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APPAREIL CLASSIFIEUR POUR LE TRAITEMENT DE MATIERES SOLIDES EN SUSPENSION.
La présente invention est relative aux appareils classifieurs du type comportant des râcloirs animés d'un mouvement de va-et-vient, et propres au''traitement d'un bain de matières solides en suspension, à l'effet de frac- tionner ces matières solides en fonction de leur grosseur, de sorte que le li- quide de débordement contient des matières solides en suspension dont la gros- seur de grain est inférieure à une certaine valeur prédéterminée, appelées "fines", alors que la fraction de matières solides plus grosses est progressi- vement séparée et fournie par le classifieur sous forme de "sables". Les clas- sifieurs de ce genre comprennent un bac comportant un fond incliné le long du- quel des râcloirs s'étendant longitudinalement' sont susceptibles d'effectuer des courses, en un mouvement de va-et-vient.
Durant la course ascendante des râcloirs le long du fond inclinée les matières solides déposées sont entraînées par ceux-ci. A cet effet, les racloirs occupent leur position basse, et sont voisins du fond durant leurs courses ascendantes, et occupent leur position haute, à laquelle ils sont écartés du fond, durant leurs courses descendantes.
Les râcloirs sont donc établis pour être élevés et abaissés pendant la période intermédiaire entre leurs courses.
Le problème général à résoudre, dans la réalisation d'un tel clas- sifieur, consiste dans la mise au point d'un mécanisme satisfaisant, pour faire mouvoir les lames des racloirs vers le haut, le long du fond incliné du bac, soulever ensuite ces lames, les déplacer ensuite pour.leur faire exécuter une course de retour alors qu'elles sont encore éloignées du fond du bac, les faire descendre ensuite vers le fond du bac, puis leur imprimer leur course ascendan- te, et ainsi de suite.,
Un mécanisme de commande de cette nature a été déjà décrit dans le brevet Etats-Unis n 2.437.760 délivra le 16 mars 1948.
Dans ce brevet, un arbre s'étend dans le sens longitudinal du bac et est monté dans celui-ci de fagon à pouvoir osciller autour de son axe longitudinal, en marquant un temps d'arrêt entre chaque course. Cet arbre oscillant est pourvu de bras transver- saux montés pivotants sur l'arbre, et répartis le long de l'arbre. Des moyens sont en outre prévus pour faire osciller l'arbre, et en même temps faire mou- voir les bras transversaux autour de leurs pivots. Les extrémités libres des
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bras transversaux sont pourvues de moyens de suspension qui supportent un mé- canisme de râcloirs ainsi reliés aux extrémités libres des bras, d'un côté de l'arbre oscillant, et un autre mécanisme de râcloirs ainsi reliés aux extré- mités libres des bras, de l'autre côté de cet arbre.
La disposition est telle que lorsque l'un des râcloirs se déplace au voisinage du fond du bac, dans une course ascendante, l'autre râcloir est soulevé, et effectue à ce moment sa course de retour.
Les bras transversaux pivotants de l'arbre oscillant présentent des difficultés de réalisation, en ce qui concerne la mise au point d'un méca- nisme d'actionnement offrant toute sécurité de fonctionnement. ]j'un des objets de la présente invention est de faire usage de l'arbre oscillant, mais de fi- xer les bras transversaux sur cet arbre, si bien que ces derniers ne sont plus pivotants. L'invention vise encore à la réalisation de moyens efficaces de sus- pension des râcloirs aux bras non pivotants, ainsi qu'à celle des moyens pro- pres à animer les râcloirs d'un mouvement de va-et-vient, à partir de ces bras.
Une caractéristique de la présente invention consiste dans l'intro- duction d'un mécanisme coulissant orienté longitudinalement, entre les extrémi- tés externes des bras et les moyens de suspension pour les râcloirso Ce mécanis- me coulissant est de préférence ainsi réalisé que tout en supportant les moyens de suspension en vue de leur mouvement longitudinal alternatif il leur permet d'effectuer un léger mouvement angulaire autour d'un axe de pivotement longitu- dinal, lorsque les bras oscillants sont élevés et abaissés.
Un autre objet de l'invention est de réaliser une tête de commande de fonctionnement satisfaisant pour provoquer à la fois le mouvement d'oscilla- tion de l'arbre et des bras transversaux fixés à celui-ci, et les mouvements alternatifs longitudinaux convenables des racloirs. Cette tête de commande com- porte un mécanisme rotatif de type complexe convertissant ce mouvement de rota- tion en 1) un mouvement d'oscillation pour l'arbre et 2) un mouvement de va-et- vient pour les râcloirs.
Un autre objet de l'invention est de réaliser des moyens de liai- son entre les bras transversaux fixes et les râcloirs suspendus à ceux-ci, de façon que les râcloirs puissent être animés d'un mouvement de va-et-vient tout en étant supportés par les bras transversaux qui oscillent en bloc avec l'arbre oscillant, mais -puissent cependant être maintenus arrêtés, pendant un certain laps de temps.
On. voit donc que le problème général posé par la réalisation d'un tel classifieur consiste dans la conception d'une commande satisfaisante permet- tant de faire mouvoir cycliquement chaque râcloir vers l'avant, le long du fond incliné du bac; de soulever ces râcloirs lorsqu'ils se trouvent à leur position d'avancement extrême; de déplacer les râcloirs ainsi soulevés, pour qu'ils ef- fectuent une course de retour pendant qu'ils sont éloignés du fond du bac, jus- qu'à ce qu'ils atteignent leur position arrière;
et enfin d'abaisser les râ- cloirs vers le fond du bac, de façon à les amener à leur position de départ, préalablement à leur course de râclage suivante vers l'avant, dans le cycle sui- vanto La paire de râcloirs suspendus à l'arbre oscillant travaille en équilibra- ge, c'est-à-dire que lorsque l'un d'eux se trouve à sa position antérieure sou- levée, l'autre se trouveà sa position inférieure abaissée, et vice-versa.
Dans un classifieur de ce genre il est avantageux, notamment en cas de surcharge anormale à l'alimentation de celui-ci, ou bien au moment de la mise en marche du classifieur chargé après une certaine période de repos, de prévoir des moyens propres à soulever la portion arrière de l'arbre oscillant, et le mécanisme de râcloirs correspondant, à partir de leur position inférieure nor- male. Pour satisfaire à cette exigence, on a mis au point une construction dans laquelle l'extrémité antérieure de l'arbre oscillant est montée de manière à pouvoir effectuer un mouvement de pivotement limité, autour d'un axe transversal, en même temps que l'extrémité postérieure de l'arbre peut être soulevée, au cas où certaines conditions du fonctionnement le rendraient désirable.
L'originalité de cette nouvelle construction réside dans les détails de sa réalisation, pré- cisés plus loino
Certaines caractéristiques de l'invention sont les suivantes : (1) - un arbre oscillant avec ses guides rectilignes parallèles à celui-ci, dis-
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posés aux extrémités externes des bras transversaux fixés à l'arbre, guides depuis lesquels sont supportés les moyens de suspension pour les racloirs, de telle manière que lorsque les racloirs sont déplacés longitudinalement, ils se meuvent suivant des trajets rectilignes pa- rallèles à l'axe de l'arbre oscillant.
(2) - une forme particulière dé réalisation du mécanisme constituant la tête de commande., (3) - un montage particulier du mécanisme de tête de commande par rapport au bac, et un nouveau-mode d'utilisation de ce mécanisme pour supporter l' arbre oscillant, et (4) - un mécanisme de tête de commande comportant un carter ou cage supporté en vue d'un mouvement limité autour d'un axe transversal au classifieur et pourvu d'une portée pour l'extrémité antérieure de l'arbre oscillant, portée ainsi placée que l'axe de l'arbre se trouve à un niveau plus é- levé que l'axe du mécanisme d'entraînement.
Les caractéristiques ci-dessus, et d'autres caractéristiques ad- ditionnelles de l'invention, sont incorporées dans la forme particulière de réalisation de l'appareil formant l'objet,de la présente invention. D'autres particularités importantes de construction-ressortiront de la description dé- taillée qui va suivreo Celle-ci porte sur la forme de réalisation de l'inven- tion reconnue actuellement comme la meilleure, et cette forme de réalisation a été choisie en vue de l'exposé de l'invention.
Elle sera décrite en elle- même, sans qu'on tente de faire état de modifications ou d'équivalents qui, toutefois, pourront être adoptés sans pour cela sortir du cadre de l'inventiono
Cette forme de réalisation choisie à titre d'exemple est représen- tée dans les dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une vue en plan d'un classifieur réalisé conformé- ment à l'inventiono
Les figures 2a et 2b mises en alignement représentent ensemble une coupe longitudinale verticale du classifieur, tel qu'il apparaît suivant la ligne de coupe 2-2 de la figure 1, en regardant dans le sens indiqué par les flèches.
L'extrémité la plus basse du classifieur constitue sa partie postérieu- re de déversement, alors que son extrémité la plus haute constitue sa partie antérieure où s'effectue l'évacuation des sableso
La figure 3 est une vue de profil représentant en traits pleins la disposition et la réalisation d'organes importants de la construction, grâce auxquels les racloirs représentés en traits interrompus sont élevés et abaissés ainsi que déplacés longitudinalement vers l'avant et vers l'arrière, en rela- tion de temps convenableo
La figure 4 représente en plan la construction indiquée dans la figure 3, vue dans le sens de la flèche 4.
Dans les figures 3 et 4, certaines parties du carter de la tête de commande ont été arrachées, pour permettre de voir certains détails de la cons- truction intérieure.
La figure 5 est une vue en coupe longitudinale partielle d'un mé- canisme coti.lissant prévu à l'extrémité externe de chaque jeu de bras fixés à l'arbre oscillant. Cette figure montre également une portion d'un organe du mécanisme coulissant, orienté vers le bas, et par l'intermédiaire duquel une section du mécanisme de râcloirs est supportée en vue d'effectuer un mouvement de coulissement longitudinal, depuis un jeu de bras oscillants.
La figure 6 est une vue en coupe transversale passant par la ligne 6-6 de la figure 5, en regardant dans le sens indiqué par les flèches.
Les figures 7 à 10 inclus sont des vues de détail d'une pièce sus- pendue appartenant au mécanisme coulissant-des figures 5 et 6, pièce par la- quelle les râcloirs sont supportés. Dans ces figures, la figure 10 représente une vue en coupe transversale passant par la ligne 10-10 de la figure 90
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La figure 11 est une vue de face, partiellement en coupe, et dans laquelle certaines parties ont été arrachées.
Les figures-12±!:, 12b et 12c montrent ensemble une coupe longitu- dinale et transversale de la tête de commande, coupé suivant la ligne 12-12 de la figure 2 et suivant la ligne 12-12 de la figure 13. Parmi ces figures,
La figure 12a représente la partie externe brisée d'un tube de support tel que celui montré dans la figure 12b.
La figure 12c représenté l'extrémité postérieure d'une bielle d' entraînement dont l'extrémité antérieure est artiéulée sur l'extrémité ou tourillon d'un bras de manivelle représenté dans la figure, 12±; cette extré- mité postérieure de la bielle d'entraînement est elle-même fixée à un touril- lon appartenant au mécanisme de râcloirs auquel correspond la bielle consi- dérée.
La figure 13 est une vue en coupe verticale de la tête de comman- de, en regardant vers l'arrière depuis l'extrémité antérieure du classifieur.
Dans cette vue, certaines parties du carter et du mécanisme de la tête de com- mande ont été arrachées pour permettre de voir plus clairement la disposition de certains organes mobiles appartenant à l'ensemble des pièces actionnées de façon coordonnée dans cette tête de commande.
La figure 14 est une vue en coupe longitudinale verticale montrant certaines parties de la tête de commande, et indiquant en même temps l'empla- cement des portées antérieures de support prévues pour recevoir l'extrémité an- térieure de l'arbre oscillant.
La figure 15 est une vue de détail indiquant comment un bras por- te-galets, relié à l'extrémité antérieure de l'arbre oscillant, peut céder ou "se briser" en cas d'efforts anormaux appliqués à l'arbre ou aux organes portés par celui-ci.
La figure 16 est une vue d'une came tournante à gorge appartenant au mécanisme de la tête de commande, cette came étant représentée en regardant vers 1-*arrière,
La figure 17 est une vue en coupe de la partie antérieure de la came, comportant la gorge. Cette vue correspond à la ligne de coupe 17-17 de la figure 16, en regardant dans le sens indiqué par les flèches.
La figure 18 représente le développement de la gorge appartenant à la came de la figure 16.
La figure 19 est une vue partielle en plan dans le voisinage de la portion postérieure de l'arbre oscillant.
Les figures 20 et 21 sont des vues de détail, la figure 20 montrant une coupe longitudinale verticale suivant la ligne 20-20 de la figure 19, en regardant dans la direction indiquée par lès flèches, et la figure 21 montrant une vue en élévation des pièces représentées dans la figure 20, en regardant dans la direction indiquée par la flèche 21.
Les figures 22 et 23 représentent respectivement une vue en coupe longitudinale verticale, partiellement brisée, et une vue en bout prise par l'arrière, également partiellement brisée, du mécanisme hydraulique de support et d'élévation de l'extrémité postérieure de l'arbre oscillant, la figure 22 étant une vue en coupe longitudinale verticale passant par la ligne 22-22 de la figure 23, en regardant dans la direction des flèches, la figure 23 étant elle-même une vue en bout des organes représentés dans la figure 22, en regar- dant dans la direction indiquée par la flèche 23.
La figure 24 est une vue en perspective d'une cage ou berceau uti- lisé dans une variante de réalisation du mécanisme de la tête de commande, va- riante représentée dans la figure 25.
La figure 25 est enfin une vue en perspective de cette variante de réalisation du mécanisme de la tête de commande.
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On se référera maintenant en détail à toutes ces figures.
La construction représentée comme constituant une forme de réali- sation pratique de l'invention comprend essentiellement (1) - un bac comportant une extrémité basse et un fond incliné vers le haut et vers l'avanta (2) - une paire de mécanismes de râcloirs s'étendant longitudinalement, dis- posés côte à côte et pourvus de lames transversales-''de raclage.
(3) - un mécanisme oscillant de construction rigide, comportant un arbre lon- gitudinal oscillant, et des bras oscillants s'étendant latéralement à cet arbre, dans des directions opposées.
(4) - un mécanisme coulissant orienté longitudinalement, prévu à l'extrémité externe de chaque bras oscillant ou de chaque jeu de bras oscillants, comportant un organe coulissant longitudinalement et faisant partie d' un support dirigé vers le bas, et destiné à la portion correspondante du mécanisme de raclage.
(5) - une portée antérieure pour l'extrémité avant de l'arbre oscillant, por- tée fournie par un carter faisant partie du mécanisme de tête de com- mande ci-dessous.
(6) - un mécanisme de tête de commande fixé à l'extrémité antérieure du bac, de façon à pouvoir effectuer un.léger mouvement angulaire autour d'un axe transversal, ce mécanisme comportant le carter ci-dessus ainsi que -des moyens d'actionnement comportant des organes mécaniques propres à imprimer un mouvement d'oscillation périodique à l'arbre, ainsi que des organes mécaniques propres à imprimer un mouvement longitudinal périodi- que de va-et-vient aux racloirs.
(7) - un organe de support postérieur susceptible d'être déplacé vers le haut, recevant et soutenant l'extrémité postérieure de l'arbre oscillant.
(8) - un support pour les organes d'élévation ci-dessous, et (9) - des organes d'élévation portés par le dit support, et prévus afin de per- mettre d'élever et d'abaisser la portée de l'extrémité postérieure de 1' arbre oscillant.
Les différents organes ci-dessus énumérés serpnt maintenant décrits en détail dans l'ordre indiqué.
BAC DU CLASSIFIEUR.
Le bac du classifieur est désigné par 10. Des moyens tels que 9 sont prévus pour introduire dans ce bac une suspension de particules solides dans un liquide, ou un mélange de pulpe métallurgique contenant des particules solides en suspension.
Le bac 10 comporte un fond 11 incliné, depuis lequel s'élèvent des parois latérales 12 et 13, ainsi qu'une paroi d'extrémité 14, sous forme d'une plaque repliée comportant une section inférieure 15 orientée à angle droit par rapport au fond incliné, et une section verticale 16 qui forme une arête de dé- versement 17 située à un niveau inférieur à celui du bord supérieur des parois latérales, et inférieur également à celui de l'extrémité d'évacuation des sa- bles, constitué par le bord antérieur 18 du fond incliné 11.
L'arête de déver- sement 17 de la paroi d'extrémité constitue un barrage qui détermine le niveau normal d'écoulement pour le liquide contenant en suspension les fines lorsqu'il quitte le bac, et cette arête détermine ainsi le niveau normal du liquide dans le bac, pendant le fonctionnement de l'appareilo Une goulotte d'évacuation est prévue en 19, goulotte par laquelle le liquide débarrassé des particules solides lourdes s'écoule depuis le bac jusqu'à un point extérieur de.réception. Les particules solides plus grosses, raclées ou classifiées,'ou sables, parviennent à l'état de matières solides relativement sèches à l'extrémité supérieure anté- rieure du fond incliné,
où elles sortent de l'appareilo Le bac 10 peut être' établi en tôle convenablement renforcée, mais il est évident qu,'il peut aussi être construit en tout autre matériau approprié, suivant les exigences de son
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utilisation. Une nervure longitudinale centrale de séparation 21 s'étend vers le haut, tout le long du fond incliné, la dite nervuré donnant ainsi naissan- ce à deux sections 22 et 23 formées à droite et à gauche du bac, et constitu- ant des cuvettes dans lesquelles sont effectuées les opérations, alternatives de raclage:, sous l'action des râcloirs 24 et 25 correspondants,
RACLOIRS,,
Chaque jeu de râcloirs comprend des longerons 26 et des lames de râclage transversales 27 réparties le long de ces longerons, et fixées à ceux- ci.
Les lames 27 sont dirigées vers le bas, jusque dans une zone inférieure au plan des longerons qui les supportent. Chaque râcloir comporte également des plaques ou goussets 28 s'étendant vers le haut depuis les longerons, goussets par l'intermédiaire desquels les longerons peuvent être reliés à des pattes 51 orientées vers le bas et appartenant à un organe coulissant longitudinalement, cet organe faisant partie du mécanisme coulissant longitudinal 32 sur lequel on reviendra plus loino On notera que ce mécanisme coulissant est plus particu- lièrement représenté dans les figures 5, 6 et 7.
MECANISME OSCILLANT.
L'ensemble du mécanisme oscillant est représenté dans les figures 3 et 4, en traits pleins, de manière à bien préciser sa position de fonction- nement par rapport aux râcloirs qui sont représentés en traits interrompus. Ces deux figures seront avantageusement considérées en liaison avec les figures 5 et 6 représentant le mécanisme coulissant, et avec la figure 11 qui donne une vue en bout de l'appareil. Le mécanisme oscillant est de construction rigide, et comprend des éléments 62 antérieur et postérieur, dont chacun comprend une section d'arbre 65 depuis laquelle s'étendent en directions opposées des paires de bras 63-63 formant des fourches.
Dans la construction représentée, le méca- nisme oscillant comporte un arbre présentant successivement les portions sui- vantes : une section d'extrémité antérieure supportée 64, que l'on peut également appeler pivot, une première section 65 depuis laquelle s'étendent les bras os- cillants 63, une section tubulaire intermédiaire 66, que l'on peut appeler aussi le tube de torsion, une seconde section 65, et enfin une extrémité inférieure supportée 67, que l'on peut également appeler pivot postérieur, et qui est sou- tenue dans un coussinet postérieur 71. Cet arbre oscillant s'étendant longitu- dinalement est désigné par 61 dans son ensemble.
Les bras oscillants 63-63 s'é- tendant latéralement et formant des fourches supportent, par l'intermédiaire de pivots 36 ménagés à leurs extrémités extérieures, les mécanismes coulissants 32 représentés dans les figures 5 et 6.
MECANISME COULISSANT DE SUSPENSION.
Le mécanisme coulissant de suspension constitue une caractéristique importante du dispositif qui fait l'objet de l'invention, et c'est grâce à ce- lui-ci que l'on peut employer un arbre oscillant rigide, tout en imprimant des mouvements longitudinaux de va-et-vient aux râcloirs, dans des directions pa- rallèles à l'axe longitudinal de l'arbre oscillant. Ce mécanisme coulissant de suspension, désigné dans son ensemble par 32, appartient à un dispositif de support des râcloirs interposé entre les extrémités extérieures 69 des bras oscillants 63 en fourche et une portion correspondante du râcloir soutenu par celui-ci.
Les extrémités extérieures 69 sont percées pour recevoir les pivots 36 ci-dessus mentionnés, et ces pivots reçoivent à leur tour et supportent les tourillons percés 35-35 d'une cage 33 orientée longitudinalement, et apparte- nant au mécanisme coulissant de suspension 32.
Ce mécanisme coulissant de suspension 32 est représenté dans son ensemble et en détail dans les figures 5 à 10 inclus. Il comporte la cage 33 dont il vient d'être question. La dite cage forme les tourillons percés 35-35 qui sont montés dans les pivots 36 prévus pour les recevoir. Les perçages des tourillons sont en alignement avec des pergages correspondants formés dans les pivots 36. La cage 33 comporte un couvercle 47 boulonné sur celle-ci de façon détachable. Chaque cage 33 forme des chemins de guidage 40 parallèles dans lesquels sont montées des pièces 41 coulissant longitudinalement dans ceux-ci et comportant chacune des semelles 42 pourvues de garnitures inférieures anti-
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friction 43 qui portent sur les chemins de guidage 40 de la cage 33.
Chaque pièce 41 coulissante comporte également un chapeau 45 surmonté par des blocs de guidage anti-friction 46 disposés pour venir porter sur la face'inférieure du couvercle 47. Le mécanisme coulissant de suspension comprend encore une pièce transversale 48 (voir figures 7 à 11) pourvue de tourillons latéraux*50 montés dans les pièces coulissantes 41, de façon qu'une patte 51 de la pièce transversale 48 puisse s'étendre vers le bas, depuis les tourillons 50. La' pièce transversale 48 comporte à cet effet un corps 49 d'ou partent les tou- rillons latéraux 50.Ces tourillons sont supportés dans des coussinets circu- laires formés à cet effet dans les semelles 42 et les chapeaux 45, ces semel- les et ces chapeaux faisant partie des pièces coulissantes 41.
Les chapeaux 45 sont fixés aux semelles 42 par des vis 44. La'pièce transversale 48 mobile longitudinalement a sa partie 51 formant une patte qui s'étend depuis le corps 49 auquel se raccordent les tourillons 50, la patte 51 atteignant une région située au-dessous de la cage longitudinale 33 du mécanisme coulissanto La dite patte 51 dirigée vers le bas comporte une série de perçages 52 rece- vant des boulons, au moyen desquels l'extrémité inférieure de la patte peut être reliée au moyen des boulons 53 aux extrémités supérieures des goussets de 28 obliques, s'étendant vers le haut et vers l'intérieur depuis une partie cor- respondante du mécanisme de raclage.
Des bagues d'espacement 29 indiquées dans les figures 5 et 6 peuvent être interposées entre la patte 51 d'une part et d' autre part les goussets inclinés s'étendant vers le haut et vers l'intérieure Attendu que chaque cage 33 est montée par l'intermédiaire des tourillons 35-35 percés axialement, on prévoit des moyens grâce auxquels, lorsque l'arbre oscil- lant 61 est mis en mouvement autour de son axe longitudinal incliné dans une direction donnée, l'un des râcloirs qui y est suspendu se trouve à sa position basse, pour exécuter son déplacement longitudinal vers l'avant, ou course as- cendante, cependant que l'autre râcloir est lui-même suspendu en position hau- te, en vue de son mouvement longitudinal vers l'arrière représentant la course à vide,
avant que ce dernier râcloir soit abaissé jusqu'à sa position inférieu- re opérante de râclage vers l'avant.
Conformément à cette forme particulière de construction du mécanis- me coulissant 42, un mouvement de pivotement de la cage 33 est permis, suivant l'axe des tourillons, lorsque les bras oscillants sont déplacés vers le haut ou vers le bas, selon le cas, et la disposition permet aussi un mouvement re- latif limité de pivotement entre la pièce transversale 48 et la pièce coulis- sante 41, du fait que les tourillons latéraux 50 de la pièce transversale sont montés dans des coussinets circulaires formés par les semelles 42 et les cha- peaux 450
Le. mécanisme coulissant tel qu'il est décrit présente une certaine inclinaison vers le haut et vers l'avant, dans le sens longitudinal du méca= nisme.
En conséquence, l'un des pivots 36 est situé à un niveau plus élevé que l'autre, puisqu'il est placé à l'extrémité antérieure de la cage 33, alors que l'autre pivot appartient à l'extrémité postérieure inférieure de cette cage.
Au pivot antérieur est raccordé un graisseur 30 destiné à alimenter en lubri- fiant le mécanisme, par l'intermédiaire des tourillons percés de la cage 33; le pivot inférieur est lui-même pourvu d'un récipient à huile 31 destiné à recevoir le lubrifiant ayant traversé le mécanisme coulissant; d'où il sort par le perçage de ce. dernier tourillon, l'huile pouvant être ainsi recueillie dans le récipiento Le¯ récipient d'huile 31 est de préférence pourvu d'un ro- binet de vidangea Grâce à la présence du graisseur 30 et du récipient inférieur d'huile 31, les organes mobiles du-mécanisme coulissant peuvent être lubrifiés efficacement et être maintenus en bon état de fonctionnement.
Dans les figures 5 et 6, on a également représenté un tourillon 55 fixé dans des supports 56. Chacun de ces supports de tourillon forme une'tête cylindrique 57 destinée à recevoir les extrémités du tourillon 55, et ces tê- tes portent des pattes 58 soudées sur celles-ci, s'étendant longitudinalement, de section en équerre, pattes fixées aux goussets 28-28 inclinés et s'étendant vers le-haut,par exemple par l'intermédiaire des boulons 59. L'extrémité posté- rieure 54 de l'une des bielles de liaison 123 ou 124 est montée sur le touril- lon 55 et, lorsque l'appareil fonctionne, cette bielle de liaison imprime au
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râcloir son mouvement longitudinal alternatif vers l'avant ou vers l'arrière.
MECANISME DE LA TETE DE COMMANDE.
Le mécanisme de la tête de commande ou ensemble entraîneur est représenté dans les figures 12a à 18 inclus. Son emplacement est d'autre part indiqué dans les figures 1 à 4 inclus, ainsi que dans la figure 11. A cet é- gard, on doit rappeler que la figure 11 est une vue de l'extrémité antérieure du classifieur, en regardant vers l'arrière, et que la tête de commande se trouve au premier plan dans cette figure. Les organes importants représentés dans les figures 12a à 14 comprennent le carter 90 du mécanisme, formé des parties latérales droite et gauche 101 et 102 qui sont reliées au moyen des boulons 103 traversant les brides 104-104 de ces deux parties.
Le carter 90 forme deux paliers 93 et 94 longitudinaux en aligne- ment (voir figure 14) destinés à recevoir l'extrémité 64 de pivotement de 1' arbre oscillant 61, (voir à ce sujet les figures 3 et 4).
Des tubes de support 95 et 96 sont fixés sur les deux parties 101 et 102 du carter 90. Ces deux tubes 95 et 96 sont orientés en alignement avec des paliers 97 et 98 engageant les extrémités de ces tubes. Les paliers 97 et 98 sont eux-mêmes supportés à l'extrémité antérieure des parois latérales du bac, par l'intermédiaire de semelles 99, le tout étant maintenu en place par les boulons 100 (voir figure Il). Les paliers 97 et 98 créent une ligne d'axe horizontale transversale autour de laquelle la tête de commande peut effectuer un mouvement angulaire limité, lequel est exigé lorsque l'extrémité postérieu- re des organes oscillants portés par cette tête doit être soulevée ou abaissée.
Le mécanisme de la tête de commande comporte un renvoi à engrenages auquel appartiennent : (1) - un axe 105 transversal actionné par moteur, portant deux pignons 107 et 108 de petit diamètre, et de préférence à denture en chevrons.
(2) - des roues dentées 109 et 110 de grand diamètre, engrenant avec les pi- gnons 107 et 108.
(3) - une came cylindrique 106 disposée entre les deux roues dentées 109 et 110 et assemblée à celles-ci, de façon à leur être concentrique, et (4) - des arbres à manivelle 111 et 112 dont les extrémités internes forment des brides 113 et 114 concentriques aux roues dentées 109 et 110, et également entraînées par celles-ci. Les arbres à manivelle tournent dans des paliers an- ti-friction 115 et 116, formés dans des bagues 117 et 118 assujetties au car- ter 90 au moyen des boulons 119 et 120, les arbres s'étendant au-delà des dits paliers. La construction que l'on vient de décrire est telle que les manetons 121 et 122 des arbres à manivelle 111 et 112 se trouvent à l'extérieur du car- ter 90. Les manetons sont calés à 180 l'un de l'autre.
Le mécanisme de la tête de commande comporte également des bielles de liaison 123 et 124 s'éten- dant vers l'arrière, et dont les extrémités antérieures 125 et 126 sont action- nées par les manetons 121 ou 122 des arbres à manivelle 111 ou 112. Les extré- mités postérieures de ces bielles, désignées par 54 s'articulent sur les râ- cloirs par l'intermédiaire des tourillons respectifs 55 montés dans les têtes 56 qui sont portées par le râcloir auquel correspond la bielle particulière considérée.
L'arbre à manivelle 111, la roue dentée 109, la came cylindrique 106, la roue dentée 110, et l'arbre à manivelle 112 se trouvent en alignement axial, orientés transversalement par rapport au mécanisme, et forment ensemble un groupe composite rotatif monté de façon à pouvoir tourner sous l'action des pignons 107 et 108 appartenant à l'arbre entraîné 105. Tout cet ensemble est arrêté dans le sens transversal du fait de la disposition donnée aux paliers anti-friction 115 et 116 qui sont supportés par les bagues 117 et 118 prévues pour recevoir et maintenir ces paliers. Des goujons coniques 130 sont utilisés comme organes de centrage pour assurer l'alignement correct des deux parties latérales 101 et 102 du carter, après quoi ces deux parties sont assemblées au moyen des boulons 103.
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Le carter 90, tout en étant supporté de façon à permettre un léger mouvement angulaire de celui-ci autour d'un axe transversal, déterminé par les tubes de support 95 et 96 qui sont montés dans les paliers latéraux 97 et 98, doit cependant être de construction rigide, de façon que l'axe de l'ensemble composite rotatif et celui de l'arbre 105 porte-pignons soient parallèles, ce qui assure l'engrènement correct qui doit être réalisé entre les pignons 107 et 108 appartenant à cet axe 105 d'une part, et les roues dentées 109 et 110 d'autre parto
En ce qui concerne les deux pignons 107 et 108 portés par l'arbre 105 et les deux roues dentées 109 et 110 de l'ensemble composite rotatif ci- dessus, il convient de noter que les engrenages correspondants sont de préfé- rence pourvus de dentures en chevron,
les pignons 107 et 108 de droite et de gauche respectivement engrenant avec des roues dentées 109 et 110 de droite et de gauche respectivement, de manière à réaliser un ensemble dans lequel les pignons et les roues dentées qui engrènent assurent une compensation latérale et un équilibrage de l'entraînement des roues dentées 109 et 110 par les pi- gnons 107 et 108, grâce à quoi on évite toute tendance à un déplacement d'en- semble en direction axiale de l'arbre 105 porte-pignons, même si les roulements anti-friction 127 et 128 prévus pour supporter l'arbre 105 ne sont pas bloqués dans le sens latéral dans les logements 131 et 132 prévus pour ceux-ci dans les deux parties 101 et 102 du carter 900
L'arbre 105 porte-pignons est actionné depuis un moteur 7,
placé à l'extérieur du classifieur par l'intermédiaire d'un renvoi réducteur 8 com- portant une courroie 156 entraînée par ce moteur, et une poulie 155 montée sur un arbre 152 (voir à cet égard les figures 1, 11 et 12b). Cet arbre 152 est en- traîné par l'intermédiaire de la transmission en question. Il s'étend à l'in- térieur du tube de support 95 et est monté dans un palier anti-friction 151, lequel est lui-même monté à l'intérieur de la partie d'extrémité du tube de support 95. L'extrémité interne de l'arbre 152 est clavetée, et l'on prévoit un manchon de clavetage 163 qui assure la liaison d'entraînement entre l'extré- mité interne clavetée de l'arbre 152 et l'extrémité clavetée correspondante de l'arbre 105 porte-pignons. L'arbre 105 constitue donc l'organe entraîneur du mécanisme de la tête de commande.
Les portions d'extrémités extérieures des tubes de support sont pourvues de chapeaux assurant un joint étanche à l'huile savoir un chapeau 153 formant joint pour le tube de support 95, et un chapeau 154 formant joint pour le tube de support 960
Revenant à la came cylindrique 106, on observera que celle-ci com- porte une gorge profilée 133, destinée à recevoir un galet 134 commandé par cette gorge. Le galet 134 est monté tournant à l'extrémité.inférieure 135 os- cillante d'un bras 136 porte-galet qui est porté et élastiquement relié au tourillon 64 qui constitue le prolongement antérieur de l'arbre longitudinal 61 de l'ensemble oscillant 60.
Ce bras 136 porte-galet est normalement appuyé fortement quoique qu'élastiquement, contre des butées 137-137 prévues sur le pivot 64, à la partie inférieure de celui-ci, et ce bras est normalement main- tenu rigidement en position par l'action d'une paire de tiges de tension 138-138 se trouvant constamment sous l'action de ressorte 139-139 travaillant à la compression, ces ressorts entourant les dites tiges. Ces dernières s'é- tendent vers le haut à travers le pivot.
Les extrémités inférieures des res- sorts reposent dans des cuvettes 140-140 ménagées à la surface supérieure du pivot,et les extrémités supérieures de ces ressorts s'engagent contre la face inférieure d'une plaque de réglage qui forme un siège supérieur 141 pour les ressorts;, et qui est maintenue à sa position de compression des ressorts par des écrous 142-142 réglables en position à la partie supérieure des tiges de tension. Les extrémités inférieures de celles-ci forment des oeilletons 143 dans lesquels s'engage un axe 144 qui traverse également un oeilleton corres- pondant 145 appartenant à l'extrémité supérieure du bras 136 porte-galet.
Des encoches 146-16 ménagées à l'extrémité supérieure de ce bras viennent rencon- trer les butées 137-137 formées à la partie inférieure du bout d'arbre.
Dans la forme de réalisation représentée, les butées 137-137 consti-
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tuent des nervures parallèles s'étendant longitudinalement, et présentant des surfaces inférieures courbes. Ces nervures sont prévues à une certaine distance l'une de l'autre, dans le sens transversal, et leurs faces inférieu- res courbes sont conformées pour correspondre aux surfaces incurvées coopé- rantes des encoches 1460
Dans la figure 13, les organes dont il vient d'être question - sont représentés occupant la position qui correspond à celle du bras porte- galet 136, lorsque l'appareil travaille sans surcharge.
Dans la figure 15 au contraire, on a représenté les mêmes organes à la position qu'ils prennent lorsque le bras porte-galet a joué par rapport au bout d'arbre, si une surcharge anormale ou une obstruction se manifeste dans l'appareil. Cette position peut être définie comme représentant la posi- tion de "cassure" du bras. Dès que la surcharge disparaît, les ressorts 139- 139 repoussent le bras 136 porte-galet jusqu'à sa position normale.
On a déjà indiqué comment l'arbre oscillant 61, avec les bras os- cillants rigidement fixés à celui-ci, et s'étendant radialement vers l'exté- rieur., jouaient périodiquement pour soulever et pour abaisser les racloirs, -de la manière requise, par l'intermédiaire du mécanisme longitudinal coulis- sant, et l'on a également expliqué déjà comment, par l'intermédiaire de ce mé- canisme, les râcloirs étaient supportés de façon à pouvoir être déplacés vers l'avant et vers l'arrière, en un mouvement cyclique, suivant le trajet que chaque racloir effectue pendant ses courses successives.
On a également décrit déjà le mécanisme de la tête de commande qui comprend une came cylindrique 106 faisant partie d'un ensemble composite rotatif entraînée et qui est disposée en vue d'actionner le galet porté par un arbre approprié, relié à l'extrémité antérieure de l'arbre principal oscil- lant, et plus précisément à la portion antérieure 46 de celui-ci, constituant un pivot, de façon à imprimer à l'arbre oscillant les mouvements qu'il doit effectuer.
On a également décrit les arbres à manivelle faisant aussi partie de l'ensemble composite rotatif et qui, par l'intermédiaire de bielles arti- culées d'une part sur les manetons de ces arbres à manivelle, et d'autre part sur les râcloirs proprement dits, provoquent les déplacements alternatifs vers l'avant et vers l'arrière de ces râcloirs de manière convenable, c'est-à-dire en direction opposée l'un de l'autre.
On décrira maintenant plus en détail la came cylindrique 106 qui comporte une gorge périphérique s'étendant sur 360 , en exposant comment elle agit en vue d'exécuter la commande qu'elle doit assurer. Pour cette description, on se référera plus particulièrement aux figures 16 à 18 inclus.
La came 106 est représentée dans la figure 16, qui représente une vue prise en regardant vers l'arrière sur la came. La figure 17 est une vue en coupe horizontale de la portion périphérique ou jante de cette came, vue prise suivant la ligne 17-17 de la figure 16, en regardant dans le sens indiqué par les flèches. La figure 18 représente un développement de la gorge profilée 113 de la came.
Comme on l'a déjà mentionné plus haut, en relation avec les figures 12a à 14 inclus, il ressort que le pivot 64 d'extrémité de l'arbre oscillant 61, le bras porte-galet 136, le galet 134 monté à l'extrémité inférieure de ce dernier, et qui est engagé dans la gorge profilée 133 de la came, coopèrent entre eux et, de la description qui précède il ressort que : (a) - lorsque le galet 134 est situé dans la portion de repos 1 de la gorge, s'étendant sur 70 d'angle, le râcloir de droite est maintenu à sa position basse opérante, et est en même temps déplacé vers l'avant par l'action de la bielle reliant le maneton d'extrémité de l'arbre à manivelle de droite et le râcloir de droite.
(b) - lorsque le galet 134 se trouve dans la section 2 de la gorge profilée, s'étendant sur 110 d'angle, ce galet est déplacé de manière à faire mouvoir le bras 136 et l'arbre oscillant 61 de façon à soulever le râcloir de
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droite et à abaisser le râcloir de gaucheo (c) - lorsque le galet 134 occupe la portion 3 de la gorge profi- lée, s'étendant sur 70 d'angle, le râcloir de gauche est conduit à sa posi- tion basse opérante, et est en même temps déplacé vers l'avant par l'action de la bielle reliant le maneton d'extrémité de l'arbre à manivelle de gauche et le râcloir de gaucheo (d)- lorsque le galet 134 occupe la section courbe 4 de la gorge'' profilée, s'étendant sur 1100 d'angle,
ce galet est déplacé de manière à faire mouvoir le bras 136 et l'arbre oscillant 61 de façon à soulever le râcloir de gauche et à abaisser le râcloir de droite, en vue de répéter l'opération de raclage qui s'effectuera lorsque le galet occupera la portion 1 de la came.
Il est évident que lorsque l'un ou l'autre des deux râcloirs de droite ét de gauche associés se trouve à sa position basse opérante et est déplacé vers l' avant sous l'action du mécanisme à bielle et manivelle qui lui correspond, l' autre racloir se déplace vers l'arrière, en position haute inopérante.
ORGANE DE SUPPORT POSTERIEUR MOBILE EN HAUTEUR..
Cet organe est prévu pour recevoir et supporter le tourillon d' extrémité postérieur 67 de l'arbre oscillant 61. Cette extrémité peut également être désignée comme le bout d'arbre inférieur. Le coussinet postérieur 71 dé- plagable en hauteur est indiqué dans les figures 3 et 4. Sa position par rap- port à l'extrémité postérieure de l'arbre oscillant et par rapport aux autres organes du mécanisme, notamment ceux constituant l'armature des moyens d'élé- vation de celui-ciest clairement indiquée dans les figures 21à 250
Le coussinet 71 mobile en hauteur est entièrement supporté par 1' intermédiaire de ses moyens d'élévation et ces derniers, à leur tour, sont sup- portés par une armature fixe montée sur le bac, comme on le verra maintenant.
SUPPORT POUR LES ORGANES D'ELEVATION.
Ce dispositif est indiqué dans les figures 1 et 2b, et ses détails sont donnés dans les figures 21 à 25.
Le support pour les organes d'élévation est de construction rigide, et constitué par une structure qui comprend des ferrures 86-86 latérales, s'é- tendant vers le haut et assujetties aux parois du bac, un support tubulaire transversal 87 fixé par exemple par soudure aux extrémités supérieures des fer- rures latérales 86-86, deux pièces 88 de faible longueur, s'étendant vers l'a- vant et transversalement distantes l'une de l'autre, soudées au support tubulai- re 87, un jeu supérieur de ferrures 89-89 s'étendant vers le haut et transver- salement distantes l'une de l'autre, fixées et s'élevant à partir des pièces
88-88 s'étendant vers l'avant, et une plaque supérieure 79 s'étendant horizon- talement et transversalement,
supportée et fixée aux extrémités supérieures des ferrures 89-89 qui forment deux couloirso La plaque 79 forme une table sur laquelle est assujettie la base 83 d'un cylindre appartenant à des organes élé- vateurs, susceptibles d'être allongés et raccourcis, la base 83 étant fixée à la plaque 79 de toute manière appropriée. La pièce tubulaire transversale 87 porte également'un jeu de deux goussets transversalement écartés l'un de l'au- tre, désignés par 200, s'étendant vers l'arrière et destinés à supporter un jeu de deux ferrures 201 s'étendant vers le bas, servant à soutenir la portion d' extrémité antérieure du conduit d'alimentation 9.
ORGANES D'ELEVATION DU COUSSINET POSTERIEUR.
Pour pouvoir élever et abaisser le coussinet postérieur 71 mobile en hauteur,et soutenant l'extrémité inférieure de l'arbre oscillant 61, on a prévu un mécanisme d'élévation et de descente du type hydraulique, désigné dans son ensemble par 74, et qui est supporté par l'armature de support que l'on vient de décrire.
Les moyens hydrauliques d'élévation 74 tels que représentés compren- nent un piston 75 coulissant dans un cylindré 76, la tige 78 du piston, orien- tée vers le haut, traversant un chapeau 82 fixé à l'extrémité supérieure du cylindre; l'extrémité inférieure de ce cylindre 76 est fixée à la plaque de base
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83, qui constitue son fond. Un fluide sous pression destiné à faire mouvoir le piston peut être introduit dans le cylindre par l'intermédiaire de tout moyen de raccordement approprié, par exemple en passant par les tubes 84 et
85 et les canaux ménagés dans la pièce de base 83, le cylindre 76 et le cha- peau 82 de ce cylindre.
Le coussinet 71 mobile en hauteur,soutenant l'extrémité infé- rieure postérieure 67 de l'arbre 61, est supporté par le piston 75, par l'in- termédiaire d'un joug ou traverse 77 porté par l'extrémité supérieure de la tige 78 orientée vers le haut,appartenant au piston 75, de colonnes 73 s'é- tendant vers le bas, formant à leurs extrémités inférieures des oeilletons, les extrémités supérieures de ces colonnes 73 étant montées réglables au moyen de vis 81 qui prennent appui sur la traverse 77. Les oeilletons inférieurs des colonnes 73 supportent des tourillons latéraux 80 orientés vers l'extérieur et appartenant au coussinet 71 mobile en hauteur.
En ce qui concerne cet ensemble d'organes de support inférieurs, on observera qu'on interpose de préférence une garniture entre l'extrémité postérieure de l'arbre oscillant et le coussinet 71 qui supporte celui-ci. On notera également que le cylindre, le piston et'la tige de piston qui s'étend vers le haut depuis celui-ci, sont disposés de façon que leur-centre commun soit orienté dans une direction formant approximativement un angle droit avec l'axe longitudinal de l'arbre oscillant, lorsque ce dernier se trouve à sa po- sition basse normale GENERALITES.
Dans les appareils du type décrit, dont certains organes exigent une lubrification, celle-ci peut être assurée soit en utilisant les dispositifs propres à distribuer de l'huile à partir d'un poste central, soit en montant des graisseurs aux points individuels à lubrifier. Dans les appareils où des manivelles ou autres pièces mobiles sont exposées à un contact, il est judicieux de prévoir des écrans ou panneaux de protection afin de mettre les ouvriers à l'abri des blessures. Ainsi, pour l'utilisation de l'appareil décrit, il sera préférable que les pièces en question soient ou bien enfermées ou bien masquées par des écrans.
Dans la forme de réalisation préférée, les engrenages se trouvent enfermés dans le carter 90. Dans cette forme préférée également, on utilise des écrans 38-38 dont l'emplacement est montré dans les figures 1 et 2b, c'est-à- dire immédiatement en avant des arbres à manivelle et des bielles qui y sont reliées et entraînées par ceux-ci.
Le carter d'engrenages désigné dans son ensemble en 90 est établi de manière à-permettre l'inspection des organes intérieurs, au moyen d'ouvertu- res de visite ; parexemple, la partie 101 de ce carter comporte une porte de visite 157 normalement fermée, au moyen de la plaque amovible 159. De même, ' la partie latérale 102 de ce carter possède une ouverture de visite 158 obturée par une plaque amovible 160. A la partie supérieure de. carter également, on prévoit une ouverture d'accès 161 normalement fermée par un couvercle 162.
Le carter d'engrenages 90 est divisé'suivant un plan longitudinal vertical. Ses deux parties latérales 101 et 102 comportent des coussinets qui doivent se trouver en alignement convenable. Le carter doit être réalisé de façon à permettre un assemblage facile, rapide et précis de ses divers orga- nes, par exemple en vue d'assurer l'alignement correct des divers coussinets les uns par rapport aux autres. A cet effet, on a prévu un certain nombre de goujons coniques tels que 130 traversant des brides appartenant aux parties latérales, ces goujons assurant la mise en place satisfaisante et maintenant l'assemblage correct de l'une des parties du'carter par rapport à l'autre, antérieurement à l'assemblage de ces deux parties au moyen des boulons 103.
Des goujons coniques de ce genre et des boulons peuvent être également employés là où des pièces assemblées par boulons doivent pouvoir être désassemblées et remontées.
Dans les figures 24 et 25, on a représenté en perspective une for- me de réalisation d'un appareil classifieur, modifié quant à certains détails
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par rapport à la forme préférée de réalisation décrite ci-dessus. Cette va- riante de construction présente toutefois certaines caractéristiques origi- nales importantes déjà décrites dans l'exposé qui précède.,
La vue en perspective de la figure 25 est tracée eh regardant l' extrémité antérieure haute du classifieur, dans une direction 'Oblique, vers l'arrière et vers le bas. Cette figure montre l'extrémité antérieure élevée du bac 10, par où s'effectue l'évacuation des sables, ce bac comportant un fond 11 incliné vers le haut,et des parois latérales 12 et 13 verticales. Le bac comporte une nervure centrale de séparation 21 partant du fond.
Deux mé- canismes de râcloirs 24 et 25 sont disposés-respectivement dans les deux es- paces formés entre la nervure centrale et les parois latérales du bac. Chaque râcloir comporte des organes de suspension s'étendant vers le haut et vers l' intérieur,sous forme de goussets 28. Ces goussets sont suspendus aux extré- mités extérieures 269-269 de bras 263 formant fourche et appartenant à l'arbre oscillant 260, la liaison entre les goussets et les bras étant réalisée par ' l'intermédiaire de mécanismes coulissants de suspension 232 qui correspondent aux mécanismes coulissants 32 précédemment décrits.
A cet égard, on mentionne- ra que les mécanismes coulissants de suspension 32 comportent des tourillons 35 d'extrémité montés dans des coussinets prévus aux extrémités extérieures des bras 63, et la disposition est ici-la même, à l'égard des bras 263-263;, dont les extrémités sont désignées par 269-269o Ainsi, les mécanismes coulis- sants de suspension peuvent exécuter un mouvement angulaire restreint par rap- port à un axe longitudinal, lorsque les râcloirs sont soulevés et abaissés sous l'effet du mouvement d'oscillation imprimé à l'arbre 2600
L'ensemble oscillant généralement désigné par 260 comporte un arbre 261 s'étendant longitudinalement, comportant une portion d'extrémité antérieu- re 264 formant tourillon,
montée dans des coussinets 293 et 294 appartenant à une cage 2900 Cette cage comporte une portion 295 transversale formant un cous- sinet, montée de manière à pouvoir exécuter un mouvement de pivotement d'ampli- tude réduite sur un arbre transversal252 entraîné par moteur, cet arbre étant lui-même soutenu dans des paliers 298 et 2990 L'arbre 252 est mis en rotation par un moteur non représenté, et par l'intermédiaire d'un. renvoi de transmis- sion réducteur comportant une courroie 255 attaquant une poulie 256 de fort dia- mètre, calée sur une portion de l'arbre qui fait saillie au-delà du bac. Les paliers 298-299 reposent sur des ferrures 300 et 301 fixées à l'extrémité supé- rieure des parois latérales correspondantes 12 et 13 du bac.
Les paliers et les ferrures de support pour ceux-ci sont fixés sur les brides formées à l'extrémité supérieure des parois latérales du bac, au moyen des boulons 302 et 303.
L'arbre transversal 252 agit non seulement pour supporter la cage 290, mais fait également office d'arbre entraîneur, et à cet effet il porte un pignon denté 307 qui attaque une roue dentée 309 engrenant avec celui-ci. Cette roue dentée 309 fait partie d'un ensemble rotatif composite entraîné 308 qui comporte encore un arbre à manivelle 310, à l'une de ses extrémités, la roue dentée 309 en question, une came cylindrique 306 et un autre arbre à manivelle 311 à son autre extrémité, tous ces organes se trouvant en alignement axial.
Les arbres à manivelle 310 et 311 portent à leurs extrémités extérieures les manivelles 312 supportant à leurs extrémités libres les manetons 322 orientés vers l'extérieur. Les arbres à manivelle sont ainsi montés sur l'ensemble com- posite rotatif que leurs manivelles sont calées à 1800 l'une de l'autre.
La cage ou berceau 290 forme encore des coussinets 314 et 315 des- tinés à recevoir les arbres à manivelle de l'ensemble tournant 308, des cha- peaux de coussinet 316 et 317 démontables étant prévus pour permettre le monta- ge de l'ensemble rotatif 309 en position de fonctionnement.
Cet ensemble rotatif 308 est ainsi fixé dans la cage ou berceau qu'on prévient tout jeu sensible de cet ensemble par rapport à la cage, dans une direction parallèle à l'arbre moteur 2520
En liaison avec ce qui précède, on observera encore que des colliers 266 et 267 sont prévus, contre les paliers 298 et 2999 colliers fixés à l'arbre 252, pour prévenir tout jeu de cet arbre dans les paliers, dans le sens longi- tudinal de l'arbreo De façon correspondante, des colliers tels que 270 et 271
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sont fixés à l'arbre 252, contre la portion 295 de la cage ou berceau formant coussinet, de fagon à empêcher tout jeu sensible de cette cage,
dans une di- rection parallèle à l'arbre 2520
On a plus haut mentionné que l'ensemble oscillant désigné par 260 comportait l'arbre longitudinal oscillant 261 depuis lequel s'étendent les paires de bras 263 formant fourche, de part et d'autre de l'arbre 261, en di- rection radiale,ces bras étant fixés à l'arbre oscillant de manière à se dé- placer en même temps que celui-ci lorsqu'il oscille.
On doit également observer que, dans la construction représentée, des bielles de liaison 324 sont actionnées par les manetons 322 des arbres à manivelle, ces bielles étant articulées à leur autre extrémité, de toute maniè- re convenable, et par exemple par l'intermédiaire d'un tourillon, sur les gous- sets de suspension 28 inclinés vers le haut et vers l'intérieur, goussets par l'intermédiaire desquels les racloirs sont supportés par les mécanismes coulis- sants longitudinaux 232. On notera encore que le pignon d'entraînement 307 en- grène avec la roue dentée entraînée 309, pour la mettre en rotation, de sorte que lorsque cette roue dentée 309 tourne elle transmet sa rotation tant à la came d'une part qu'aux bras à manivelle 310 associés, d'autre part.
La came 306 comporte une gorge profilée qui possède les mêmes caractéristiques de cons- truction et de fonctionnement que la came 306 appartenant à la forme préférée de réalisation décrite en premier lieu. Dans la variante de construction décri- te maintenant, on prévoit un galet 334 actionné par la came, et engagé à cet effet dans la gorge profilée de la came 306. Un bras 336 porte-galet est relié au bout d'arbre 264 de telle façon que, lorsque la came tourne, elle imprime un mouvement périodique d'oscillation, par l'intermédiaire du galet 334 et du bras porte-galet 336, au bout d'arbre 264 et par conséquent à l'ensemble oscil- lant 260.
La came 306 agit donc à la fois d'une part en liaison avec le galet 334 et avec le bras porte-galet 336, et d'autre part avec les arbres à manivel- le 310 et 311, de sorte qu'on obtient la coordination entre les mouvements d' élévation et de descente des racloirs, sous l'action de l'ensemble oscillant, en même temps que les râcloirs sont déplacés en un mouvement longitudinal, à l'instant convenable, sous l'action des bielles 324, pour que ces râcloirs ac- complissent leur fonction.
En ce qui concerne la variante de réalisation de la figure 25, il est évident que l'ensemble oscillant 260 et l'arbre longitudinal 261 qui lui appartient - seule la portion antérieure de ce mécanisme étant représentée - peuvent être pourvus à l'extrémité postérieure des moyens de support et d'élé- vation tels que ceux utilisés et décrits en ce qui concerne la forme préférée de réalisation examinée plus haut.