E l'acier une déformation dont la valeur est supérieure à l'allon- gement au cours de l'écoulement du métal, c'est-à-dire à l'allon- gainent de la limite élastique.
    12 - On exécute un étirage à froid pendant une torsion, et on donne aux fibres extérieures de l'acier une déformation qui correspond au moins à l'allongement de l'acier au cours de la phase de l'écoulement du métal, c'est-à-dire à l'allonge- ment de la limite élastique.
    13 - On exécute un étirage à froid pendant une par tie de la période de torsion, et on donne aux fibres extérieures de l'acier une déformation qui correspond au moins à l'allongement de l'acier au cours de la phase de l'écoulement du métal, c'est-à- dire de l'allongement de la limite élastique.
    14 - On combine les phases opératoires d'au moins deux travaux a froid séparés, chaque travail à froid consistant en un étirage et une torsion simultanés donnant aux fibres extérieu- res de l'acier une déformation totale qui correspond à une valeur au moins supérieure à l'allongement de l'acier au cours de l'écou- lement du métal, c'est-à-dire à l'allongement de la limite élas- tique.
    15-- On exécute un seul travail à froid consistant en un étirage et une torsion simultanés, la déformation à froid se rapprochant d'une simple torsion vers la fin.
    16 - On procède à un travail à froid unique consistant à. effectuer une torsion avec un nombre de tours constants pour un allongement simultané constant au cours de la première opéra- tion de torsion en question, ce dit allongement diminuent et tombant vers zéro à la fin de la période de torsion.
    17-- On réalise en combinaison un étirage à froid et une torsion séparés, la torsion étant réalisée simultanément avec un <Desc/Clms Page number 12> autre étirage froid donnant aux fibres extérieures, de l'acier une déformation, totale d'une valeur supérieure à l'allongement de l'acier pendant la période de l'écoulement du métal, c'est-à- dire a l'allongement de la limite élastique.
    18 - La première phase opératoire comprend une torsion qui est suivie par des phases d'étirage-torsion et de torsion- étirage en toutes combinaisons.
BE489868D BE489868A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE489868A true BE489868A (fr)

Family

ID=134714

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE489868D BE489868A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE489868A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP0864664A1 (fr) Procédé de fabrication d&#39;une pièce superélastique en alliage de nickel et de titane
EP0648953A1 (fr) Perfectionnements aux barres de torsion métalliques
BE489868A (fr)
FR2757878A1 (fr) Fil trefile en acier inoxydable et procede de fabrication
DE60309820T2 (de) Ziehen von Stahldraht
EP0474530B1 (fr) Procédé d&#39;élaboration de produits à très haute charge à la rupture à partir d&#39;un acier austénitique instable, et produits en résultant
CA1107179A (fr) Procede d&#39;obtention d&#39;un element allonge en acier dur
FR2574320A1 (fr) Calibrage par laminage dans des trains de laminage pour fils, barres ou lingots travaillant en continu
BE541864A (fr)
EP0486658B1 (fr) Procede pour l&#39;obtention d&#39;un fil d&#39;acier ecroui a resistance elevee
BE519995A (fr)
BE1007097A5 (fr) Procede de realisation de pieces a pas helicoidal.
BE560339A (fr)
BE448652A (fr)
BE533120A (fr)
BE488045A (fr)
US2805470A (en) Method of making steel reinforcing bars for concrete structures
JP2000102818A (ja) 高強度アルミニウム又はアルミニウム合金棒の製造方法
BE418090A (fr)
JPH01248407A (ja) 素線の撚戻りを防止可能な撚線の製造方法
BE488654A (fr)
BE427783A (fr)
BE529239A (fr)
JPH0349642B2 (fr)
BE351064A (fr)