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" Appareil pour la détection de discontinuités dans des corps en matière quelconque ".
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La présente invention est relative à un appareil pour la détection de discontinuités dans des corps en matière quelconque .
Depuis très longtemps, l'esprit humain a 5 prouva le désir de pouvoir examiner également l'intérieur des corps qui ne sont pas transparents comme le verre .
On désire, par exemple, examiner la structure interne des matières en général, afin de vérifier si elle présente des défectuosités, des crevasses ou des bulles. L'homme doit également être abondamment renseigne quant à la structure interne de la terre, lorsque il cherche dé-
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couvri-.C- Ty'" -,-j nez z?' couvrir ou à. vérifier Inexistence de mines de charbon.
de minerais métalliques, de pétrole ou d'autres substances d'intérêt primordial dont l'industrie a besoin. Plus particulièrement encore, le médecin est désireux de décou- vrir consent sont réparties les limites entre les tissus ou les plexus et éventuellement cognent des corps étran- bers sont répartis dans les corps organiques, afin de pouvoir émettre un diagnostic correct dans les cas,
où il y a déformations anormales d'organes, formation de calculs, de tumeurs, d'apostèmes , etc.. Le désir de connaître la structure interne des corps s'accompagne en général de la nécessité de ne, pas détruire le corps à examiner (méthode d'examen non destructrice ).
La science moderne a mis actuellement à la disposi- tion du médecin, pour la détermination des dimensions ot de la position des organes et des corps étrangers,.'par exemple, les rayons X, le radio-sonde, dont le fonctionne- ment est base- sur le principe des ondes courtes, la méthode à percussion et, finalement, le diélectrogramme.
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L'appareil à rayons X permet d'exécuter des examens
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:C'S.dIOSCUi:lq?28, : prendre C:2S s,C:¯LOJï: :¯ï-îe:, avec un tube fixe ou un tuba mobile, ou de travailler selon la mé-
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thoJ.e ¯'T-17.'Cli7hï.i:
1 . , Dans tous ces cas,certains organes peuvent être différencies d'autres, qui donnent une ombre plus ou moins prononcée. Les substances, qui possèdent un même pouvoir d'absorption de rayons X, ne peuvent évidemment être distinguées les unes des autres.
Comme les organes sont recouverts par le squelette et comme les rayons X doivent pénétrer le tout, la projection de certaines zones, par exemple, celle des organes si- tués entre le . sternum et la colonne vertébrale ne m' produit que très peu de contraste . On\obtient une projection du cerveau qu'en introduisant de l'air dans le ventricule .
Quant 1-u l'intention, aux uretères, aux canaux biliaires ; et au canal rachidien, par exemple, ils doivent être remplis d'une matière opaque pour appa- raître lors d'un examen radioscopique . Le foie et la rate, ne deviennent, par contre, visibles qu'après
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avoir été injectas d'air.
LtÂl;;e:C-J2tt7..Of1 correcte des images ainsi projettes, en vue de la formation d'une opinion précise, exige plusieurs années d'expérience.
La radiographie au moyen d'un tube mobile ne produit que des images nébuleuses et ne peut, par conséquent, être utilisée que pour les poumons.
La kymographie montre, dans le cas de contrastes accentués sur des surfaces divisées, des images utilisa- bles du mouvement, par exemple, du coeur. D'un autre coté, les formations de calculs sont seulement visibles, même si on emploie la meilleure technique possible, dans moins de 20 % des cas, par suite de la formation de contrastes insuffisants. Les phlegmons ne peuvent être vus que dans des conditions particulièrement favorables
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et,
dans la majorité des cas, . seulement à un stade d'évo- lution avancé, lorsqu'il est trop tard pour agir. Comme les rayons Z traversent nécessairement le corps, les discontinuités de celui -ci ne peuvent être définies qu'au point de vue de leur direction, de sorte que les corps étrangers doivent être pris aux deux plans, pour qu'il soit possible de déterminer leur position exacte.
Cependant, cette méthode ne permet pas d'obtenir une détermination absolue et irrévocable de la position exac- te du corps étranger. Les images formées sur 1 'écran ont tendance à donner lieu à une mauvaise interprétration par suite d'interférences. Ces procédés spéciaux ne peuvent être exécutés qu'au moyen d'équipements de rayons X qui sont très coûteux et difficiles à manoeuvrer.
Il est à peine nécessaire de mentionner le danger sé- rieux auquel on s'expose en employant les rayons X, ainsi que les dommages qui peuvent résulter de leur utilisa- tion.
La sonde, dont le fonctionnement est basé sur le principe dessoudes courtes, détermine la distance relative entre elle et un objet métallique, par exemple, un éclat d'obus. Son emploi est très limité, par suite des interférences causées par des instruments chirurgicaux métalliques et de l'imprécision de l'indication de posi- tion qu'elle donne,
son emploi est d'ailleurs limité seulement aux cas où les corps étrangers sont des corps métalliques.
La diélectrographie montre des variations dans le champ électrostatique d'un condensateur, causées, par exemple, par l'action du coeur. Cette méthode est toute- fois, très inexacete et ne domme aucune indicationd de dé-
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tiln, quant a la ferme de l 9 -)-..- .1¯J tl:l¯-,:1:-'..tlc.
La percussion au moyen ce coup?, sur la surface exté-
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rieure du corps, méthode qui est appliquée depuis de nombreuses années, est basée sur le principe de l'écho.
L'oreille qui possède une longue expérience peut, diaprés-la nature du son, se faire une idée approximati- ve de l'état de l'organe se trouvant sous la partie percutée . Cette méthode est très imprécise et les données fournies par elle sont d'un caractère fortement subjectif.
La présente invention a pour but l'élimination, de tous les désavantages .décrits et spécifiés ci-dessus grâ ce à un appareil ingénieux qui, tout en étant complète- ment exempt des inconvénients présentés par les méthodes connues jusqu'à présent et les dispositifs défectueux qu'elles emploient,
offre on même temps la possibilité d'obtenir avec une précision absolue les données dont le médecin a besoin pour émettre un diagnostic exact de la maladie du patient, ainsi que pour prendre les mesures nécessaires en vue de sa guérison.
Suivant la présente invention, l'appareil pour la détectionde discontinuités dans des corps de nature quelconque se caractérisepar le fait qu'il est essentiellement conpoc , d'une part, d'un transmetteur qui colporte pratiquement une partie pro- duisant des impulsions et une nuire partie capable de corriger celles-ci et, d'autre part, d'un récepteur,
lesquels transmetteur et récepteur sont connectés de façon que la sortie du transmettes et l'entrée du récep- teur soient couplées au moyen de guides à au moins un dispositif oscillatoire, qui est capable d'envoyer et de recevoir simultanément des impulsions supersoniques, tandis que la sortie du récepteur et l'entrée du trans- metteur sont connectées à un dispositif reproducteur.
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L'appareil en question peut également être équipé d'un circuit de résonance hybride, placé entre la sor- tie du transmetteur et l'entrée du récepteur.
Afin de mieux comprendre l'objet de la présente invention, on se référera aux dessins ci-annexés, qui l'illustrent et dans lesquels : - la figure 1 est un schéma général de l'appareil en question; - la figure 2 illustre une série d'impulsions,
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destLlée 21. le 1 o lS'tt ,le 1,1 du destinée montrer fonctionnement 1.-'. partie e transmetteur corrigeant les impulsions électriques;
- la figure 3 est un schéma plus détaillé du transmetteur d'impulsions, ainsi que du circuit correc- tour qui lui est associé; - la figure 4 est un s chôma da l'écran d'un tube à rayons cathodiques, avec la trace donnée par l'appa- reil suivant cette invention;
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.-:ai...., c 5 t-.'1I(::) hr' ....t." r-'- .r......... -1- """"') ..,.A--,", - la figure 5 montre schématiquement une autre trace donnée sur l'écran d'un tuba ¯ @ayons catholi- ques par 1 'appareil en question, et
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- la ¯.Llr 5 33b ':)lt'::'; \T1.l schématique q'1:1:1 nutvo forme d'exécution de l'appareil en question.
On notera tout particulièrement le fait que les
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dessins sont donnés, ,1. titre d'exemples seulement,et qu'il ne doivent pas être considirés comme limitant la portée de la présente invention, qui est claire- ment décrite et précisée ci-après.
L'appareil pour la détection de discontinuités dans des corps de nature quelconque est basé sur le principe de la percussion. Alors que dans/le procédé par percussion, tel qu'il est connu et appliqué jusqu' il présent, il n'est effectué que quelques coups
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par secondes, l'appareil en question est capable d'en effectuer plusieurs centaines par seconde avec la plus grande précision. Le transmetteur d'impulsions 1 est maintenu à la fréquence de résonance, par exem- ple, d'un. cristal de quartz 2, de 2 mégahertz (M.c/s.) par exemple .
Ce cristal de quartz 2 est connecta au transmetteur au moyen d'un circuit hybri- de De résonance 3 et d'un câble flexible 4 de capacité propre très faible .
Le transmetteur 1 émet de- fréquentes impulsions (par exemple, 700 par seconde), mais pendant de très courte intervalles seule- ment (par exemple, millisecondes), comme montré à la figure 2.
Pour obtenir un amorçage particulièrement
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i-le- des net des oscillations du transmetteur il est nécessai- re que le circuit ait la capacité la plus petite possi- ble, de telle sorte qu'une fois en marche, en - raison de son inductance relativement élevée, le transmetteur développera des énergies élevées, qui décroissent graduellement par suite de l'emploi d'un circuit à Q élevé (haute qualité 7-'voir figure 2). Il résulterait, toutefois, de ce qui précède,
que le quartz 2 serait maintenu également excita pondant/toute la pério- de oscillatoire et empêché de donner naissance; avec une grande précision à de courtes impulsions d'ondes supersoniques sur la partie du corps à examiner. Toute- fois, ce chronométrage est essentiel pour toute 1' opéra- tion de mesurage, comme il seru montré par la suite.
Four cette raison, un circuit spécial dénommé le cir- cuit correcteur d'impulsions amortit, à la fin de chaque impulsion, l'excès d'énergie du circuit, au moyen d'un court-circuit. Le transmetteur est également
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agencé de manière à- comme i cor sou mosui-riga exact d'une
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manière équilibrée ( système push-pull),
d'où il ce- suite que les deux inductances du transmetteur sont court-circuitées la fin de l'impulsion* A cet effet, on a conçu le circuit 1-6 qui coupe, au moyen d'une pentede 9 réglée par la même impulsion depuis le
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b,.,.l,:).":',."1?:
." d'impulsions 5, un des circuits dans u tc'-.Y10.''¯-= de la peu. iode 9, et l'autre circuit dans la grille d'arrêt et la grille-écran, qui sont l'une
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à l'autre . Le circuit 1-5 .P'..'.t¯l.J:làl" C1 e.;iL.S est représenté completenent - ? ;'.ï'' ,, . . , f Y. '1.
L Z ¯. ¯!'..a. provenant du générateur d'impulsions 5 est employée ± la fois pour le transmetteur équilibra et pour
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r f ='?'ly,' ¯ü¯U"lS 6, Ci! du i c^.t que le transmetteur équilibra 1 est pire?, dans le circuler cathodique pendant que les grilles sont à l'état négatif,
tandis que la partie correctrice 6 est placée dans le circuit des grillée également pendant que les grilles sont à l'état négatif. Le transforma- teur d'impulsions dont dont l'impulsion est prise est carac- par le fait qu'il devient fortement positif à la fin de l'impulsion négative ,
bloquant ainsi le trans- metteur équilibré 1 et ouvrant le tube de court-cir- cuit. Les dispositions précitées sont nécessaires pour permettre à l'appareil d'envoyer des impulsions exactes d'ondes supersoniques vers l'intérieur du corps examiner.
Les ondes sonores présentent la particularité de se propager à des vitesses différentes dans des mi- lieux divers. Elles se propagent, par exemple, dans l'air atmosphérique (température et pression normales) à une vitesse de 330 m.
la seconde, dans l'eau à une
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vitesse CutjJrOi>c'?tt11t2Ve¯¯11'G-Zj.J o à la seconde et dans
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des corps solides à une vitesse d'approximativement 5000 m. à la seconde Ce qui procède s'applique éga-
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lenent G1¯i ¯ '1- '\ -; l r:! ; \' ("'\ .,? de - . -; , r-....-, de- crit ci-dessus.
Pour cette raison, chaque impulsion requiert un laps de temps défini pour se, propager à travers une partie du corps, par exemple, pour traverser un organe homogène En ce qui concerne l'action des ondes supersoniques , les limites de l'organe sont carac- térisées par le fait que celui-ci est entouré d'un mi- lieu, dans lequel les ondes supersoniques se déplacent à une vitesse de propagation différente.
A ce point de contact entre l'organe et l'autre milieu, est réflé- chie, entre autres choses, une faible partie de l'éner- gie, suivant les lois or)tiques- Une partie de l'éner- gie retourne, après avoir traversé l'organe à examiner, au quartz transmetteur qui, en même temps, fonctionne comme quartz récepteur. La troc faible énergie mécanique excite ce quartz à sa fréquence de résonance Il se produit, dès lors, un effet piézoélectrique, mais cette fois en sens inverse .
Les oscillations mécaniques sont transformées en oscillations électriques qui, à leur tour, passent par l'intermédiaire du circuit de résonan- ce hybride 3 (qui sera décrit ci-dessous) et du câble flexible 4' à capacité basse, vers le récepteur super- hétérodyne à large bande de réponse 7, qui amplifie ces oscillations électriques de quelques volts à quel- ques cent volts.
Ces oscillations sont alors appliquées à un dispositif reproducteur,par exemple, à un tube à rayons cathodiques 8, sur l'écran duquel elles sont projetées comme impulsions dans la même direction. La projection des impulsions sur 1 'écran du tube à rayons cathodiques 8 se fait d'une manière telle que le fais- ceau électronique du tube à rayons cathodiques déplacé
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latéralement par le courant continu est, au moment du commencement de l'impulsion d'ondes supersoniques placé en "A" (voir figure 4), en étant capable d'être déplacé vers la droite par le générateur d'impulsions 5, comme décrit,
avec une vitesse constante pouvant être réglée à volonté @u moyen du procédé et des appareils décrits, on peut donner au parcours du faisceau électronique sur l'écran du tube à rayons cathodiques des dimensions égales à celles du parcours des ondes supersoniques dans le corps examiné . Si/l'impulsion d'ondes superso- niques était également réfléchie par d'autres limites de tissus ou plexus, il se produirait alors sur la trace du tube à rayons cathodiques plusieurs impulsions, dont la distance mutuelle est proportionnelle à leur degré de séparation dans le corps examiné , en sorte que la projection forme une reproduction fidèle des limites entre tissus, plexus ou couches de milieux existant dans le corps inconnu .
Si on tient compte du fait, mentionné ci-dessus, qu'il est transmis et projeté non seulement une seule impulsion, mais, pendant une seconde, autant d'impulsions que le temps de leur propagation le permettra dans le corps examiné (dans le cas d'un examen médical on peut calculer appro- ximativement de 500 à 1000 impulsions par seconde), on peut regarder, examiner, mesurer et même photogra- phier au moyen de l'appareil en question le mouvement se produisant à l'intérieur du corps.
C'est ainsi que le mouvement du coeur peut être projeté sans aucune difficulté sous la forme d'un kymogramme . Comparé à l'appareil à rayons X, le dispositif faisant l'objet de la présente invention présente, en outre, l'avantage que des kymographes peuvent être pris au moyen de celui- ci dans une situation ou une position quelconque,dans
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une direction quelconque et sans aucune limite de teraps.
Cet avantage est dû au fait que les mouvements sont continuellement projetés et observés par la vitesse élevée des impulsions, tandis que l'énergie contenue dans les ondes supersoniques, qui sont appliquées au corps à des fins de diagnostic, est si faible qu'on n'a à redouter de celles-ci aucun effet nuisible, même pas dans les cas où l'observation est pratiquée pendant un temps assez long.
Le kymogramme peut être projeté au moyen du même appareil, également sous la forme d'une image du mouve- ment réel, si les impulsions réfléchies, amplifiées comme il se doit, sont appliquées à la grille du tube/à rayons cathodiques . Le déplacement vertical de la trace est directement modulé par l'organe examiné (par exemple le coeur) au moyen des électrodes et du récepteur, exactement comme dans le cas d'un électrocardiogra- phe. Il résulte de cet agencement que le médecin peut à présent observer simultanément l'image du mouvement mécanique (kymogramme) et la reproduction électrique du fonctionnement d'un seul et même coeur (électrocardio- gramme ).
Le fonctionnement de l'appareil suivant la présente invention est le suivant :
Le circuit de résonance hybride 3 évite, d'une part, que l'énergie transmise n'atteigne le récepteur Travée toute son amplitude, tandis qu'en même temps celle-ci est envoyée sans aucune limitateon au quartz 2.
D'autre part , le circuit de résonance hybride 3 est cependant construit de façon à permettre à presque toute l'énergie reçue par le quartz 2 de passer au récepteur 7. Ceci est dû au fait que le circuit de résonance hybri- de 3 a la forme d'un pont, équilibré à la résonance.Ce
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pont équilibré est formé d'un côté, par le quarts 2, une capacité et une industance supplémentaire et, d'un autre côté ,par une inductance égale et une capacité correspondante . Les inductances sont pourvues d ' enrou- lements supplémentaires, qui sont connectés au récepteur 7.
Le sons d'enroulement de ces parties composantes est tel que, reposant sur un équilibre exact du circuit de résonance hybride, du quartz, d'une part, jusqu'à la partie reproductrice d'autre part, seules de petites tensions reçues peuvent encore être mesurées en 7 par la ligne 4', en présence de grandes tensions transmises depuis 1 par l'intermédiaire de la ligne 4, ce qui permet d'éviter le blocage du récepteur 7 par ces dernières tensions.
Lorsqu'il est fait usage de pentodes pourvues de grilles d'arrêt spécialement construites, le premier tube ainsi que les autres tubes du récepteur peuvent être bloqués par les impulsions de verrouillage de façon si efficace que le récepteur est prêt pour la ré- ception, immédiatement après la fin de l'impulsion transmise.
Le récepteur du type superhétérodyne est, de préfé- rence, conçu de façon que la fréquence reçue soit con- vertie en une fréquence intermédiaire beaucoup plus élevée, ce qui permet d'amplifier, sans distorsion,des impulsions très étroites au moyen du récepteur à bande large.
L'appareil est, en outre, pourvu d'un dispositif, grâce auquel il est possible de déterminer ou de mesurer directement la position de toute impulsion qui est reçue et indiquée . Au moyen d'un commutateur spécial à cet effet, il est possible de déplacer une impulsion de mesurage spécial sur toute l'échelle de profondeur,
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cette impulsion étant dérivée du générateur d'impul- sions. Contrairement aux impulsions reçues, on peut faire en sorte que l'impulsion spéciale. 'de -mesurage produise une trace verticale (tube à rayons cathodi- ques). Si celle-ci se produit en même temps que l'im- pulsion reçue, il est possible d'établir directement la profondeur correspondante sur le c&dran du commu- tateur.
Le récepteur à bande large est pourvu d'un dispo- sitif de réaction pour réduire les impulsions trop
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grandes, qui peuvent provenir du voisinage immédiat </11 du quartz, en compap-son des impulsions plus faibles qui proviennent d'endroits plus éloignés du qaartz.
Ce contrôle par réaction est agencé de façon que chacune des impulsions puisse être réglée individuelle- ment .. Pour obtenir la meilleure adaptation des ondes supersoniques au corps à examiner, on peut interposer encre le quartz et le corps un autre milieu ou élément, par exemple, de l'eau, de l'huile ou une autre substance appropriée En -tout cas, on doit éviter qu'il se forme une couche d'air entre le quartz et le corps examiné Une méthode pour éviter l'introduc- tion d'air entre le quartz et le corps consiste à cou- vrir la partie du corps en question à l'aide d'une émulsion d'huile , de vaseline ou d'une substance similaire dans laquelle le quartz est complètement noyé,
de telle sorte que celui-ci est complètement en contact avec la partie du corps couverte par l'émul- sion. Si un milieu est mis en contact avecla quartz, un avantage est obtenu en ce qui concerne la durée de l'écho et la partie de l'écho, de telle sorte qu'on obtient ainsi une .réduction, dans ce cas purement tem- poraire, de l'intensité des impulsions transmises,qui sont toujours plus que suffisamment fortes.
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La reproduction linéaire, qui vient d'être décri- te, de l'intérieur d'un corps exige une connaissances très @ approfondie des relations spatiales de l'in- térieur du corps si on veut éviter que les résultats n'induisent en erreur.
Un premier pas dans cette direc- tion consiste à régler la puissance du récepteur seule- ment jusqu'à un point tel que les impulsions sortantes, r par exemple les impulsions provenant du poumon et du coei d'un muscle et d'un os, ou des matières de remplissage et de la plèvre soient clairement visibles, puisque, par ce moyen, desindications'peuvent être obtenues concer- nant d'autres échos, par exemple ceux qui proviennent de veines, de parties musculaires, etc.. La localisa- tion peut être simplifiée, même pour celui qui a le moins d'expérience, grâce à l'agencement, qui constitue une partie de l'objet de la présente invention.
La reproduction linéaire mentionnée ci-dessus implique la nécessité que les ondes supersoniques soient transmises vers l'intérieur du corps à examiner dans une direction nette, ce qu'on obtient lorsque leur longueur est petite comparativement à la surface effec- tive du quartz. Dans le cas où le quartz a un diamètre de 15 mm., l'ouverture du faisceau d'ondes supersoni- ques est d'approximativement 1,5 .
Si on communique à ce faisceau étroit d'ondes supersoniques dirigées, qui sera nommé ci-après simplement faisceau d'ondes, un mouvement rythmique équivalent à celui du faisceau électronique du tube à rayons cathodiques et synchrone avec celui dudit faisceau électronique, on obtient an enregistrement sous la forme d'une trace lumineuse, qui constitue une représentation claire et ordonnée de toute la surface de la section balayée par le faisceau supersonique . Grâce à ce processus, il
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est tout-à-fait impossible de commtre une erreur, lorsqu'on examine la trace montrée sur la tube à rayons cathodiques* Le balayage du faisceau d'ondes peut se faire manuellement ou mécaniquement au moyen d'un moteur approprié.
Toutefois, cette action de balayage peut également se faire électriquement.Dans ce dernier cas, un groupe de cristaux de quartz est charge de façon appropriée, fortement et en phase avec les impulsions de haute fréquence, de telle sorte que le faisceau d'ondes est ainsi dévié d'un angle prédéterminé. L'avantage que présente ce processus réside dans le fait qu'il devient possible de locali- ser exactement avec celui-ci chaque partie du corps sans aucun effort ni difficulté. Outre la propriété qui vient d'être décrite, ce processus possède égale- ment celle de permettre évidemment la détermination di- recte de la profondeur correspondante du centre d'inté- rêt au moyen de la trace de mesurage , qui peut égale- ment être effectuée sous la forme d'un cercle.
S t il est fait usage de deux équipements ,suivant la présente invention, possédant deux fréquences éle- vées différentes et, par conséquent, deux fréquences différentes d'ondes supersoniques, dont les cristaux de quartz peuvent être placés sur le corps à examiner à une distance prédéterminée l'un de l'autre, par exemple, à une distance équivalent à celle qui sépare les deux axes verticaux des yeux, il devient possible d'exécuter un examen stéréoscopique à la fois de l'état statique et dynamique du corps.A cet effet,il est nécessaire qu'un oeil de l'observateur soit guidé au moyen d'un dispositif optique approprié vers l'un des appareils de telle sorte qu'il peut observer l'écran du tube à rayons cathodiques de cet appareil,
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tandis qu'il faut que l'autre oeil soit dirigé vers l'écran du tube à rayons cathodiques du second appareil.
Il est à noter qu'au lieu du quartz décrit, il peut être évidemment fait usage d'une mosaïque de cristaux de quartz ou d'un oscillateur (transducteur) en matière magnétostrictride ou électrostrictrice.
On peut également considérer comme solution naturelle que ces dispositifs producteurs d'ondes supersoniques peuvent être également directement exclues au moyen d'impulsions de courant continu ou même mécaniquement .
Les étincelles électriques produites entre deux élec- trodes doivent pareillement être signalées comme source possible pour la production d'ondes supersoni- ques. Il va, dès lors, de soi que la portée de la présente invention/est en aucune manière limitée à l'exemple de réalisation particulier décrit ci-dessus, dans lequel on emploie un dispositif électrique pour sa mise en pratique .
L'appareil en question peut être pourvu soit d'un appareil photographique pour fixer les traces vues sur l'écran du tube à rayons cathodiques et les enre- gistrer de façon appropriée sur la plaque ou le film dans le cas où on désire obtenir des traces statiques etuniques, s oit d'un appareil cinématographique pour enregistrer sur film des traces supersoniques vues sur l'écran du tube à rayons cathodiques pendant le cours de toute une période d'observations, cet appa- reil pouvant être constitué par une caméra du type normal ou par une caméra du type à vitesse élevée (mou- vement lent) ou à retardement.
Au lieu du tube à rayons cathodiques, on peut égale
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ment employer, dans l'appareil faisant l'objet de cette invention, d'autres dispositifs assurant une reproduc- tion visuelle des résultats de l'examen au moyen de l'appareil à diagnostiquer mentionné ci-dessus, ces autres dispositifs pouvant être de nature optique, acoustique ou mécanique . Ainsi le kymogramme peut être enregistré directement au moyen d'un oscillographe sur un fila, qui en même temps porte un enregistrement correspondant à 1' électrocardiogramme . Le résultat du mesurage peut être enregistré ou écrit mécaniquement si les impulsions sont appliquées, par l'intermédiaire d'un amplifica- teur spécial, à un instrument à enregistrement perma- nent.
L'appareil à diagnostiquer peut, en conséquence, donner une solution complète à de nombreux autres problè- mes qui n'ont pu être résolus jusqu'à présent au moyen des appareils de mesurage connus jusqu'à présent. L'examen des organes internes est pour la première fois porté à un degré de précision très élevé , grâce au mesurage exact et à la projection visible des diverses couches de tissus . Les couches de tissus et plexus, les tumeurs particulièrement dures et molles, les cavités dans les apostèmes et la stagnation de liquides sont à la fois visibles et mesurables* La détermination précise de la formation de toutes espèces de calculs, qui peut être obtenue avec la plus grande facilité, est d'importance primordiale .
Les opérations d'exploration, qui sont à présent pratiquées pour déterminer notamment l'état de l'intérieur du corps humain peuvent maintenant être évitas par l'utilisation du dit appareil à diagnostiquer.
Suivant l'invention, de nombreuses maladies peuvent localisées à pré sent être/à temps pour être soumises immédiatement au traitement correspondant. Tout particulièrement,dans les cas de cancer, un nombre considérable de personnes
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peut être sauvé uniquement en raison du fait que celui-ci peut à présent être diagnostiqué à temps , au moyen de l'appareil suivant l'invention, avec une pré- cision absolue, qui permet au chirurgien d'opérer directe- ment avec succès.
L'appareil faisant l'objet de la présente invention être n'est pas destiné seulement à être employé en médecine interne et externe et en chirurgie indirecte, mais est également destiné à aider le géologue, par exemple, lorsqu'il s'agit de vérifier la présence de discontinui- tés dans la croute terrestre . Dans ce cas, l'appareil à employer est, de préférence, agencé de manière à utili- ser une seule impulsion à puissance élevée . Il va de soi que, dans ce cas, vu que l'exanen de la croûte terres- tre faitintervenir de très grandes distances, il sera fait usage d'impulsions d'une beaucoup plus grande lon- gueur que dans les applications médicales. Toutefois, vu l'accroissement susmentionné de l'intervalle entre les impulsions , la précision absolue du mesurage sera moins grande .
En dépit de ce qui précède, la précision relative du mesurage peut être considérée comme suffi- samment grande pour permettre la résolution des problèmes posés dans ce domaine.
Il est bien entendu que de nombreuses modifications de détail et de construction peuvent être apportées à la forme d'exécution de l'invention décrite ci-dossus sans s'écarter pour cela de la portée de la présente invention, qui est clairement précisée dans les revendications suivantes.
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