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" Relais à impulsions de courant ".
La présente invention se rapporte à des perfectionnements aux relais à impulsions de courant, notamment les relais fermant et coupant alternativement un contact et recevant successivement des impulsions de courant auxiliaire. Plus particulièrement, l'invention concerne de tels relais à impulsions, dont l'armature mobile présente la forme d'une barre et se constitue d'une bande plate en fer doux, scellée à l'intérieur d'un tube en verre présentant deux connexions à mercure, l'armature susdite réali- sant la fermeture et la rupture du contact par un mouvement angulaire autour de son axe longitudinal. Le brevet N 464630 divulgue un relais à impulsions de courant de ce genre. La pré- sente invention concerne un perfectionnement aux relais de ce type.
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Lorsque le relais opère, son armature effectue un n.ouvement oscillant. L'armature, dont les extrémités portent des languettes, ferme le circuit du courant principal lorsque lesdites languettes plongent dans le mercure, pour couper ce même circuit quand elle occupe sa position opposée, les languettes étant alors dirigées vers le haut. Dans le but d'obtenir le mouvement oscillant susdit les pôles de l'électro-aimant sont asymétriques, de sorte que l'effet magnétique est dirigé obliquement, c'est-à-dire qu'il forme un certain angle par rapport à la verticale, en obligeant l'armature de glisser latéralement le long de la paroi intérieure en verre vers le sommet de la section du tube en verre.
Toutefois, dans la pratique on a constaté que le mouvement de l'armature était souvent très irrégulier, étant donné que l'armature a une tendance de se déplacer plutôt verticalement que de glisser le long de la paroi de verre. Dans ces cas l'action de renversement ne se produit pas, ce dont résulte un "raté".
Lorsque la bobine de 1'électro-aimant ne reçoit plus de courant, l'arrature veut normalement reprendre sa position de repos.
Li présente invention vise à écarter ou à réduire fortement le nombre ce ces "ratés". Selon l'invention le relais est muni d'un élément préférablement immobile en fer doux, disposé paral- lèlement à l'armature et préférablement situé à l'extérieur du tube en verre. Far sa disposition à proximité des pôles, ledit élément protège l'armature d'une certaine partie du flux magnéti- que de ces pôles. Son action peut aussi être interprétée comme un effet de répulsion : lorsque l'électro-aimant reçoit du courant, il induit le magnétisme dans l'élément supplémentaire ainsi que dans l'armature, ce bout résulte une répulsion mutuelle L'élément supplémentaire sera dénommé ci-après "barre de répul- sion". Le dessin annexé schématise un exemple d'exécution d'un relais conçu selon l'invention.
La figure 1 est une vue en perspective d'un relais complet;
La fleure 2 est une vue latérale du relais, les connexions
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étant omises.
Les figures 3 et 4 schématisent des détails du relais.
Les figures 5-10 schématisent différentes positions de l'armature pendant une période complète d'activité.
Les figures 11-12 sont respectivement des coupes longitudi- nale et transversale d'une variante d'exécution.
La figure 13 schématise un détail appartenant à cette variante d'exécution.
Selon les figures 1-10, l'électro-aimant comporte un enrou- lement et deux pôles 2. Ces pôles sous forme de plaque sont profilés en sorte de suivre la partie cylindrique 3 d'un petit récipient en verre présentant à chacune de ses extrémités un élargissement 4, formant des réceptacles pour le mercure. Le récipient est disposé horizontalement, et il est rempli, avec un gaz neutre. A l'intérieur du récipient, une armature peut se déplacer librement. Selon la figure 4, l'armature se présente sous la forme d'une bande métallique dont les extrémités sont munies de languettes de contact 6.
Ces contacts 5¯ s'introduisent dans le mercure 1 lorsque l'armature occupe la position des figures 1, 2 et 5, et sont profilés en sorte que, lorsque l'ar- mature est tournée latéralement (figure 8) une certaine distance subsiste entre les contacts et la surface du mercure. Chacune de ces masses de mercure est connectée à un fil 8, traversant la paroi de verre et reli aux bornes du circuit principal du relais. L'enroulement l de l'électro-aimant comprend des bornes pour la conne xion d'un circuit auxiliaire. Commelon remarque à la figure 2 les pôles 2 présentent une partie 11 appuyant sur le sommet de la partie cylindrique 3. du récipient en verre, tandis qu'ils présentent une autre partie 12 venant s'appliquer sur la partie latérale de ladite partie cylindrique.
Ces parties 11-12 occupent ensemble approximativement le quart de la circon- férence de la section droite du récipient en verre, et elles sont séparéesmutuellement par une encoche. A l'extrémité opposée du
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récipient est disposé un élément de répulsion, matérialisé par une plaquette 13 en fer doux. La longueur de cette plaquette, dans la direction axiale du récipient, est approximativement égale à la distance séparant les deux pôles . La figure 3 montre cette plaquette en vue perspective. Comme on le remarque à la figure 1, ladite plaquette 13 est tenue en place par un support 14, reposant sur le châssis général 15 supportant également l'électro-aimant et les bornes 9.
Dans l'exemple d'exécution considéré, la plaquette 13 s'étend sur approximativement un quart de la circonférence du cylindre 3. La force attractive de l'électro-aimant communique à l'arm atu- re 5 la tendance de se déplacer vers le quadrant supérieur gauche, partant de la position de la figure 5, ce qui résulte de la dis- position asymétrique des pôles autour de la circonférence du récipient. Simultanément avec les pôles, la plaquette 13 est magnétisée par induction et obtient la même polarité que l'arma- ture 5. L'effet de répulsion sera à l'origine dirigé en principe horizontalementPendant le mouvement de l'armature , la paroi cylindrique du récipient en assurera le guidage. La plaquette de répulsion 13 coopère donc avec la composante de la force résul- tante agissant sur l'armature.
La tendance de 1' armature à se déplacer vers le haut, et non pas à suivre la paroi du récipient sera, grâce à cette disposition, réduite considérablement, et le relais opérera normalement, même si l'intensité du courant à'im- pulsion est plus élevée que celle prévue.
Lorsque l'armature atteint sa position, schématisée à la figure 6, la distance entre la plaquette 13 et l'armature est tellement grande que la force de répulsion devient négligeable.
La figure 7 schématise la position finale de l'armature pendant l'opération du relais. Dans cette position, une force de répulsio agit entre la plaquette 13 et l'armature, empêchant l'armature de poursuivre soi mouvement de glissement au-delà du sommet du tube en verre.
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Lors-que le courant d'impulsion est coupé, l'armature retom- be vers le fond du récipient et prend la position de la figure 8.
Pendant cette période aucune force n'émane de la plaquette 13 ou des pôles . L'armature a maintenant atteint sa nouvelle position ses contacts 2 étant dirigés vers le haut et étant dégagés du mercure. Le circuit d'opération est donc coupé. Les figures 9 et 10 schématisent les positions de l'armature pendant une deuxième impulsion.L'armature peut normalement descendre de la position de la figure 10 dans sa position initiale de la figure 5, dans laquelle le circuit d'opération est fermé.
La variante, illustrée par les figures 11-13 diffère du dispositif susdécrit, uniquement en ce qui concerne le récipient en verre. Ce récipient 3,6 comporte des parties cylindriques 12 s'étendant'au-delà des élargissements 18. Une armature sous forme de bande 12 est munie de contacts recourbés 20, prolongés par des parties 21 disposées dans le même plan que la partie médiane de l'armature, de telle manière que, lorsque l'armature occupe sa position déconnectée, les parties 21 restent appliquées contre le fond des parties cylindriques 17. Dans la position illustrée, les contacts 20 viennent en contact avec la surface du mercure 22 et ferment donc le circuit d'opération. Les parties terminales 21 de l'armature se disposent dans ce cas à une certaine distance de la paroi de verre.
Comme l'indique la figure 13 la plaquette de répulsion 13 du premier exemple décrit est remplacée par deux pièces 23, portées par un élément en forme de fourche 24, profil en sorte que les pièces 23 correspondent avec les parties termi- nales 21 de l'armature.La plaquette de répulsion 23, 24 sert comme support pour le récipient en verre. Ce relais opère en principe de la mène manière que celui décrit en rapport avec les igures 1-10.
REVENDICATIONS.
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