BE495384A - - Google Patents

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BE495384A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C04CEMENTS; CONCRETE; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES
    • C04BLIME, MAGNESIA; SLAG; CEMENTS; COMPOSITIONS THEREOF, e.g. MORTARS, CONCRETE OR LIKE BUILDING MATERIALS; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES; TREATMENT OF NATURAL STONE
    • C04B14/00Use of inorganic materials as fillers, e.g. pigments, for mortars, concrete or artificial stone; Treatment of inorganic materials specially adapted to enhance their filling properties in mortars, concrete or artificial stone
    • C04B14/02Granular materials, e.g. microballoons
    • C04B14/36Inorganic materials not provided for in groups C04B14/022 and C04B14/04 - C04B14/34
    • C04B14/361Soil, e.g. laterite

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   PROCEDE PERFECTIONNE DE STABILISATION DU'SOL. 



   L'invention concerne un procédé perfectionné de stabilisation du sol et se rapporte spécialement à l'amélioration du sol lors de la prépa- ration de fondations et analogues, amélioration qui a pour effet de confé- rer une capacité de charge   maximum   aux facteurs du sol grâce à la réalisa- tion et au maintien de conditions optima. 



   Il est bien connu que chaque type de sol offre une résistance mécanique maximum dans certaines conditions physiques, lesquelles dépendent principalement de la répartition des calibres de ses particules et de son degré   d'humidité.   Ainsi par exemple, l'argile peut posséder dans certaines conditions une résistance à l'écrasement élevée, tandis que , dans d'autres conditions, elle constitue une boue ou une poussière. 



   L'invention vise à stabiliser un sol présentant une répartition donnée des calibres de grains à l'état de résistance maximum ou au-dessus de celui-ci, et qui s'obtient avec une teneur en humidité ou en eau qui représente une valeur spécifique optimum pour chaque sol. 



   L'état de résistance maximum peut être atteint en mélangeant au sol une quantité d'humidité suffisante pour l'amener au degré d'humidité op- timum ou bien si le sol est déjà trop humide, en l'asséchant jusqu'à ce qu'il atteigne cet état   optimum.,   Toutefois,le sol n'est pas stable dans ces con- ditions, vu qu'il peut perdre de la résistance par l'augmentation ou la di- minution de sa teneur en eau. 



   Les inventeurs ont constaté que chaque type de sol peut être stabilisé à sa résistance mécanique maximum en maintenant une teneur d'eau déterminée, grâce à l'addition de certaines matières végétales ainsi qu'à l'addition de sels bivalents, ou trivalents de métaux tels que le calcium, l'aluminium, le magnésium et le fer. Ces sels métalliques forment des com-   pleXes   insolubles avec des pectates et des protéines, ces dernières étant normalement présentes dans les matières végétales, et ces complexes présen- tant des propriétés d'échange d'ions ainsi que des propriétés polaires et gélifiantes. 



   Il est bien connu que, pendant la croissance, les parties des plantes qui risquent d'être influencées défavorablement par une pénétration 

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 excessive d'humidité sont munies de certains revêtements protecteurs dont l'enlèvement au cours de cette croissance donne lieu à l'apparition de bactéries et de-formations fongiques et d'autres contaminations préjudicia- bles dans les parties qui étaient précédemment recouvertes par ces revê- tements. Ces revêtements résistant à l'humidité se présentent par exemple sous la forme d'enveloppes de graines,   c'est-à-dire   de leurs téguments et coquilles et, dans de nombreux cas, sous la forme de parties constitutives des graines elles-mêmes. 



   Dans la structure des plantes, on peut citer par exemple la gaine extérieure de la paille mûrissante, ou mûre. La cire et la résine sont connues comme assurant la protection de certaines plantes contre, entr'autres, la pénétration d'humidité. Toutefois, là où aucune d'elles n'existe, ou à un très faible degré seulement, la nature a prévu des ma- tières résistant à l'eau, ou résistant à celle-ci jusqu'à un point   où   l'ab- sorption ultérieure se trouve rendue impossible et ces plantes gardent une teneur naturelle en eau qui n'est pas dépassée au cours de leur croissance normale. 



   Partant de ces considérations, et aux fins de la présente inven- tion, les inventeurs emploient, à titre d'un des adjuvants pour la   stabili-   sation du sol, certaines parties constitutives de plantes, les éléments sé- lectionnés à cet effet étant les téguments, les coquilles et les envelop- pes de baies, de noix, de graines,   l'écorce,   les brindilles, la paille et parties analogues de végétaux, la description qui suit comportant des exem- ples de certains de ces produits qui conviennent au but visé. 



   L'invention consiste à faire subir au sol une culture, jusqu'à ce qu'il présente une consistance poudreuse et une répartition de grosseurs de grains convenant à l'incorporation des adjuvants, tout en permettant une déshydratation partielle du sol si nécessaire ou en y ajoutant de l'eau jus- qu'à ce que le degré d'humidité aura atteint le pourcentage empirique opti- mum, et à renforcer le sol ainsi préparé à l'aide de matières végétales sons une forme finement divisée, et à l'état mûri-ou partiellement mûri, plus spécialement en incorporant à ce sol des coquilles ou téguments de noix, baies,ou fèves,par exemples les coques de glands de terre (arachis), des coquilles de noix de coco, des déchets de noix d'acajou, des déchets de ca- cao et de café, et des matières végétales analogues, le tout convenablement préparé,

   avec ou sans addition de tiges ou brindilles vertes ayant un carac- tère de branchages, qui contiennent leur cire naturelle, leurs tanins   na-   turels et autres substances chimiques provenant de la croissance naturelle, et à tasser finalement le tout. Avant ou après l'addition et l'incorpora- tion précitées,   .on   procède au réglage du degré d'humidité jusqu'à ce qu'on réalise les conditions empiriques optima. 



   Les inventeurs ont en outre constaté que, aux fins de la présen- te invention, les constituants importants de la matière végétale consistent en pectates, protéines, cires, huiles et résines. ils ont également consta- té que chacune de ces substances chimiques définies contribue indépendamment à stabiliser le sol à un degré plus ou moins élevé, suivant la nature du sol traité et les qualités chimiques ou physiques inhérentes à la matière végétale incorporée; toutefois, lorsque les substances chimiques précitées sont présentes dans la végétation, le résultat dû à chacune d'elles appa-   rait   comme étant additif, cette amélioration additive étant nette, même en présence de grandes quantités de matière cellulosique, et de lignine. 



  La présence de matière cellulosique est souvent avantageuse, notamment lors- que   celle-ci   est incorporée à des sols qui en sont entièrement ou partiel- lement dépourvus, conjointement avec des sels métalliques bivalents ou tri- valents et des produits végétaux fraîchement récoltés. 



   On peut considérer comme un fait démontré que, en général, la stabilisation   d'un   sol quelconque est d'autant plus efficace qu'il contient moins de matières solubles dans l'eau ou absorbant l'eau. Les substances pecteuses et mucilagineuses sont défavorables,vu qu'elles tendent à absor- ber l'eau ou à se dissoudre. En cas d'absorption d'eau, ces substances 

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 gonflent, augmentent le volume du sol et causent ainsi un préjudice. Par conséquent, des algues non traitées sont inutilisables, vu qu'elles gon- ±lent dans les vides- à un point qui provoque- la séparation des particules du sol et détruit l'effet de stabilisation.

   Cependant, une faille propor- tion, d'environ 3 % par exemple, d'un pectate métallique ou d'un gel de protéine qui absorbe une petite quantité d'eau et ne gonfle pas notable- ment, représente un avantage. 



   Pour préparer la stabilisation du sol, on considère la répar- tition vouluedes grosseurs de grains comme existante et l'on fait subir au sol une culture appropriée jusqu'à l'obtention d'une consistance pou- dreuse présentant un degré de division aussi poussé -que possible, pour permettre aux ingrédients incorporés d'accéder aux surfaces de chaque par- ticule du sol, quel que soit son calibre Les adjuvants solides doivent être intimement broyés afin de permettre le dégagement des constituants actifs en un temps raisonnable. 



   L'addition d'une faible proportion de matière cellulosique sous forme de tourbe, si elle ne se produit pas naturellement, peut être faite au sol avant ou pendant l'incorporation des matières végétales. 



   Le ciment Portland, ferrique ou alumineux, en des proportions sensiblement inférieures à celles employées pour la substance dite "béton' de terre", peut dans certains sols remplacer entièrement ou partiellement les sels métalliques précités, avec un résultat favorable au pouvoir de charge; et il est avantageux de broyer le sel métallique et/ou le ciment ou le clinker de ciment, ensemble avec les matières végétales, afin d'ob- tenir un mélange intime et fin. 



   Le procédé de stabilisation de sol selon l'invention peut être réalisé sur place à l'aide d'une installation portable relativement peu importante ou de machines utilisées pour la construction de routes, ou encore, le sol peut être soumis, à un degré partiel, à un assèchement ou à une humidification, à une granulation et à l'incorporation d'ingré- dients de stabilisation et être ensuite moulé et comprimé dans des moules pour être utilisé comme éléments de construction et comme briques. Les agents de stabilisation agiront efficacement dans le cas de sols acides, neutres ou basiques, ce qui n'est pas le cas là où des résines constituent le seul ou principal facteur de stabilisation, vu que toute alcalinité du sol tend à détruire l'effet polaire en formant des émulsions résineuses ou des composés apparentés, solubles dans l'eau.

   Toutefois, le pH de l'a- gent de stabilisation est de préférence inférieur. à 7 pour n'importe quel sol et, si nécessaire, le pH peut être abaissé par un traitement avec une faible solution acide ou par l'emploi de végétaux d'une nature acide, tels que les peaux de raisins (acide tartrique) ou l'alléluia (acide oxalique). 



   On a constaté que, dans certains sols, il est avantageux d'em- ployer un liant, et l'on utilise dans ce cas un liant autre que le ciment par exemple le goudron, la poix, la cire ou le bitume, cette dernière matiè- re (ou ces dernières matières) étant incorporée (ou incorporées) au sol après avoir été réduite (s)   à   un état pulvérisé ou émulsionné dans une at- mosphère froide. 



   Les matières végétales préférées représentent un mélange de ma- tières mûres ou mûries avec une proportion de matières non mûries. Ain- si, les fibres   dépzuillées   d'agave, soit sous forme de matière décortiquée et réduite en petits fragments, soit sous forme de poussière de brossage, peut être utilisée avantageusement, vu qu'elle contient une proportion élevée de matières pectiques,, qu'elle est riche en protéine et qu'elle con- tient aussi une certaine quantité de cire. Cette matière, à l'état broyé peut être mélangée par exemple à des coquilles de glands de terre (arachis) ou à des téguments ou coquilles broyées d'autres noix, des coquilles de noix de coco, des déchets de noix d'acajou et des déchets de fèves de cacao et de café. 



   Lorsqu'il est fait usage de fèves de café et de cacao pour les 

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 les fins de l'invention,usage pour lequel ces produits ont été trouvés émi- nemment appropriés, il est préférable de torréfier ces fèves, de les broyer en une poudre fine et de les soumettre ensuite   à   une extraction à l'eau froide ou tiède, afin d'éliminer les matières solubles à l'eau, telles qu tanin, glucocides, et analogues, jusqu'à ce que leur poids sec mesuré soit réduit de 25%. Pour déterminer ce chiffre, les dites-fèves sont pesées à l'état relativement sec,ensuite torréfiées et broyées, et le résidu de l'extraction par l'eau est séché jusqu'à un degré d'humidité analogue au degré initial, pour être ensuite pesé. 



   Si les fèves de cacao et de café sont 'soumises à l'extraction à l'eau chaude, la perte de poids peut aller jusque 35 % dans les mêmes con- ditions de pesage. Cependant, le degré d'humidité qu'il est désirable d'ob- tenir dans le produit final, dans n'importe quelle forme de traitement, aux fins de l'invention, s'élève de 12% à 15% en poids. 



   A ces matières mûries on peut ajouter des produits verts séchés et broyés ou des brindilles présentant un caractère de branchage, telles que les branches de saule, qui, lorsqu'elles sont incorporées au sol, ne pré- sentent aucune aptitude à la putréfaction. 



   Les ingrédients végétaux de stabilisation du sol sont de préféren- ce incorporés à celui-ci sous la forme d'une poudre fine ou d'une suspension acqueuse en vue d'un échange d'ions avec les anions ou les cations du sol, le ou les sels métalliques incorporés exerçant alors une action très rapide. 



   On a constaté que, dans un climat tropical, lorsqu'il s'agit de sols riches en humus,ou qui comportaient une couche supérieure d'humus, il est avantageux d'employer un faible pourcentage d'un agent stérilisant, le- quel peut être du sel de cuivre ou d'un autre métal, ou de préférence le pentachlorophénate agissant comme germicide ou analogue. L'incorporation de germicides et d'insecticides est généralement avantageuse dans tous les cas. 



   Dans les exemples suivants, on a utilisé un échantillon de con- trôle de témoin du sol en question, qui a servi de critère.. 



   Exemple 1.   "Contrôle"   (non stabilisé) 
Un échantillon d'un sol constitué par une terre à brique a été préparé en le faisant passer par un tamis comportant des mailles de 1/10" (1" = 2,54 cm) et en le conformant ensuite en un cylindre d'une longueur de 3"et d'un diamètre de 2",de façon à présenter un volume de   1544   cm3. 



  Il a été constaté préalablement que le sol présentait une densité optimum à sec de 118 1bs./cu.ft. (l 1b./cu.ft. =   16,0185     kg/m3)   lorsque la teneur en humidité était de   15,3%,   de telle sorte qu'en réduisant cette teneur à 12%, on a obtenu un espace vide total de 10% et une densité à sec de 112   lbs./cu.ft.   Ainsi, le cylindre de sol comprimé contenait 15,44 cm3 d'air. 



   Le cylindre a été placé dans l'eau jusqu'à une profondeur de 1/2", et l'effet capillaire a pu s'exercer. 



   L'échantillon a absorbé 28 g d'eau en un jour et s'est affaissé. 



   Exemple 2. 



   Un échantillon de terre à brique a été préparé selon l'exemple 1 et ensuite additionné de 5% d'un mélange de pulpe d'agave et de déchets d'agave en parties égales, avec   0,75%   de sulfate d'aluminium. Il a été comprimé pour former un cylindre comme dans l'exemple 1, de fagon à pré- senter 10% d'espace vide ou 15,4   cm3   d'air. Son absorption en gramme pen- dant une période d'immersion continue dans l'eau jusqu'à une profondeur de 1/2" a été la suivante 1 jour 2 jours 3 jours 7 jours   14 jours     4,7     6,7     7,2   8,7   la,7   
Exemple 3. 



   Un échantillon de terre à brique a été préparé comme dans l'exem- 

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 ple 1 et ensuite, additionné de 5% de coques d'arachides- broyées dans un broyeur à marteaux On y a ajouté 0,75% de sulfate d'aluminium. Le tout a été ensuite comprimé   de   manière à former un cylindre comme dans   l'exem.-   ple 1, prévu pour présenter   10%   d'espace vide ou 15,4 cm3 d'air.

   Son absorption en   grammes,   après une période d'immersion continue dans l'eau jusqu'à une profondeur de 1/2" a été la   suivante-.:-   
1 Jour 2 jours   'ours   7 jours 14 jours   2, 2 2,9 3, 4 6,5 9,5 21 jours 28 jours    
10,0 11,5 
Cet échantillon contenait 0,5% d'agent de stabilisation sous la forme de pentachlorophénate de sodium à titre de germicide. 



   Exemple 4. 



   Deux spéciments ont été préparés avec de la terre à brique ad- ditionnée de coques d'arachides convenablement broyées, de 5% de ciment 
Portland et de 1,5% de pentachlorophénate de sodium. Ces spéciments ont été comprimés pour former des cylindres selon l'exemple 1, présentant un espace vide tôtal de 10%, c'est-à-dire   15,4   cm3   d'air.   Un de ces   échan-   tillons a été soumis à l'essai d'absorption d'eau, et a absorbé en grammes, après une période d'immersion continue -dans l'eau jusqu'à une profondeur de   1/211,   comme suit :

   
1 jour 2 jours   ,3 jours   
2,0   2,5     2,5   
Au bout de trois jours, le cylindre a été complètement immergé dans l'eau pour une durée de 7 jours, au bout desquels il a absorbé 12,0 g, c'est-à-dire 4% de son poids sec. 



   L'échantillon a été soumis à un essai de compression et s'est affaissé sous une pression de 300 lbs./sq.in. (1 1b./sq.in. = 0,0703   kg/cm2).   



   Un échantillon analogue non traité s'est affaissé sous une pression de 
12 1bs. /sq.in. 



   Exemple 5. 



   Un échantillon de terre à brique a été préparé comme dans l'exem- ple 1 et additionné de 3% d'un mélange de coques d',arachides convenablement broyées et de tourbe broyée, en parties égales, ensemble avec   0,75%   de sul- fate d'aluminium. Le tout a été ensuite comprimé pour former un cylindre comme dans l'exemple 1, comportant un espace vide total de   10%,   c'est-à-dire   15,4   cm3 d'air.

   Son absorption en grammes après une période d'immersion continue dans l'eau à une profondeur de 1/2"   a'été   la suivante : 
1 jour 2jours 'ours   7' jours   14 jours 
2,5 3,7   4,3     5,5.   7,0   Exemple 60    
Un spécimen de latérite du Tanganyika a été préparé selon l'exem- ple 1 et additionné de 3% de coques d'arachides convenablement broyées et de   2%   de ciment., avec 0,75% de sulfate d'aluminium.

   Le tout a été compri- mé pour former un cylindre selon l'exemple 1, présentant un espace vide total de 10%, c'est-à-dire 15,4 cm3   d'air.   Son absorption en grammes pen- dant une période d'immersion continue dans l'eau à une profondeur de 1/2" était la suivante :   1 jour   2 jours jours   5 jours   
1,8 3,0 3,4 4,5 
Exemple7. 



   On a préparé une pastille conformément à l'exemple 6, mais   d'une .   épaisseur de   1/2"   seulement et d'un diamètre de 2". Après immersion com- 

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   plète   dans l'eau pendant 7 jours, le poids de la pastille a augmenté de   40,855   à   41.,9   g, c'est-à-dire de 2,75% seulement. 



   Exemple 8. "Contrôle" (non stabilisé). 



   Un spécimen de craie a été préparécomme dans l'exemple 1 (après que l'on ait constaté qu'il présentait une densité optimum à sec de 107 avec une teneur en humidité de   19,5%   du poids sec) et ensuite comprimé pour former un cylindre comme dans l'exemple   1,   de façon à pré- senter un espace vide total de 10%,   c'est-à-dire   15,4 cm3   d'air.   Le cy- lindre a ensuite été placé dans l'eau jusqu'à une profondeur de 1/2". 



  En six heures, il a absorbé 18 g d'eau et s'est affaissé. 



    Exemple 9,    
Un spécimum de craie a été préparé comme dans l'exemple 8 et en- suite additionné de 3% de coques d'arachides convenablement broyées, avec 2% de ciment et   0,75%   de sulfate   d'aluminium..   Il a été comprimé ensuite pour former un cylindre selon l'exemple 1, lequel comportait un espace vide total de la%,   c'est-à-dire     15,4   cm3 d'air. Son absorption en grammes, au cours d'une durée   d'immersion   continue dans l'eau jusqu'à une prof on- . deur de 1/2" a été la suivante : 1 jour 2 jours 3 jours 'ours 7 jours   1,5 1,5 1,5 1,5 .2,5   
Exemple 10. "Contrôle" (non stabilisé). 



   Un spécimen d'argile a été préparé selon l'exemple 1 (après avoir constaté qu'il possédait une densité à sec optimum de 115   lbs./cu.ft.   et une teneur en humidité de   12,75%)   et ensuite comprimé pour formerun cylindre selon l'exemple 1, présentant un espace vide total de 10%, c'est-à-dire 15,4 cm3 d'air. 



   Le cylindre a été placé ensuite dans l'eau jusqu'à une profondeur de   1/211   et s'est affaissé au bout de 24 heures, après une absorption de 21 g. 



   Exemple 1. 



   Un spécimen d'argile a été préparé comme dans l'exemple 10 et ensuite additionné de 3% de coques d'arachides convenablement broyées, ainsi que de 2% de ciment et de   0,75%   de sulfate   d'aluminium..   Il a ensuite été comprimé pour former un cylindre selon l'exemple 1, qui présentait un espace vide total de la%,   c'est-à-dire   15,4 cm3 d'air. Il a été ensuite placé dans l'eau jusqu'à une profondeur de 1/2", et a absorbé un g d'eau en 72 heures. 



   Exemple 12. 



   Un échantillon d'argile a été préparé selon l'exemple 10 (con- trôle) et ensuite additionné de 2% de marc de café ou de résidu de café provenant d'une extraction à l'eau et de   2,5%   de ciment broyés ensemble. 



  Il a été comprimé pour former un cylindre selon l'exemple 1, comportant 10% d'espace vide total, c'est-à-dire 15,4 cm3 d'air. On l'a laissé "mûrir" pendant trois jours dans une atmosphère humide et ensuite placé dans l'eau jusqu'à une profondeur de 1/2". Il a absorbé 5,1 g d'eau en un mois. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1. Procédé perfectionné de stabilisation du sol, consistant à ré- duire le sol à une consistance poudreuse avec une répartition de grosseurs de grains désirable et un ajustement convenable de la teneur en eau, et à l'additionner ensuite, en l'y mélangeant, des matières végétales finement divisées et comportant une proportion de pectates, protéines, de cires et/ ou d'huiles et de résines et une proportion d'un sel métallique bivalent ou trivalent, également sous une forme finement divisée, avec ou- sans li- ant et à ajuster ensuite la teneur en eau sur place ou autrement, afin de réaliser les conditions optima déterminées et à comprimer le tout en vue de réduire les espaces libres. <Desc/Clms Page number 7>
    2 Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 1, dans lequel les matières végétales incorporées représentent un mélange d'une partie de matières mûres ou maries et d'une partie de matières non mûries, ces deux matières étant réduites à une forme finement divisée 3. Procédé'perfectionné pour la stabilisation du sol selon 1 et 2, dans lequel la matière végétale mûrie incorporée au sol consiste en fibres d'agave séchées.
    4. Procédé perfectionné-de stabilisation du sol selon 1 dans lequel la matière végétale non mûrie qui doit être ajoutée au sol consis- te en brindilles, pousses, etc... séchées y compris des branches de saule (salix), cette matière étant finement divisée, cependant que la matière cellulosique provenant du broyage est ajoutée au sol et calculée comme partie du poids proportionnel de la matière végétale.
    5. Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 1, dans lequel les fibres d'agave non mûries sont accompagnées d'un mélange de co- ques de glands de terre (arachis) ou de coques, coquilles ou autre déchets d'un caractère de fèves, ces matières végétales mûries étant incorporées à l'état finement'divisé.
    6. Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 1, dans lequel un sel métallique bivalent ou trivalent sous une forme finement divi- sée est incorporé au sol, ce ou ces sels étant broyés pour présenter une grosseur de grain non supérieure à celle du sol.
    7.-Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 6, dans le- quel les sels métalliques bivalents ou trivalents préférés sont ceux de cal- cium, du magnésium, de l'aluminium et du fer.
    8. Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 1, 6 et 7, dans lequel une proportion de ciment du type Portland, ferrique ou alumi- neux est incorporée au sol en cours de préparation, au lieu des sels métal- liques selon revendication 6 ou conjointement avec ceux-ci.
    9. Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 1, 6, 7 et 8, dans lequel les sels métalliques et/ou le ciment sont broyés ensemble avec les matières végétales et sont intimement mélangés au sol.
    10. Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 1, dans lequel une proportion de liant tel que groudron, poix, cire ou bitume est incorporée à un sol qui absorbe de l'eau de par sa caractéristique naturelle.
    11. Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 1, dans lequel le sol en cours de préparation est rendu acide, c'est-à-dire se voit imprimer un pH de 7 ou moins, cette acidité étant atteinte moyennant un traitement par une solution faiblement acide lors'de l'emploi d'une ma- tière végétale ayant des caractéristiques acides propres, telle que peaux de raisins (acide tartrique) ou les plantes appartenant aux oxalides (acide oxalique) telles que 1'alléluia.
    12. Méthode perfectionnée de stabilisation du sol selon 1, dans laquelle la matière de stabilisation du sol est établie à partir de fèves de cacao ou de café, ces fèves étant torréfiées, broyées, ensuite soumises à une extraction à l'eau, après quoi on fait sécher le résidu insoluble de façon à réaliser un degré d'humidité naturelle.
    13. Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 1, dans lequel on incorpore au sol en cours de préparation un agent de conservation ou un germicide sous la forme d'une solution ou à l'état finement divisé, par exemple un sel de cuivre ou une solution de pentachlorophénate de so- dium.
    14. Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 1 à 13, dans lequel le sol stabilisé est transformé en blocs, briques ou dalles, ou éléments individuels analogues.
    15. Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 1, dans lequel de la tourbe, du lignite ou des matières végétales partiellement dé- <Desc/Clms Page number 8> composées analogues, sont finement divisées et sont incorporées au sol pour contribuer à la stabilisation du degré d'humidité optimum.
    16. Procédé de stabilisation du sol en substance comme décrit ici et comme revendiqué sous 11 - 15.
    17. Procédé perfectionné de stabilisation du sol, consistant à réduire le sol à une grosseur de grain et à un degré d'humidité voulus et à mélanger environ 3% - 5% en poids de matières végétales finement divi- sées, comportant une proportion de pectates, de protéines, de cires et /ou d'huiles et de résines, et approximativement 1% en poids d'un ou de plu- sieurs sels bivalents ou trivalents finement divisés, avec ou sans liant, et à ajuster finalement le degré d'humidité afin d'obtenir les conditions de stabilité optima, empiriquement déterminées d'avance, et à tasser les matières mélangées afin de réduire les espaces vides.
    18. Procédé perfectionné de stabilisation du sol selon 17, dans lequel 5% environ de ciment-Portland, ferrique ou alumineux sont ajoutés au sol en cours de préparation au lieu de sel ou des sels métalliques ou conjointement avec ceux-ci.
BE495384D BE495384A (fr)

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