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encore être obtenue jusqu'à présent, comme matière de remplissage, élément de construction prêt à l'emploi, ou analogue : 2 parties en volume de co rindon (de préférence du corindon,obtenu au four électrique ou du corindon hyalin ou saphir) à grosseur de grains d'environ 12-16, une partie en vo- lume de carbure de silicium à grosseur de grains comprise entre 120 et 180 environ, 2 parties en volume de sable de quartz bien pur à grosseur de grains allant jusqu'à 3 mm environ et 1,5 partie en volume de ciment Portland ou de ciment de laitier Portland fraiso Au lieu de carbure de silicium, on peut aussi employer 0,5 partie en volume de carborundum à grosseur de grains équi- valente et 1 partie en volume de quartz moulu
Une masse de composition suivant l'invention présente, après durcissement, une résistance et une dureté,
qui la rendent particulièrement appropriée pour des blindages. Les corps ou blocs obtenus à l'aide de cette masse sont avantageusemént-mûnis également d'armatures de renforcement. Ces armatures peuvent être cnstdiuées par les fers ou bares d'armature ordinaires. Les barres d'armature sont avantageusement disposées dans les éléments de construction, tels que plaques, de façon à s'étendre verticale- ment,c'est-à-dire dans le sens de l'épaisseur des plaques. Ainsi, ces élé- ments de construction non seulement présentent un moment résistant très éle- vé vis-à-vis dès sollicitations dues à des outils de martellement, à des ac- tions de cisaillement ou à des actions de forage, mais offrent également.une résistance efficace aux sollicitations dues à la chaleur ou à des causes ana- logues.
On peut, par exemple, renforcer ou armer de cette façon des feuilles de porte. Des bouts de tubes en fer, établis dans le sens de l'épaisseur des parois, conviennent particulièrement à cet effet, On obtient, selon l'invention, un blindage, qui ne peut être ni percé, ni "rogné", ni concassé, ni coupé au chalumeau de découpage. De plus, à cause de ces propriétés, le blindage sui- vant l'invention n'est pas attaquable par les termites, ce qui revête une im- portance dans,les régions tropicales. '
Selon une autre particularité de l'invention, on opère de maniè- re déterminée pour obtenir une masse de blindage.
C'est ainsi qu'on mélange, de préférence, du corindon au carbure de silicium, de façon que les grains fins du carbure puissent entourer les grains de corindono Puis, on ajoute au mélange de corindon et de carbure de silicium, du quartz ou du gravier de quartz. Finalement, on mélange le tout à du ciment. Par addition d'eau, on obtient une bouillie sirupeuse, dont la consistance est avantageusement com- prise entre celle de la terre humide et celle de la terre mouillée. Pour fa- gonner par moulage un élément de construction, tel qu'une plaque ou un élé- ment analogue, on verse la masse obtenue ci-dessus dans un moule, que l'on soumet à des secousses, de telle sorte qu'on obtient non seulement une textu- re dense, mais également une répartition particulière des particules de la masse.
Grâce aux secousses communiquées au moule, les lourdes particules de corindon,de même que les grains de carbure de silicium, qui adhèrent aux grains de corindon, s'enfoncent dans la masse de moulage, le quartz ayant alors pour effet de maintenir très fermement les parties de cette masse liées l'une à l'autre. Le remplissage du moule à l'aide de la masse de moulage est poursuivi jusqu'à saturation complète. En raison de l'agglomération plus ac- centuée des grains de corindon, ainsi que du carburé de silicium entourant les grains de corindon, la texture de la masse devient plus dense à la partie in- férieure du moule qu'à sa partie supérieure, en sorte que d'un côté du moule la masse est plus dure et plus résistante à l'usure que si l'on avait opéré le remplissage du moule de la manière conventionnelle.
La partie inférieure du moule doit constituer ultérieurement l'extérieur de l'élément de construc- tion obtenu, ce qui est avantageux en ce sens que l'élément en question est pourvu d'une couche extérieure totalement impénétrable. La dureté et la résis- tance un peu moindres du côté intérieur de l'élément moulé n'importent pas, étant donné que c'est le côté extérieur dudit élément qui doit supporter tou- tes les sollicitations lors d'une tentative d'effraction.
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L'armature noyée dans la masse sert d'abord; comme d'habitude, )$nter la résistance et à absorber les sollicitations de traction des
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éléments moulés ou analogues. De plus, grâce à la disposition particu- lière des armatures suivant l'invention, la qualité du blindage est no- tablement augmentée, lorsque les armatures sont disposées dans le sens de l'épaisseur des parois. La matoière constituve des armatures doit présenter une surface aussi rugueuse que possible, de façon qu'une bonne adhérence soit obtenue. Des pièces usagées, notamment des bouts de vieux tuyaux d'eau ou de gaz en provenance de décombres conviennent à cet ef- fet. Les pièces d'armature et cadres métalliques lisses pour plaques ou éléments analogues sont revêtus, de préférence, d'une couche de bitume, afin d'améliorer leur adhérence.
Lorsqu'un tel traitement a été appliqué aux pièces ou plaques d'armature, celles-ci ne peuvent plus se détacher de la masse dans laquelle elles sont noyées, tandis qu'un essai de cisaille- ment de ces plaques est infructueux.
La matière de blindage suivant l'invention convient non seu- lement comme matière de remplissage pour blindages d'acier, mais également comme matière de revêtement pour parois, planchers et plafonds d'installa- tions bancaires, pour portes blindées, etc.. En outre, on peut fabriquer à l'aide de cette matière de blindage des réceptacles complets, tels que cassettes, coffres-forts, caveaux de sûreté, etc.., complètement à l'abri des effractions, sans l'aide d'un blindage d'acier, conférant essentielle- ment la sécurité contre les effractions. Les réceptacles sont simplement munis avantageusement d'un léger châssis métallique.
Suivant l'invention, il est, en outre, possible de fabriquer les.parties'constituantes d'un réceptacle démontable pour objets de valeur et d'assembler ces parties, de manière à former un tout à l'abri des effrac- tions. C'est ainsi, qu'on peut obtenir, à partir d'éléments séparés, un ré- ceptacle (coffre-fort, caveau de sûreté, etc..), dont les parois peuvent être relativement minces, grâce à l'emploi de la matière de blindage suivant l'invention. Les parties ou éléments séparés forment, de préférence, les six parois du réceptacle, à savoir une paroi antérieure avec porte, deux parois latérales, une paroi postérieure, une paroi supérieure et une paroi inférieure. Ces parties sont réunies et ajustées l'une à l'autre, puis sont avantageusement assemblées, de manière hermétique, à l'aide de bandes ou d'une caisse en tôle intérieure.
A cet effet, on a noyé dans la partie inté- rieure des parois des goujons ou des boulons, auxquels les bandes, s'éten- dant autour de l'intérieur du réceptacle, ou la caisse en tôle sont appli- quées ou fixées par vissage. Les six parois ainsi assemblées hermétiquement form,ent un tout, qui ne peut être monté ou démonté que de l'intérieur, c'est- à-dire par celui qui détient la clef. Lorsqu'une des parties du réceptacle est endommagée, il suffit de pourvoir à son remplacement, ce qui peut se fai- re facilement,alors que, par contre les coffres-forts connus jusqu'à présent doivent, lorsqu'ils sont endommagés soit par tentative d'effraction, soit pour une autre raison, être envoyés à l'usine pour être réparés, ce qui en- traîne de grands frais.
Tout comme les réceptacles à objets de valeur peuvent être ob- tenus par assemblage d'éléments ou de parties séparées, les réceptacles en matière de blindage suivant l'invention peuvent également, selon la présen- te invention, être réunis l'un à l'autre de manière à former un ensemble, une colonne, un bloc ou une armoire. Dans les chambres en acier connues à cases mises en location, les différents coffrets occupant ces cases ne sont munis que d'une simple porte en acier. La sécurité d'une telle installation réside dans le fait que les murs et la porte d'entrée de la chambre sont for- tement blindés. On -constaté que même ces chambres en acier ne sont pas tou- jours à l'abri des méfaits de voleurs expérimentés.
Suivant l'invention, les divers coffrets, résistants aux effractions et infusibles, sont assemblés en un bloc ou ensemble analogue de forme appropriée. Les divers coffrets sont ainsi reliés entre eux de façon qu'un montage ou un démontage du bloc ne puis- se se faire que lorsque les portes de tous les coffrets sont ouverteso A cet
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efret dans chaque coffret on a,avantageusement noyés par exemple dans deux de I 9dNA(" à la partie supérieure et latéralement des boulons ou organes
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similaires faisant saillie vers l'extérieur, qui ne peuvent être libérés que de l'intérieur des coffrets voisins. De cette manière, chaque cof- fret est relié en quatre endroits au coffret voisin. Dans chaque coffret, on ne peut cependant avoir accès qu'à deux endroits de liaison.
De cette façon, le bloc n'est pas démontable, si tous les coffrets ne sont pas ou- verts.-On peut aussi faire intervenir la cinquième paroi dans ce système de sécurité. Comme chaque coffret suivant l'invention présente la sécuri- té d'un caveau de sûreté moderne, une surveillance sévère du bloc ou en- semble analogue n'est pas nécessaire. Un des outils d'effraction les plus efficaces, en dehors de l'appareil à oxygène, est la vrille ou "fer à ro- gner"o Avec cet outil, on peut, en un temps très court, découper une ouver- ture circulaire dans les plaques de blindage en acier ordinaire, pour avoir ainsi accès à la serrure.
On a également constaté qu'on peut efficacement contrecarrer l'action de ces outils, en munissant les surfaces extérieures des parois de @ blindage suivant l'invention de pièces d'acier et, de préférence, de tôles d'acier moulurées et perforées. Ces tôles présentent avantageusement des perforations analogues à celles des râpeso Le mélange à base de corindon suivant l'invention se fige dans ces perforationso Les grais de ce mélange, qui présentent une dureté comparable à celle du diamant, émoussent immédia- , tement les parties tranchantès de l'outil, en sorte qu'il n'est plus possi- ble de poursuivre le découpage.
La liaison entre la tôle d'acier perforée; et la masse de corindon, se trouvant derrière elle, du blindage est si in- time et si solide qu'il n'est pas possible de détacher ou d'arracher la'tô- le d'acier de la masse de remplissage.
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Suivant une autre particularité de l'invention, on utilise, com- me pièces d'armature, de préférence des corps creux et en particulier des tu- bes ou tuyaux d'aciero Ces pièces de renforcement ou d'armature creuses sont remplies à l'aide de la masse à base de corindon suivant l'invention. De plus, les pièces de renforcement ainsi remplies sont encore noyées dans la masse de remplissage. Les barreaux connus, qui peuvent aussi être utilisés, en tant que tels, sur les portes et les fenêtres, ne peuvent ni être sciées, ni être dé- coupés au moyen de l'appareil à oxygèneo Il en est de même lorsqu'on noie les barreaux remplis dans la masse de corindon.
Un autre renforcement de l'armature pour le blindage suivant l'invention peut consister à disposer des treillis ou des bandes d'acier en- trecroisées dans la masse de remplissage. On prévoira, de préférence, de tels treillis directement derrière le revêtement extérieur du blindage. De cette manière, une armature protège la suivante. Un arrachage par violence de ces treillis est exclu, par le fait que ceux-ci sont noyés dans la masse dure de corindon.
La présente invention prévoit également un système particulier pour assurer la sécurité d'un blindage. Ce système consiste en l'emploi de cartouches, de pétards ou autres dispositifs détonants ou avertisseurs sen- sibles aux chocs où à la chaleur, ces éléments étant incorporés dans la mas- se de remplissage.
Ces éléments ont pour but de produire des détonations et d'ainsi donner l'alarme. Ils peuvent aussi être agencés de façon que le voleur soit blessé par une détonationo On peut aussi incorporer ces éléments dans le blin- dage, de façon qu'ils fusent hors de celui-ci, sans en altérer la résistance.
Ces éléments peuvent être disposés près de la surface extérieure'du blindage, notamment de façon que leur action soit dirigée uniquement vers l'extérieur et non vers les côtés. L'incorporation de cartouches dans la.masse de remplis- sage est encore avantageuse en ce sens que ces cartouches ou éléments similai- res sont à l'abri de l'air et ne s'oxydent, dès lors, pas prématurément.
Un autre objet de l'invention concerne l'agencement ou'exécution d'un réceptacle à objets de valeur. On distingue parmi les coffres-forts et ca- veaux de sûreté, ceux qui ne sont qu'à l'abri du feu et du vol, ceux qui sont à
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.t1IJ!,J1du feu, du vol et des effractions, et enfin ceux qui sont à l'abri du feu, du vol, des effractions et de la chaleur (en matières non fusibles).
Ces
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derniers types de réceptacles pour objet s de valeur ont des parois de 20 à 25 cm d'épaisseur, sont très pesants et trèscoûteux et ne trouvent pra- tiquement d'application que dans les banqueso Pour l'acheteur normal, ces derniers réceptacles n'entrent pas en ligne de compte, en raison de leur coût trop élevée On trouve à présent à l'intérieur des coffres-forts ou ca- veaux de sûreté ordinaires, qui sont à l'abri du feu et du vol, des récep- tacles faisant office de coffretso Ces coffrets ne constituent en fait à l'intérieur d'un coffre-fort, que des compartiments faciles à ouvrir, lors- qu'on est parvenu,à ouvrir le coffre-fort,
Grâce à l'agencement ou à l'exécution du blindage, suivant l'invention, il est à présent possible de monter,
dans un réceptacle pour objets de valeur, du type uniquement à l'abri du vol, un coffret à la fois à l'abri du feu, des effractions et de la chaleur. Un tel montage n'est ce- pendant possible que, lorsque les parois du coffret, au lieu de présenter une épaisseur de 20 à 25 cm, n'ont tout au plus que 4 à 5 cm d'épaisseur.
Grâce à l'invention il peut être satisfait pleinement à cette condition, étant donné que le blindage suivant l'invention s'est affirmé infusible, tout en présentant une épaisseur de paroi qui constitue une fraction de celle des parois également infusibles utilisées jusqu'à ce jour.
Un tel agencement est avantageux en ce sens qu'on peut disposer d'un coffre-fort, dans lequel un .coffret incorporé protège en fait des va- leurs, telles que argent de caisse, bijoux et papiers de valeur, contre tous les outils d'effraction et également contre l'appareil à oxygène, tandis que le restant du coffre-fort sert à protéger uniquement contre le vol, des objets moins précieux, tels que machines à écrire, dossiers, et suffit à cette fin.
Plusieurs formes d'exécution de l'invention sont représentées, à titre d'exemple, sur les dessins ci-annexés dont - les figures 1 et 2 représentent respectivement en coupe hori- zontalé suivant la ligne I-I et en coupe transversale suivant la ligne II-II, un coffret incorporé dans un mur et fabriqué à l'aide.de la matière de blin- dage suivant l'invention; - la figure 3 est une vue en élévation de la partie arrière d'une porte, après enlèvement de la plaque de fermeture ou de revêtement; - la figure 4 est une coupe transversale d'une autre forme d'exé- cution de blindage suivant l'invention; - la figure 5 est une coupe longitudinale montrant encore une au- tre forme d'exécution d'un blindage suivant l'invention; - la figuré 6 représente un réceptacle à objets de valeur avec un coffret agencé selon l'invention.
Le coffret mural représenté aux figures 1 et 2 présente essentiel- lement la configuration habituelle. Le corps 1 du coffret est entièrement cons- titué avec la matière de blindage selon l'invention. Un blindage d'acier spé- cial n'est plus nécessaire. Le corps 1 comporte simplement, comme revêtement, un cadre 2, de préférence en métal, placé aux endroits 3 devenant visibles, vers l'extérieur et intérieurement en 4 La porte 5 est avantageusement revê- tue complètement de tôle. En dehors de la partie frontale devenant visible du coffret, la paroi du corps de celui-ci est quelque peu décalée vers l'arrière, de façon que la périphérie du corps 1 puisse être recouverte d'une plaque d'a chèvement 6.
Le mode de production et le renforcement à l'aide d'armatures du corps moulé 1 seront élucidés, en référence à la figure 3, qui ne représente que la porte d'un coffret. Pour permettre une meilleure adhérence des matières de remplissage, le cadre métallique 2 est revêtu intérieurement d'une couche de bitumée Le renforcement se fait avantageusement à l'aide de bagues métalliques 6, qui sont disposées dans le sens de l'épaisseur de la porte et sont d'abord
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pressées, de manière à ne pas pouvoir se dérober par glissement, dans la couche de matière de blindage. La douille 7 de guidage de la clef est, autant que possible, entourée de bagues 60 Aux coins de la porte, il con- vient également de placer une bague, dans le milieu de laquelle est logé un goujon 8, pour la fixation de la plaque de fermeture après le moulage.
La matière de remplissage constituée, suivant l'invention, d'un mélange de corindon, de carbure de silicium, de quartz et de ciment, éventuellement avec addition d'un agent durcissant spécial, est ensuite versée lentement dans un moule placé sur une table à secousses, l'addition de matière de remplissage étant poursuivie de manière continue jusqu'à saturation. Les grains de corindon entourés de carbure de silicium se rapprochent de plus en plus l'un de l'autre et se concentrent principalement à la partie in- férieure du moule, qui deviendra subséquemment la partie extérieure de la pièce moulée, en sorte qu'on obtient une paroi dure, impénétrable et indes- tructibleo Après quelques heures, le moule en bois ou en matière analogue peut déjà être enlevé. Après le démoulage, on entrepose avantageusement'les pièces moulées sur un support froid et humide.
Les côtés extérieurs du cof- fret, sans revêtements, sont de préférence légèrement rendus rugueux, afin d'assurer une meilleure adhérence lors de l'encastrement du coffret dans le mur La porte présente avantageusement, à sa partie inférieure, une nervure longitudinale 9, qui est engagée dans une rainure correspondante 10 De cet- te façon, l'emploi d'une charnière est superflu.
Le blindage suivant l'invention des figures 4 et 5 se compose principalement du mélange à base de corindon 11, qui constitue à la fois la matière de construction et la masse de remplissage. Dans ce blindage sont noyée des corps creux de renforcement, formés par des tubes d'acier 12, qui sont eux- mêmes remplis à l'aide de la masseà abse de corindon ou d'une masse d rampais: analogue.
Les surfaces extérieures des parois du blindage sont revêtues de tôles d'acier perforées 13, dont les perforations sont remplies à l'aide de masse de remplissage, de façon à présenter une bonne adhérence avec le blinda- geo En outre, on peut encore disposer, derrière l'armature extérieure décrite ci-dessus, un treillis 14 ou analogue, qui protège les corps creux 12 et em- pêche de pénétrer dans l'intérieur du blindage. Des dispositifs donnant l'alar- me 15, tels que des cartouches détonantes, peuvent être noyés dans la masse contenant du corindon,, au voisinage de la paroi extérieure du blindage. Au lieu du treillis 14, on peut aussi employer des bandes d'acier entrecroisées 160
Les tubes d'acier remplis de masse à base de corindon peuvent également être directement être employés comme grillage pour fenêtres, etc..
A la figure 6, on a représenté un agencement de coffre-fort, qui n'était pas possible jusqu'à présent. Cette figure montre une armoire en acier 17, dans laquelle est monté un coffret 18 à l'abri des effractions et de la chaleur (infusible), dont les parois sont constituées de blindages dont l'é- paisseur n'est que de 4 à 5 cm. Ces blindages se sont avérés absolument in- fusibles .Un tel coffre-fort peut être produit à peu de frais, en sorte que chacun est en mesure de mettre ses valeurs en sécuritéo Dans un tel coffre- fort, une économie appréciable en acier est réalisée, par rapport à la quan- tité d'acier utilisée dans les coffres-forts connus jusqu'à présent.