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On utilité en radiologies particulièrement en nd1o-di8ll1o,t.1.o et radio- thérapie, dus dispositifs oourement appelée ''c<ntr<Mr< lumineux" dans laquai* on substitua au faisceau de rayons I m faisceau la1nwz dans le but de rendre par%.
-cept.1bl. aux sans la sons irradiée par los r4yom tV Ou dispositif@ sont, an général, constitués d'an miroir à 450 interposé sur le trajet des rayons x. Symétriquement au foyer par rapport au miroir, on plue la source de lumière dont les rayons lumineux après réflexion sur la miroir, et trowont superposée aux rayons 1.
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Le diaphragme délimitant exactement le faisceau utilisé, constitué de volets de plomb définissant une ouverture carrés, rectangulaire ou de forme quelconque, est placé sur le trajet du faisceau après le miroir.
Un inconvénient de ces centreurs, sensible surtout en radiothérapie, est l'encombrement du miroir à 45 qui éloigne du foyer le plan des diaphragmes en plomb utilisés pour localiser le faisceau.
Dans ces conditions, les centreurs présentent l'inconvénient d'interdire l'utilisation de petites distances focales réclamées, en particulier, dans cer- tains traitements de radiothérapie.
En outre, il est impossible de construire un centreur permettant de former, soit des petits champs, soit des grands champs satisfaisant à la règle habituelle, à savoir que le diamètre du champ irradié doit être égal à la moi- tié de la distance anticathode-peau car la grande distance anticathode-peau imposée par le centreur conduit à des volets de grandes dimensions qui, eux- mèmes, masquent le champ opératoire ,comme on le constatera sur la figure 1, sur laquelle on a représenté en F la source de rayonnement X, en S la source de rayonnement lumière, en M le miroir incliné et en D le dia- phragme. la présente intention a pour objet un dispositif permettant d'obvier à cet inconvénient.
On comprendra mieux l'invention en se reportant à la figure N 2 où l'on a représenté en F la source de rayonnement X, et en D le diaphragme.
On place dans le champ de rayons X deux miroirs M, et M2 à 45 de l'axe du faisceau.
Le faisceau lumineux qui se substituera et pourra se superposer au faisceau de rayons X sera donc composé de deux demi-faisceaux issus de deux sources lumineuses S1 et S2. Dans ces conditions, le plan des volets D du diaphragme pourra être sensiblement rapproché du foyer F ,
La dimension des volets qui permettra d'irradier un cône de demi- ouverture 2 sera plus petite que dans le cas d'un seul miroir à 45 .
On peut encore, pour simplifier l'appareil, remplacer les deux sources S1 et S2 par une source lumineuse unique, telle qu'on l'a représenta sur la figure 3.
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Sur cette figure, on relève en 7 cette source unique , en 3 et 4 ,les deux miroirs précédemment représentés M1 et M2 de la figure 2.
En 5 & 6 , deux miroira auxiliaires disposés de telle sorte que les flux lumi- neux émis en 7 et réfléchie en deux faisceaux par les miroirs 5 et 3, et les miroirs 6 et 4 viennent coïncider avec le faisceau de rayonnement X émis de la source F.
Cette disposition présente l'avantage de diminuer l'encombrement de l'appareil.
On pourrait évidemment, sans sortir du domaine de l'invention, com- pléter le système optique en y ajoutant par exemple des lentilles dans le but , soit de modifier la distance de la source aux miroirs, soit d'augmenter le flux lumineux issu de la source.
Les miroirs M1 et M2 de la figure 2 et 3 & 4 de la figure 3 seront transparente aux rayons X et constitués par exemple d'une mince feuille d'une matière réfléchissant la lumière et d'une faible opacité pour les rayons X; feuille d'aluminium poli ou, mieux, de PLEXIGLAS aluminisé. Par contre, il est possible de placer les miroirs 5 & 6 en dehors du champ des rayons X. Ils n'ont donc pas besoin d'être transparents aux rayons X.
Dans le but d'obtenir des pénombres identiques pour la source lumineuse et la source de rayons X, la surface émettrice de lumière aura, de préférence, la forme et les dimensions de la source de rayonnement X, en particulier on préconise l'utilisation d'une lampe à pression élevée de vapeur de mercure qui fournit un très grand rendement lumineux, une grande brillance et dont la surface émissive est très faible une lampe à arc au zirconium dont le foyer d'émission est très petit peuvent également être utilisées avec avantage.
En outre, il est avantageux d'utiliser, pour le faisceau lumineux, une lumière de couleur pour trancher plus nettement la zene irradiée des parties voisines dans une salle éclairée par la lumière du jour ou l'éclairage artificiel en lumière blanche ou d'une teinte complémentaire de celle utilisée dans le centreur,
Enfin, les centreurs lumineux jusqu'ici utilisés, présentent sur lea localisateurs l'inconvénient de ne pas définir avec précision la distance focale et la direction du faisceau incident.
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L'invention revendique l'utilisation d'un dispositif constitué d'une règle extensible pouvant occuper au moins deux positions : - la première dans l'axe du champ permettant de matérialiser la direction du rayon central et servant à la mesure de la distance anticathode-peau, - la deuxième en dehors du champ servant à porter : -soit 2 Jeux de volets pour localiser au plus près de la peau du malade, pour éliminer la pénombre du foyer due aux volets principaux, -soit une cache venant masquer une partie du champ, -soit un dispositif permettant de marquer sur la peau du malade le point d'émergence du rayon central dans le but de définir avec précision la direction de celui-ci.
On comprendra mieux l'invention en suivant la description ci-dessous d'un centreur lumineux destiné à la radiothérapie, réalisé conformément à la présente invention représentée figure 3 et donnée à titre d'exemple non limitatif.
Un carter (1) renferme 11 ensemble de l'appareil qui vient se fixer sur la lunette de sortie du tube à rayons x par un dispositif approprié (2).
Le carter porte deux miroirs (3)¯et (4) transparents aux rayons X et deux miroirs (5) et (6) placés en dehors du champ de rayons X qui renvoient la lumière de la source lumineuse (7) sur les miroirs (3) et (4).
Les miroirs (5) et (6) sont réglables pour permettre de superposer exactement après réflexion le fais$eau lumineux et le faisceau de rayons X.
Comme ci-dessus énoncé, la source (7) est constituée d'une lampe de grande brillance. Cette àampe est elle-même enfermée dans un carter dont les deux ouvertures orientent les faisceaux lumineux vers les miroirs (5) et (6).
Les faisceaux de rayons X et lumineux sont localisés par le diaphragme (8) portant deux jeux de volets de plomb (9, (10), (11) et (12) et permettant de former un quadrilatère de forme quelconque s'inscrivant au maximum dans un cercle dont le diamètre est égal à la moitié de la distance focale.
Le carter (1) porte une tige télescopique (13) graduée de telle façon qu'elle donne automatiquement la distance anticathode-peau.
Elle porte, à son extrémité, une pince (14) sur laquelle on peut fixer à volonté, soit un deuxième jeu de diaphragmes pour localiser les tain- ceaux avec précision au voisinage de la peau, soit un dispositif permettant de repérer sur la peau du malade les pointa d'entrée et de sortie du rayon con- tral en vue de définir très exactement la direction d'irradiation.
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