Les appareils actuellement employés par les médecins pour pratiquer des injections lentes et continues de produits médica. menteux, appareils tels que le goutte à goutte par gravité, les
pompes diverses, etc., ne peuvent être utilisés que pour l'injection de quantités importantes de liquide. Pour les injection
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goureusement dosées, le seul instrument qui convienne est la se
ringue avec laquelle aucune quantité de médicament n'est perdue
(particularité importante en l'espèce, étant donné que les ampo
les ne contiennent aucune quantité supplémentaire de liquide),
tandis qu'avec les dispositifs servant à l'injection de quantit importantes, des quantités appréciables de liquide se trouvé*,,
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par les tubes reliant les appareils d'injection au patient.
"Perfectionnements aux appareils pour injections intra-veineuse;
intra-musculaires et autres".
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certains produits très actifs. Dans la pratique actuelle, en pareil cas, le médecin qui pratique l'injection doit exercer
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ter la technique.
La présente Invention a pour objet le nouveau produit
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d'une manière entièrement automatique l'expulsion du liquide hors de la seringue avec une très grande précision, en ce
qui concerne le débit de la seringue et par conséquent la
durée de l'injection.
Le dispositif en question comprend d'une manière générale un moyen de support de la seringue et un appareil combiné avec ledit support, agissant sur le piston de la seringue de toute manière convenable et comportant un moyen de réglage de la vitesse de déplacement du piston.
L'invention vise également un dispositif d'embout orientable pour l'aiguille, embout convenant particulièrement bien à l'utilisation d'une seringue munie du dispositif objet de l'invention mais pouvant aussi être adapté à une seringue
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dessin schématique annexé divers modes de réalisation pris comme exemples : les fig. 1 à 6 montrent un node de réalisation <EMI ID=7.1>
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le détail d'un dispositif de réglage de la vitesse de déplacement du piston=
La fig. 6 montre en plan un détail de l'appareil;
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La fig. 8 est une vue en coupe montrant une autre variante du dispositif avec commande mécanique
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laquelle la commande du piston de la seringue est assurée par un dispositif pneumatique;
La fig. 12 est une vue en perspective d'un socle pour l'armement de l'appareil des fig. 10 et 11 avec réglage du volume de liquide injecté;
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vue en élévation de coté, la fig. 16 une vue en plan et la <EMI ID=12.1>
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adaptable une aiguille de tout type connu.
Quel que soit le mode de réalisation du dispositif
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bicaison : un moyen de fixation et de maintien de la seringue; un moyen de production d'un effort moteur; un dispositif de réglage de l'action du moyen producteur de l'effort moteur;
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entre le moyen producteur de l'effort moteur et le piston de la seringue.
<EMI ID=16.1> au moyen d'un système hydraulique.
La seringue 6 est supportée par un berceau 1 dans
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cette dernière se trouve maintenue sans pouvoir se déplacer parallèlement à son axe sous la poussée de son piston P. Le berceau comporte deux bras 3 et 3' articulés sur des bras fixes
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appuyer sur les extrémités 7, 7' d'une fourchette 8 pouvant pivoter sur des axes 9, 9' et formant levier de commande des bras 7 et 7' de la fourchette. Un ressort 10 tend à amener les bras 7 et 7' devant les butées 6, 6' qui servent à maintenir les
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vure 2 de la seringue wu'ils contribuent à maintenir en place.
Le berceau 1 est percé d'un trou longitudinal lui permettant de s'engager et de coulisser sur une tige 11 suri* partie inférieure de laquelle est taillée ou fixée une crémaillère 12.
La crémaillère 12 pemet le réglage de la seringue en "onction des quantités de liquide injecter..1 cet effet, il a été prévu un rochet 13 que l'on peut actionner au moyen d'un
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par un ressort 15.
Le berceau 1 est muni de préférence, comme on le voit sur les fig. 1 à 3, d'une poignée 16 qui en rend la manoeuvre plus aisée.
La tige 11 supporte un cylindre 17 dans lequel est logé un sac cylindrique 18 en caoutchouc ou autre matière souple appropriée portant à une extrémité une tubulure 19 faisant faillie hors du cylindre 17 à travers une lumière prévue à cet effet.
Une tige 20 est disposée dans l'axe du cylindre 17 de manière
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La tige 20 porte une tête 21 par laquelle elle appuie sur l'eztrémité du piston P de la seringue 8.
La tête 21 de la tige-poussoir 20 est centrée de manière qu'elle se trouve toujours dans l'axe du piston de la seringue.
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cordant à la tubulure 19, la un autre sac 23 fait également en caoutchouc ou en toute autre matière souple convenable et enfermé dans un cylindre rigide 24.
Un poussoir 25 vient appuyer sur le sac 23 en ee comportant de manière analogue à celle de la tige 20 pour le sac
18; la tige-poussoir 25 est soumise à l'action d'un ou plusieurs ressorts moteurs 26, 26' (au nombre de deux dans l'exemple figuré).
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vant pivoter autour d'axes 28, 28', les ressorts étant fixés d'une part à l'extrémité interne des palonniers précités et, par leur autre extrémité, à un bras 29 solidaire de la tige-poussoir
25.
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Les tringles 30, 30' sont articulées d'une part sur une extrémité des leviers 31, 31' et, d'autre part, par l'intermédiaire de curseurs 33, 33', sur urne extrémité des palonniera 27, 27', les curseurs précités permettant de régler la valeur de l'effort transmis aux leviers 31, 31' par les palon-
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ser les curseurs 33, 33' dans la position choisie.
Sous l'effet de l'effort transais aux leviers 31, 31' les bras 32, 32' de ces leviers se trouvent appliquée sur les extrémités du bras 29 sur lequel ils exercent une action de freinage proportionnelle à la puissance des ressorts. Il est facile de comprendre que plus le ressort est bandé, plus le freinage est énergique; en conséquence, le piston-poussoir 25 se trouvera soumis à un effort moteur constant.
Les sacs 18 et 23, de même que la canalisation 22 qui les relient sont remplis d'un liquide approprié. On conçoit aisément que, lorsque le liquide en question se trouve soumis à
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fait avancer le poussoir 20, lequel à son tour produit le déplacement du piston P de la seringue. Le déplacement du poussoir 25 provoquant ce refoulement est commandé par le dispositif moteur que constituent les ressorts 26, 26' combinés avec le système de palonniers et de bras de freinage.
L'un des avantages essentiels de l'appareil est qu'il permet de régler chronométriquement le mouvement d'avancement du poussoir 20. Dans ce mode de réalisation, ce résultat est obtenu par le réglage du débit du liquide transmettant l'effort moteur, réglage réalisé au moyen du dispositif qui apparaît sur la fig. 1 et qui est monté à la sortie du sac 23, dans le prolon-
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pareil.
Le dispositif de réglage en question comprend essentiellement la combinaison d'un disque 35 (fermant la chambre 36 dans laquelle le liquide est refoulé par le pousséir 25), disque percé d'une ouverture 35 et d'un obturateur 37 que l'on peut
faire tourner au moyen d'un bouton 38 pour masquer plus ou moins l'ouverture 35'. Ce dispositif est logé dans un bottier étanche 39, la chambre 36 communiquant avec l'intérieur du sac 23 par une tubulure 23' prévue sur ledit sac.
L'obturateur 37 et son bouton de commande 38 sont rendus solidaires l'un de l'autre par l'axe 40 sur lequel ils sont tous deux fixés, un ressort 41 tendant à soulever 1 'ensemble et, par
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Sous le bouton 38 est disposée une graduation 42 (on minutes, par exemple), une autre graduation, en centimètres cubes par exemple, étant prévue.
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d'une matière plastique convenable.
La double graduation susvisée permet le réglage du mouvement d'avancement du poussoir 20 en fonction du temps déterminé pour effectuer l'injection et, en même temps, le réglage de la quantité de liquide à injecter, ces deux facteurs pouvant varier avec les produits utilisés.
Le déplacement du piston de la seringue peut être facilité par un mouvement louvoyant ou un mouvement de rotation
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seringue et une forme correspondante à la tête 21 dans laquelle vient s'encastrer la tête du piston précité. Cette dernière ayant été ainsi rendue solidaire de la tête-poussoir 21, il est facile de lui imprimer un mouvement louvoyant, ou un mouvement de rotation, en ménageant, à la partie supérieure de la tige 11, des rampes sur lesquelles viennent s'appuyer soit une dent (p our le mouvement louvoyant), soit des dents distribuées à intervalles réguliers (pour le mouvement de rotation), cette ou ces dents <EMI ID=32.1>
On va décrire maintenant une première variante de l'appareil dans laquelle la transmission de l'effort moteur est obtenue au moyen d'un dispositif mécanique (fig. 7).
Dans ce mode de réalisation, le piston P de la seringue
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supporte la seringue. La poussée du piston 25 est, dans ce cas, communiquée au,parallélogramme articulé par une transmission flexible 47 de type connu organisée (voir fig. 7) de manière que l'un des points d'attache du flexible (et de préférence les deux) soit
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Dans cette variante, la piston-poussoir 25, au lieu de s'engager dans un sac souple comme sur la fig. 1, se meut dans un cylindre rigide 48 qu'il obture de façon étanche. Le liquide refoulé par le piston se rend dans un récipient 49 ouvert à l'at" sphère. Ce récipient est de préférence en forme de sphère, comme le montre la fig. 7, avec une cheminée 50 débouchant à l'intérieur au centre de la sphère; grâce à cette disposition, le liquide contenu dans la sphère 49 ne peut pas s'échapper quelle que soit
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liquide est identique à celui qui a été décrit pour le premier mode de réalisation et, sur la fig. 7, les nombres de référence désignent les mêmes organes que sur la fig. 1.
La commande du piston P de la seringue est produite,
avec ce mode de réalisation, par l'action des ressorts 26 et 26' sur le piston 25 dont le mouvement est communiqué au parallélogramme articulé par la transmission flexible 47. Sollicité par les <EMI ID=36.1>
l'intermédiaire de l'obturateur 37 qui en règle le débit et, par 'conséquent, la vitesse d'avancement /du piston P de la seringue. Quand on ramène le pistm en arrière, pour armer le dispositif, le liquide contenu dans la sphère 49 revient librement dans le cylindre 48, l'obturateur 37 s'écartant alors automatiquement de son siège puisque la dépression produite par l'aspiration agit à l'opposé du ressort 41.
La fig. 6 montre une "tire variante du mode de réalisation
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crémaillère 53 coulissant sur la tige 11 et produisant le déplacement du piston P de la seringue.
L'appareil que l'on vient de décrire peut être complété par un dispositif de poignée 54 servant à l'armer (fig. 9), ladite poignée agissant sur le piston moteur par l'intermédiaire de
deux doigts 55, 55' pouvant s'engager sur le bras 29. En agissant sur la poignée 54, on produit l'armement du poussoir et, une fois que ce dernier est arrivé dans la position d'utilisation, on peut enfoncer la poignée dans le corps de l'appareil et la verrouiller dans cette position grâce aux griffes 56 qui maintiennent
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de l'appareil, ce qui en facilite le transport.
Dans les modes de réalisation que l'on vient de décrire, le dispositif moteur et le dispositif produisant le déplacement du piston et de la seringue sont distincts et sont reliés par une transmission hydraulique ou mécanique.
Le mode de réalisation que l'on va décrire maintenant
et que représentent les fig. 10 et 11 diffère des précédents par le fait que l'appareil forme un tout homogène réunissant dans une même enveloppe le dispositif moteur et le dispositif de commande du liston de la seringue. Ce mode de réalisation permet <EMI ID=39.1>
blement réduits et d'un transport plus facile.
Dans cette variante, on utilise la pression atmosphérique pour produire l'effet de freinage régulateur.
Comme on le voit sur les fig. 10 et 11, l'appareil
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61 et 62 qui peuvent avantageusement être constitués par des cuirs emboutis ou par des pièces de marne fonte en toute autre
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tés et comportant une cheminée centrale 68 disposée suivant son axe complète le piston dont les éléments sont assemblés au moyen d'une vis 69 qui se loge dans la cheminée 68 et qui se visse dans un écrou 70 portant une pièce 71 en forme de coupe qui sert à centrer et à pousser le piston P de la serin-
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sur la bague 72 qui termine le cylindre 60 du côté de la seringue.
Un ressort 73 prend appui d'une part sur le fond du cylindre 60, d'autre part sur le piston.
La fixation de la seringue 8 sur l'appareil est réalisée au moyen de doigts 74 en nombre convenable (quatre dans l'exemple figuré) articulés sur des axes 74' portés pae des
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cylindre 60.
Les doigts 74 forment, à l'une de leurs extrémités, une tête 76 qui s'engage dans une gorge d'une brgue de verrouillage 77 pouvant coulisser sur la surface extérieure du cylindre
60 et pouvant être fixée en position de verrouillage soit par vissage sur l'extrémité ouverte du cylindre 60 (comme dans le <EMI ID=45.1>
angle droit pour pouvoir enserrer le corps de la seringue au moment du verrouillage, comme on le voit en 76' sur les fig.
10 et 11.
Pour réaliser le verrouillage de la seringue, on fait avancer la bague 77 vers la seringue : dans ce mouvement, les
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cordon circulaire 2 de la seringue contre la butée formée par la bague 72; en marne temps, les doigts viennent enserrer par leurs branches 76' le corps de la seringue qui se trouve ainsi maintenue centrée sur l'axe du cylindre 60.
Dans cette position, le piston de la seringue se trouve
à l'alignement du piston 61 et du poussoir 71 qui vient appuyer sur la tête du piston P de la seringue.
Dans ce mode de réalisation, le contrôle chronométrique du déplacement du piston de la seringat est assuré par une lumière radiale 78 ménagée dans le fond du cylindre 60 et pouvant être plus ou moins masquée par un obturateur 79 commandé par un bouton 80 centré sur une tige fixe 81 solidaire du fond du cylindre 60 et appuyé sur l'obturateur par un ressort 82 qui prend appui, d'autre part, sur une butée 83 vissée sur la tige 81. Grâce à ce montage, l'ensemble formé par le bouton et par l'obturateur se trouve maintenu appuyé de façon élastique sur le fond du cylindre 60.
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80 pour le passage de l'air qui doit être admis dans le cylindre
60 pendant le mouvement d'avancement du piston 61; cet air peut être filtré pendant son passage au moyen de matières appropriées
85 disposées dans les conduits 84.
Une bague 86 solidaire du fond du cylindre 60 et disposée à l'extérieur de celui-ci porte les graduations servant au réglage de la vitesse d'avancement du piston 61, des graduations correspondantes étant tracées à la périphérie du bouton 80 pour servir au réglage de la quantité de liquide injecter.
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comprime le ressort 73 en refoulant le piston 61, ce*que l'on peut faire facilement en posant l'appareil sur un socle tel, par exemple; que celui représenté sur la fig. 12. Ce socle comprend un pied A portant une tige ! sur laquelle on peut fixer à la hauteur désirée une bague B de butée* A cet effet, la tige T
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d'exemple, des filets interrompus permettant d'ajuster rapidement la bague B et de la bloquer facilement dans la position voulue déterminée par la graduation tracée sur la tige T.
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déterminée de liquide et supprimer ainsi tout temps mort entre le déclenchement de la marche et le moment où la poussée commence à s'exercer sur le piston de la seringue. Il suffit pour cela, :Va bague B ayant été ajustée sur la graduation convenable, de oser la pièce 71 sur l'extrémité supérieure de la tige T
et/ d'appuyer pour refouler le piston 61 jusqu'à ce que son
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piston, l'air est refoulé sur le bord des cuirs emboutis 61 et
62 qui- cèdent sans résistance. Etant donné que l'obturateur 79 est fermé et que les cuirs 61 et 62 s'opposent à toute rentrée d'air, le piston reste, sous l'action de la pression atmosphérique, dans la position à laquelle il a été amené, l'espace
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lindre 67; on peut même réduire cet espace nuisible à une valeur pratiquement nulle en le remplissant de graisse ou de toute autre matière convenable.
La seringue ayant été mise en place sur le patient, avec l'aiguille dans la veine ou le muscle suivant la nature de l'injection, il suffit pour adapter l'appareil sur elle de relever la tête 76 des doigts 74 en agissant sur la bague 77 le piston de la seringue vient alors se présenter devant le poussoir 71.
Il suffit alors d'amener, au moyen du bouton 80, la graduation correspondant à la quantité de liquide injecter
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ré pour la durée de l'injection, ce qui a pour effet de démasquer de la quantité nécessaire la lumière 78 et de permettre l'entrée de l'air atmosphérique dans le cylindre 60. La résistance opposée par la pression atmosphérique se trouve alors graduellement diminuée et le piston de l'appareil moteur peut avancer librement sous la poussée du ressort 73 en refoulant le piston
P de la seringue.
Avec l'appareil que l'on vient de décrire dans divers modes de réalisation, on peut utiliser une seringue de type courant avec aiguille montée rigidement dans l'axe de ladite seringue. Mais il est avantageux de substituer aux aiguilles habituelles une aiguille comportant un embout orientable, ce qui permet au praticien, notamment, d'appuyer la seringue sur la partie du corps qui reçoit l'injection tout en maintenant l'aiguille dans la position la plus convenable pour ladite injection.
Il peut être désirable également, dans la recherche d'une veine, de pouvoir opérer avec l'aiguille seule et de ne
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acculer à la sortie de l'aiguille.
L'embout articulé que représentent les fig. 13 à 17 et qui forme l'un des éléments de la présente invention facilite toutes les manoeuvres nécessaires a une injection. Dans le cas des injections intra-veineuses en particulier, il petsnet d'arrê-
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dans la veine et celui où l'on adapte la seringue, reliée à l'appareil moteur, sur l'aiguille.
Comme on le voit sur les fig. 13 à 17, le dispositif en question comprend un embout 88 analogue à l'embout ordinaire des aiguilles et comportant par suite un logement conique 89 des-
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partie 90 formant, en combinaison avec une pièce conique 91 s'adpptant dans un logement conique 90', un robinet dont la pièce
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droit à l'aiguille; elle est en outre évidée sur une partie de son parcoure, comme on le voit en 93 sur la fig. 16, de telle manière que lorsqu'on la fait tourner, elle puisse obturer la sortie du logement conique 89 ou, au contraire, dégager complètement ladite sortie.
Etant donné que le cône 91 n'occupe pas toute.la lon-
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le liquide provenant de la seringue peut parvenir sans obstacle à l'aiguille.
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par exemple sans que l'orifice du cane se trouve obturé. C'est ce qui permet d'orienter l'aiguille par rapport à la seringue suivant les besoins ou les commodités de l'opérateur.
LedBne 91 est maintenu dans son logement 90' sans pouvoir s'en échapper, tout en ayant la liberté de tourner autour de son axe, grâce à un système d'accrochage constitué, dans le mode de réalisation figuré, par un ressort 94 en forme d'U dont les extrémités, repliées vers l'intérieur, s'accrochent sur un disque 95 solidaire du cône précité. Des oreilles 96 maintiennent le ressort en place.
L'embout que l'on vient de décrire permet de pratiquer plusieurs injections successives sans retirer l'aiguille de la veine ou du muscle du patient, et d'obvier ainsi à l'inconvénient résultant d'un écoulement de sang par l'aiguille ou de la néces-
<EMI ID=60.1> qu'il peut être utilisé avec toutes les aiguilles existantes se montant sur les embouts ordinaires. Ce dispositif comprend
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rieurement sur laquelle se monte l'aiguille ordinaire. Le corps
97 est, d'autre part, percé de bout en bout d'un trou cylindri-
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deux boutons de manoeuvre 99 et 100. une gorge circulaire 101 ménagée dans ladite clef peut venir se présenter devant le canal conique pour laisser passer le liquide, ou s'en écarter (position de la fig. 18) de façon qu'une partie pleine de la clef
se présente devant ledit canal, ce qui arrête l'écoulement du liquide. Il suffit, pour ouvrir le robinet, de pousser le bouton 99 et, pour le fermer, de pousser 11 bouton 100.
Pour faciliter le démontage du robinet, en vue de son nettoyage, on a rendu amovible le bouton 100 qui se visse, par exemple, sur l'extrémité filetée de la clef 98.
Pour rendre la manoeuvre plus facile et pour éviter toute erreur de l'opérateur, on peut marquer les indications "ouvert" et -fermé- sur l'embout et reporter ces indications sur les
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épaisseurs différentes de chaque coté de la clef, grâce à quoi il est impossible de placer le bouton 100 du coté réservé au bouton 99, et munir le bouton 100 d'une jupe 102 formant butée.
Il est bien entendu que les détails de réalisation décrits et figurés n'ont été donnés qu'à titre d'illustration et qu'on pourrait les modifier de diverses manières ou remplacer
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conomie de l'invention s'en trouve pour cela altérée.
Il est entendu, également, que l'on pourrait actionner le piston de la seringue par l'intermédiaire de la transmission hydraulique ou mécanique, en utilisant un moteur quelconque à mouvement d'norlogerie ou électrique muni d'un régulatmmr appro-