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PROCEDE DE FABRICATION DE HOURDIS EN BETON ISOLANT AU SON ET A LA CHALEUR
ET HOURDIS EN RESULTANT,
La présente invention concerne la,¯fabrication de hourdis en béton ou éléments constructifs du genre dans lequel il est fait usage de coffrages perdus dans le béton et comportant des éléments de bambous ou autre végétal analogue, disposés les uns à côté des autres.
Elle a pour but d'apporter des améliorations et des perfectionne- ments dans la réalisation du procédé de ce genre en vue d'accroître la sécu- rité de fabrication des hourdis, d'éviter les fissures qui pouvaient encore se former par une négligence dans le montage des éléments, et d'étendre le domaine d'application du procédé en vue de réaliser des éléments d'une seule pièce formant chambres dans les constructions d'immeubles. Il peut aussi ap- porter des facilités d'exécution dans la réalisation d'éléments en béton pré- contraint.
Dans ce but, les coffrages perdus dans le béton et comportant des éléments de bambous sur un support en bois sont établis en forme de caisse ou de corps creux en vue de réaliser des hourdis à nervures croisées à 90 ou à nervures dans un seul sens.
Dans la réalisation pratique de l'invention ces corps-creux sont utilisés pour réaliser non seulement des hourdis horizontaux à nervures lon- gitudinales ou croisées, mais aussi des parois verticales de même genre com- portant des poutres résistantes tant en sens vertical qu'horizontal.
L'assemblage par coulage de hourdis horizontaux et verticaux con- stitue une cellule ou chambre d'une seule pièce constituant- un élément de construction de bâtiments d'habitation ou autres dont toutes les parois sont creuses et dont le poids est sensiblement moindre que celui de chambres con- stituées en matériaux ordinaires,,
Les grilles utilisées pour la construction des hourdis et faux plafonds et formées de deux couches de bambou jointifs séparées l'une de l'au- tre par un espace creux et formant plafond présentent des moyens de liaison
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d'une grille à l'autre par exemple par tenon et mortaise.
Afin de bien faire comprendre l'invention on en donnera ci-après des exemples de réalisation.
Les figs. 1, 2 et 3 montrent une grille en plan et en coupe sui- vant deux plans perpendiculaires avec assemblage par tenon et mortaise par côtés opposés.
Les figs. 4 et 5 montrent la même grille vue par en-dessous avec coupe.
Les figs. 6, 7 et 8 représentent des vues analogues aux figs. 1, 2 et 3 d'une grille avec tenons sur deux côtés adjacents et mortaises sur les deux autres.
Les figs. 9 et 10 représentent la même grille des figso 6,7 et 8, la grille étant vue par en-dessous.
Les figs. 11, 12 et 13 montrent des vues analogues aux figs. 1, 2 et 3 d'une grille avec un seul tenon et une seule mortaise sur deux côtés opposés, les deux autres côtés n'ayant pas de moyen de solidarisation.
Les figs. 14 et 15 montrent la grille des figs. 11, 12 et 13, vue par en-dessous et en coupe.
Les figs. 16, 17, 18 et 19 montrent une caisse ou corps creux, de forme parallélipipédique en élévation, en plan, en coupe verticale et en cou- pe horizontale pour l'exécution de hourdis à nervures croisées ou non avec dalles supérieure et inférieure.
La fig. 20 représente en plan,les figs. 21 et 22 en élévation de côté et en coupe, les figs. 23 et 24 en élévation de face et en coupe la fig.
25 en perspective, une caisse ou corps creux placée sur une grille en vue de la réalisation de hourdis avec grilles, faux plafonds et nervures croisées.
La fige 26 est une coupe horizontale dans un élément de bâtiment formant chambre, dont les six parois sont réalisées en forme de hourdis à corps creux noyés, constituant dans toutes les faces, des nervures de résis- tance.
La fig. 27 en est la coupe verticale.
La fig. 28 montre en coupe verticale un élément analogue aux figs.
26 et 27 agencé pour présenter une fenêtre.
La fig. 29 est une vue perspective d'une chambre formant élément de bâtiment avec coupes partielles dans quatre des parois.
Comme le montrent ces figures, l'un des perfectionnements réside dans les formes de liaison entre les panneaux, assurant une solidité des joints, et une liaison permanente entre les panneaux.
Suivant les figso 1 à 5, le joint est réalisé de la façon suivan- te sur deux côtés opposés 20, les lattes 5 raidisseuses sont élargies pour former une espèce de tenon 21. Sur les deux autres côtés 22, les cannes 3 et 4 sont en porte faux sur les lattes.d'une certaine quantité égale à l'élargissement des lattes 5, ce dernier assemblage formant une espèce de mortaise 23 Les panneaux se placent toujours en damier (position croisée des cannes des nattes d'un panneau à l'autre). Au cours de l'assemblage, les cannes en porte à faux sur toute leur longueur se trouvent toujours au- dessus du panneau. Pour le placement, il suffit de soulever ces cannes, formant dessus de la mortaise 23, d'y introduire la latte 5, de rabattre et de clouer. Les panneaux sont suspendus aux dalles par neuf épingles en fer rond galvanisé.
Dans ce genre de réalisation les joints se suivent en ligne droite dans les deux sens.
Dans les figs. 6 et 10, le joint est réalisé de la façon suivante.
Sur deux côtés adjacents 20 et 22, des lattes raidisseuses, celles-ci portent un tenon 21. Les deux autres côtés 20 et 22 sont munis d'une mortaise 23 correspondante. Ces tenons et mortaises sont du type de ceux utilisés comme
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assemblage des planchers en bois. Les panneaux sont toujours assemblés de façon que la face inférieure apparaisse après placement comme un damier, les cannes de deux panneaux successifs étant croisées. Les deux rangées de can- nes d'un même panneau sont également croisées et forment une grilleo
La fixation se fait comme dans le cas précédent par suspension en neuf points aux dalles en béton au moyen de fil galvanisé.
Dans cette réalisation, les joints des différents panneaux se sui- vent dans les deux sens suivant des lignes droites.
Dans les figso 11 à 15, le joint est réalisé de la manière suivan- teo Sur les deux côtés opposés 20 sont établis d'un côté une mortaise 23 par porte à faux des cannes 3 et 4, et de l'autre un tenon 21 par élargissement de la latte raidisseuse 5. L'assemblage se fait dans un sens par tenon et mortaise. Sur les deux autres côtés opposés 22 les cannes sont posées à fleur des lattes raidisseuses 5 et forment un joint droit. Dans la réalisation des faux plafonds au moyen des panneaux de ce type, les joints formés de tenons et mortaises, sont placés en quinconce, alors que les joints droits sont for- tement assemblés par des ligatures en fil de cuivre ou galvanisé.
Les panneaux ne sont plus placés en damier mais les cannes vont toutes dans le même sens sur les deux faces. Le faux plafond est encore sus- pendu par neuf points en fil galvanisé.
La réalisation de ces trois systèmes de jointure est plus facile tant à l'atelier que sur les chantiers. Quant à l'indéformabilité de l'en- semble du plafond, elle est parfaite dans les trois cas et.ne permet la pro- duction d'aucune fissure.
Afin de diminuer les poids morts, le coût et les épaisseurs des planchers, il estpossible de travailler avec des nervures croiséesà 90 en utilisant des corps creux de dimensions limitées.
A cet effet on réalise un corps creux (fig. 20 à 25) garni sur cinq faces, soit la supérieure 12 et les quatre latérales (11 et 11') de nat- tes de cannes et rotins soit rondes soit refendues.
Ces nattes sont assemblées sur des cadres 24 de dimensions limi- tées et à six faces.
Ces corps creux sont posés sur les panneaux faux plafonds ou fixés à ceux-ci, à des distances égales à la largeur des nervures et ce dans les deux sens. Les coffrages des fonds des poutres sont réalisés par les pan- neaux faux plafonds ou grilles. Dans cette réalisation les corps creux peu- vent avoir les dimensions choisies pour le meilleur rendement du calcul.
Une autre réalisation consiste à choisir comme dimension des corps creux, un mètre moins la largeur d'une nervure, et cela dans les deux sens.
Le corps creux est alors fixé sur le cadre grille des faux plafonds et forme corps avec ceux-ci. Les quatre côtés des cadres faux plafonds débordent de la grandeur d'une demi nervure sur les corps creux. Ces dépassements forment coffrage des fonds de nervures.
On utilise aussi les corps creux parallèlipipédiques pour la réa- lisation de hourdis en béton armé avec dalles inférieure et supérieure, l'une ayant sa face supérieure à la face supérieure des nervures et l'autre ayant sa face inférieure'à la face inférieure des mêmes nervures.
Ces corps creux réalisés (figso 16 à 19) au moyen de nattes de can- nes ou bambous rondes ou refendues, assemblées sur des cadres de bois 24 avec, soit trois faces (12 et 11) garnies, soit la quatrième face 11' et/ou éven- tuellement la cinquième 11' et la sixième 26 également garnies, et cela sui- vant les nécessités. Cette réalisation comporte donc, soit un corps creux garni sur trois faces, ou quatre faces, ou même cinq et six faces et dans ce dernier cas forme un parallélipipède fermé sur toutes ses faces.
Ce corps creux, permet de réaliser les hourdis en béton armé à deux dalles, la supé- rieure étant portante et l'inférieure servant à loger des tuyaux pour le chauffage par rayonnement des plafonds, ou devant fournir un plafond plat et
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rigide, ou encore permettre la réalisation de plafonds isolants pour cham- bres froides. Dans la construction des hourdis à double dalles, il est pos- sible d'utiliser pour le bétonnage de la dalle inférieure du béton léger - de bims artificiel ou naturel par exemple - pour obtenir ainsi un plafond absolument plane, doublement isolant, léger et résistant. Dans cette réa- lisation, les nervures et dalles supérieures, sont portantes et en béton armé ordinaire.
Ce corps creux permet également de construire des cloisons ou murs,composés de nervurations 27-28 dans un ou deux sens (figs. 26à 29) et de dalles en béton armé 29 sur deux faces, ou sur une seule face, avec dans ce cas la deuxième face en grilles avec plafonnage, ou en béton de bims naturel ou artificiel. Si des murs sont en contact avec l'extérieur, le bé- ton peut être hydrofugé. Pour la réalisation des cloisons légères, les dal- les et nervurations sont complètement construites en béton léger, de préfé- rence le bims artificiel ou naturel. Ces cloisons peuvent ou non être armées, elles sont légères et insonores. A titre indicatif, ces cloisons et murs ont un poids mort moitié moindre que ceux construits au moyen des matériaux usuels - briques ordinaires et légères - et ce pour des résistances supérieures.
Ces cloisons peuvent servir comme murs portant et leur épaisseur est laissée au choix du constructeur.
La réalisation des hourdis à double ou simple dalle au moyen de corps creux et,*on de grilles, ainsi que celle des cloisons et murs décrits ci-dessus, crée une cellule en béton armé ordinaire ou léger. Les murs 30, les planchers 31 et les plafonds 32 sont formés d'une ossature de poutres 27-28 dans un sens ou dans deux, garnies sur l'une ou l'autre face ou sur les deux, soit de dalles 29 en béton armé ordinaire ou en béton léger de bims na- turel ou artificiel, soit de grilles isolantes garnies de plafonnage, en un mot permettant de réaliser une cellule dont toutes les parois sont creuses et dont le poids à résistance égale est moins de la moitié de celui des réa- lisations en matériaux traditionnels.
Les poutres d'angle 33 et les colonnes 34 constituent une ossature qui permet la réunion de cette cellule à d'autres du même genre et réalise ainsi un complexe de construction.
Dans cette cellule, n'importe quelle ouverture 35 porte ou fenêtre peut être créée.
De plus, on peut au cours des calculs, en renforçant les pièces angulaires, prévoir toutes suppressions de cloisons qui pourraient être envi- sagées dans l'avenir.
Quant à la réduction du poids des murs, pour une résistance égale, comparativement à des éléments en briques, elle est proportionnelle au rapport surcharge admissible sur les briques et surcharge admissible sur le béton et inversement proportionnelle au rapport poids des maçonneries et poids des bé- tons. Le poids de la cellule décrite plus haut est d'environ le quart du poids de la même construction en matériaux traditionnels,
La réalisation de ces cellules de base permet l'édification d'im- meubles n'ayant plus de joints de discontinuité entre béton et maçonneries.
De plus, tous les moments secondaires, renversements et autres efforts peuvent aisément être équilibrés et les contreventements réalisés de manière à obtenir des constructions homogènes et stables.
Enfin, on sait que dans- la nouvelle technique du béton précon- traint, les poutres sont généralement creuses et réalisées au moyen de tron- çons coulés à l'avance. Suivant l'invention, on peut couler les poutres d'une pièce en utilisant des corps creux de forme adéquate, formés de cadres en bois du modèle exigé et garnis de nattes de cannes. Ces poutres peuvent être vibrées à l'aiguille, l'expérience ayant prouvé que les matériaux ne passaient pratiquement pas au travers des nattes de cannes,
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PROCESS FOR THE MANUFACTURING OF HEAT AND SOUND INSULATING CONCRETE WEIGHTS
AND HURDED AS A RESULT,
The present invention relates to the ¯fabrication of concrete slabs or constructive elements of the kind in which use is made of shuttering lost in the concrete and comprising elements of bamboo or other similar plant, arranged one beside the other.
Its aim is to bring about improvements and improvements in the realization of the process of this kind with a view to increasing the safety in the manufacture of slabs, to avoid cracks which could still form by negligence in the construction. the assembly of the elements, and to extend the field of application of the method with a view to producing single-piece elements forming rooms in building constructions. It can also provide ease of execution in the production of pre-stressed concrete elements.
For this purpose, the forms lost in the concrete and comprising bamboo elements on a wooden support are established in the form of a box or hollow body with a view to producing slabs with 90 crossed ribs or ribs in one direction.
In the practical embodiment of the invention, these hollow bodies are used to produce not only horizontal slabs with longitudinal or crossed ribs, but also vertical walls of the same type comprising resistant beams both vertically and horizontally. .
The assembly by casting of horizontal and vertical slabs constitutes a single-piece cell or chamber constituting a construction element for residential or other buildings, all of the walls of which are hollow and whose weight is appreciably less than that. of rooms made of ordinary materials,
The grids used for the construction of slabs and false ceilings and formed of two adjoining layers of bamboo separated from each other by a hollow space and forming a ceiling have connection means.
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from one grid to another, for example by tenon and mortise.
In order to make the invention fully understood, some embodiments thereof will be given below.
Figs. 1, 2 and 3 show a grid in plan and in section following two perpendicular planes with tenon and mortise assembly on opposite sides.
Figs. 4 and 5 show the same grid seen from below with section.
Figs. 6, 7 and 8 show views similar to FIGS. 1, 2 and 3 of a grid with tenons on two adjacent sides and mortises on the other two.
Figs. 9 and 10 represent the same grid of figs 6,7 and 8, the grid being seen from below.
Figs. 11, 12 and 13 show views similar to FIGS. 1, 2 and 3 of a grid with a single tenon and a single mortise on two opposite sides, the other two sides having no securing means.
Figs. 14 and 15 show the grid of figs. 11, 12 and 13, seen from below and in section.
Figs. 16, 17, 18 and 19 show a box or hollow body, parallelepiped in elevation, in plan, in vertical section and in horizontal section for the execution of slabs with or without crossed ribs with upper and lower slabs.
Fig. 20 shows in plan, figs. 21 and 22 in side elevation and in section, FIGS. 23 and 24 in front elevation and in section, FIG.
25 in perspective, a box or hollow body placed on a grid for the production of slabs with grids, false ceilings and crossed ribs.
The rod 26 is a horizontal section in a building element forming a chamber, the six walls of which are made in the form of slabs with embedded hollow bodies, constituting resistance ribs on all sides.
Fig. 27 is the vertical section.
Fig. 28 shows in vertical section an element similar to FIGS.
26 and 27 arranged to present a window.
Fig. 29 is a perspective view of a chamber forming a building element with partial sections in four of the walls.
As these figures show, one of the improvements lies in the forms of connection between the panels, ensuring solidity of the joints, and a permanent connection between the panels.
According to figs 1 to 5, the joint is made as follows on two opposite sides 20, the stiffening slats 5 are widened to form a kind of tenon 21. On the two other sides 22, the rods 3 and 4 are cantilevered on the slats by a certain amount equal to the widening of the slats 5, the latter assembly forming a kind of mortise 23 The panels are always placed in a checkerboard pattern (crossed position of the canes of the mats from one panel to the other). 'other). During assembly, the cantilever rods along their entire length are always above the panel. For placement, it suffices to lift these rods, forming above the mortise 23, to introduce the slat 5 therein, to fold back and to nail. The panels are suspended from the slabs by nine galvanized round iron pins.
In this type of embodiment, the joints follow each other in a straight line in both directions.
In figs. 6 and 10, the seal is made as follows.
On two adjacent sides 20 and 22, stiffening slats, these carry a tenon 21. The other two sides 20 and 22 are provided with a corresponding mortise 23. These tenons and mortises are of the type used as
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assembly of wooden floors. The panels are always assembled so that the underside appears after placement as a checkerboard, the rods of two successive panels being crossed. The two rows of canes of the same panel are also crossed and form a grilleo
The fixing is done as in the previous case by suspension at nine points to the concrete slabs by means of galvanized wire.
In this embodiment, the joints of the different panels follow each other in both directions in straight lines.
In figs 11 to 15, the joint is made in the following way On the two opposite sides 20 are established on one side a mortise 23 by cantilever of the rods 3 and 4, and on the other a tenon 21 by widening the stiffening slat 5. The assembly is done in one direction by tenon and mortise. On the other two opposite sides 22 the rods are placed flush with the stiffening slats 5 and form a straight joint. In the production of false ceilings using panels of this type, the joints formed by tenons and mortises are staggered, while the straight joints are strongly assembled by copper or galvanized wire ties.
The panels are no longer placed in a checkerboard pattern but the rods all go in the same direction on both sides. The false ceiling is still suspended by nine galvanized wire points.
The realization of these three joining systems is easier both in the workshop and on construction sites. As for the indeformability of the entire ceiling, it is perfect in all three cases and does not allow the production of any cracks.
In order to reduce the dead weight, the cost and the thicknesses of the floors, it is possible to work with cross ribs at 90 using hollow bodies of limited dimensions.
To this end, a hollow body is produced (fig. 20 to 25) furnished on five sides, ie the upper 12 and the four lateral ones (11 and 11 ') with cane and rattan mats either round or split.
These mats are assembled on frames 24 of limited dimensions and with six faces.
These hollow bodies are placed on the false ceiling panels or fixed to them, at distances equal to the width of the ribs, in both directions. The formwork for the bottom of the beams is made by false ceiling panels or grids. In this embodiment, the hollow bodies can have the dimensions chosen for the best calculation efficiency.
Another embodiment consists in choosing as the dimension of the hollow bodies, one meter less the width of a rib, and this in both directions.
The hollow body is then fixed to the grid frame of the false ceilings and forms a body with them. The four sides of the false ceiling frames extend over the size of a half rib on the hollow bodies. These protrusions form shuttering for the rib bottoms.
Parallelipiped hollow bodies are also used for the production of reinforced concrete slabs with lower and upper slabs, one having its upper face to the upper face of the ribs and the other having its lower face to the lower face of the ribs. same ribs.
These hollow bodies produced (figso 16 to 19) by means of round or split cane or bamboo mats, assembled on wooden frames 24 with either three sides (12 and 11) lined, or the fourth side 11 'and / or possibly the fifth 11 'and the sixth 26 also furnished, and this according to the needs. This embodiment therefore comprises either a hollow body lined on three sides, or four sides, or even five and six sides and in the latter case forms a parallelepiped closed on all its sides.
This hollow body is used to make reinforced concrete slabs with two slabs, the upper one being load-bearing and the lower used to house pipes for the radiant heating of the ceilings, or to provide a flat ceiling and
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rigid, or even allow the construction of insulating ceilings for cold rooms. In the construction of double slab slabs, it is possible to use for the concreting of the lower slab light concrete - artificial or natural bims for example - to thus obtain an absolutely flat ceiling, doubly insulating, light and resistant. . In this embodiment, the upper ribs and slabs are load-bearing and made of ordinary reinforced concrete.
This hollow body also makes it possible to build partitions or walls, made up of ribs 27-28 in one or two directions (figs. 26 to 29) and reinforced concrete slabs 29 on two faces, or on one face, with in this case the second face in grids with plastering, or in natural or artificial concrete. If walls are in contact with the exterior, the concrete can be waterproofed. For the realization of the light partitions, the slabs and ribs are completely constructed in light concrete, preferably artificial or natural bims. These partitions may or may not be armed, they are light and soundproof. As an indication, these partitions and walls have a dead weight half less than those built using usual materials - ordinary and light bricks - and this for higher strengths.
These partitions can be used as load-bearing walls and their thickness is left to the choice of the builder.
The realization of double or single slab slabs by means of hollow bodies and, * or grids, as well as that of the partitions and walls described above, creates a cell in ordinary or light reinforced concrete. The walls 30, the floors 31 and the ceilings 32 are formed by a framework of beams 27-28 in one direction or in two, lined on one or the other face or on both, or with concrete slabs 29 ordinary or light concrete reinforced with natural or artificial bims, or insulating grids lined with plastering, in short, making it possible to create a cell whose walls are all hollow and whose weight at equal strength is less than half that achievements in traditional materials.
The corner beams 33 and the columns 34 constitute a framework which allows this cell to be joined to others of the same type and thus creates a building complex.
In this cell, any door or window opening can be created.
In addition, during the calculations, by reinforcing the angular parts, it is possible to foresee any removal of partitions which could be considered in the future.
As for the reduction in the weight of the walls, for equal resistance, compared to brick elements, it is proportional to the ratio of admissible overload on bricks and admissible overload on concrete and inversely proportional to the ratio of weight of masonry and weight of concrete. tones. The weight of the cell described above is about a quarter of the weight of the same construction in traditional materials,
The realization of these basic cells allows the erection of buildings that no longer have any discontinuity joints between concrete and masonry.
In addition, all the secondary moments, reversals and other forces can easily be balanced and the bracing carried out so as to obtain homogeneous and stable constructions.
Finally, we know that in the new technique of precast concrete, the beams are generally hollow and produced by means of sections cast in advance. According to the invention, the beams can be cast in one piece using hollow bodies of suitable shape, formed of wooden frames of the required model and lined with cane mats. These beams can be vibrated with a needle, experience having shown that the materials hardly pass through the cane mats,