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DISPOSITIF TRANSPORTEUR.
On connaît -par exemple par le brevet U.S.n 1,869.743 qui a pour objet un garage - des dispositifs transporteurs composés d'une série de pla- tes-formes dont chacune est apte à porter un véhicule automobile,les dites plates-formes étant reliées les unes aux autres de manière à former une sé- rie continue qui se déplace suivant un circuit fermé composé de deux par- cours rectilignes parallèles reliées par des courbes,, De tels dispositifs peuvent aussi être utilisés à toutes autres fins que leur application aux ga- rages.
Le but de la présente invention est de réaliser un dispositif tel que les plates-formes occupent la plus grande partie possible de l'aire cir- conscrite par ce dispositif lui-même, réduisant ainsi au minimum les espaces non occupés par les plates-formes elles-mêmes, de façon à permettre de loger dans cette aire le plus grand nombre possible de véhicules automobiles.
Pour obtenir un tel résultat,, les plates-formes doivent être de forme rectangulaire et disposées de telle manière que leur plus grande dimen- sion soit perpendiculaire à la direction de leur mouvement;elles doivent être articulées l'une sur l'autre aux extrémités de ceux de leurs plus petits côtés qui se trouvent vers l'intérieur de la boucle parcourue par les dites plates- formes.
De cette façon;;, le système des plates-formes vient à constituer une chaîne, guidée le long d'un parcours fermé, les maillons de cette chaîne s'étendant vers l'extérieur d'un tel circuit dans une mesure suffisante pour contenir l'objet que l'on se propose de transporter, par exemple un véhicule automobile.
La superficie occupée par un tel circuit doit être la plus petite possible, en tant qu'il s'agit de la superficie inutilisée pour le but que l'on se propose.
Le problème qu'à pour but de résoudre la présente invention est, à cet effet, de réaliser une chaîne dont chacun des maillons correspond à un
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des petits côtés d'une plate-forme rectangulaire et de guidpr les centres des articulations de la dite chaîne le long d'une ligne qui comprend deux lon- gueurs opposées parallèles et rectilignes, raccordées par des courbes, et aus- si voisines que possible l'une de l'autre.
La distance entre ces deux longueurs rectilignes ne peut évidem- ment pas être inférieure à la longueur d'un maillon de la chaîner pour les buts que se propose l'invention il faut qu'elle soit un peu supérieure à cette longueur et, de toute fagon, inférieure au double de la même longueur.
Une autre condition résulte du fait que l'on doit toujours pouvoir, avec une approximation suffisante, inscrire la chaîne dans la ligne fermée constituée par les deux longueurs rectilignes et les deux courbes, quelles que soient les positions des maillons de la chaîne le long de la dite ligne.
Selon la présente invention il est observé que, afin de satisfai- re à cette dernière condition, il est nécessaire que, -la dite ligne étant composée de deux longueurs rectilignes parallèles raccordées par deux demi- circonférences - les articulations de la chaîne soient guidées le long de la dite ligne et que la chaîne soit composée d'un nombre impair de maillons.
La longueur de chaque maillon est égale à celle du côté d'un po- lygone régulier inscriptible dans une circonférence dont le diamètre est égal à la distance entre les longueurs rectilignes; la chaîne est toujours exac- tement inscrite dans la ligne de guide de ses articulations.
En remplissant cette condition, il est possible de réaliser la chaîne avec des maillons de longueur égale à la distance entre les dites lon- gueurs rectilignes multipliée par #3, le polygone régulier ci-dessus étant, dans ce cas, un triangle équilatérale C'est la solution qui permet de rédui- re au minimum l'aire de l'espace généralement inutilisable enfermé dans la ligne de guide ci-dessus.
Comme cela se comprend, lorsqu'une articulation de la chaîne se trouve à l'une des extrémités de l'axe de symétrie qui passe par le centre des deux demi-circonférences, la dite chaîne se présente, à l'extrémité opposée de cet axe, avec un maillon perpendiculaire au dit axe; ceci résulte de la présence d'un nombre impair de maillons.
Les dessins annexés représentent comment l'invention peut être mise en pratique par la construction d'un dispositif applicable à un garage.
Sur ces dessins :
Les figures 1 et 2 représentent schématiquement deux types de chaînes;
La figure 3 donne le détail d'une articulation;
Les figures 4 et 5 sont les vues en plan de deux formes de réali- sation de l'invention,
Les figures 6 et 7 sont les vues en plan de deux garages de type connu ;
Les figures 8 et 9 montrent comment l'invention peut être appli- quée dans les garages représentés respectivement sur les figures 6 et 7.
Sur les figures 1 et 2 il est représenté un guide 1 et une chaîne composée d'éléments ou maillons 2, reliés entre eux par des articulations 3, éléments qui se déplacent le long de ce guide, lequel détermine le parcours des articulations 2. Le guide est composé de deux parcours rectilignes paral- lèles raccordés par deux parcours suivant une demi-circonférence; à chacun des deux centres 4 des dites demi-circonférences est articulé un noyau 5 ayant la forme d'un polygone régulier inscrit dans la circonférence dont fait partie chacune des demi-circonférences, de telle sorte que les éléments 2 de la chai- ne s'appuient, dans leur mouvement, sur les côtés des dits polygones 5.
Dans le cas de la figure 1, ces polygones sont des carrés et dans le cas de la figure 2 ce sont des triangles ..équilatéraux,
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En d'autres termes, les parcours courbes du guide 1 doivent être des demi-circonférences circonscrites aux noyaux en forme de polygones ré- guliers autour desquels tourne la chai'ne.
Ce dispositif peut être actionné de diverses manières. Un des deux noyaux 5 peut être l'élément moteur, de même que les deux peuvent aussi être les éléments moteurs de la chaîne., D'autres organes moteurs peuvent toutefois être appliqués à la chai'ne, soit fixes, soit mobiles avec elle, et dans un tel cas, les noyaux 5 peuvent aussi être l'un moteur, l'autre fou, ou encore être dépourvus tous deux d'éléments moteurs.
Les articulations 2 de la chaîne peuvent être guidées par exemple comme représenté sur la figure 3, où les articulations 3 sont portées par un arbre 6 auquel est fixé un support 7 sur lequel sont montés un galet 8 à axe horizontal qui roule sur le fond du guide 1 et deux galets 9 à axe ver- tical qui sont appliqués contre les flancs du guide 1 de manière à orienter toujours le galet 8 dans la direction correcte du mouvement.
Sur la figure 3, les éléments 2 sont tous du même côté par rapport au guide 1; en fait, pour le but que se propose l'invention, ils sont consti- tués, en pratique, par des plates-formes, ainsi qu'on le voit plus clairement sur les figures 4 et 5.
Sur la figure 4, les plates-formes 2 qui constituent les éléments de la chaîne,ont des dimensions suffisantes pour recevoir un véhicule auto- mobile et prennent appui contre le guide 1, au moyen de dispositifs tels que celui représenté sur la figure 3, ou encore au moyen de galets ou rouleaux 10 qui roulent sur une piste 11,
Les plates-formes 2,lors de leur passage sur les parties courbes du guide 1, s'appuient sur les côtés d'un noyau en forme de triangle équila- téral, articulé en son centre qui coïncide avec le centre 4 de la demi-circon- férence du guide. Les côtés du noyau 5 sont pourvus de saillies 12 dont la for- me et la position correspondent à la forme et à la position d'encoches 13 pra- tiquées sur le côté intérieur des plates-formes 2.
Les côtés de ces encoches ont un profil en arc de cercle, les centres de ces arcs étant respectivement les articulations 3 correspondantes.
Les sommets des noyaux 5 sont creusés en 16 de manière à rece- voir, pendant la rotation, les dites articulations 3
Les noyaux 5 sont entraînés chacun en rotation par un moteur 14,.avec 1-'intermédiaire d'un couple d'engrenages 15.
Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 5, la pièce 5 affecte la forme d'un tourniquet à trois bras, l'extrémité de chacun de ces bras portant un galet qui s'engage dans une cavité 17'prévue dans chaque pla- te-forme Dans ce cas encore, les éléments 5 sont actionnés par un moteur 14 avec l'intermédiaire d'engrenages 15
Les petits côtés des plates-formes sont munis de dentures 18 et 19 qui engrènent avec les roues dentées 20 et 21 quand ils passent à leur aplomb. Ces roues dentées sont actionnées par les moteurs 22 et 23, de telle sorte que l'entrainement des plates-formes est obtenu en plusieurs pointso
Il va de soi que, suivant les conditions d'établissement, on peut adopter tout ou partie de ces moyens de commande l'avancement.
L'économie d'espace que permet de réaliser la présente invention apparaît à l'examen des figures 6 à 9.
Les figures 6 et 7 représentent deux étages d'un garage qui con- tient 17 emplacements au rez-de-chaussée (figure 6) et 30 emplacements à 1'é- tage supérieur, respectivement pour des véhicules de dimensions différentes.
En utilisant le dispositif selon l'invention, ce même garage peut recevoir respectivement 35 et 40 véhicules automobiles de mêmes dimensions, ainsi que cela apparaît sur les figures 8 et 9.
Il est entendu que bien que l'invention ait été décrite en détail
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dans son utilisation à un garage, toute autre de ses applications rentre, évi- demment, dans le cadre du.présent brevet
REVENDICATIONS.
1. Dispositif transporteur constitué par une série de plates-for- mes reliées l'une à l'autre par articulation et guidées de manière à se dé- placer le long d'un guide à circuit fermé comportant deux parcours rectilig- nes raccordés entre eux par deux parcours semi-circulaires, ce dispositif étant caractérisé en ce que dans le dit guide sont guidées les articulations qui relient les extrémités des côtés intérieurs des plates-formes,lesquelles sont rectangulaires,avec leurs plus grands côtés perpendiculaires au dit gui- de,et sont en nombre impair.