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PERFECTIONNEMENTS RELATIFS A LA MISE EN TENSION DES BARRES METALLIQUES
ET ANALOGUES.
L'invention est relative à l'étirage ou mise en tension de barres ou ronds métalliques et analogues (dénommés ci-après "barres") et elle convient particulièrement à la mise en tension de l'armature du béton précontraint.
A propos de la mise en tension des barres métalliques il est connu d'utiliser entr'autres des verins de type convenable pour appliquer la tension.
La présente invention a pour objet un vérin à une barre dans le but de la met- tre en tension.
Un autre objet de l'invention consiste à fournir un moyen simple et robuste pour relier une barre métallique à mettre en tension coaxialement à la ligne de poussée du vérin.
Un autre objet encore de l'invention consiste à fournir des organes de liaison conformément à l'alinéa précédent, lesquels peuvent être facilement appropriés en vue de leur application à des barres de différentes sections ou dimensions.
L'invention consiste en un appareil pour mettre en tension ou éti- rer des barres ou des ronds au moyen d'un verin, comprenant des moyens pour an- crer ou fixer le vérin pour l'empêcher de se déplacer dans la direction de la barre ou du rond, et un mandrin attaché de manière amovible entre l'extrémité de la barre ou du rond et l'extrémité de l'arbre par lequel le vérin exerce sa poussée, l'arbre et la barre ou le rond étant disposés coaxialement
L'invention consiste encore en un appareil pour mettre en tension ou étirer des barres ou rond conformément à l'alinéa précédent dans lequel le mandrin est formé de deux parties conformées pour être reliées ensemble de ma- nière détachable,
une partie comprenant une pièce formant raccord destinée à être fixée à la barre ou au rond et une pièce d'accouplement pour vérin confor- mée pour être fixée à l'arbre du vérin.
Conformément à l'invention, telle qu'exposée dans les deux alinéas
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précédents, la partie intermédiaire et la partie d'accouplement pour vérins du mandrin peuvent recevoir un mouvement de rotation relatif en vue de régla- ges et elles sont reliées l'une à l'autre de manière détachable l'une de l'autre par des moyens amovibles, tels qu'une clavette.
Dans les dessins annexés:
Figure 1 est une vue en plan d'un mandrin conforme à la présente invention, ce mandrin étant relié dans sa position de travail à un vérin;
Figure 2 est une coupe du mandrin représenté en Figure 1;
Figure 3 est une vue en élévation latérale de Figure 1, une par- tie étant enlevée;
Figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de Figure 3 ;
Figure 5 est une vue en perspective de la pièce intermédiaire du mandrin représentée dans les Figures précédentes, et
Figures 6 et 7 sont respectivement une vue en plan et une vue la- térale en élévation d'une variante de construction de la pièce de raccord du mandrin en vue de l'utilisation de coins.
En vue de réaliser à titre d'exemple l'invention suivant un mode convenable d'application à la précontrainte de l'armature dans du béton, une barre d'armature 1 destinée à la fabrication d'un bloc ou d'une poutre en bé- ton, possède une extrémité filetée 3 se projetant au-delà de la face du bloc d'une quantité suffisante non seulement pour correspondre à une plaque portante 4 et à un assemblage 5 par écrou et rondelle, mais aussi pour s'engager dans un mandrin taraudé, désigné d'une manière générale par 6. Une telle disposi- ' tion est décrite et revendiquée dans la demande de brevet anglaise N 18825/49.
A son autre extrémité, le mandrin est réuni par vissage à l'arbre 7 d'un vérin approprié 8, de telle manière que l'arbre 7 et la barre d'armature 1 sont dis- posées coaxialement. Le vérin 8 est convenablement supporté par un socle 9 et des longerons ou barres de poussée 10 s'étendent entre la face de pression 11 du vérin et la plaque portante 4 en vue d'absorber en compression les réac- tions du système lorsque le vérin travaille.
Une plaque terminale 10a peut (comme il est représenté) faire partie de l'ensemble des longerons ou des barres de poussée en étant fixée à ceux-ci pour relier transversalement les extrémités libres des longerons ou des barres de poussée, la plaque 10a étant percée d'une ouverture 10b de diamètre suffisant pour livrer passage à l'as- semblage par écrou et rondelle 5 prévu à l'extrémité de la barre lors du dé- montage. Les organes de manoeuvre et de contrôle du vérin 8 ne sont pas repré- sentés; il sont de type connu et ne font pas partie de l'invention.
Le vérin, les longerons ou barres de poussée et le socle 9 sont maintenus assemblés par des colliers détachables 12 et 13, le collier 12 em- brassant le vérin pour le fixer au socle 9 et le collier 13 entourant sembla- blement une paire de brides arquées opposées 14, qui serrent entre leurs ex- trémités les longerons ou barres 10. La bride inférieure 14 est supportée dans une cavité supplémentaire 15 du socle 9. Ainsi, quand des boulons 16 portés par les colliers 12 et 13 sont serrés, le vérin 8 et les longerons ou barres 10 sont reliés ensemble par rapport au socle 9 même si le système ne travaille pas sous l'action de mise en tension du vérin.
Comme il est représenté, le vérin 6 comprend deux parties essen- tielles, un organe 17 destiné à l'accouplement de l'arbre du vérin (désigné ci-après par l'expression "accouplement de vérin") et un organe 18 destiné à recevoir la barre d'armature (désignée ci-après par l'expression "raccord"); ces parties peuvent être engagées ou séparées à volonté. L'accouplement de ve- rin 17 est fileté en 19 pour recevoir l'arbre de vérin 7 et le raccord 18 est fileté en 20 pour recevoir l'extrémité 3 de la barre d'armature. Comme il est représenté (voir spécialement en Fig. 2 à 5) le raccord 18 est de section cir- culaire et est logé à l'intérieur d'un forage 20 ménagé dans l'accouplement de vérin 17, dont le corps peut être de section hexagonale pour faciliter le vissage sur l'arbre du vérin.
L'assemblage entre le raccord 18 et l'accouple-
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ment de vérin 17 est maintenu par une clavette 21 ou un organe équivalent qui traverse des rainures ou ouvertures appropriées pratiquées dans les deux pièces. Le raccord 18 est percé adéquatement de trous 23 en vue de l'inser- tion d'une broche en vue de faciliter le vissage du raccord. Bien que la disposition décrite et représentée concerne un mandrin 6 dans lequel le rac-. cord 18 est logé à l'intérieur de l'accouplement de vérin 17, il faut no- ter que cette disposition peut être inversée, de sorte que l'accouplement de vérin se loge à l'intérieur du raccord. En outre, l'invention n'est pas limitée en ce qui concerne le mode d'engagement et de fixation des deux par- ties du mandrin.
Dans cette construction en deux pièces, l'assemblage du mandrin peut comprendre une pluralité de raccords 18 percés de forages ta- raudés 20 de différentes dimensions et/ou types de filets, ou les raccords peuvent présenter une forme différente pour serrer des barres possédant des extrémités lisses, planes,etc., comme par exemple il est représenté en Fi- gures 6 et 7 en vue de l'utilisation de manière connue de coins pour serrer l'extrémité de la barre d'armature; dans ces derniers cas l'extrémité de la barre n'a pas besoin d'être filetée.
Comme il est représenté à titre d'exemple, des raccords 18' uti- lisés avec des coins (non représentés) ont leurs extrémités extérieures mo difiées du fait qu'en y forme. une ouverture conique 24, le corps du raccord étant profilé comme il est indiqué en 25 en vue de l'insertion et de la ma- nipulation des coins.
La présente invention n'est pas limitée à un type particulier de vérin; celui-ci peut être à commande hydraulique, à vis ou autre; cependant, l'arbre réunissant le vérin au mandrin doit être disposé essentiellement coa- xialement par rapport à la barre d'armature et exercer une poussée le long de l'axe commun. Cet arbre peut de préférence tourner, comme dans la forme d'exécution représentée où le vérin 8 est un vérin hydraulique dans lequel l'arbre 7 (et le piston du vérin) peut tourner, un accouplement coulissant de forme connue étant disposé à l'intérieur du vérin ppur accoupler l'arbre 7 (ou le piston du vérin) à un tronçon d'arbre 26 s'étendant au-delà de l'ar- rière du carter du vérin.
Sur cet arbre 26 peut être monté une manivelle ou autre organe dans le but de faire tourner l'arbre 7 en vue de faciliter le vissage du mandrin 6 sur l'arbre 7.
Pendant le travail,l'assemblage par écrou et rondelle est monté sur l'extrémité de la barre 1 contre la plaque portante 4, laquelle est en contact avec la face durcie du béton. Celle-ci peut être évidée pour recevoir cette plaque ou (comme il est représenté) la plaque portante peut être moulée dans l'extrémité du béton. Eventuellement, la plaque portante. 4 peut être rem- placée par toute autre surface résistante. Le raccord 18 du mandrin 6 est alors taraudé ou fixé autrement à l'extrémité de la barre et l'accouplement de vérin 17 est fixé sur l'arbre du vérin. Le vérin avec son socle 9 et les longerons ou barres de poussée 10 sont alors amenés à travailler et les deux pièces 17 et 18 du mandrin 6 sont assemblées ensemble et maintenues par la clavette 21 par exemple.
Lorsque le vérin exerce une poussée sur la barre 1 et que la barre s'allonge, l'écrou 5 peut être serré jusqu'à ce que l'exten- sion se produise. Lorsqu'on atteint le degré de tension désiré, lequel peut être déterminé par un appareil calibreur (non représenté) porté par le vérin ou par la pompe du vérin, si on en utilise une ou par mesurage de manière con- nue de l'allongement de la barre soumise à extension. L'écrou 5 est alors fi- nalement serré et le dispositif enlevé en séparant les deux pièces du man- drin 6 pour libérer le vérin. Ensuite, les pièces assemblées comprenant la pièce de mandrin 17 et le raccord 18 sont détachées de l'extrémité de la bar- re, en laissant la plaque portante 4 en place contre la paroi de la poutre ou autre pièce..
REVENDICATIONS.
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