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Appuie-tête de voyage
La présente invention concerne un dispositif propre à accroître le confort des voyageurs pendant les longs parcours par chemin de fer.
Ce dispositif comprend une surface souple, qui est destinée à soutenir la tête de l'usager et qui s'étend entre deux liens également souples, accrochés au bord d'un porte- bagages du compartiment, et maintenus tendus par le simple poids des avant-bras de l'usager; ceux-ci peuvent reposer sur des appuis ménagés à la base des liens, ou sur une tablette suspendue à ces derniers.
Le dessin ci-joint représente, à titre d'exemple, trois formes d'exécution de l'objet de l'invention,
La fig.l montre une de ces formes de face.
La fig.2 en montre une autre de la même manière.
La fig.3 en donne une troisième, en perspective.
Sur les figures 1 et 8, on voit en 1-1' deux sangles, entre lesquelles s'étend l'appuie-tête proprement dit 2. fixé à ces sangles. Celles-ci sont accrochées, par l'intermédiaire de ressorts 3, à la barre A qui forme le bord arrière du porte- bagages inférieur du compartiment, au-dessus de la banquette B où est assis l'usager. Les ressorts 3 sont fixés à des anneaux 4 @
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ou l'équivalent, dans lesquels les sangles viennent former une boucle pour aller à des organes 5 permettant de régler leur lon- gueur selon le besoin.
La base des sangles a forme une boucle analogue dont la longueur est également réglable, grâce à des organes 6, qui peuvent être analogues aux organes 5.
Suivant la fig.l, la partie intermédiaire de cette boucle des sangles porte de petits coussins appuie-bras 7. Ces coussins sont munis, par exemple, sur une de leurs faces, de brides dans lesquelles passe la sangle.
Dans ce cas, le poids des avant-bras de l'usager repose sur les coussins 7 et tend les sangles, de sorte que l'appuie- tête est soutenu inconsciemment par l'usager.
Suivant la fig., la partie inférieure des sangles passe dans des trous 8 ménagés vers les quatre coins d'une tablette rectangulaire légère 9 dont la hauteur et l'inclinaison sont exactement réglables. C'est alors sur cette tablette que le poids des avantbras de l'usager repose, avec le même effet pour l'appuie-tête.
La tablette 9 est munie, sur le devant, ainsi que de chaque côté, d'organes 10 permettant de lier cette tablette avec une autre, faisant partie de dispositifs analogues utilisés par des personnes assises en face ou de chaque côté de la première.
Les usagers se faisant vis-à-vis ou assis côte à côte disposent ainsi d'une véritable petite table. Celle-ci peut être agrandie jusqu'à former une table dans tout le compartiment par la jonction de huit tablettes 9 dont disposeraient les occupants.
D'après la fig.3, les sangles 1, au lieu d'être affec- tées chacune à un bras, se réunissent en une seule passant derrière les reins du voyageur, avec boucle de liaison et de ré- glage, dans le dos. Un coussin 11, analogue aux appuie-bras 7, mais de dimensions appropriées à son rôle, peut être adjoint à la partie des sangles sur laquelle s'appuient les reins du voyageur.
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Il est bien évident que l'invention n'est nullement limitée à ce qui est décrit et représenté, mais qu'elle peut donner lieu à diverses variantes. Ainsi, les sangles pourraient avoir toute largeur jugée utile, être extensibles ou non, et l'on pourrait les remplacer par des cordelières ou autres moyens de suspension, extensibles ou non extensibles. Les organes utilisés pour le réglage de la longueur des liens et la liaison des ta- blettes pourraient être de l'un quelconque des nombreux types connus, pour des besoins de ce genre. Les ressorts pourraient être supprimés ou remplacés par de courtes bandes de caoutchouc souple ou tout autre équivalent. L'appaie-tête peut être consti- tué par un morceau de tissu, ou bien, en tout ou en partie, par un assemblage de bandes, tresses, ou par un filet. Ses dimensions sont variables.
Il peut être muni d'un cailler léger, soit fixe, soit détachable au moyen de boutons ordinaires, de boutons pressions, d'agrafée, etc.., soit mobile au moyen de coulisses, petite anneaux, etc.. L'oreiller peut être muni d'une taie rendue amovible par tous moyens appropriés. On peut prévoir, à la base de l'appuie-tête, une patte à boutonner, grice à laquelle l'usager peut le fermer sous son menton.
La tablette 9 peut être plus ou moins rigide, être extensible ou non, pliante ou non, être entièrement pu partielle- ment en métal, bois, carton, ou en matières plastiques, telles que le celluloïd, le galalithe, etc..
Eventuellement, le dispositif pourrait être complété par une tablette 12, suspendue au bord du porte-bagages supérieur C par des sangles réglables ou l'équivalent, et destinée à être placée sous les cuisses, vers les genoux. Cette tablette élargit en quelque sorte la banquette et maintient pendantes les jambes du voyageur qui repose ainsi comme dans un hamac. La tablette 18 peut être plane ou arrondie vers son bord avant. Elle peut être rigide ou plus ou moins souple et recevoir éventuellement un rembourrage. Une autre tablette analogue 14 peut également être suspendue aux sangles 13 pour servir de repose-pieds.
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L'appuie-tête 8 peut être relié à la sangle qui entoure la base du dos par une sangle dorsale. D'autre part les deux bou- s'appuient cles formées par la sangle 1 et sur lesquelles/les coudes de l'usager peuvent être reliées par une petite sangle transversale servant d'appuie-mains. Cette sangle est fixée par des mousque- tons à des boucles en forme de D montées librement sur la sangle 1.
La petite table peut être supportée par la sangle 1 de la fig.3 en détachant la sangle dorsale ainsi que l'appuie-mains e en ramenant la sangle 1 sur le devant.
REVENDICATIONS
1) Appuie-tête de voyage, dans lequel une surface souple qui est destinée à soutenir la tête de l'usager, s'étend entre deux liens également souples accrochés au bord du porte- bagages du wagon et maintenus tendus par le simple poids des avant-bras de l'usager.
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