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PERFECTIONNEMENTS APPORTES AUX;DISPOSITIFS DE MESURE' DE LONGUEURS.
Les ménagères, tailleurs et couturières utilisent des rubans sou- ples portant des graduations, pour la mesure de longueurs, ces rubans étant constitués par exemple en toile cirée ou en une autre matière souple analogue.
Ces mètres, quand il ne sont pas en usage, sont généralement enroulés autour de la main en formant ainsi un rouleau lâche et relativement volumineux qui ne peut être conservé convenablement: Par contre, si on enroule le ruban en spirale autour d'un noyau, il peut arriver qu'il se fendille ou se rompt rapi- dement. L'enroulement lâche du ruban de l'une ou l'autre dès-manières susin- diquées n'empêche pas que le rouleau se défasse de lui-même, ce qui est d'au- tant plus désagréable que le ruban risque ainsi de s'abîmer de différentes ma- nières.
L'invention consisteg principalement, à constituer les dispositifs de mesure, du genre en question, par un ruban souple relié d'une manière amo- vible à une bobine logée dans une boîte plate, ladite bobine comportant une fente partant de sa périphérie alors que le ruban est terminé, à son extrémité, par un organe d'accouplement propre à être engagé dans ladite fente, une par- tie de la paroi de la boîte étant supprimée afin que l'on puisse avoir aisément accès à ladite fente alors que la bobine comprend un organe de commande latéral.
De cette manière on peut enrouler le ruban, quand il n'est pas en usage, sur la bobine en question pour le protéger contre les sollicitations extérieures et mécaniques et pour le conserver convenablement alors que le dis- positif d'enroulement lui-même n'occupe que peu de place. Pour l'usage on peut dégager aisément et complètement le ruban souple hors de la boîte pour s'en servir comme à l'ordinaire ce qui est surtout désirable pour des travaux de couture, par exemple. On connaît, par exemple, pour les travaùx de construc- tion, des dispositifs de mesure comprenant un ruban souple et une bobine d'en- roulement mais dans ce cas les deux pièces sont reliées en permanence l'une à l'autre de sorte qu'on ne peut pas se servir du mètre à lui seul et que les possibilités d'application de ces dispositifs de mesure sont plutôt limitées.
Le dessin ci-annexé montre, à titre d'exemple, un mode de réalisa- tion de l'invention.
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Les figures 1 et 2 montrent, respectivement en élévation et en cou- pe diamétrale selon II-II figure 1, le dispositif d'enroulement avec le ruban ou mètre enroulé.
Les figures 3 et 4 montrent., respectivement en élévation et en plan (parties arrachées)., le ruban en question.
Sur les figures 1 et 2 on a désigné par 1 un support circulaire dans lequel est ménagée une encoche qui s'étend à peu près sur le quart de son contour,ce support portant un axe central 2 sur lequel est engagée librement une bobine 3 dans laquelle est ménagée une fente oblique 5 dont le fond est élargi et qui débouche à la périphérie de la bobine, Dans cette fente peut être logée une pièce d'accouplement 6 fixée à une extrémité du ruban 4. Cette pièce 6 peut être constituée, comme montrée par une lamelle ou ferrure métal- lique, repliée sur elle même et fixée à l'extrémité en question du ruban, le profil de la pièce correspondant à celui de la fente 5.
On peut aussi relier le ruban 4 à la bobine 3 par l'engagement, depuis le côté de celle-ci de la pièce d'accouplement 6 dans la fente 5 de sorte que le ruban peut ensuite être enroulé sur la bobine en ayant ses spires serrées les unes contre les autres.
Pour séparer le ruban 4 de la bobine 3 on procède d'une manière tout aussi sim- ple en dégageant la pièce d'accouplement 6 hors de la fente 5 de la bobine 3.
Dans un alésage, ménagé dans la bobine 3 et excentré par rapport à l'axe 2, peut coulisser un bouton de manivelle 7 avec une amplitude limitée. L'extré- mité interne de cet alésage forme un épaulèment qui forme une butée pour un collet 8 du bouton 7 quand celui-ci est dégagé au maximum hors de la bobine 3 (figure 2). Pour enrouler le ruban 4 sur la bobine 3, on peut entraîner celle-ci aisément à l'aide du bouton de manivelle dégagé 7, en tournant autour de l'axe 2 solidaire du support 1. Quand le ruban 4 est enroulé ou quand il est séparé de la bobine 3, on peut refouler le bouton 7 dans son logement.
Pour protéger le ruban 4 d'une manière aussi efficace que possible contre des sollicitations extérieures ou mécaniques et pour empêcher que la bobine 3 puis- se tomber ou se dégager involontairement,, on monte sur le support 1 une pièce annulaire 9 pour former ainsi une boîte, cette pièce 9 étant également décou- pée à l'endroit où se trouve l'encoche du support 1 afin que la bobine soit accessible en cet endroitce qui facilite la manipulation du dispositif d'en- roulement. L'autre extrémité du ruban 4 est renforcée par exemple par une fer- rure 10, constituée par une lamelle repliée sur elle-même et qui retient un an- neau 11. Cette ferrure 10 limite l'enroulement du ruban 4 en venant buter con- tre la pièce annulaire 9 de sorte que l'anneau 11 est toujours accessible pour le déroulement du ruban 4 de la bobine 3.
La séparation du ruban d'avec le dispositif d'en'roulement se faite comme déjà dit, en faisant glisser axialement la pièce d'accouplement 6 dans la fente 5 de la bobine 3 après que le ruban 4 a été déroulé de la bobine 3 par une simple traction exercée sur l'anneau 11.
REVENDICATIONS :
1. Dispositif de mesure de longueurs, caractérisé par un ruban sou- ple relié d'une manière amovible à une bobine logée dans une boîte plate, la- dite bobine comportant une fente partant de sa périphérie alors que le ruban est terminée à son extrémité, par un organe d'accouplement propre à être en- gagé dans ladite fente, une partie de la paroi de la boite étant supprimée afin que l'on puisse aisément avoir accès à ladite fente, alors que la bobine com- prend un organe de commande latéral.