BE494458A - - Google Patents

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BE494458A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B63SHIPS OR OTHER WATERBORNE VESSELS; RELATED EQUIPMENT
    • B63BSHIPS OR OTHER WATERBORNE VESSELS; EQUIPMENT FOR SHIPPING 
    • B63B23/00Equipment for handling lifeboats or the like
    • B63B23/40Use of lowering or hoisting gear
    • B63B23/42Use of lowering or hoisting gear with braking equipment
    • B63B23/46Use of lowering or hoisting gear with braking equipment in the boat
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B63SHIPS OR OTHER WATERBORNE VESSELS; RELATED EQUIPMENT
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    • B63B23/30Devices for guiding boats to water surface
    • B63B23/32Rigid guides, e.g. having arms pivoted near waterline

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  • Combustion & Propulsion (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Ocean & Marine Engineering (AREA)
  • Emergency Lowering Means (AREA)

Description


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  PERFECTIONNEMENTS APPORTES AUX DISPOSITIFS POUR MANOEUVRER DES BALEINIERES 
OU CANOTS DE SAUVETAGE, 
La présente invention est relative à un dispositif pour la mise à l'eau d'une baleinière, d'un canot ou radeau de sauvetage ou tout moyen de sauvetage similaire, qui se trouve à bord d'un bateau ou navire. 



   Elle a pour but, surtout, de rendre ces dispositifs tels que la baleinière ou analogue puisse être descendue rapidement et avec sûretémê- me quand le bateau donne fortement de la bande et de manière   qu'elle   soit empêchée de venir heurter le flanc du bateau, ces dispositifs étant un per- fectionnement apporté à ceux qui font l'objet d'un brevet E.U.A. n    106130367     du 4   janvier 1927. 



   Elle   consiste,  principalement, à faire comporter aux dispositifs, du genre en question, non seulement des rails ou guides inclinés vers l'ex- térieur et faisant partie de la structure du bateau en étant établis   en   tra- vers de   celui-ci;

  ,   une baleinière, des garants et des supports pour la balei- nière et adjoints auxdits garants, mais également un chariot propre à être dé- placé le long des rails ou guides et qui comprend deux roues ou secteurs de roue dont le diamètre est supérieur à la largeur la plus grande de.la balei- nière qui est à manoeuvrer et qui sont reliés par un essieu dont la longueur est supérieure à celle de la baleinière, des organes étant supportés par l'es- sieu et étant empêchés de se déplacer axialement par rapport à celui-ci pour guider les garants par rapport audit essieu, ces organes comprenant des élé- ments pour y suspendre les supports susdits de la baleinière, et des moyens pour empêcher la descente du chariot indépendamment de la descente de la ba- leinière ou vice versa 
On a déjà proposé de faire comporter à une baleinière de sauve- tage,

   à l'avant et à l'arrière,respectivement deux roues montées d'une ma- nière amovible sur ce canot et dont le diamètre est plus grand que la lar- geur   maximum   de la baleinièreDans ce cas, le canot relie les roues entre   elles,  de manière à faire partie intégrante du chariot, alors que pour le dis- positif établi selon 1?invention la baleinière est adjointe à un chariot com- 

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 plet per se et qui comprend deux roues reliées par un essieu. 



   Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemple, quelques mo- des de réalisation de l'invention. 



   La figure 1 montre, en vue de côté, une baleinière de sauvetage adjointe à un chariot, établi selon l'invention, les organes du dispositif occupant des positions différentes par rapport à un bateau ou navire qui comporte des rails inclinés pour le chariot. 



   La figure 2 montre, en élévation, une partie du bateau ainsi que la baleinière suspendue à son chariot pendant la mise à l'eau. 



   La figure 3 montre, en élévation (parties en coupe), une partie de la baleinière avec ses organes libérateurs. 



   La figure 4 montre, à plus grande échelle et en coupe transver- sale selon IV-IV fig. 2, une partie du dispositif de la fig. 2. 



   La figure 5 montre, en élévation, une partie du dispositif de la fig. 4 
La figure 6 montre, en vue de côté, un dispositif établi selon un deuxième mode de réalisation de   l'invention.   



   La figure 7 montre,   semblablement,   une partie d'un dispositif établi selon un troisième mode de réalisation de l'invention. 



   Les figures 8 et 9 montrent, à plus grande échelle et respecti- vement en vue de côté et en coupe transversale selon IX-IX fig. 8, une par- tie de ce dernier dispositif. 



   Sur les figures 1 et 2, on désigne par 7 deux rails ou guides convenablement espacés dans le sens longitudinal du bateau V en faisant par- tie de la superstructure de celui-ci, la paroi latérale du bateau étant désignée par 8. La partie inférieure de chaque rail 7 est sensiblement ver- ticale et affleure à la paroi 8 du bateau alors que sa partie supérieure est inclinée vers l'eau et a une inclinaison importante, par exemple de 30 à 40 . 



  Sur la superstructure, par exemple d'un rouf, est également monté un poteau ou étangon vertical, écarté vers l'intérieur de chaque rail 7, l'écartement entre ces poteaux étant sensiblement égal à la distance qui sépare les cro- chets ou analogues à l'aide desquels la baleinière est suspendue à ses ga- rants et dont il sera question ci-après. 



   Sur le bateau est fixé, entre les poteaux 9, un treuil 10 à deux tambours et qui comprend, comme à l'ordinaira, un frein   à-main   et un frein centrifuge. Sur chaque tambour est engagé le cordage, filant 11 d'un des garants, dont le cordage dormant est désigné par 11 a. 



   Après avoir quitté le tambour, chaque garant contourne une pou- lie de renvoi 12 et ensuite une poulie 13 montée sur le sommet du montant correspondant 9 et le garant passe ensuite sur une poulie de renvoi 14 et sur celle d'un moufle 15 (fig. 4) pour revenir à un point fixe voisin du treuil 10. 



   La poulie 14 peut tourner librement autour d'un essieu tubulaire 16, sensiblement horizontal et dont la longueur est supérieure à celle de la baleinière 17, qui est à manoeuvrer. Sur chaque extrémité de cet essieu peut tourner librement une roue 18 dont le diamètre est plus grand que la largeur maximum de la baleinièreChaque roue 18 comporte une jante élastique 18a, par exemple en caoutchouc, et elle est solide mais légère et élastique. L'é- cartement entre les centres des roues est égal à celui des rails 7. 



   A une certaine distance de chaque poulie   14   et vers l'intérieur,   l'essieur   16 comporte un oeil 19 dans lequel est accroché un câble 20. Les câbles passent sur des poulies 21 et contournent des poulies 13a, coaxiales aux poulies   13,   pour aboutir à un petit treuil commun 22, Les poulies 21 sont montées sur une barre 23 reliant les coudes des rails 7. Suivant une va- riante, le treuil 22' pourrait être fixé sur l'essieu 16 comme montré en traits interrompus sur la fig. 2. 

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   Chaque moufle 15 (fig. 4) comporte un anneau allongé 15a et un axe transversal 15b sur lequel peut être engagé un crochet 24, à deux branches, articulé en 25 à une boite   2 6,   engagée librement sur l'essieu 16 et dans la- quelle est logée la poulie 14. En regard du pivot 25, le crochet 24 est sup- porté par la tête 27a d'une tige filetée 27 munie d'un volant 27b et coopérant avec un écrou 28, articulé en 29 à la boîte   26,   celle-ci contenant également une poulie 30 pour guider le cordage dormant lla du garant. 



   La tête 15b comporte, à chaque extrémité, une ailette 15c qui peut venir   s'engager   dans une fente 15d du coude du crochet   24.   



   La figure 3 montre comment la baleinière 17 est suspendue aux moufles 15.Chaque moufle 15 comporte un anneau allongé 15a (fig.   4),   dans lequel est engagé un ergot horizontal 31 articulé à la baleinière à l'aide   d'un   pivot transversal 31a. 



   Dans la baleinière est établi un arbre longitudinal 32 (figo 3) qui peut être déplacé angulairement autour de son axe à l'aide d'une manet- te 32, normalement horizontale. Chaque extrémité dudit arbre porte un man- chon coaxial 32b, dans lequel est ménagée une fente longitudinale. Pour une position de   l'arbre   32,le manchon retient l'ergot susdit 31 pour empêcher que celui-ci puisse tourner vers le haut autour de son pivot transversal 31a, par la traction résultant du poids de la baleinière, qui est suspendue, à l'aide de cet ergot 31, à l'anneau allongé 15a. Quant l'ergot 31 est horizontal, il est en alignement avec l'arbre 32.

   Quand celui-ci est déplacé angulairement de 180 , à l'aide de la manette 32a, les deux ergots 30 peuvent basculer libre- ment vers le haut en passant par les fentes ménagées dans les manchons   32b   pour sortir des anneaux allongés 15a. 



   Les dessins montrent également des poulies 33 qui servent au gui- dage des garants et qui sont montées sur la barre 23, des cales fixes 34 aux extrémités supérieures des rails 7 ainsi que des cales effaçables ou amovi- bles 35 à proximité des extrémités inférieures des parties inclinées des rails, des liens détachables 34a étant prévus pour retenir les roues 18 par les cales 34. 



   'Quand le chariot, constitué par les roues 18 et l'essieu 16,occu- pe sa position inactive, montrée en traits interrompus sur la figure 1, ce chariot est supporté par les parties inclinées des rails 7 et il est empêché de se déplacer, le long de ces rails, par les cales   34   et 35 ainsi que par les liens   34a,   alors que les têtes 15b sont engagées dans les coudes des cro- chets   24,   leurs ailettes 15c étant logées dans les fentes 15d. 



   Il est à noter que, pour cette position, les cordages dormants lla des garants, entre les poulies   14   et 13, forment seulement des angles ré- duits avec l'horizontale, de sorte que les pressions, exercées par ces cor- dages sur les poulies 30 (fig. 4), maintiennent les boîtes 26 dans des posi- tions angulaires telles, par rapport à l'essieu 16, que les coudes des crochets 24 restent en contact avec les têtes 15b qui, nécessairement, restent toujours à peu près verticalement en dessous de l'axe de l'essieu 16. 



   Pour faire descendre la baleinière, les crochets et amarres (non montrés) sont dégagés et les cordages filants des garants sont tendus à l'ai - de du treuil 10, ce qui refoule les roues 18 contre les cales 34, de sorte   qu'on   peut défaire les liens 34a et rabattre ou enlever les cales 35.Si on desserre alors le frein à main du treuil 10, la baleinière descend et la vites- se de descente est surveillée par le frein centrifuge de ce treuil. En laissant filer les garants, les têtes 15b des moufles 15 prennent appui par eux-mêmes sur les crochets 24 qui supportent ainsi tout le poids de la baleinière de sorte que le chariot 16, 18 est positivement obligé de suivre le mouvement de descente de selle-ci. 



   Après avoir dépassé les coudes des rails, la baleinière avec le chariot peuvent être arrêtés à tout niveau voulu pour permettre rembarque- ment des passagers et de   l'équipagee   
Il est à noter que pendant la descente, d'abord le long des rails 

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 et ensuite le long du flanc du bateau, la baleinière reste droite et est em-   pêchée de   heurter le flanc du bateau même si celui-ci roule et tangue.

   Si, par suite d'un   tanguage   excessif ou d'une inclinaison forte du bateau, les roues cessaient temporairement d'être en contact avec le flanc du bateau, l'élasti- cité des roues et la suspension de la baleinière à proximité de l'essieu 16 empêcheraient la baleinière de venir heurter violemment le bateau quand les roues reviennent en contact avec celui-ci, quand le roulis incline le bateau dans l'autre   senso   
La distance verticale, suivant laquelle le chariot doit suivre la baleinière, quand elle descent, dépend de la hauteur des vagues. De toute ma- nière, le chariot doit être arrêté   àl'aide   du frein à main du treuil 22 avant que la baleinière repose sur l'eau.

   Dans les circonstances normales, les tê- tes 15b auront alors déjà cessé d'être en contact avec les crochets 24 par suite de l'accroissement considérable des angles formés entre les cordages dor- mants des garants et l'horizontale (fig. 4), de sorte que la baleinière con- tinue à   descendreo   
Au besoin, par exemple par suite d'une inclinaison brusque du bateau par une irruption d'eau, les crochets 24 peuvent être amenés à leur position dégagée à l'aide des volants 27bo 
Au moment convenable, la baleinière est libérée des moufles 15 à l'aide de la manette 32a   (fig.   3). 



   Il est évident que les freins à main des treuils 10 et 22 pour- raient, si on le désire, être manoeuvres par l'équipage de la baleinière à l'aide de cordes,par exemple celle désignée par 36 sur la fige 2. 



   Pour remonter la baleinière, après que les moufles 15 ont été accrochés à nouveau au mécanisme libérateur, on doit manoeuvrer le treuil 10 afin que les   ttes   15b soient refoulées verticalement contre les crochets 24, de sorte que le chariot est obligé de suivre la montée de la baleinière pendant laquelle celle-ci est, à nouveau, empêchée de venir en contact avec le flanc du bateau par les roues 18. Quand le chariot passe sur les coudes des rails   7,   les têtes 15a viennent s'engager à nouveau dans les coudes des crochets 24 et les roues viennent ensuite buter contre les cales fixes   34.   



  Quand les cales effaçables ou amovibles 35 ont été remises à leur position de retenue, de toute manière appropriée, les liens 34a sont attachés aux roues,on donne du mou aux garants et on met en place les crochets et amar- res. 



   Pour un bateau bas, on peut se servir de secteurs de roues, la longueur circonférentielle des jantes étant déterminée par le longueur ma-   ximum   du trajet suivant lequel le chariot doit accompagner la baleinière pendant la descente de celle-cioIl est évident que le diamètre de ces sec- teurs doit être supérieur à la largeur maximum de la baleinière à manoeuvrer. 



   Sur la fig. 6, on montre un dispositif pour faire descendre et re- monter une baleinière et qui comporte de tels secteurs de roues. Pour cette installation, il est essentiel que les secteurs, pendant leur mouvement vers l'extérieur, soient arrêtés positivement au moment où ils atteignent le bout de leur mouvement de roulement vrai car,sans   cela.,   une descente ultérieure aurait pour effet un mouvement latéral de l'essieu vers le flanc du bateau, de sorte que la baleinière cesserait d'être protégée contre les heurts con- tre le flanc du bateau. 



   Sur la fige 6, on a désigné par les mêmes chiffres de référence les mêmes organes des figures 1 et 2, chaque secteur de roue 18 étant relié, en 36, à l'extrémité d'une chaîne 37 dont l'autre extrémité est fixée, en 38, au rail correspondant 7, la longueur de cette chaîne étant telle qu'elle empêche un mouvement ultérieur du secteur quand celui-ci a atteint l'extrémi- té de son mouvement roulant. Pour cette position, une saillie 39 de la jante du secteur vient s'engager dans une cuvette 40 fixée au bateau. 



   La figure 6 montre également une corde 41 dont une extrémité est fixée au rail, par exemple en 42, l'autre extrémité étant reliée à la jante 

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 de la roue, comme en 39. Pour la position basse et extrême du secteur, montrée en traits pleinsla corde 41 est complètement tendue.Quand on remonte le secteur, la corde s'enroule sur celui-ci et vient se loger dans une gorge pé- riphérique de la jante alors que la chaîne 37 pénd librement.La corde 41 em- pêche que le secteur puisse glisser aussi bien pendant la descente que pen- dant la remontée. 



   Il est évident que le secteur doit également être empêché de glis- ser, pendant son mouvement vers l'extérieur ou vers l'intérieur par d'autres moyens par exemple en lui faisant comporter une couronne dentée qui engrène avec une crémaillère établie le long du railo 
La figure 7 montre que chaque extrémité de l'essieu 16 peut être supportée,au lieu de l'être par le moyeu d'une roue ou d'un secteur de roue, par le châssis 43 d'un chariot comportant des roues 44 et 45 qui peuvent rou- ler sur des rails 7 correspondants. Il est évident que le chariot doit avoir des dimensions telles que la baleinière de sauvetage, suspendue à   l'essieu   et remontée jusqu'en contact avec celui-ci, ne puisse pas venir en contact avec les rails et avec le flanc du bateau. 



   Les figures 8 et 9 montrent le dispositif perfectionné à l'aide duquel le moufle 15 de la baleinière peut être relié à l'essieu 16 et qui com- prend deux plaques parallèles 46 qui sont engagées librement sur l'essieu de part et d'autre de la poulie   14,   ces plaques portant des paliers pour deux poulies de guidage 47 et 48 établies entre lesdites plaques sur des touril- lons individuels.Ces poulies 47 et 48 et la poulie 14 coopèrent pour mainte- nir les cordages 11 et lla des garants dans des positions convenables. Les bords supérieurs et élargis des flasques du moufle 15 sont courbés,   d'une   ma- nière concave, pour pouvoir coopérer avec des colliers convexes et étagés 16a, fixés sur l'essieu sur les faces externes des plaques 46. 



   Sur une partie de section réduite de chaque collier étagé 16a est engagée une bague 49 munie d'une queue   49a;   les extrémités libres des deux queues sont reliées entre elles par une tige 50a à laquelle est fixée une corde 51 et qui porte un galet 50 entre les queues 49a. A l'endroit où les queues deviennent annulaires,elles comportent, chacune, du côté écarté du flanc du navire, une encoche 52, formant une retenue de crochet en étant propre à recevoir une extrémité d'une tige 53 qui fait latéralement saillie sur la face latérale correspondante du moufle   15.   



   Finalement, une plaque   54   est intercalée entre chaque collier 16a et un écrou 16b vissé sur l'essieu 16, cette plaque comportant une par- tie inférieure élargie et courbée vers l'extérieur. Ces plaques 54 servent au guidage du moufle 15 afin que ce dernier puisse occuper une position centra- le correcte par rapport à la poulie 14 pendant la remontée de la baleinière. 



   Le fonctionnement du dispositif, décrit-ci-dessus, ne doit pas être expliqué en détail Pendant la première partie de la descente de la ba- leinière, suspendue aux anneaux allongés 15a, les tiges 53 des moufles 15 sont supportées par les crochets 52 des queues 49a qui occupent alors la po- sition montrée en traits pleins sur la fige 8. Les cordes 51,dont les ex- trémités doivent être fixées àu bateau et qui correspondent aux câbles 20 des figures 1, 2 et 4, ont pour fonction d'arrêter la descente du chariot au ni- veau nécessaire au-dessus de la surface de   l'eau,    c'est-à-dire   qu'elles sont molles pendant la première partie du mouvement de la baleinière alors qu'elles se tendent quand le chariot atteint à peu près le niveau auquel il doit être arrêté. 



   Il en résulte que les queues 49a sont orientées vers le haut (à la position montrée en traits interrompus sur la   figo8)   par suite de la trac- tion exercée par les cordes tendues 51, de sorte que la baleinière est li- bérée pour pouvoir être abaissée jusque sur la surface de l'eau. 



   Siensuite, la baleinière est remontée, les moufles 15 viennent en contact avec les colliers 16a, après quoi le chariot est obligé de suivre celle-ci pendant la remontée, de sorte que les cordes 51 se détendent à nou- 

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 veau et que les queues 49a reviennent.,par leur propre poids, à la position montrée en traits pleins sur la fig. 8. 



   Si,après avoir fait descendre une baleinière; un canot analogue, placé sur le pont, doit être mis à la mer par le même dispositif, le chariot est remonté et fixé aux montants   9.   Les moufles 15 sont ensuite abaissés en larguant les garants et ils sont accrochés à la baleinière de réserve, après quoi celle-ci est soulevée.Il est à noter que les tiges 53 des moufles montants 15 viennent alors en contact avec les bords extérieurs convexes des queues 49a pour faire tourner celles-ci vers l'intérieur   jusqu'à   ce que ces tiges vien- nent se placer en regard des encoches 52, après quoi les queues se déplacent vers l'extérieur en engageant les tiges.

   Les bords supérieurs, élargis et con- caves, des moufles 15 viennent alors en contact avec les colliers 16a et la baleinière peut être descendue de la manière décrite ci-dessus. 



   Il est à noter que l'expression "baleinière ou canot de sauvetage" comprend également des radeaux et autres moyens de sauvetage similaires alors que l'expression secteurs de roues" comprend des secteurs allant jusque 360 .

Claims (1)

  1. RESUME.
    L'invention a pour objet des perfectionnements apportés aux dispo- sitifs pour manoeuvrer des baleinières ou canots de sauvetage et qui sont sus- pendus par des moufles ou analogues à des garants en pouvant être amenés, de- puis leur position rentrée, à l'extérieur jusqu'au dessus de l'eau le long de rails ou guides fixes, inclinés vers l'extérieur et établis en travers du bateau, lesquels perfectionnements, utilisés séparément ou en combinaison, consistent notamment :
    - à faire comporter aux dispositifs, du genre en question, un cha- riot propre à être déplacé le long des rails ou guides et qui comprend deux roues ou secteurs de roue ou jeux de roues, dont le diamètre est supérieur à la largeur la plus grande de la baleinière qui est à manoeuvrer et qui sont reliés par un essieu dont la longueur est supérieure à celle de la baleiniè- re, des organes étant supportés par l'essieu et étant empêchés de se déplacer axialement par rapport à celui-ci pour guider les garants par rapport audit essieu, ces organes comprenant des éléments pour y suspendre les supports sus- dits de la baleinière, et des moyens pour surveiller la descente du chariot indépendamment de la descente de la baleinière ou vice versa;
    -à faire comporter à chacun desdits éléments une boite qui est montée librement sur l'essieu et qui contient des poulies servant au guidage des deux cordages du garant correspondant, ladite boite comprenant un crochet pour supporter le moufle correspondant ou analogue; - à monter le crochet de manière qu'il puisse tourner librement par rapport à la boîte, des moyens étant prévus pour déplacer angulairement ledit crochet par rapport à ladite boite; - à faire comporter aux moyens, à l'aide desquels le crochet peut être déplacé angulairement, en plus d'un écrou articulé à ladite boîte, une tige filetée coopérant avec ledit écrou et adjointe audit crochet;
    - et à faire comporter aux moyens, à l'aide desquels le crochet peut être déplacé angulairement par rapport à la boîte, une corde ou analogue, qui est fixée au crochet et qui peut se tendre pendant la descente du chariot auquel la baleinière est suspendue, de manière à imposer au crochet le mou- vement voulu.
    L'invention vise,plus particulièrement, certains modes d'appli- cation ainsi que certains modes de réalisation desdits perfectionnements; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits indus- triels nouveaux, les dispositifs, du genre en question, comportant application desdits perfectionnements, les éléments et outils spéciaux, propres à leur établissement,les baleinières de sauvetage ou analogues, agencées de maniè- <Desc/Clms Page number 7> re à pouvoir être manoeuvrées à l'aide de ces dispositifs ainsi que les ba- teaux et navires équipés avec de semblables dispositifso
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