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Forem pour la fabrication de bottes toilees en caoutchouc,'moule pour sa l'abri cation et mise en oeuvre de la fome pour la, fabrication des bottes.
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La présente invention se rapporte à la fabrica- tion par moulage de bottes en caoutchouc, de préférence toi- lées, à l'aide de moyens plus simples et plus économiques que ceux mis en oeuvre dans les procédés connus.
Suivant l'un de ces modes connus, particulière- ment employé pour la fabrication par moulage de bottes non t'ilées, la gomme en plue est découpée au demi-profil de la botte à fabriquer. Deux telles ébaucnes sont assemblées entre elles et avec une ébauche constituant la semelle et le talon, dans un moule sous presse, chauffé à environ 145 C.
Ce moule comprend deux demi-coquilles, un noyau central plein venant se loger dans les coquilles quand elles sont assemblées et une plaque de semelle engagée par moitié dans chaque demi-coquille.
Les plaques de gomme préalablement découpées à la forme voulue sont placées, l'une dans une demi-coquille qui reçoit ensuite le noyau central plein, et l'autre sur le- dit noyau, le moule étant ensuite fermé après y avoir intro- duit, contre le plante du noyau, l'ébauche de la semelle. bous l'effet de la chaleur (145 C) et de la haute pression avec laquelle les deux demi-coquilles sont pressées l'une contre l'autre, la gomme ramollit, et, guidée par le galbe du noyau central, se déplace vers les bords du moule soudant les deux feuilles de gomme entre elles et avec la semelle;
mais comme le moule peut difficilement être com- plètement fermé, des bavures se produisent le long des lignes de soudure avant et arrière de la botte de sorte que l'on est obligé d'ébarber le produit fini, ce qui n'est pas sans aug- menter son prix de revient.
En outre, afin de combler l'amoncssmetg de la matière dans le moule, qui provient de son mouvement vers les bords, on est obligé de coller sur chaque feuille de ..punie des bandes de surépasiseur constituent en quelque sorte la réserve.
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de matières produisant la fermeture de la botte par mouvement de la matière Il est aisé de voir que l'apposition de telles bandes de surépaisseur rend difficile le centrage exact du noyau du moule ce qui n'est pas sans influer désavantageuse- ment sur la qualité de produit fini.
Ce procédé présente l'inconvénient de demander un outillage très complexe, une main-d'oeuvre très spécialisée pour manier les soûles, et il ne permet pas de fabriquer des bottes toilées, car si l'on prévoyait des feuilles de toile entre le noyau et chacune des feuilles gommées, ces toiles viendraient à être coincées dasn la ligne de soudure avant et arrière de la botte ainsi qu'entre le pied et le talon de la botte et rendraient cette dernière peu étanche.
Les bottes en caoutchouc toilées étant du point de vue hygiène et solidité beaucoup plus intéressantes que .les bottes non toilées, on a imaginé deux procédés de fabri- cetion qui, s'ils fournissent aes bottes toilée s de bonne qualité, présentent toutefois l'inconvénient d'être d'un mode d'exécution délicat et coûteux.
Le ylus ancien de ces procédés, connu sous le nom de procédé au latex par trempage, fournit des bottes sens soudure par simple trempage d'une forae habillée d'un bas de toile dans une préparation de latex, l'épaisseur de la botte dépendant du nombre d'opérations de trmepate. Les formes ain- si recouvertes de latex sont séchées et vulcanisées et la botte enlevée de sa forme rigide.
Comme dans le procédé indiqué ci-dessus, celui dit de trempage au latex demande un outillage important nom- bre élevé de larmes suivant la production aésirée) chambre de séchage et de vulcanisation avec immobilisation des formes qui y sont introduises et enfin une main-d'oeuvre spécialisée, notamment dans le personnel chargé de la préparation du latex dont le bain doit être absolument exempt de bulles d'air, d'agrégat ou autres matières étrangères, si l'on désire obtano
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une botte toilée garantie du point de vue de l'étancheité.
...fin d'éliminer les inconvénients inhérents à la préparation de bain de latex, on a proposé un mode de fa- brication de bottes toilées confectionnées, qui consiste à faire passer une chaîne continue de termes en aluminium de- vant des ouvriers ayant chacun pour tache de placer sur la forme un élément déterminé de la botte, tige avec avant- pied préalablement découpé dans une bande de gomme non cuite mais toilée, bande ae fermetrue arrière de la tige, première, etc..., d'autres ouvriers ae la chaîne ainsi constituée ayant pour mission de moletter les points des diverses parties assemblées pour obtenir une meilleure adhérence des pièces devant ëtre collées.
Les bottes assemblées sont ensuite introduites dens des autoclaves (pression 5 kg./cm2- 140 C) pour y subir une vulcanisation, le temps de cuisson étant de l'ordre de deux heures durant lequel les termes sont immobilisées.
L'immobilisation des formes pendant une dures assez longue n'est d'ailleurs pas le seul inconvénient de ce procédé. Il demande un outillage important pour découper dans la gomme les divers éléments à assembler, pour découper la semelle qui est prise dans d'autres feuilles de gomme plus épaisses, ainsi que les moules et presses pour le fabrication des ta- lons.
De plus, la main-d'oeuvre employée pour la fabrication des bottes toilées confectionnées doit être hau- tement consciencieuse et largement entraînée.
La présente invention a pour objet un mode de fabrication de bottes toilées moulées, plus simples que les divers procédés énumérés ci-dessus et présentant sur eux et sur le procédé de fabrication dit de bottes moulées entière- ment, l'avantage de réduire au minimum le matériel immobilisé pendent la fabrication de ne demander qu'une main-d'oeuvre
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relativement peu exercée de supprimer l'emploi des d issolu- tions nécessaires dans la fabrication des bottes confection- nées ainsi que l'opération d'ébarbage nécessaire en fin de fabrication des bottes moulées entièrement.
Lille est caractérisée par le lait que l'on utilise dans le moule, une l'orme comprenant un noyau central métallique, (par exemple en aluminium) ayant la forme appro- ximative de la botte à fabriquer et pourvu d'un canal central débouchant librement à la partie du noyau qui correspond à la plante, et une enveloppe extensible maintenue rerment appliquée contre ledit noyau central, au dessus du bord su- périeur de le tige. uette forme comporte un dispositif tel que :
rebord annulaire ou polygonal à sa partie supérieure qui permet son centrage exact dans le moule servant à le fabri- cation de la botte qui est constitué par deux demi-coquilles articulées l'une sur l'cutre et par une plaque entagée par moitié dans lesdites coquilles et servant au moulage du talon. Les creux des coquilles ainsi que la plaque sont gravés au dessin que doit présenter l'extérieur de la botte fabriquée.
Chaque demi-coquille comporte des moyens de chauffage, de préférence électriques, contrôlés? par ther- mostat, pour la vulcanisation de la botte assemblée dans le moule qui s'opère dens ce dernier de sorte que l'on évite l'emploi d'autoclaves com.ne dons certains procédés connus.
On voit ainsi que le fabrication d'une botte toilée se fait très .simplement-,de la façon suivante : la tige munie de l'avant-pied étant découpée dans un tissu ca- landre à l'épaisseur voulue, et l'ébauche de la semelle étant découpée à l'avance, on place autour du noyau élasti- que du moule, l'ébauche de la gige et de l'avant-pied, de sorte que le noyau se trouve exactement centré dans le moule.
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L'ébache de la semelle étant placée sur la plaque moulant la semelle et étant appliquée contre la plante et la forme, la moule est fermé et chauffe. L'admission d'un fluide sous pres- sion (par exemple de l'air comprimé)- entre le noyau central et son enveloppe élastique, se faisant par le conal central du noyau métallique, est contrôlée par un manomètre.
La forte pression ainsi obtenue entre le noyau métallique et son enveloppe élastique plaque avec un centrale pafsit, la gomme ramollie entre les parois intérieures des coquilles et contre la semelle et produit la réunion de diver- ses pièces avec une étacheité parfaite. La botte est laissée pendant un certain temos dans le moule chauffé pour la vulca- nisation et elle est ensuite extraite du moule avec se l'orme et enlevée de cette dernière prête à être mise en vente sans autre opération de finissage.
La toile peut, sans être collée sur les feuilles constituent la tige de la botte, soit encore être placée sé- parément dans le moule, entre l'enveloppe élastique et cha- cune desdites feuilles, ou enfin elle peut être placée autour de ladite enveloppe avant la mise en place de la forme dans le moule. Dans ces deux derniers cas, 1 'adhérence de la toile sur la gomme est obtenue pendant le moulage, sans avoir à faire a[pel à une dissolution.
-afin que la botte sortant du moule soit prëte à être mise en vente sans avoir à subir au préalable un tra- vail de finissage, les coquilles et la plaque semelle seront grevées au dessin que doit présenter extérieurement la botte, le plaque-semelle comportant également toutes les indications utiles telles que :pointure, marque de fabrique, série, etc...
A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et re- présenté au dessin annexé un noyau élastique suivant la présen te invention,ainsi qu'un moule pour sa fabrication et un moule finisseur, c'est-à-dire, un moule servant à la fabrication d'une botte avec emploi de la forme à enveloppe élastique.
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La figure 1 représente en coupe longitudinale la forme à enveloppe élastique suivent l'invention.
La figure ± représente un moule pour la fabrica- tion de cet Le forme, et, la figure 3 représente les diverses parties du moule servant à la fabrication a'une botte avec emploi de la forme suivant la figure 1.
La forme de le figure 1 comprend essentiellement
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un noyau central Iï1c:tulli:: us 1, de préférence en allJ.!!l1.rÜu:n, enve loppé d'une matière élastique 2 moulent le noyau 1 et consti- tuée :oit par une feuille d'un mélange spécial à base de caout- chouc naturel ou synthétique, soit par un tissu déformable imper acabilisé pcr un gommage approprié.
Le noyau métallique 1 est percé d'un canal centre! 3 dans lequel est introduit un tube métallique 9 pourvu à son extrémité supérieure d'une volve 4 et à son extrémité inférieure d'un écrou 10 pour l'admission d'un fluide sous pression entre le noyau 1 et son enveloppe
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2 par la volve 4, et il se ter-f;
ine vers le haut par un tohu- lement 5 suivi d'une partie 6 de section polygonale, ledit épaulèrent j et la partie 6 servant, ainsi eue cela ressorti-
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ra plus loin, seul entirage exact au noyau 1 dans le moule sel- vant à fabriquer l'enveloppe 2 ainsi que dans les moules ser- vent à bzz imbrication de la botte.4nfin, le noyau métallique 1 comporte une pertie rétrécie 7 contre laquelle est fermement maintenue l'enveloppe 2 à l'oide d'une bride de serrage 7' en
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deux parties assemblées par les boulons r' et '7''', de fcçon à éviter l'échappement de l'air introduit entre l'enveloppe 2 et le noyau 1 et il est pourvu d'une poignée 8 pour sa manipulation.
La figure 2 représente un moule servant 2 la fa-
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brication d'une enveloppe du noyou mctellicue 1. Ce inouïe est constitué par deux demi-coquilles 11 et 12 pouvant être assem- blées à l'aide de tenons et orv i ses 13 et 14 prévues resoecti- vement sur chacune d'elles.
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Chaque demi-coquille comporte un creux 15 pouvant recevoir pcr moitié le noyau métallique 1 après y avoir placé la moitié de le matière de vent constituer l'enveloppe élastique
2, un épaulement 16 appliquant fermement l'enveloppe sur sa partie rétrécie 7 du noyau métallique, une rainure 17 recevant par moitié l'épaulement 5 du noyau 1 et un évidement'18 re- cevant par moitié le partie 6 du même noyau oui est ainsi par- faitement centré dons la coquille, l'évidement 18 de cette der- nière étant pourvu de bossages plans 19,
pour améliorer le centrage du noyau par rapport à son plan de symétrie longitu- dinal.
Pour fabriquer l'enveloppe 2 de la figure 1, le noyau métallique 1, dans lequel le tube ; est extrait et dans lequel l'écrou 10 a été remplacé par un bouchon, est.placé dans une demi-coquille de al figure 2 dans le creux de la- quelle on a préalablement placé une feuille de gomme, ladite feuille ayant bien entenau les dimensions voulues pour cons- tituer la moitié de l'enveloppe.
Une seconde feuille identique à la précédente est placée sur le dessus du noyau métallique 1, le moule est ensuite formé et chauffé par exemple au moyen de résistances 20, logées de préférence de façon amo- vible dans le masse des deux coquilles en des endroits appro- priés, par exemple au voisinage des bords à réunir, et con- trôlés par un thermostat 20'.
La chaleur dégagée dans le moule par ces moyens de chauffage, produit le réunion des deux feuilles de gomme qui ne forcent plus qu'une enveloppe placée autour du noyau métallique 1. Celui-ci est ensuite extrait du moule, le bou- chon obturent le ornai central pour y empêcher la pénétration de la gomme pendant l'opération de chauffage, est enlevé, le tube comportant l'cou 10 et la valve 4 est introduit dans ce perçage et le collier de serrage 7' est placé autour de l'enveloppe élastique pour le presser de façon étanche contre le noyau métallique à le hauteur de la partie rétrécie 7 de ce dernier.
De l'air comprimé est ensuite envoyé par le
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tube 9 et le perçage central de l'écrou 10, dans la forme et produit le décollement de l'enveloppe de son noyau métallique, à l'exception de le parie enserrée qui forme fermeture étanche
La forme particulière ainsi fabriquée est prête à ëtre employée à la conlection des bottes toilées qui se fait dans le moule finisseur représenté à le figure 3 et suivant un sodé très simple décrit en liaison avec cette figure.
Le moule finisseur dasn lequel est fabriquée la botte comprend deux demi-coquilles 21 et 22 articulées l'une sur l'autre à l'aide de charnières 23 à 25 prévues sur des frettes 26 à 28 qui sont pourvues de dispositifs de fermeture 29 à 31, capables de résister à de hautes pressions, et une plaque 32 servent au moulage de la semelle et qui, par moitié, s'engage dans les deux demi-coquilles,quand le moule est fermé.
Chaque demi-coquille comporte un creux 33 cor- respondant à la demi-tige et à la moitié de l'avant-pied, une partie saillante 34 servent àappliquer la partie ? de l'enve- loppe sur la partie rétrécie du noyau métallique 1 (voir fig.l) ou à venir s'appliquer sur le collier 7', les boulons 7" et 7". de ce dernier se logeant alors dans'les trous 35 et 36 prévus à cet effet, un évidement 36 servant de logement à l'épaulèrent 3 du noyau 1 et un évidement 36 recevant par moitié la partie supérieure 6 dudit noyau qui est ainsi cen- tré très exactement dans le moue,A l'extrémité opposé, cha- que demi-coquille comporte un évidement 43 pour recevoir par moitié la plaque métallique 32.
Afin que la botte ait un fini impeccable, les creux 33 des demi-coquiles sont rvés au dessin que doit porter la face extérieure de le botte, et le plaque 32 est pourvue de nervures qui correspondent à celles que comportent habituellement les semelles d'une botte en caoutchouc. La pla- que 32 pourra éventuellement être pourvue de moyens pour im- primer sur la semelle le numéro de la pointure, une marque de rubrique et tout autre sine distinctif désiré.
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Dans le creux de la demi-coquille 22, on voit qu'il a été gravé, une rainure 39 forment le bord du haut de la ti- ge, une ligne 40 donnant à l'arrière de la botte l'aspect d'une botte confectionnée avec bande arrière d'étchetié et contre- fort, une ligne 41 à mi-hauteur de la tige pour enjoliver l'aspect de ce produit fini et une série de rainures parallè- les 42 pour donner au joint au pied de la botte avec la semel- le, l'aspect d'une banae continue rapportée.
Enfin; chaque demi-coquille sera pourvue comme les demi-coquilles du moule servent à la fabrication de l'envelop- pe élastique, d'un moyen de chauffage approprié pour amener la matière moulée à sa température de vulcanisation.De préférence, ces moyens de chauffage serrentces résietacee électriques 21' isolées dans des tubes introduits dans des perçages cor- respondants prévus dans la masse même des coquilles et contrô- lées par un thermostat 21".
Pour fabriquer une botte toilée dans le moule qui vient d'être décrit et dans lequel s'ajuste avec un cen- trage aisé et parfait 1& forme enveloppée de la fig.l avec son collier de serrage 7' entourant sa partie 7,on place sur le noyau élastique de la fig. 1, l'ébauche préalablement prépa- rée de la tige et de l'avent-pied de façon que la soudure de l'élément se tasse sur l'arriere de la jambe. Après applica- tion d'une ébauche de semelle contre la plaque 2 et introduc- tion de cette dernière dans l'évidement correspondant 43 du moule, celui-ci est fermé, verrouillé et chauffé comme indi- qué précédemment.
De l'air sous pression est admis par la valve 4 entre le noyau métallique 1 et son enveloppe élastique 2, qui se dilrte dans la mesure cuto'cisée par les dimensions des creux de moule 33 et qui plaque la toile et les feuilles de gomme sur les parois des creux et contre la plaque 52. La forte pression ainsi exercée permet d'obtenir le collage de la -toile sur la face intérieure ces feuilles de gomme
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ramollies, la réunion paffite des bords de la feuille sur l'arrière de la jambe, la réunion de l'avant-pied avec l'é- bauche de la semelle, l'impression de dessin sur la face ex- térieure desdites feuilles et la production des nervures sur le semelle.
La pression est maintenue entre l'enveloppe élastique et son noyau métallique pendant toute la durée du chauffage qui est celle de la vulcanisation qui se fait dans le moule lui-même, et elle est contrôlée par un manomètre (non représenté) adapté sur la soupape'4 du noyau métallique.
La botte démoulée et enlevée de se forme ne né- césite aucune opération ultérieure, elle est d'un fini par- lait, d'une étacheithé à toute épreuve et prête à être mise sur le marché.
La simplicité de ce procédé de fabrication de bottes toilées et celle de l'outillage employé permet d'accroi- tre la production dans des proportions assez intéressantes.
Alors qu'un ouvrier dans la imbrication des bot- tes toilées confectionnées produisait une moyenne de 15 bottes par journée de travail de 8 heures, le procédé de fabrication avec l'outillage suivent la présente invention permettra d'at- teindre une production 10 fois supérieure. Dans cette produc- tion qui demande par pointure et par pied un moule complet avec un noyau de rechanbe, chaque groupe de deux- .moules sera conduit par un ouvrier qui assurera dans un moule, la confec- tion d'une botte sur un noyau enveloppé, pendent qu'une autre botte sera en cours de vulcanisation dens le second moule.