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APPAREIL DIDACTIQUE.
L'invention concerne un appareil didactique utilisable tant à des fins d'enseignement que de divertissement.
L'appareil selon l'invention comprend un boîtier portant un tableau muni de deux groupes d'indications disposées en cases indivi- duelles de disposition arbitra.ire, dont chaque indication d'un groupe , correspond à une indication de l'autre groupe, un organe de contact électrique pour chaque indication, une liaison électrique entre les or- ganes de contact de chaque 'paire d'indications correspondantes des deux groupes, un circuit électrique normalement ouvert qui comprend une source de courant et un signal, et des moyens contacteurs manoeuvrables permet- tant de fermer le circuit en raccordant les extrémités de celui-ci aux organes de conta.ct de deux indications correspondantes.
Selon 1?invention, chaque indication peut être pourvue d'un plot de contact fixe, les moyens contacteurs étant constitués par deux fiches de contact prévues à des conducteurs souples formant les extrémi - tés du circuit ouvert.
Le tableau peut être amovible et remplaçable par un tableau similaire portant deux autres groupes d'indicationso
Les connexions entre les organes de contact peuvent être fixes ou amovibles, de façon à pouvoir modifier à volonté la disposition dés paires d'organes de contact reliés entre eux, la. disposition des ca- ses du tableau étant alors modifiée,en conséquence.
D'autres particularités et avantages de l'invention résulte- ront de la description de deux exemples de réalisation, qui sera donnée ci-après avec référence au dessin schématique annexé, dans lequel : la. Figo 1 est une vue en perspective d'un appareil selon l'in- vention ; la Fig. 2 est une vue d'en-dessous de l'intérieur de l'appa- reil, et
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la Fige 3 est une vue fragmentaire semblable d'une variante d'exécutiono
Dans ce dessin, a désigne un boîtier en bois, bakélite ou toute autre matière appropriée, dont la face supérieure porte un tableau divisé en deux parties comprenant chacune un groupe d'indications placées dans des cases individuelles b, c. Le nombre de cases peut être varié à volonté et la forme du boîtier et du tableau peut être quelconque, par exemple rectangulaire.
Chaque case est pourvue d'un organe de contact de e, dont ceux appartenant à deux cases correspondantes des deux¯groupes sont re- liés par des conducteurs f. Sous une ouverture g du tableau est montée une lampe h alimentée par une batterie i, dans un circuit ouvert jqui se termine par des conducteurs souples k, 1 portant des fiches de contact m, n placées dans dés manchons isolants o, p. Pour allumer la lampe il faut donc appliquer les fiches m, n sur des contacts de 1 reliés par un conducteur f. La lampe peut évidemment être remplacée par un autre si- gnal, par exemple une sonnerie.
Les indications du tableau sont disposées de telle façon que les cases se trouvant aux extrémités d'un conducteur 1 portent des indications correspondantes, notamment la donnée d'une opération d'arith- métique (par ex. 9 x 12) et le résultat de cette opération (108). La Fig. 1 comprend les indications pour quelques-unes des cases. Ces in- dications peuvent être de nature diverse et appartenir par exemple au domaine de la géographie (d'une part un groupe de noms de pays et d'au- tre part leurs capitales), de l'histoire (événements et dates), des con- naissances linguistiques (mots et leur traduction, ou noms d'animaux et leurs cris), etc.. En tenant la fiche n sur le contact d de la question, la lampe s'allumera donc seulement lorsque la fiche m se trouve sur le contact e de la réponse correcte.
En général, le nombre de cases d'un groupe sera donc le même que celui de l'autre groupe, mais il pourrait aussi être différent, par exemple d'une part un groupe de noms et d'autre part leur genre. Dans ce cas, tous les contacts correspondant aux noms de même genre sont évi- demment reliés au contact de la case correspondant à ce genre.
Le tableau peut être amovible de façon à pouvoir le remplacer par un autre portant d'autres indications dans la même disposition relati- veo Si les contacts d, e font saillie sur la boîte a, on peut y adapter instantanément un tableau présentant des perforations correspondantes.
Ces contacts sont par exemple des broches pleines ou creuses. Les fils conducteurs f peuvent être reliés aux plots d, e par des connexions amo- vibles, par exemple au moyen de pinces-crocodile, de façon à pouvoir mo- difier la disposition relative des cases correspondantes des deux groupes d'indications. Les tableaux doivent alors être modifiés en conséquence.
On peut éventuellement utiliser des cases interchangeables individuelle- ment ou par rangées. On pourrait aussi utiliser des plots non saillants et maintenir le tableau en position au moyen d'une coulisse ou analogue.
La Fig. 3 montre une variante, dans laquelle les fiches m, n sont supprimées. Chaque case est pourvue d'un interrupteur, par exemple constitué par un bouton-poussoir, qui prend la place des broches d, e de l'appareil selon les Figs. 1-2. Chaque interrupteur q d'un groupe de ca- ses est relié par une de ses bornes à une extrémité du circuit de la lam- pe h, tandis que chaque interrupteur r de l'autre groupe a une borne rac- cordée à l'autre extrémité du circuit de la lampe. Les autres bornes de chaque paire de cases correspondantes sont reliées entre elles par un con- ducteur f. La lampe s'allumera seulement lorsqu'on actionne simultané- ment les deux boutons-poussoirs correspondant à une question quelconque et à la réponse correcte à celle-ci.
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Il va de soi que l'invention n'est pas limitée aux exemples décrits, mais que diverses modifications constructives peuvent y être apportées sans se départir de l'esprit de l'invention.