BE492974A - - Google Patents

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BE492974A
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    • G06FELECTRIC DIGITAL DATA PROCESSING
    • G06F7/00Methods or arrangements for processing data by operating upon the order or content of the data handled
    • G06F7/38Methods or arrangements for performing computations using exclusively denominational number representation, e.g. using binary, ternary, decimal representation
    • G06F7/46Methods or arrangements for performing computations using exclusively denominational number representation, e.g. using binary, ternary, decimal representation using electromechanical counter-type accumulators
    • G06F7/462Multiplying; dividing
    • G06F7/465Multiplying; dividing by partial product forming (with electric multiplication table)

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Machine à multiplier. 



   La   présente   invention se rapporte à   une   machine à calculer électrique et spécialement à une   machine   à multiplier qui peut aussi servir à diviser. 



   On sait qu'il existe de nombreuse   types   de   machines   à calculer que l'on peut   ranger   parmi les machines mécaniques, souvent avec moteurs électriques ou   parmi   les   machines     électriques.   Les machines   mécaniques   surtout si elles sont   entièrement   automatiques s'usent assez   rapidement,   et nécessitent un entretien minutieux très régulier   tandis   que les machines   électriques     généralement   basées sur l'action   d'électro-aimante   ou de tubes électroniques exigent, quand elles sont   importantes,

       un   nombre élevé de ces éléments ce qui   a   pour effet de las rendre   compliquées   et dispendieuses. 



   La   présenta   invention consiste en une   machine   à   multiplier     plusieurs   nombres   l'un   par l'autre dans laquelle 

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 un élément correspondant à la valeur d'un des produits partiels obtenus en multipliant   l'un   par l'autre un chiffre de chaque nombreuse trouve parmi un ensemble d'éléments qui correspondent aux diverses valeurs que ce produit partiel peut prendre quand on donne à   chacun des   dits chiffres l'une ou l'autre de toutes les valeurs qu'ils peuvent avoir dans un système du numération donné, un moyen étant, prévu pour sélectionner parmi le dit ensemble, l'élément qui correspond au produit partiel mentionné. 



   Dans une machine suivant l'invention, la sélection de   l'élément   correspondant au produit partiel mentionné s'effectue   par     déplacement   de l'ensemble des   éléments   dans diverses directions et de diverses quantités, à l'effet d'amener   1' élément   susdit en face d'un repère déterminé, chaque déplacement   dépendant   en ampleur respectivement de la valeur de chacun des chiffres à multiplier l'un par l'autre. 



   Suivant une caractéristique de   1 ' invention, chaque   élément d'un   ensemble   représente un chiffre toujours d'un même rang donné parmi les chiffres qui forment le nombre représentant le produit de chiffres qui correspond au dit   élément..   



   Chaque élément d'un ensemble est constitué par un groupe d'unités mesurables en nombre égal au nombre d'unités qu'il y a dans le chiffre qu'il représente. 



   Suivant   un   mode de réalisation particulier, il est préconisé de faire usage d'unités mesurables constituées par des résistances électriques ayant toutes la même valeur choisie arbitrairement. 

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   Suivant un autre mode de réalisation, les résistances électriques pouvant être constituées par un espace entra deux électrodes plongeant dans un électrolyte dont la nature n'est pas modifiée par le passage du courante
Une autre caractéristique de   l'invention   réside en ce que, pour chaque ensemble de groupes da résistances électriques un des groupes et un seulement est inséré dans un circuit électrique de mesure par des manoeuvres adaptées à chaque chiffre des nombres à multiplier, Une manoeuvre donnée cependant, est la même pour toutes les opérations dans n'importe quel ensemble où intervient un chiffre d'un dos nombre à multiplier;

   de cette façon, il faut seulement effectuer autant de manoeuvres qu'il y a de chiffres dans chacun des nombres à multiplier l'un par l'autre, les autres opérations de la machine nécessaires pour obtenir le produit final pouvant s'effectuer automatiquement. Les seules   manoeuvres   à effectuer à la   machine     consistait   donc uniquement à y inscrire chacun des chiffres des nombres à multiplier, si   l'on   excepte toutefois une manoeuvre de déclanchement. 



   Dans un mode de réalisation   spécifique,les   groupes de résistances unitaires sont associés en série et un ensemble de ces groupas est avantageusement solidarisé avec un bloc conducteur. Ce bloc porte, en effet, à des   endroits     régulièrement   distribués , des tiges respectivement garnies d'un nombre de résistances unitaires égal à la valeur du chiffre situé dans une table de multiplication. 



  Le bloc conducteur et las tiges composent un ensemble pouvant être déplacé   par   rapport à un repère fixe dans des directions différentes. Un ansemble bloc-tiges subit 

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 autant de déplacements qu'il y a   de   nombres à multiplier. 



  Ces déplacements amènent las résistances   d'un   groupe de chaque ensemble en contact avec un conducteur ce qui a pour effet d'introduire le dit groupe dans un circuit électrique   comprenant   un pont de Wheatstone. 



   La produit complet de plusieurs nombres   l'un   par l'autre peut être obtenu à partir des produits partiels on multipliant   l'un   par l'autre un chiffre de chacun des nombres à multiplier,en donnant des rangs aux   différente,   chiffres des nombres   représentant   ces produits partiels puis en alignant dans les mêmes colonnes verticales les chiffres   . de   même rang et en faisant la somme des chiffres des colonnes sucessives comme on le ferait pour une addition ordinaire. 



   De cette façon, le chiffre des unités du produit complet est égal au chiffre des unités de la somme das chiffres do la colonne du premier rang. Le chiffre des dizaines du produit complet est égal au chiffre des unités de la somme résultant de l'addition des chiffres de la colonne du second rang à laquelle on a ajouté le report de la colonne du premier rang. 



     D'une   façon générale, le chiffre de rang quelconque du produit complet ou résultat final est égal au chiffre des unités de la somme résultant de l'addition des chiffres de la colonne de   même   rang ot du report do la colonne du rang précédent. 



     Cela   étant, on   comprendra   donc que, dans la présente machine à multiplier, tous las blocs-tiges   de     morne   rang devront âtre connectés en série afin de fournir la somme des groupes de résistances   représentant   les chiffres de ce rang. De plus, on ajoutera à cetta série de résistances, les résistances   supplémentaires   qui représentent le report 

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 de   la somma   obtenue au rang précédant. 



   Afin de mesurer la somme de toutes las résistances qu'on vient de   mentionner     on   las introduit, dans la première branche d'entrée d'un pont de   Whea.tstone   dont la seconde branche d'entrée est formée de résistances unitaires toutes ordonnées en série. Si les deux branches de sortie de ce pont de   Wheatstone   ont des résistances égales on comprend que si l'on déplace un curseur de contact sur la seconde branche d'entrée de façon à sélectionner le nombre de résistances unitaires   nécessaires   pour équilibrer le pont, ces dernières résistances unitaires peuvent être beaucoup plus facilement dénombrées, dénombrement qui donne la somme cherchée.

   Le curseur de contact mentionné, si 'on l'entraîne par gravitation et si on le guide   tris   barre verticale   peut,par   exemple, glisser le long das résistances ordonnées disposées verticalement et âtre bloqué par   exemple   par un moyen électro-magnétique, à la position qui   détermine   l'équilibre du pont de   Wheatstone.   



   On pourrait aussi entraîner le curseur par un moyen mécanique beaucoup plus rapide et le bloquer à sa position d'équilibre au moyen d'un système électro-magnétique beaucoup plus puissant. 



   Suivant   11 invention Ion   comprend qu'il y a autant de tels ponts de Wheatstone qu'il y a da chiffres au produit complet
Afin d'évaluer le chiffre des unités de la somme qu'on vient d'obtenir, on peut par exemple, disposer une échelle graduée le long des résistances ordonnées de la seconde brancha du pont, échelle qui est marquée en face de chaque résistance unitaire en répétant   l'un   après l'autre autant de 

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 fois que cela est nécessaire   (l'échelle   comportant beaucoup plus de dix chiffras) les chiffres de zéro à neuf si l'on a   affaire   au système décimal.

     On   s'arrange pour que le chiffre de l'échelle devant lequel s'arrête le curseur mobile soit le chiffre des unités de la   somme   obtenue, donc le chiffra ds rang correspondant du produit complet. 



   Pour   obtenir     maintenait   toutes les résistances unitaires qui correspondant au nombre à reporter d'une colonne à la suivante, on associe à la série de résistances ordonnées de   la   seconde branche d'entrée d'un des ponts de Wheatstone, une seconde série de résistances   ordonnées   portant une   résistance   unitaire seulement à chaque dixième résistance de la première série.   Un   curseur de contact pour cette seconde série est fixé au curseur de contact de la première série et se déplace avec lui.

   On   comprand   qu'ainsi, le second curseur sélectionnera un nombre de résistances unitaires qui sera égal au nombre des dizaines du nombre indiqué par la première série, par   conséquent,    égal     au nombre   qu'on doit   reporter   à  .,La. colonne suivante. 



   La seconde série de résistances unitaires ordonnées est isolée électriquement de la première série do   résistances   unitaires ordonnées et est introduite dans la première branche d'entrée du pont de   Wheatstone   suivant, en série avec les résistances provenant des blocs tiges du rang auquel ce pont de Wheatstone correspond. 



   Suivant une caractéristique additionnelle de la présente   invention,la.   sélection des résistances ordonnées nécessaires pour équilibrer chacun des ponts de Wheatstone s'opère auto-   matiquement   en bloquant chacun des curseurs mobiles   mentionnés   ci-dessus au   moyen     d'un   dispositif électro- 

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 magnétique. Dans une forme de réalisation il est prévu de commander le dispositif électro-magnétique par la présence ou par l'absence de courant traversant le pont, courant que l'on peut amplifier considérablement par des moyens connus. 



   Si   le   curseur d'équilibrage du pont peut,par exemple, glisser la long d'une tige verticale sous l'influence de la gravitation le courant amplifié peut exciter un   électro-aimant   de déblocage du curseur, déblocage qui permet ainsi à ce curseur de tomber. Si   alors dans -sa   chute le long des résistances ordonnées le curseur arrive à équilibrer le pont de Wheatstone, le courant traversant le pont devient nul, désexcitant 1' électro-aimant de déblocage permettant à un ressort de rappel de bloquer lo curseur dans cette position d'équilibre.

   Ce dispositif électro-magnétique fonctionne, parce qu'on n'arriveras graduellement au courant zéro dans le pont   mais     qu'en   y arrive   soudainement.   Lorsqu'il y a même un 3 seule résistance ordonnée on trop ou en trop peu, le courant du pont amplifié peut être considérable et dès que cette résistance est soustraite ou ajoutée pour équilibrer le pont le courant amplifié tombe   instantanément     à zéro.   



   La caractéristique peut-être la plus importante de l'invention, est qu'on peut déclencher simultanément les dispositifs électro-magnétiques de blocage de tous les ponts da Wheatstone   nécessaires   à faire la multiplication de plusieurs nombres de plusieurs chiffres. 



   Si tous les curseurs   correspondants   sont tous   mus,   par   exemple par   l'action de la   pesanteur   et tombent verticalement, un curseur quelconque   pourra par   exemple, être   bloque     dans   une   position   d'équilibre du   pont     de Whaatstone   avant que toutes les   résistances   de reports   venant   du pont de   V/heatstone   

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 précédent aient été introduites dans la première branche d'entrée du pont de   Wheatstone   actuel.

   Au fur et à mesure que les résistances s'introduisent dans cette première branche, l'équilibre du pont sera rompu, le curseur sera débloqué et tombera plus bas pour être de nouveau bloqué dans une nouvelle position d'équilibre et ainsi de suite jusqu'à ce qu'on ait atteint la position d'équilibre final. 



     (Il   pourrait par ce moyen, surtout si l'on remplace la mouvement des curseurs sous l'influence de la gravitation par un mouvement à beaucoup plus grande vitesse sous l'influence d'une force beaucoup plus considérable,atteindre une vitesse de calcul qui serait presque instantanée,après avoir placé les nombres à multiplier sur la machine. 



   D'autres particularités pourront apparaître dans la description suivante des dessins annexés, qui montrent, à titre illustratif seulement, un exemple de réalisation de l'invention dans le cas de la multiplication de deux nombres   l'un   par   l'autre.   



   Les figures 1 et 2 sont dos vues schématiques illustrant le principe de   l'invention.   



   Les figures 3 et 3 bis sont des vues en perspective de tiges portant des résistances selon   l'invention.   



   La figure 4 est une vue schématique d'une réalisation   d'une   machine pour la multiplication   d'un   nombre de trois chiffres par un autre nombre de trois chiffres.. 



   La figure 5 est une vue schématique illustrant le déplacement des plaques par rapport aux repères fixes. 



   Une machine suivait la présente invention sera plus aisément comprise an se référant spécifiquement à une opération déterminée telle que par exemple, la multiplication. On sait 

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 que si l'on   multiplie un.   nombre de un chiffre par un nombre de un   chiffrable   produit aura au maximum deux chiffres ; si l'en multiplie l'un par l'autre deux nombres de deux chiffres le produit aura au plus quatre chiffres. En général, la multiplication l'un par l'autre de deux nombres de il. chiffres donne. un produit ayant au   maximum   2 n chiffres. 



   La principe de l'invention est expliqué à partir des figures 1 et   2, qui   se rapportent à la multiplication d'un nombre d'un chiffre par un autre nombre d'un chiffre. Dans ce cas,tous les produits possibles   s'obtiennent   suivant une table de multiplication at   comprennent   au   maximum   deux chiffres..

   Une machine comporte alors deux éléments solidaires isolés électriquement l'un de l'autre tels que les deux plaques conductrices 2 et   2' .   (figure 1), comportant chacune cent   cases,dix   en longueur et dix en largeur, et qui peuvent se déplacer par rapport à un repère fixe d'abord   dans   le sens de la flèche X d'une distance égale à autant de fois une case qu' il y a d'unités dans le chiffre du multiplicande, ensuite dans le sens de la flèche Y d'une distance égale à autant de fois une case qu'il y a d'unités dans le chiffre du multiplicateur, cas distances étant comptées à partir d'une même origine .L'une des ]plaques par exemple 2, fournit le chiffre des unités du produit tandis que 2' en fournit le chiffre des dizaines.

   Chaque plaque est, suivant l'invention, pourvue, une dans chaque case,   d   tiges telles que 5 (figures   3 et     3bis).,   tiges qui, suivant   l'invention,sont   formées de groupes de résistances unitaires disposées sn série, le nombre da ces   résistances   étant indiqué par les chiffres qui se trouvent dans les cases correspondantes de la figure 1. Ces chiffres   représentent   pour la plaque 2 les nombres des unités des 

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 produits de la table de   multiplication   et pour la plaque 2' las nombres des dizaines des produits de la table de multiplication. 



   Suivant l'invention, las plaques, telles que   2'et     2' ,   sont respectivement constituées par un bloc en métal bon conducteur, c'est-à-dire de résistance électrique négligeable par rapport aux résistances unitaires. Quant aux tiges,elles sont toutes de marne langueur, comportant des parties de   résistance .     négligeable,   et   comportant   en plus un nombre de résistances unitaires égal au chiffre correspondant indiqué dans chaque case de la figure   1.   



   Les tiges correspondant aux cases zéro sont entièrement de résistance négligeable par rapport aux résistances unitaires. 



   Les tiges 5 (voir figures 3 st   3bis),   toutes de même longueur sont, par   exemple    ,constituées     par   une barre isolante en verre pyrex 5' sur laquelle on a déposé, soit par   évapora-   tion ou par dépôt cathodique dans le vide, une pellicule extrêmement mince de platine   5".   La tige représentant zéro unité n'a pas de longueur de platiné nu; la tige représentant une unité n'a qu'une longueur de platine nu (figure   3);   la tige représentant deux unités a deux longueurs de platine nu (figure 3 bis) et ainsi de suite   jusqu'à   la tige représentant, neuf unités qui a neuf longueurs de platine nu. 



   Ces longueurs de platine nu constituent les résistances unitaires. 



   Sur le   rste   de chaque tige on   dépose   une grosse couche de cuivre 5, par électrolyse, de façon que ces parties aient une résistance négligeable. 



   La pellicule mince de platine 5" peut être très 

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 facilement obtenue en préparant une teinture formée d'acide   chloroplatinique   dissous dans un peu d'alcool additionné   d'essayée   de lavande. On peint les   carres   de pyrex uniformément avec cette teinture puis on las passe soit au four, soit dans la flamme d'un bec Bunsen   jusqu' à   ce que le pyrex devienne presque mou. Après refroidis sèment, on a des barres isolantes couvertes   d'une   pellicule très mince de   platine   très adhérent. 



   La partie inférieure des tiges 5 doit être légèrement arrondie vers les bords de façon   à. pouvoir   frotter   facilement   sur le bloc 3 qui est d'abord maintenu poussé vers le haut au moyen du ressort 6 (figure 2). 



   Au lieu d'utiliser des résistances électriques solides telles que celles obtenues par un dépôt très mince de platine ou d'autre métal sur une tige isolante, on peut aussi utiliser- des résistances qui sont constituées par des espaces de longueurs   différentes   séparant deux pointes métalliques plongeant dans un électrolyte   dont   la nature n'est pas modifiée par le passage du courant. Un tel électrolyte de très grande résistance est,par   exemple, constitué   par de l'eau purs   additionnée   de quelques gouttes d'acide sulfurique. 



   Dans ces conditions  ?un   bloc tige est   composé   d'un bloc qui est dans l'air et sur lequel sont fixées des tiges de longueurs variables plongeant dans un récipient contenant l'électrolyte et recouverte   d'un   vernis isolant et   inatta-     quable   par cet   électrolyte.   Les extrémités des tiges sont en   platine   non vernis et elles constituent pratiquement des points par où le courant entre dans l'électrolyte. 



   Dans le récipient se trouve aussi un autre bout platiné qui détermine l'extrémité   d'un   fil   également     vernis   en   fape   

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 duquel les déplacements du bloc peuvent amener l'un ou l'autre des bouts des tiges portées par ce bloc.   C'est   par ce dernier bout platiné que   @ort     1   courant. 



     En   résumé, les résistances sont   maintenant   constituées par des   espaces   différents d'électrolyte sa trouvant antre deux bouts platinés. 



   Le   système   peut   s'appliquer   aussi bien aux blocs-tiges qu'à la constitution de   résistances     ordonnées.   



   Une   plaque   telle que 2   est comme   il a déjà été dit,   déplacée   suivant deux directions   perpendiculaires   respectivement X et   Y par   rapport à deux repères fixes 4 (figure   2).   



  On déplace la plaque 2 dans la direction de la flèche X d'un nombre de cases égal au nombre d'unités du chiffre   multiplicande   Ensuite on   déplace     la   plaque 2   dans     la   direction do la flèche Y d'un nombre da cases égal au nombre   d'unités   du chiffre multiplicateur. La plaque 2' (non   montrée   sur   la   figure 2), solidaire de 2,subit les mêmes déplacements que cette plaque 2. 



  Les tiges 5, dont une seule est montrée dans la figure 2 sont   agencées   pour qu'une seule tige vienne frotter sur un contact fixe 3. Le contact de 3 avec 5 est maintenu au moyen   d'un   ressort 6.   Une   des tiges analogues de la plaque 2'vient frotter sur un contact 3'. Grâce à cet   agencement   après les   déplacements   de la plaque 2 suivant X et Y en correspondance avec le chiffre du   multiplicande   et celui du multiplicateur, la tige 5 frottant sur 3 donne le chiffre des unités du produit tandis que la tige   correspondante   2' frottant sur   3@     donne   le chiffre des dizaines du résultat.

   L'évaluation des chiffres des unités ot des dizaines se fait en introduisant respectivement chacun des blocs   c'est-à-dire   l'ensemble   comprenant   la plaque et   la   tige dans un circuit electrique 

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 on vue d'évaluer les résistances-étalons amenées en contact avec 3 et 3'. 



   Pour ce faire, on constitue un   porta, de     Whaatstone   dont une branche d'entrée comporte les résistances à évaluer tandis que l'autre branche d'entrée est constituée par une série de résistances-étalons ordonnée, les deux branches de sortie du pont étant pourvues de résistances   égales   r1. 



   Dans la machine partiellement et schématiquement représentée dans la figure 2, une branche d'entrée part de la batterie 7;passa par la plaque 2, las résistances de la tige 5, le contact 3, le ressort 6 et aboutit en A. L'autre branche d'entrée part de la batterie 7 et arrive en B en passant par les résistances ordonnées 7' sélectionnées par lo   cursaur   8 et par le tube conducteur 9.attaché à 8 et pouvant glisser à   frottement   doux sur une barre isolante qui peut être placée verticalement si   l'on   veut que 8 puisse sa déplacer sous l'influence de la gravitation. Les deux branches de sortie possèdent chacune une résistance r'1. 



  Sur la pont est branché un instrument tel que le galvanomètre   G@   Quand le pont est équilibré il ne passe pas de courant dans le pont et le galvanomètre G est au zéro   c'est-à-dire   que, les résistances ordonnées   équilibrent   les résistances sur la tige 5 en contact avec 3 ce qui permet d'évaluer ces dernières ou, dans un système plus compliqué, où ce nombre serait formé d'au moins deux chiffres, d'en évaluer le chiffre des unités
Ceci peut se faire, en effet, d'après l'invention,en plaçant une échelle fixe 110   portant   une numérotation continuellement répétée 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 0, 1, 2, 3,   4...etc..,   en rapport avec les résistances étalons ordonnées. 



  Le numéro sur lequel s'arrête le curseur 8 lorsque le pont de 

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   Whaatstone   est équilibré constitue la chiffre des unités cherché . 



   Tous les fils des circuits du pont de Wheatstone doivent, être de résistance négligeable par rapport aux résistances étalons. De plus, le fil qui   va   de la batterie 7 (ou ca qui revient au même amène le courant alternatif d'un secteur   d'éclairage)   à la plaque 2 et le fil qui va du cylindre conducteur 9 à B doivent être extensibles pour pouvoir participer par une de leurs terminaisons aux mouvements ces pièces 2 et 9. Ils peuvent, par exemple, être enroulés en hélice sur une partie de leur   trajet.   



   Quant aux résistances ordonnées, suivant l'invention, elles peuvent,par   exemple ¯, être   constituées d'une barre cylindrique isolante (en pyrex par   exemple)   sur laquelle des longueurs unitaires de pellicule de platine (formées par la même procédé que pour les tiges 5) sont séparées par de plus gros disques conducteurs de résistance   négligeable .   Le curseur 8 ne frotte pas sur les résistances de platine mais frotte uniquement sur les disques conducteurs qui séparent ces résistances de platiné.

   Ce curseur 8 doit être suffisamment large pour relier deux gros disques conducteurs successifs   c'est-à-dire   que le curseur repose toujours sur un disque quand il a déjà atteint le suivante
L'évaluation des dizaines du produit sa fait par   un.   dispositif identique à celui qui vient d'être décrit. Sur une branche d'entrée d'un autre pont de Wheatstone semblable au premier   sont   placées, en série, les   résistances   de la tige de la plaque 2' tandis que sur' l'autre branche d'entrée sont disposées d'autres résistances unitaires ordonnées. 



   Une caractéristique supplémentaire de l'invention 

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 consiste en ce qu'il est prévu de supprimer le   galvanomètre &   et de le remplacer par un moyen de manoeuvre et de blocage des pièces en mouvement portant les curseurs de contact ce qui rend automatique l'équilibrage du pont de   Whaatstone.   



   Dans un système plus compliqué,   cependant,   il peut arriver pour obtenir les dizaines du produit que l'on doive ajouter aux   résistances     unitaires introduites   dans le circuit par   la   plaque 2' des   résistances   de report correspondant au nombre de dizaines de résistances ordonnées 7' obtenu au moyen du premier pont de Wheatstone. Pour obtenir ces   résistances   en nombre correspondant   à   ce nombre de dizaines on se sert, d'après l'invention, du dispositif suivant (voir figure 2). 



   Un curseur 8' solidaire mais isolé électriquement du curseur 8 est attaché à un cylindre conducteur 9' qui peut glisser sur la barre isolante fixe 12. Ce curseur 8 frotte sur un élément conducteur 9" portant une résistance 7" en correspondance avec chaque dixième résistance   7' .   Les résistances unitaires ordonnées se trouvant sur 9" sont alors introduites, en série avec les résistances 5 de   2',par   les conducteurs 10 et 10' dans la branche d'entrée du pont de Wheatstone pour l'évaluation des   dizaines   du produit   mentionné .    



   Supposons que les   cylindres     9   et 9' portant les curseurs. 



  8 et 8' soient placés verticalement de façon qu'ils puissent tomber sous l'influence de   la.   gravitation. On peut aussi supposer parmi une   variété   d'autras systèmes moteurs, que 9 et 9' puissent être pousses ou tirés même s'ils ne sont pas dans uno position verticale, au moyen d'un électro-aimant à armature semi-rotative, armature qui peut effectuer un grand déplacement (voir "Les   petites     machines     électriques"   par 

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 Henry Lanoy Tome III, 1947 page   175).   Un tel électro-aimant muni d'un ressort de rappel pourrait aussi   ramener   9 à sa position de départ après   chaque   opération, lorsque le courant est   interrompu.   



   Une   pièce 101   dont l'armature 101' est soumise à l'action   d'un     électro-aimant   102 peut, lorsque ce dernier n'est pas excité, être repoussée par le ressort 105 et bloquer ainsi l'élégant 9 contre la pièce fixe 100 ce qui   l'empêche   de glisser davantage. 



   La courant qui excite 102 est emprunté, par exemple, à un secteur   102'de   courant   alternatif   amané par   104")   il arrive au thyratron 109 (thyratron qui ne laisse passer que ses pulsations positives,   permettant   ainsi à 102   d'être   activé) puis va par   104'  aux bobines de 102,   retournait   ensuite au secteur par 104. 



   Avant le début de   l'opération   lorsque 9 est à sa position supérieure (cas de gravitation) où il a été ramené, la pièce 101' poussée par 105 empêche 9 de tomber. 



   Dès que le courant est   lancé dans   le circuit' 104"à 104, 102 retire 101' et 9 tombe entraînant 8 avec lui. 



   Au moment où le pont de Wheatstone est équilibré aucun courant   ne passe   plus dans A B et la grille 109' de 109 est   soudainement     ramenée   à un potentiel qui   empoche     marne   les pulsations   positives   du courant de traverser   109.   Dès   lors   102 cesse d'être activé et 105 repousse immédiatement 101' contre 9 et   100.empêchant   9 de continuer à tomber. 



   Le pont de Wheatstone est donc équilibré automatiquement. 



     On   va maintenant décrire une machine   basée   sur le principe exposé ci-dessus destinée à multiplier un nombre de   trois   chiffres par un autre   nombre   de trois chiffres. Soient 

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 par exemple, un nombre a3 a a1 et un nombre b3 b2 b1 dans lesquels a1 et b1; a2 et b2;a3 et b3   représentent     respecti-     vement   les chiffres des unités, des dizaines et des centaines. 



   La multiplication, peut se représenter : a3 a2 a1 x b3 b2 b1 = (a1 x b1) + 10 [(a2 x b1)+(a1 x b2)] + 
100 [(a3 x b1)+(a2 x b2)+(a1 x b3)] + 1000 [(a3 x b2)+(a2 x b3)] + 10.000 (a3 x b3). 



   Afin de réaliser cette opération une machine selon   l'invention   comprend (figure 4) deux séries I et II de plaques construites pomme   exposé   ci-dessus en rapport avec   le principe   da   1 ' invention .   La première série I de plaques est relative aux unités et l'autre série IL aux dizaines des produits de chiffres.   Ces plaques   doivent être suffisamment espacées   l'une   de l'autre de façon qu'elles puissent subir sans se gêner des   déplacements   suivant les flèches X, Y et X' , Y'.

   Chaque plaque d'une série est solidaire d'une plaque de l'autre série de manière que le déplacement, par rapport à un repère fixe,   d'une   plaque   correspondant   aux unités du produit de chiffres, s'accompagne du   même   déplacement de la plaque associée, relative aux dizaines du produit de chiffres. 



   Grâce à la disposition prévue le chiffre des unités du produit a1 x b1 est donné en déplaçant la plaque 11 de la série I dans le   sens   de la flèche X d'autant de longueurs de cases qu'il y a d'unités dans a1 et dans le sens de la flèche Y d'autant de largeur de cases qu'il y a d'unités dans b . 



     La.   plaque 11' rendue solidaire de 11 par un moyen mécanique non montré subit des déplacements identiques à ceux de 11 suivant les flèches X' et Y' et fournit le chiffre des   dizaines   du produit a1 x b1. 

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     )1'évaluation   du nombre de résistances étalons unitaires introduites par la plaque 11,   nombre   qui   correspond   au chiffre des unités du produit a1 x b1 et par conséquent aussi du    produit a3 a2 a1 x b3 b2 b1 s'effectue en incluant ces @   résistances, en   sorte     dans   la   première     branche   d'entrée d'un   pont   de   Wheatstone   ainsi que cela a été exposé ci-dessus. 



  Pour la clarté de la figure 4, on a placé à un sommet de chaque   plaque   telle que 11 et 11', un petit carré 3', 3"   figurant     l'élément   de contact avec les tigas   telles   que 5, 5'. 



   La   première     branche   d'entrée de ce pont de   Wheatstone   part de la batterie   lapasse   parle conducteur 16, le bloc 11, le groupe de   résistances étalons 'sur   la tige (non montrée) en contact avec   la,   pièce 3' et le   conducteur   17 pour arriver en C.

   La seconde branche d'entrée du   pont   de Wheatstone   part   du conducteur   15,   pour aboutir en D   après   avoir traversé une pièce   conductrice   mobile 40   portant     un   curseur 41 se déplaçant   devant   la série   42   de   résistances   unitaires   ordonnées ¯   La pièce conductrice 40 coulisse sur un. isolant 43 et est solidaire   d'une   pièce identique   44     coulissant   sur   un.     isolant45.   



  La pièce 44 porte un curseur 46 isole du curseur 41.Le curseur 46 se déplace sur   la   tige 47 munie   d'une   résistance étalon unitaire en   correspondance   avec chaque   dixième   résistance unitaire ordonnée, ceci afin de faire les   reports.   Sur les deux branches de sortie du pont se trouvant deux   résistances r.     égales.   Sur le pont est branché   un   dispositif   amplificateur   et de blocage   automatique   schématisé en T et analogue à celui décrit   ci-dessus.,   
De cette   façonne 'il   est, par exemple,

   nécessaire d'utili- ser cinq résistances unitaires ordonnées pour équilibrer le   pont   cela veut dire que la tige de la plaque 11 en   contact   

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 avec   la   pièce 3' comporte un   groupe   de cinq résistances 
 EMI19.1 
 (; 1 àS t-à,-dire que le chiffre des unités du produit aj' '2 al x b3 ' 2 hl est cinq . 



  Le chiffre des dizaines du produit al xb. s'obtient par   l'évaluation   du nombre de résistances   unitaires   sur   la   tige de la plaque 11' en contact avec   l'élément     3".   



   Pour obtenir le chiffre des dizaines du produit 
 EMI19.2 
 a3 2 al x b3 2 bn -1 il Y a lieu d'ajouter les reports de 1'opération précédante et les unités des produits d3 chiffres a x '1 et x 'c2 qui sont fournies respectivement par les plaques 21 et 22 da la série L. La réalisation d3 ces opérations sur la machine   s'obtient   par   déplacement   de la plaque 11' d'une quantité a1 dans le sens de la flèche X' et d'une 
 EMI19.3 
 quantité bl dans la sens de la flèche Y' , ces déplacements sont effectués en même temps que les   déplacements   identiques imprimés à la plaque 11 pour   déterminer   le chiffre des unités; 
 EMI19.4 
 de même, là plaque 21 doit être déulacêe d'une quantité a 2 dans le sens de la flèche X et d'une quantité z1 dans le sens de la flèche Y;

   de ruâm3 aussi , la plaque l2 doit être déplacée d'une quantité al dans le sens da la flèche X et   d'une     quantité   b2   dans   le sens do la flèche Y. Le nombre   représenté     par   le chiffre des   dizaines   du   produit   
 EMI19.5 
 a3 a2 al x 'b3 b 2 by s'obtient en évaluant la somme des   résistances     unitaires   des   plaques   21, 12 et 11' et celles   résultant   du report de   l'opération     précédente,

     pour   évaluer   la   somme   de ces   résistances   on   applique   le système déjà   expliqué     c'est-à-dire   que toutes ces résistances sont   introduites   en série   dans   la   première branche     d'adirée     d'un   second pont de   Wheatstone   dont la   seconda     branche   d'entrée   comprend   une série de   résistances     ordonnées   tandis que sur 

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 chaque branche de sortie est placée une   résistance   r1.

   La   première     branche   d'entrée du pont   part   de la batterie 14 pour aboutir en E en passant   par   le conducteur 26,   la.   plaque 21, 
 EMI20.1 
 la tige non montrée de la plaque 21 an contact avec 3y  le conducteur 27, la plaque 12, la tige non montrée de la plaque 12 en contact avec 3 , le conducteur 28, la plaque 11' , le   contact     3",   le   conducteur   29, la tige 44,   le   curseur   46,     la     tige     47 si   le   conducteur   30.

   La seconde branche   part: de   la 
 EMI20.2 
 -batterie 14 lour aboutir en F en passant par -le conducteur 36, le tige mobile 50, le curseur 51 et les résistances ordonnées do la tige fixe 52. Sur le pont E, F est branche   un   dispositif   amplificateur   et de blocage de   la   tige mobile 50. Cet 
 EMI20.3 
 amplificateur ast figuré en Tl Le chiffre des dizaines du produits a2 x b3 b bl est marqué sur l'échelle 51' par exemple par une 1:;.l#.Q8 qui s'allume. 



   Le dispositif de   report     dos   dizaines du produit de chiffres fournissant le chiffre des   dizaines   du résultat   final   est analogue à celui décrit   ci-dessus   en   rapport   avec le   produit   de chiffres fournissant le chiffre des unités du   résultat   final. Ce   dispositif     comprend     un   tube conducteur 54   coulissant   sur   une   tige isolante 55.

   Ce tube   54, isolé   du 
 EMI20.4 
 tube 50, porta un curseur 56 frottant sur la tige 57 I1J1.u:1ie   d'une     résistance   unitaire   eu     correspondance'avec     chaque     dixième     résistance   de la série 52.Les résistances à   reporter     intervenant     dans   la somme des résistances   fournissant   le chiffre des   centaines     s'ajoutent   aux   produits   de chiffres 
 EMI20.5 
 ail7 bl ; a2 b2 9 1 '3 " . 



  Le chiffre des centaines du résultat final s'obtient en prônant le chiffre des unités de la sorltiC¯E3 des résistances unitaires fournie par les plaques 31, 22, 13, 21' et I21 à 

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   laquelle on ajoute les résistances à reportai* provenait de l'évaluation du chiffra des dizaines. On évalue cette somme de la façon déjà exposée, c'est-à-dire que l'on introduit toutes les résistances de cette somme, en série; dans une branche d'outrée d'un pont de Wheatstone dont la seconde branche d'adirée comporte, ainsi que décrit ci-avant, une série de résistances unitaires ordonnées. Sur chacune des deux branches de sortie, se trouve une résistance r2 et sur le est connecté le dispotitif T d'amplification ot de le pont est connecté le dispotitif T2 d'amplification et de commande du blocage dos pièces en mouvement. 



  D'une façon semblable on obtiendra la chiffre Ces milles, des dix milles et ainsi de suite. 



  Une des particularités les plus remarquables de l'invention cependant, particularité qui rend l'invention éminement pratique est que les plaques de 11 à 33 et de 11' à 33' peuvent être déplacées par rapport à leurs repères fixas respectifs en lignes ou en colonnes complètes au moyen d'un seul mouvement pour chaque paire de lignes ou de colonnes. 



  Les déplacements dans les sens X ou X' sont considérés comme étant des déplacements en lignes et eaux dans le sens Y ou Y' comme étant des déplacements on colonnes. 



  Ainsi 11, 12, 13, 11', 12' et 13' seront toutes déplacées ensemble au moyen d'un seul mouvement de la quantité a1 dans le sens des flèches X et X'. 



  De même 21, 22, 23, 21' , 22' , 23, seront toutes déplacées ensemble au moyen d'un seul mouvement de la quantité a2 dans le sens des flèches X et X'. 



  De même 31,32, 33, 31', 32', 33' seront toutes déplacées ensemble au moyen d'un seul mouvement de la quantité a3 dans le sens des flèches X et X'.   

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   De   même 11,   21, 31, 11', 21', 31' seront toutes   duplexées   ensemble au moyen d'un seul mouvement de la   quantité   b1   dans   le sens des flèches Y et Y'. 



   Et   ainsi   de   suite  
En. d'autres termes, au   moyen   de -pièces telles que 79 (figure 5)   glissant,     dans     une   coulisse   non.     montrée   et munies   chacune   d'une petite lampe, figurée en 80, qui peut éclairer successivement les chiffras 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9   d'une   pièce   fixe 81,   on pourra, faire tous cas déplacements   rapidement,     déplacements   qui ne constituent rien d'autre que l'inscription du multiplicande a3 a2 a1 en lignes et   l'inscrip-   tion du multiplicateur b3   b b en colonnes   sur   la     machine.   



  Les   pièces   79 pour les lignes   pourraient     être     dans   un marne plan, tandis que ces pièces pour les   colonies     devraient   être   dans   un   plan   différant, les pièces 11 à 33 et 11' à 33' étant   évidemment   plus épaisses que   les   pièces 79. 



   Il faut aussi dans un système comme celui de la figure 5, où nous supposons par exemple que la   pièce   79   commande   un déplacement en ligne, que les   pièces   11, 21, et 31 puissent se   déplacer     dais   les   espaces     11 ",   21" et 31" pour pouvoir aussi être   déplacées   on colonnes. Le produit est donc alors obtenu très rapidement en équilibrent six   ponts   de Wheatstone successifs. 



   Même mieux, tous les ponts de   Wheatstone     s'équilibrent   pour ainsi dire   simultanément   ce qui   permet   d'obtenir le produit à peu près   instantanément   si l'on emploie le dispositif d'amplification at de blocage décrit   ci-avant.   



   Le système décrit peut être utilisé pour tous las rangs et l'on peut mettre tous les rangs successifs en contact. 



     On   peut en effet, déclancher tous les systèmes 

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 d'équilibrage de tous les ponts de Wheatstone   simultanément   car si un pont d'un   certain   rang est, par   exemple,     équilibré     avant   que le   pont   de rang   immédiatement   inférieur ne la soit déjà,

   il se   déséquilibrera   de   nouveau   à chaque intro-   duction   nouvelle   dans   sa   première     branche     d'entrée   des reports successifs du pont de   rang     précèdent   et   s'équilibrera   de nouveau dans les   résistances   de   la   seconde branche   d'entrée   sa seront introduites automatiquement.

   On   conçait     qu'avec     une     machine   de ce genre on   peut   avoir un système électrique aussi   rapide   et   beaucoup   moins coûteux que les systèmes à relais et à tubes   électroniques.   On pourrait   associer   à une telle   machine   un système à cartes perforées qui   inscrirait     automatiquement   le& multiplicandes et les multiplicateurs de multiplications successives sur la machine   connût     on   le fait   dans   les autres   machines   électriques. 



   On pourrait aussi se servir du système   inventé pour   lequel   un   brevet a été demandé   par   le   présent     inventeur   aux Etats-Unis le 16 octobre 1945 sous le n  622.424. 



   La présente   invention   ne se limite pas à la réalisation spécifiquement décrite   ci-dessus, d'une   machine conçue   pour   la   multiplication   d'un nombre de trois chiffres par un nombre de trois chiffres ou   d'une   façon   générale   pour la multiplication   d'un     nombre   de n chiffres,   par     un   nombre de n chiffres, où n peut avoir   n'importe   quelle   valeur.   Les principes exposés ci-dessus   s'appliquent     ,par   exemple,

   à   la   multiplication   l'un     par   l'autre de trois   nombres   de trois chiffres ou   d'une   façon   générale   à la multiplication   l'un   par l'autre de m nombres de n chiffres, m et n   étant     quelconques.   Pour ces trois   nombres   de trois chiffres on peut aisément voir que le résultat comprend vingt   sept   produits partiels de trois 

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 chiffres,   c'est-à-dire   33 produits   partiels.   Dans le produit de trois nombres   l'un   par l'autre on utilise   comme   blocs 2, 21 et 2" trois rectangles ayant 10 x 100 soit mille cases. 



  Le   premier     rectangle   porte des tiges   comprenant     chacune   des résistances unitaires en nombre égal au   nombre   d'unités de chacun de tous les produits   possibles de   trois chiffres. 



  Le second   rectangle     porte     des   tiges   comprenant   chacune des   résistances   unitaires en nombre égal au nombre de dizaines de chacun de tous les produits possibles de trois chiffres et le troisième rectangle porte des tiges   comprenait   chacune des résistances unitaires en nombre égal au nombre de   centaines de   chacun de tous les produits possibles de trois chiffres. 



   Si l'on appelle a un chiffre quelconque du premier nombre à multiplier, toutes les   valeurs   possibles que a pourrait avoir ne sont autres, dans le système décimal, que   0,     1,   2,   3,   4, 5, 6, 7, 8, pu 9. 



   De même pour b   si b   représente un chiffre   quelconque   du second nombre à multiplier et de même   :pour .±   si c   représente   un chiffre   quelconque   du troisième nombre à multiplier. 



   Un des blocs   rectangles     mentionnés   ci-dessus pourra alors être constitué de dix carrés juxtaposés mis à la suite   l'un   de l'autre. 



   Le bloc rectangle à tiges* unités portera des tiges, dans le   premier   carré, qui correspondront aux   unités   des produits   a x b x 0 où a   et b peuvent avoir toutes les valeurs de 0 à 9. 



    Evidemment   toutes les tiges zéro doivent être de résistance   négligeable..   



   D'une façon blocs   rectangles   à tiges 

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 unités,   dizaines   ou centaines seront   chacun     formes   de dix   carrés   qui porteront des tiges correspondant   respectivement   aux unités, dizaines ou   centaines des   produits :   a x b   x 0, pour le premier   carrée   a x b   x 1   pour le second carré   a   x b x 2 pour la troisième carré et ainsi jusque a x b x 9 pour   la dixième   carré a et b pouvant prendre toutes les valeurs   de 0   à 9. 



   Au lieu de deux   déplacements X   et Y pour le produit de deux nombres, on aura maintenant trois déplacements de cas blocs   rectangles,   un   déplacement   X, dans le sens de la langueur du rectangle, qui est compté en longueurs de cases, un déplacement Y, dans le sens de la largeur du rectangle, qui est compté en longueurs de cases et un   déplacement   Z, dans la sens de la longueur du rectangle, qui est   compté   en longueurs de carrés. 



   Comme dans le cas   du,   produit de   deux   nombres   l'un   par l'autre on pourra, inscrire   directement les   trois nombres à multiplier   l'un   par l'autre, sur la machine en inscrivant les chiffres du   premier   nombre en lignes de cases, las chiffres du second nombre en colonnes de cases et les chiffres du troisième nombre en lignes de carrés. 



   Les trois nombres étant inscrits le produit direct de ces trois nombres   l'un     par l'autre   se fera automatiquement au moyen de ponts de Wheatstone successifs exactement comme dans le cas du produit de deux nombres. 



   Au lieu d'avoir 32 = 9 blocs   carrés     connue dans   le   produit de deux nombres de trois chiffres on aura 33 = 27 blocs produit de deux nombres de trois chiffres on aura = 27 blocs   rectangles que   l'on   pourra, disposer par   exemple   comme un 

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 grand rectangle de rectangles, trois dans le sons de la largeur et neuf dans la sens de la longueur. A chaque petit rectangle correspondra une pièce tel que 3 de la figure 2 avec laquelle une seule tige telle que 5 du petit rectangle pourra, se mettre en contact. 



   On peut évidemment généraliser et imaginer facilement une machine qui multiplierait directement m nombres de n chiffres   l'un   par   11 autre   sans avoir à faire de produits   intermédiaires.   



   Il est bien   entendu   que la machine à calculer décrite ci-dessus dans ses principes généraux peut faire usage aussi bien du courant alternatif   d'un   secteur quede   courant   continu. 



    Dei.lus,   il peut être avantageux de faire usage de circuits   imprimas   tels que ceux actuellement utilisés en radio. 



   Il est aussi entendu que la   machine   peut se   construire   pour n'importe quel système de numération décimal ou autre. 



   Il est   intéressent   de donner ici   une   méthode itérative, découverte   par   le   présent     inventeur,     pour   trouver les chiffres significatifs 'successifs de l'inverse d'un nombre   exprime     en   fraction   décimale   sans tenir   compte   de la position de la virgule. 



   Soit B un nombre connu et soit C une infinité de   décimales   ou plutôt   une     infinité   de chiffres significatifs successifs qui lorsque la position de la virgule aura été trouvée   représentera   la fraction   décimale   inverse de B. 



   On peut se proposer   de     déterminer   les   m     premiers   chiffres exacts de C. 



   Pour y arriver on prend d'abord une   première     approxima-   tion CI de C qui sera ou   bien   composée   seulement   de un chiffre , ce qui est   extrêmement   facile à   Évaluer,   ou bien   encore   qui 

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 sera, prisa dans une tabla   d'inverses   telle que la   tabla   de   Barlow     avec     le plus   de chiffres que   l'on     peut     estimer.   



   Une seconde   approximation   de C sera   donnée     par   la   formule:   
 EMI27.1 
 C2 = ( 2 x 10) - Bol ci dans laquelle n est égal au nombre de chiffres de BC1.
Une troisième   approximation   de C   sera   
 EMI27.2 
 C3 = I( 2 x 10) - BC2 C2 et d'une façon   générale     uns     pième   approximation   de   C   dans   laquelle   on   peut limiter le nombre de chiffres à m sera 
 EMI27.3 
 0p = (2 .o) - -1 oA,ml où n estégal au nombre de chiffres de BCn-1.

   Soit par exemple à calculer les cinq   premiers   chiffres   significatifs   de la fraction décimale   représentatif   1   7     Dans   ce cas ci on a donc m = 5
On a B = 7 et on peut considérer C1 = 1 D'après la formule :
C2 = (20 - 7) x 1 = 13
C3 = (200 - 91) x 13 = 1417
C4 = (20000 - 9919) x 1417 = 14284777 mais comme m = 5
C4 = 14285
C5 = (200000 - 99995) x 14285 = 14285
On peut donc dira puisque C5 ne diffère pas de C4 que   14285   sont les cinq premiers chiffres exacts de C. 



   Un plaçant la virgule   correctement   on peut donc dire que
1 = 0,14285
7
La méthode est du reste extrêmement convergente et donne très rapidement un nombre de chiffres significatifs suffisant. 

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 Dans le cas où l'on veut obtenir   un     grand   nombre de chiffres   significatifs   elle est beaucoup plus rapide que la division, ne   comportant   aucun   tâtonnement   Four trouver las chiffres du quotient. 



   Pour diviser alors   un.   nombre A par B il suffira de multiplier A par   l'inverse   de B que l'on aura trouvé. 
 EMI28.1 
 



  On a décrit jusque r,ïat;s,i.t uns machine électrique avec laquelle on pourrait obtenir presque   instant animant   
 EMI28.2 
 le produit de plusieurs nombres A-, A2....... An auprès que   l'on a   inscrit ces nombres sur   la     machine,  
La présente   invention   pourrait   maintenant   non seulement faire obtenir la valeur de l'expression
A1 x A2 x....... An mais aussi faire   obtenir   presque   instantanément   la valeur   d'une     expression   de la   forme   
 EMI28.3 
 A1 A2.... An + BIB2....Bn + CI C2 Cn - Dl D2.... Dn - El E2.... En qui constitue la   combinaison   d'additions et da soustractions de produits de   nombres.   



   Il suffit pour   11 obtenir     d'avoir   non plus   un.   seul système de blocs-tiges comme   dans   le premier cas, mais autant de systèmes blocs-tiges qu'il   y   a de produits de nombre, de mettre ensuite en série tous les blocs-tiges   cas   même rang,   correspondant   aux produits positifs et de les   introduira   
 EMI28.4 
 dans la première brancha d'entrée du pont de Vl'D8atstone   correspondent   puis de mettre en série tous les blocs-tigesde   même   rang   correspondant   aux   produits   négatifs et de les   introduire   dans la seconde branche d'entrée de ce   morne   pont de   Wheatstone,

     en introduisant   sncore     dans   cette 

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 seconde branche d'entrée la série de résistances ordonnées   avec   tous ces dispositifs auxiliaires pour équilibrer le pont. Les deux branches de sortie du   pont   ont bien entendu toujours des résistances égales. 



    REVENDICATIONS.   



   1. Machine à multiplier plusieurs nombres   l'un   par l'autre   dans   laquelle un élément correspondant à   la   valeur d'un des produits   partiels     obtenus   en   multipliait/l'un   par   l'autre   un chiffre de chaque nombre se trouve parmi un   ensemble     d'éléments   qui correspondent aux diverses valeurs que ce produit partiel peut prendre quand on donne à chacun des dits chiffres, l'une ou   l'autre   de toutes les valeurs qu'ils   peuvent   avoir dans un système de numération donné, un moyen   étant   prévu pour sélectionner parmi le dit ensemble,

     l'élément   qui correspond au   produit   partiel mentionné. 



   2. Machine à multiplier plusieurs nombres l'un   par   
 EMI29.1 
 l'autre suivant la. r9vdication 1, c a r a c t a r i s é e   en   ce que le   moyen   de sélection de   l'élément     correspondant   au produit partiel mentionné est constitué   par   l'ensemble   d'éléments   se déplaçant dans des directions diverses et de   quantités   diverses   pour     pouvoir   amener   l'élément   désiré 
 EMI29.2 
 an face d'un l'ep3rd détermina, chaque déplacement   dépendant   en   ampleur,   de la valeur de chacun des chiffres qui doivent être multipliés   l'un   par   l'autre.  

Claims (1)

  1. 3. Machine à multiplier suivant la revendication précédente, caractérisée en ce que chaque élément d'un ensemble représente un chiffre toujours dans un même rang donné panai les chiffres qui forment le nombre représentant le produit de chiffres qui <Desc/Clms Page number 30> correspond au dit élément.
    4. Machine à multiplier suivant la revendication précédente, caractérisée en ce que chaque élément est constitué par un groupe d'unités mesurables en nombre égal au nombre d'unités qu'il y a dans le chiffre qu'il représente.
    5. Machine à multiplier suivant la revendication 4, caractérisée en ce que tous les ensembles de groupes où un chiffre donné d'un nombre à multiplier doit intervenir, sont associés de manière à être déplacés simultanément par une seule manoeuvre de telle sorte que les seules manoeuvres à effectuer consistent uniquement à inscrire sur la machine les différents chiffres des différents nombres à multiplier.
    6. Machine à multiplie!? suivant les revendications 4 3t 5, caractérisée en ce que les unités constituant les groupes d'éléments sont des unités ' électriquement mesurables.
    7. Machine à multiplier suivant la revendication précédente, caractérisée en ce que les unités électriquement mesurables sont formées par des résistances électriques.
    8. Machine à multiplier suivant la revendication précédente, caractérisée en ce que les résistances de chaque groupe sont en série.
    9. Machine à multiplier suivant les revendications précédentes, caractérisée en ce que les résistances électriques se rapportant à un chiffre do rang déterminé formant le nombre représentant le produit partiel sont portées par des tiges solidaires d'un <Desc/Clms Page number 31> bloc conducteur.
    10. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce que les résistances d'un seul groupe de chaque ensemble sont amenées dans un circuit comprenant un pont de Wheatstone et une série de résistances unitaires'ordonnées.
    11. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'un ensemble de groupes relatif aux unités d'un rang donné des produits de chiffres subit les mêmes déplacements que l'ensemble de groupes relatif aux unités de rang procèdent auquel il est associé.
    12. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes , caractérisée en ce que les ensembles de groupes donnant des unités d'un rang sont connectés en série afin de fournir la somme des groupes de résistances figurant las chiffres de ce rang.
    13. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce que pour effectuer les reports des résistances unitaires sont associées avec les résistances ordonnées.
    14. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce que les résistances représentant les reports sont reliées en série aux ensembles de groupes de résistances donnant les unités d'un rang déterminé en série.
    15. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce que les résistances représentant les reports reliées en <Desc/Clms Page number 32> série aux ensembles de groupes de résistances donnant les unités d'un rang déterminé constituent uns branche d'entrée d'un pont de Wheatstone dont la deuxième branche d'entrée comporte une série ordonnée de résistances unitaires.
    16. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce que les doux branches de sortie du pont comportent deux résistances égales et que le pont s'équilibre par déplacement d'un curseur le long de la série ordonnée de résistances unitaires.
    17. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'une tige porto une résistance unitaire en correspondance avec chaque dixième résistance de là série de résistances ordonnées, ceci afin de permettra les reports.
    18. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce que le curseur déplaçât le le long de la série de résistances ordonnées est solidaire mais isolé d'un curseur déplaçable le long de la tige permettant d'effectuer les reports.
    19. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédâtes, caractérisée en ce que le curseur déplaçable le long de la série de résistances ordonnées est porté par une pièce mobile dont le blocage est commandé par un dispositif électromagnétique.
    20. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce que le dispositif électro-magnétique de blocage est alimente par le courant passant dans le pont quand celui-ci <Desc/Clms Page number 33> n'est pas équilibré.
    21. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des rêver dications précédentes, caractérisée' en ce qu' un amplificateur électronique tel qu'un thyratron est branché sur le pont.
    22. Machine à multiplier suivait l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte autant de ponts qu'il y a de chiffres au résultat da la multiplication.
    23. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce que les moyens d'équilibrage de tous les ponts de Whoatstone avec leurs systèmes de blocage automatique sont déclenchés simultanément.
    24. Machine à multiplier suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce que,afin de -permettre de calculer une somme algébrique de plusieurs produits.les blocs-tiges nécessaires à faire chaque produit partiel de même rang sont associés ensérie de manière que tous les blocs correspondant aux produits positifs constituent une branche d'entrée d'un pont da Wheatstone dont l'autre branche d'entrée comprend tous les blocs correspondant aux produits négatifs ainsi que - la srie de résistances ordonnées servant à son équilibrage.
    25. Machine à multiplier telle que ci-dessus décrite et revendiquée et schômatiquement représentée aux dessins ci-annexés.
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