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PERFEOTIOi:#ElJ.liJTS APPORTES AUX POMPES A AILETTES.
On connaît déjà des pompes comprenant un piston ou rotor à ailettes et qui tourne autour de l'axe d'un sta- tor cylindrique. Généralement on n'a pas établi entre le ro- tor et le stator da la pompe des organes d'étanchéité par- ticuliers. On a plutôt ajusté de très près le piston ou ro- ter dans le stator notamment en meulant les bords du piston ot des ailettes de manière qu'ils s'adaptsnt exactement dans la corps du stator. de mode de réalisation est relativement coûteux et implique que l'on constitue tout au moins le ro- tor en une matière de bonne qualité et dont les caractéris-
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tiques de frottement sont favorables. Pour cette raison, on a généralement constitué le piston en laiton.
Plus spécialement quand la pompe doit refouler des substances qui dissolvent les graisses, il se produit, pour ce mode de construction connu de la pompe à ailettes, une usure importante. De plus, un joint purement métallique présent- l'inconvénient qu'il ne résiste pas aux corrosions.
Quand le liquide à refouler contient des matière- étrangères, plus spécialement du sable ou analogue et, même si ces matières sont à l'état finement divisé, le joint métallique est exposé à une usure encore plus im- portante.
Pour remédier à ces inconvénients, on a essayé, de différentes manières, d'éviter ces joints métalliques, en intercalant entre le rotor et le stator des joints supplémentaires. Des joints de ce genre sbnt d'un usage courant dans dès pompes dont le piston ou rotor est cy- le stator est ""lindrique et/de forme correspondante. Pour une pompe à ailettes, dont la section axiale du piston ou rotor est rectangulaire pour qu'il puisse tourner dans un stator cylindrique, les quatre bords de ce piston doivent com- porter des joints pour que l'étanchéité soit assurée entre le rotor et le stator. Pour obtenir cet effet, on rencon- tre plus de difficultés que lorsqu'il s'agit de pistons ou rotors cylindriques. On a déjà proposé d'établirdes joints en cuir entre les ailettes du rotor et le stator de la pompe.
Les joits de ce genre présentent l'inconvé- nient que, lorsque la pompe est à l'arrêt, le cuir se ré- trécit et les défauts d'étanchéité, qui en résultent, doi- vent alors être généralement compensés en remplissant la pompe, avant sa mise en fonctionnement, avec un liquide pour faire gonfler les joints jusqu'à ce qu'ils s'appli- quent à nouveau convenablement sur la paroi du stator.
Pour ces joints en cuir, on a également déjà proposé de régler leurs emplacements à l'aide de vis engagées dans
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des trous taraudés des ailettes du rotor. Cette solution n'est, toutefois, pas satisfaisante/car l'étanchéité n'est pas assurée uniformément sur tout le contour du piston et le réglage ultérieur à l'aide des vis ne permet pas d'ob- tenir, en pratique, une étanchéité régulière à l'aide de ces joints.
L'invention a pour but de réaliser un dispositif par lequel on obtient une étanchéité certaine entre les bords du rotor et les parois correspondantes du stator de la pompe de sorte qu'un usinage précis du rotor devient superflu et qu'on obtient, malgré cela, une étanchéité très efficace qui permet de réaliser une hauteur d'aspi- ration ou de refoulement aussi élevée que possible, pour la pompe.
Conformément à l'invention, on assure l'étanchéi- té des bords libres des ailettes du piston ou rotor, à l'aide d'un joint ayant au moins une lèvre latérale, ce joint étant constitué en caoutchouc, en une matière caout- chouteuse ou toute autre substance élastique appropriée.
Ce joint est maintenu en place en introduisant une nervure faisant partie de ce joint, dans une rainure correspondan- te ménagée dans le piston ou rotor. De cette manière on intercale entre le piston et le stator un joint qui reste toujours élastique et qui présente l'avantage de pouvoir, à tout moment, être mis en place dans la pompe, sans que ses faces latérales aient à subir un usinage quelconque.
Par la ou les lèvres, faisant partie du joint on obtient, aux quatre bords du piston et lorsqu'une pression se pro- duit dans la chambre intéressée, que la lèvre latérale du joint, qui se trouve dans cette chambre, est pressée con- tre la paroi correspondante du stator, ce qui procure l'é- tanchéité nécessaire. La matière caoutchouteuse, qui sert à la constitution du joint, a une élasticité/permanente
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pour que les pressions produites dans la pompe puissent appliquer les lèvres avec une sûreté suffisante sur les parois du stator sans effets de frottement excessifs et préjudiciables au fonctionnement de la pompe. Le même ré- sultat ne peut pas être obtenu jusqu'au degré voulu à l'aide d'un joint en cuir , connu en soi, dans des pompes à ailettes de ce genre.
Il est particulièrement intéres- sant de constituer le joint de manière qu'il comporte deux lèvres latérales. De cette manière, il convient, non seulement à des pompes à ailettes qui fonctionnent à dourn effet mais,' également, à celles qui sont à quadruple ef- fet. En lui faisant comporter deux lèvres, le joint est mieux protégé contre les sollicitations mécaniques qui pourraient se produire, plus spécialement, quand on monte le joint sur le rotor.
Des essais approfondis ont montré que la liaison entre le joint, à une ou deux lèvres, et le piston à ailettes ainsi que l'engagement du piston ainsi garni dans le stator, se font dans les meilleures conditions quand on constitue ce joint sousforme d'une'pièce ou d'un cadre rectangulaire à contour fermé que l'on engage alors sur le contour du piston sans que l'on ait à craindre la détérioration de la pièce à cause de la nature élastique de la matière,par exemple du caoutchouc, qui la consti- tue, la nervure du joint pénétrant brusquement et d'elle- même dans la rainure ménagée dans le piston. La durée d'usage d'un joint, ainsi constitué et établi entre le rotor et le stator d'une pompe à ailettes, est particu- lièrement prolongée.
Même si le remplacement d'un tel joint devient nécessaire, cette opération peut se faire sans difficulté, par suite de la constitution particuliè- rement simple de la pièce, sans que l'on ait à faire in- tervenir un spécialiste ou sans que l'on doive utiliser des outils particuliers.
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La figure unique du dessin ci-annexé montre, à titre d'exemple, et en élévation (parties en coupe trane versale), une pompe à ailettes établie conformément à l'invention.
On a désigné par a le stator usuel de la pom- pe et par b le piston ou rotor à ailettes et qui peut tourner autour de l'axe c. L'étanchéité entre ce pis- ton b et la paroi du corps a est assurepar un joint d, à deux lèvres, constitué en caoutchouc, en une matière caoutchouteuse ou toute autre substance élastique apprc priée, par exemple artificielle, de manière que l'étan- chéité soit assurée de part et d'autre de chcune des ai lettes par l'intermédiaire des deux lèvres du joint d celui-ci comportant une nervure médiane dl qui est lo- gée dans une rainure bl de l'ailette b
Le joint d, à deux lèvres, est constitué par une pièce ou un cadre rectangulaire à contour fermé.
A proximité de l'axe .± on ménage dans le côté transversal correspondant du joint d, une ouverture qui correspond au diamètre de l'axe .± de sorte que le joint repose sur cet axe par le bord de cette ouverture.
REVENDICATIONS 1. - Pompe à ailettes avec un piston ou rotor dont les bords sont rendus étanches par rapport aux parois du stator correspondantes, caractérisée par le fait que l'étanchéité est assurée par un joint comprenant au moins une lèvre latérale et constitué en caoutchouc, en une matière caoutchouteuse ou toute autre substance é- lastique appropriée.