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CONTAINER DEMONTABLE.
Dans la demande principale il a été décrit un container pour tous modes de transport constitué par des éléments démontables ainsi agencés qu'ils pouvaient être montés pour former le container proprement dit ou,une fois démontés, s'emboîter etêtre disposés pour former un bloc de volume réduit sans espace perdu.
Le container décrit à l'époque était constitué de préférence en bois tandis que la présente addition vise des containers similaires mais métalliques et partant, à la fois plus légers et plus robustes, et présentant en outre divers perfectionnements intéressant tant la construc- tion que l'usage des containers.
Le container suivant la présente addition comporte encore une base et un toit de même surface et quatre panneaux de dimensions telles que deux panneaux posés à plat côte à côte sur la base couvrent sensible- ment la surface de cette dernière. Ces éléments sont formés de préférence par une charpente en profilés à froid soudés électriquement sur une base en tôle. Le métal employé peut être l'acier ou un alliage léger, la sou- dure pouvant être remplacée alors par un rivetageo
Les éléments ainsi constitués sont interchangeables et l'ensem-' ble qu'ils forment est pratiquement indestructible. Cette construction métallique permet de réaliser en outre une économie de poids sensible par rapport aux containers en bois.
L'assemblage des éléments s'effectue au moyen de broches cylin- driques verticales partant des cadres du toit et de la base et coopérant avec des orifices prévus à cet effet dans le cadre des panneaux, -orifices parallèles au plan des panneaux pour l'assemblage des panneaux- en position montée et perpendiculaires à ce plan pour l'assemblage en position repliée, chaque broche présentant à ses extrémités libres un mortaisage dans lequel vient se loger une clavette mobile.
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On forme ainsi un container d'une robustesse à toute épreuve capable de résister aux manipulations brutales des ports, aux efforts de la navigation ainsi qu'aux intempéries. Grâce à l'interchangeabilité des éléments une pièce perdue ou détériorée peut être remplacée immédiatement par une pièce semblable. Les réparations sont ainsi instantanées sans immobiliser le container.
A chaque clavette d'assemblage on peut associer un dispositif d'inviolabilité. En outre l'ouverture du container nécessite un véritable démontage ne pouvant être effectué furtivement, ce qui assure une protec- tion complète contre les vols.
L'addition vise également une variante de réalisation remarqua- ble notamment en ce que le cadre de la base est constitué par des profilés en forme de canal tourné vers le haut formant des gouttières, et des trous d'écoulement des eaux étant percés de place en place sur le fond de ces gouttières. Le toit comporte un cadre formant des gouttières similaires mais tournées vers le bas, et les panneaux sont encastrés en position mon- tée du container dans ces gouttières.
Grâce à ces dispositions on réalise une plus grande étanchéité du container contre la pénétration des pluies ou des embruns et le contai- ner ainsi formé devient apte au transport de matières pondéreuses fines telles que le ciment et les abrasifs en vrac par exemple.
Un dispositif d'assemblage est constitué de préférence dans ce cas en ménageant suivant deux côtés opposés du container une paire de bielles articulées par le pied sur des tenons en saillie sur le cadre de la base, calées par la tête sur des tenons correspondants en saillie sur le cadre du toit, et prolongées par des manilles articulées pouvant soit se rabattre sur le toit, soit recevoir les élingues.
Tout en simplifiant ainsi les opérations d'assemblage et de scellement du container, on rend possible le soulèvement du container par le toit, comme cela est exigé par certains réglements; les organes d'as- semblage formés par les bielles assurent la transmission intégrale des efforts sur la base, ce qui évite la nécessité d'un renforcement exagéré des panneaux et de leurs moyens d'accrochage.
Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre de certains modes de réalisa- tion, choisis uniquement à titre d'exemple en référence aux dessins anne- xés dans lesquels : la figure 1 est une vue en perspective d'un container monté ; la figure 2 est une vue en perspective du container replié pour le retour à vide; la figure 3 représente l'élément de base vu en dessous ; la figure 4 est une vue en coupe de cet élément, suivant la li- gne IV-IV de la figure 3 ; la figure 5 est une vue en élévation d'un panneau latéral; la figure 6 est une vue en coupe de ce panneau suivant la ligne VI-VI de la figure 5; la figure 7 est une vue en plan du toit;
la figure 8 est une vue en coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7; la figure 9 est une vue de détail d'un dispositif d'assemblage; la figure 10 est une vue en coupe suivant la ligne X-X de la figure 9 ; la figure 11 est une vue de détail représentant un dispositif d'attache du container replié ;
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la figure 12 est une coupe suivant la ligne XII-XII de la fig-a- re 11 ; la figure 13 est une vue en perspective d'un container en cours de montage montrant un dispositif facultatif de cloisonnement la figure 14 est une vue de détail en coupe d'un élément de cloi- sonnement ; la figure 15 montre en plan la base vue d'en haut d'une variante de réalisation du container ;
la figure 16 est une vue de profil correspondante ; la figure 17 est une vue en plan du toit correspondant vu par le bas ; la figure 18 est une vue de côté de cet élément ; la figure 19 est une vue de détail en coupe horizontale de l'an- gle formé par deux panneaux adjacents ; les figures 20 et 21 sont des vues partielles en perspective de deux panneaux adjacents ; la figure 22 est une vue en élévation du container monté ; la figure 23 est une vue de détail relative au dispositif d'assem- blage ; la figure 24 est une vue en perspective du container replié.
Suivant le mode de réalisation choisi et représenté par les figures 1 à 14, le container se compose de six éléments démontables, une base 20, un toit 21 et quatre panneaux latéraux 22-23-24 et 25. Ces panneaux sont identiques, interchangeables et réversibles. Ils sont assemblés avec la base 20, avec le toit 21 et entre eux au moyen d'un ensemble de broches-et de clavettes coopérant avec des orifices convenablement ménagés permettant leur emboîtement aussi bien en position montée (fig. 1) qu'en position re- pliée (figo 2).
Tous les éléments sont construits d'une manière identique char- pente en profilés à froid en forme de U assemblés par soudure à l'arc et soutenant des tôles d'acier fixées par soudure par point; chaque élément est ainsi rigide et indéformable.,
Ainsi qu'on le voit sur les figures 1 et 13 par exemple, les pan- neaux 22 et 23 s'étendent suivant toute la longueur de la base 20,tandis que les panneaux 24 et 25 n'affleurent pas aux bords correspondants de la base, le complément étant assuré par l'épaisseur des panneaux 22 et 23.
La hauteur des panneaux est égale ou légèrement inférieure à la moitié de la largeur de la base 20, de sorte que lorsque les panneaux sont démontés les panneaux 22, 23, 24 et 25 juxtaposés occupent la surface totale de la base 20 ou du toit 21 (fig. 2).
La base 20 (fig. 3-4) comporte un cadre 26 en profilés en U ren- forcés par des entretoises 27-28-29-30, d'autres entretoises telles que 31 et des goussets tels que 32 Cadre et entretoises sont recouverts d'un plancher en tôle 33 éventuellement renforcé par des panneaux de bois tels que 34. Cette base est munie de pieds 35 de forme et dimensions appropriées pour répondre aux prescriptions réglementaires. Des broches telles que 36, dont les détails sont visibles sur les figures 9-10 sont prévues pour l'assemblage des panneaux latéraux tant à la position verticale figure 1, qu'horizontale figure 2.
Des anneaux d'élinguage 37 sont portés par des pattes soudées 38 servant au soulèvement ou à la manutention du container par des moyens de levage.
Il est prévu enfin quatre pattes 39 destinées à recevoir des ti- rants 40 de maintien en position repliée (voir aussi figures 2, 11 et 12).
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Les panneaux 22 à 25 sont identiques entre eux et symétriques par rapport à leurs axes verticaux de sorte qu'ils sont interchangeables.
Ils sont composés d'une charpente en profilés 42 assemblés par soudure sur une tôle 43, l'ensemble pouvant être renforcé aux angles par des goussets soudés 44.
En outre, des entretoises 45-46 sont prévues et portent des bou- tonnières 47 permettant de recevoir à des hauteurs variables des traverses horizontales 48-49 (fig. 13-14) munies à leurs extrémités de boutons ou gou- jons appropriés 50.
La charpente 42 est percée de trous 51 et 52, les premiers paral- lèles au plan du panneau et les seconds perpendiculaires à ce plan, afin de permettre l'assemblage des panneaux sur les broches 36 soit en position montée, soit en position repliée du container.
Le toit (figures 7-8) est formé d'un cadre en profilés 53 garni extérieurement d'une tôle 54 consolidée et raidie au centre par un profilé en U 55. Ce dernier donne au toit une pente légère de part et d'autre d'une arête centrale afin que l'eau puisse s'écouler. Sur les bords longitudinaux parallèles à cette arête, deux bandes de tôle plus épaisse 56-57 sont soudées à plat afin de recevoir les pieds d'un second container superposé -s'il y a lieu. Les côtés ainsi renforcés du toit correspondent donc aux côtés de la base portant les pieds 35 (voir par exemple fig.2). Des cales 58-59 sont prévues pour empêcher tout glissement des pieds du container supérieur.
Ces cales compensent en outre la pente du toit de sorte qu'il est possible de placer d'une manière stable sur le toit du container un plancher horizon- tal pouvant recevoir de petits colis.- Quatre poignées soudées telles que 60 sont prévues tant pour la manoeuvre en cours de montage que pour amarrage du container chargé.
Le cadre du toit est renforcé par des goussets soudés tels que 61 aux angles et il est prévu en outre deux cornières 62-63. Ces cornières pro- tègent le toit contre l'effort d'écrasement dû à l'obliquité des élingues, des butées telles que 64-65 étant prévues pour maintenir les élingues à l'a- plomb de ces cornières.
Des broches 66 similaires aux broches 36 de la base sont destinées à s'emboîter d'une manière similaire dans les broches.
Le cadre du toit porte enfin sur chacun de ses deux côtés longitu- dinaux (parallèles à l'arête) des axes tels que 67 (fig. 11 et 12) sur les- quels sont accrochés des tirants 40 servant à maintenir le container replié.
Lorsque le container est monté ces tirants sont logés sur des pattes de re- pos 68 prévues sur le cadre du toit à côté des axes 67 et à une distance ap- propriée de ceux-ci.
Au cours du montage du container,on place d'abord les panneaux 24-25 en emboîtant les trous 51 sur les broches 36 prévues à cet effet. Une fois les panneaux 24-25 montés, on monte les panneaux 22-23 qui viennent s'appuyer en bout sur les panneaux 24-25.
On complète ensuite le montage par le dispositif de clavettes dont les détails sont visibles notamment sur les figures 9 et 10.
Les broches cylindriques 36 en acier dur sont solidement soudées comme en 69 dans le cadre 20 de la base. Ces broches sont de longueur con- venable pour traverser le cadre 42 des panneaux percés à cet effet en 51.
Elles portent un mortaisage 70 de longueur convenable dans lequel vient se loger une clavette mobile 71 de forme trapézoïdale à faible pente.
Des broches 64 similaires aux broches 36 de la base sont prévues ainsi qu'on l'a vu sur le cadre du toit (fig, 8).
L'enfoncement des clavettes vient bloquer par serrage le cadre 42 sur la base ou le toit.
Les panneaux destinés à recevoir les traverses de cloisonnement ont leur charpente tournée vers l'intérieur, ainsi qu'il est visible sur les figures 1 et 13 et sont par conséquent clavetés de l'intérieur.
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Afin d'éviter sa perte, chaque clavette est attachée de préfé- rence au panneau correspondant par un moyen quelconque qui peut être une biellette telle que 72 comme le montrent les figures 9 et 10. A son extré- mité .effilée la clavette 71 est percée d'un trou 73 dans lequel on peut engager un scellé ou un cadenas.
Lorsque toutes les clavettes sont serrées le container forme un tout indéformable et inviolable.
Le container décrit évite l'inconvénient de tous les autres con- tainers connus, c'est-à-dire l'encombrement exagéré lors du retour à vide.
Dans ce cas les quatre panneaux viennent se placer à plat sur la base ain- si que le montre la figure 2 et sont coiffés par le toit, Les broches de la base et du toit s'engagent alors dans les trous transversaux tels que 52 (fig. 5) prévus dans les panneaux latéraux et maintiennent le toit en place. L'ensemble est solidarisé par les quatre tirants à vis 40 et consti- tue ainsi un fardeau indéformable et facilement logeable sous un faible en- cambrement puisque la hauteur totale se trouve notablement réduite.
Lorsque le container est chargé de marchandises fragiles, il est possible que celles situées à la partie inférieure risquent d'être endomma- gées par le poids de l'ensemble. Le cloisonnement prévu permet de remédier à cet inconvénient. Les traverses 48-49 (fig. 13-14) pauvent se placer à la hauteur voulue dans les boutonnières 47 prévues à cet effet dans les panneaux latéraux et il suffit de placer des planchers 74 ou des tôles sur ces tra- verses pour diviser les panneaux en plusieurs compartiments.
La protection des marchandises transportées qui est le but prin- cipal de l'emploi des containers se trouve parfaitement réalisée avec l'ap-- pareil décrit.
En effet par sa construction même le container suivant l'inven- tion constitue un emballage d'une résistance considérable et l'on ne peut guère envisager d'autre avarie que sa destruction complète par catastrophe.
Il est à noter qu'étant donnés les modes de manutention d'un container, un emballage défectueux des colis intérieurs., aura beaucoup moins d'inconvénients que dans une caisse, nécessairement manipulée plus brutalement..
D'autre part le vol est extrêmement difficile car il est nécessaire pour atteindre les marchandises contenues, d'ouvrir le container, c'est-à-di- re après avoir enlevé les plombs ou cadenas, des clavettes, de dégager cel- les-ci, de soulever le toit, pièce de plusieurs mètres carrés pouvant peser une centaine de kilogs, toutes opérations longues et difficiles à exécuter furtivement.
Le container constitue une masse importante; sa manutention par pont roulant ou grue est facile mais ces engins n'existent pas partout et il est nécessaire de pouvoir déplacer facilement un container chargé dans une usine, un entrepôt, etc.'..
Dans ce but, le container suivant l'invention peut être muni de roulettes orientables fixées à un sabot en alliage léger qui vient coiffer les pieds 35 conformes de préférence aux prescriptions réglementaires de l' Union Internationale des Chemins de fer. Il suffit de -soulever légèrement le container au moyen d'un crie quelconque pour placer ou retirer ces sa- bots à roulettes.
Selon certains règlements, le soulèvement du container doit s'ef- fectuer obligatoirement par le toit. Il est apparu désirable d'autre part dans certains cas de conférer au container une certaine étanchéité. La va- riante de réalisation décrite en référence aux figures 15 à 24 permet de satisfaire à ces conditions.
Tout d'abord'le cadre de la base 100 (fig. 15 et 16), est consti- tué ici par des profilés en forme de canal tournés vers le haut et formant des espèces de gouttières 1010 Des trous d'écoulement des eaux tels.que 102 sont percés de place en place dans le fond de ces gouttières. Ces trous permettent l'écoulement des eaux de pluie ou embruns qui, ruisselant sur les
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panneaux, pourraient s'introduire par capillarité dans la gouttière.
Suivant chacun de deux côtés opposés de la base et en saillie sur ceux-ci on trouve ici deux tenons cylindriques 103, 104 portés au bout de pattes 105, 106 similaires aux pattes 38 du premier mode de réalisation ; ces tenons et pattes sont prévus pour résister aux ef- forts de manutention par grues ainsi qu'il apparaîtra par la suite.
Suivant les deux autres côtés on trouve comme précédemment des pattes d'ac- crochage telles que 107 des tirants de maintien en position repliée.
Le toit 108 (fig. 17, 18) est ..constitué ici par une tôle plane couvrant une armature de profilés. Le cadre est formé comme pour la base par des profilés en forme de canal constituant des gouttières telles que 109 ouvertes ici vers le bas. De fortes butées 110 prévues aux angles sont destinées à recevoir les pieds du container supérieur lors du gerbage. A l'aplomb des tenons 103-104 de la base-on trouve en saillie sur les deux côtés correspondants du toit des tenons 111-112 qui seront décrits plus en détail ci-après. Suivant les deux autres côtés du toit on trouve comme dans la variante précédente, des poignées 113, puis des axes 114 et des pattes de repos 115 pour les tirants de maintien en po- sition repliée.
Les quatre panneaux sont destinés à être encastrés en position montée du container dans les gouttières formées par les profilés périphéri- ques de la bade et du toit. Ils sont semblables les uns aux autres, à l'ex- ception d'un recouvrement qui pour deux d'entre eux., soit les panneaux fe- melles, forme couvre-joint lors du montage. Cette.disposition est illustrée sur les figures 19 à 21 où l'on voit l'angle formé par un panneau mâle 116 et un panneau femelle 117. Une extension 118 du profilé 119 formant le cadre du panneau femelle recouvre sur une certaine distance la face externe du pro- filé 120 formant le cadre du panneau mâle.
Ces panneaux sont en outre soli- darisés par un dispositif d'accrochage constitué par un tenon 121 en saillie sur le cadre du panneau- femelle et destiné à être accroché dans une boutonniè- re 122 ménagée à cet effet sur la face adjacente du panneau mâle.
La figure 22 montre le container ainsi monté. L'organe d'assem- blage est formé ici par des bielles 123, 124 dont les pieds 125, 126 sont ar- ticulés sur les tenons 103, 104 de la base et maintenus en place sur ces te- nons par une rondelle et une goupille tubulaire, celle-ci pouvant être plom- bée par la douane. Les têtes de bielle 127, 128 sont engagées sur les tenons 111, 112 du toit et prolongées par des manilles articulées 129, 130 qui peu- vent être soit dressées comme en 129 pour recevoir les élingues, soit repliées sur le toit comme en 130.
Comme il est mieux visible sur la figure 23 la tête de bielle comporte un logement 131 de diamètre supérieur à celui du tenon 111 et se place excentriquement sur celui-ci. Une clavette 132 est serrée entre une portée convexe 133 fraisée dans la tête de bielle d'une part, et une portée plane 134 fraisée sur le tenon d'autre part. Sur ce tenon on a ménagé en outre une seconde portée 135 formant un.,certain angle avec la précédente ; par précaution le tenon est percé comme en 136 en vue de permettre la mise en place d'une goupille de sécurité empêchant l'échappement de la bielle en cas de perte de la clavette.
La clavette est bloquée d'un coup de marteau et son serrage est facilité par la courbure de la portée convexe 133. L'ensemble du container se trouve ainsi solidarisé. Afin d'éviter sa perte, chaque clavette est re- liée de préférence à la bielle associée par une chaînette (non représentée).
Elle porte également un trou tel que 137 permettant le placement d'un-plomb de scellement ou d'un cadenas.
On voit que le dispositif à tenons et bielles que l'on vient de décrire assure à la fois les fonctions d'assemblage et d'élinguage ; les biel- les assurent la transmission intégrale des efforts sur la base de sorte que tout en.permettant le soulèvement par le toit on évite la nécessité de ren- forcer exagérément les accrochages et les panneaux eux mêmes, En particu- lier, les tenons 111, 112 du toit peuvent être plus légers que les tenons
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103-104 de la base puisqu'ils n'ont à supporter que les réactions de l'as- semblagee
L'ouverture du container se fait par dégagement des clavettes et abattement des bielles.
Ensuite quatre hommes ou une grue à quatre élingues soulèvent le toit par les poignées et il est alors facile de déplacer les panneaux,
Pour le repliement (fige 24) on place les panneaux deux par deux sur la base et le toit recouvre le tout, Les bielles 123, 124 sont rabat- tues en diagonale, engagées par leurs têtes respectivement sur les tenons opposés 112, 111 du toit et calées par les clavettes portant cette fois sur les plats 135 dont l'inclinaison aura été choisie pour cela. Enfin des ti- rants tels que 137 sont engagés sur leurs pattes telles que 107 et bloqués par leurs écrous, comme dans le cas.de la première variante.
Un cloisonnement intérieur facultatif peut être prévu bien en- tendu ici également pour le transport de marchandises fragiles.
L'addition n'est bien entendu pas limitée aux modes de réalisa- tion choisis et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples.
Pour s'adapter aux différents modes de transport on peut prévoir diverses variantes suivant les besoins de chaque cas particulier.
Ainsi dans le cas du deuxième modèle à gouttières, l'assemblage peut se faire aussi bien par broches et clavettes comme dans le premier mo- dèle, les broches étant soudées au fond des gouttières d'encastrement. Ce- pendant l'assemblage qui a été décrit par les pièces d'élinguage apparaît comme plas. simple et par conséquent préférable dans la plupart des cas.
Pour les transports aériens le container peut être simplifié et allégé : pour la base 20 par exemple (fig. 3, 4) on peut prévoir un parque- tage allégé en contreplaqué ou en bois de balsa armé d'une tôle de duralumin.
Au lieu de deux paires de boucles d'élinguage 37 on peut en prévoir davan- tage permettant par exemple notamment le passage de brancards pour facili- ter la manutention à bras d'hommes.
D'une façon générale toutes dispositions appropriées peuvent être adoptées pour répondre aux besoins de chaque mode de transport.
Les panneaux peuvent être munis d'un revêtement calorifuge ou pourvus'd'orifices de ventilation ou comporter tous dispositifs aptes à as- surer le conditionnement du container ; par exemple pour les transports aé- riens de certaines marchandises telles que les liquides en flacons le con- tainer est agencé pour conserver à l'intérieur une pression constante de façon à éviter les éclatements que causeraient les différences de pression dues aux différences d'altitude.
Pour maintenir la réversibilité des panneaux latéraux, on peut prévoir en haut de ceux-ci des séries de trous identiques à ceux ménagés à la partie inférieure.