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BANC D'ETIRAGE A DOUBLES COURROIES A FORTE TENSION POUR METIER A FILER
EN GROS ET EN FINo
L'invention a pour objet un banc d'étirage à forte tension à dou- bles courroies pour métiers à filer en,gros et en fin, banc pourvu d'une bar- re de guidage fixe à supports indépendants pour la courroie inférieure et d'un étrier de guidage de la courroie supérieure monté sur la cage.
La construction la plus connue d'un banc d'étirage à deux courroies est la construction Casablancaso Dans un mode d'exécution répandu d'appareils de ce genre on insère dans la cage de courroie un étrier dont la branche su- périeure guide la courroie supérieure et dont la branche inférieure guide la courroie inférieure L'axe du cylindre supérieur détermine essentiellement la position de cet étrier et de ses deux branches, car cet axe pénètre dans des fentes de guidage dans les deux joues de la cage, laquelle de son côté est articulée sur le cylindre inférieur.
Lorsqu'on règle les,cylindres infé- rieur et supérieur pour les adapter aux propriétés différentes de la matière à filer (fibres longues et fibres courtes), on ne peut éviter une modification de la position de l'axe du cylindre supérieur par rapport à celui du cylindre inférieur. Toutefois, on modifie ainsi de façon gênante la position de la cage, de l'étrier de guidage et, par suite, la trajectoire des courroies dans la zone d'étirage.
On connaît d'autre part des bancs d'étirage à doubles courroies consistant en une combinaison du banc à une courroie Leblanc-Roth avec le banc à deux courroies Casablancas-Cassel. Dans ces bancs d'étirage la cour- roie inférieure est tendue sur une glissière de guidage fixe, et un galet tendeur lui donne sa tension. Pour guider le brin sortant du cylindre supé- rieur, on utilise soit un cylindre tendeur, soit un étrier de guidage.
Le cylindre tendeur connu, tournant librement sans paliers, exerce un effort de tension sur la courroie supérieure dans le cas où la zone d'éti- rage est inclinée sous l'effet de la pesanteur. Etant donné que, pour des raisons techniques, ce cylindre ne peut avoir qu'un diamètre relativement pe- tit, il n'a qu'un poids réduit et, par suite, ne peut produire une action suf-
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fisante. De ce fait, le cylindre tendeur tend à effectuer une inclinaison du cylindre et de perturber la course de la courroie. Le cylindre tendeur présente en outre l'inconvénient de nécessiter un champ d'étirage incliné.
Lors de l'utilisation d'un étrier de guidage dans les machines susmentionnées, cet étrier est mobile dans la cage et n'est guidé que par une saillie supérieure prévue dans une fente de guidage de ladite cage.
La force exercée par la courroie supérieure sur l'étrier de guidage enfon- ce la saillie de l'étrier dans la fente de guidage. Ainsi, la courroie su- périeure détermine la position de 1'étrier. Si la courroie supérieure est détendue, l'étrier cesse de tendre et de guider cette courroie.
Conformément à l'invention, dans un banc d'étirage à deux courroies du type mentionné au début on rend solidaires la barre de guidage de la cour- roie inférieure et l'étrier de guidage de la courroie supérieure, le cas échéant à l'aide de la cage. De la sorte, la position de la courroie supérieure est fixée sans indétermination. A cet effet, la barre de guidage fixe peut pré- senter uné saillie réalisée par exemple sous forme de prisme triangulaire; cette saillie, dans sa position de service,s'engage dans un évidement corres- pondant de la cage. Cependant on peut aussi fixer sur la barre de guidage fixe et/ou sur la cage des organes d'accouplement amovibles mobiles, tels que des crochets ou analogues, lesquels réalisent la liaison rigide entre la barre de guidage et la cage.
Grâce à cette organisation, lorsqu'on libè- re les dispositifs d'accouplement pour enlever des bourrages ou pour nettoyer, on peut soulever la cage. L'accouplement peut, par exemple, être formé par un crochet basculant, articulé sur la barre de guidage fixe et qui, en posi- tion de service, vient en prise sur l'extrémité de l'étrier de guidage qui fait saillie sur la cage. A son autre extrémité, le crochet comporte un pro- longement en forme de toit sur lequel on peut appuyer la cage après ouvertu- re du crochet, de préférence par l'extrémité faisant saillie de l'étrier de guidage. De ce fait, les deux mains de l'ouvrière fileuse sont libres pour son travail.
Conformément à une autre caractéristique de l'invention, on peut régler la distance entre la barre de guidage fixe et l'étrier de guidage en utilisant différents 'étriers interchangeables. Les étriers peuvent, à cet effet, présenter des sections différentes, par exemple ils peuvent être frai- sés par dessus ou par dessous. De la sorte, la barre de guidage fixe déter- mine toujours la position de contact des deux courroies, de sorte que la sur- face de contact reste toujours invariable par rapport à sa position dans la zone d'étirage, malgré les variations de sa longueur en fonction du type d'é- trier utilisé. Dans le banc d'étirage connu Casablancas à deux courroies dé- crit ci-dessus, on peut également interchanger les étriers servant au guidage des courroies inférieure et supérieure.
On utilise aussi différents étriers dont les deux branches de guidage sont plus ou moins écartées, afin de modi- fier par là la longueur du trajet sur lequel les courroies inférieure et supé- rieure s'appliquent l'une sur l'autre et de réaliser ainsi un guidage des fi- bres suivant les propriétés de la matière à filer. Cette construction présen- te toutefois l'inconvénient que, lorsque l'on utilise des étriers différents, la surface de contact des deux courroies qui représente en même temps le tra- jet du produit à filer se déplace dans des plans différents, ce qui est un inconvénient pour la technique de la filature.
La liaison amovible entre la barre de guidage fixe de la courroie inférieure et l'étrier de guidage de la courroie supérieure disposé sur la cage conforme à l'invention est particuliè- rement avantageuse pour un banc d'étirage dans lequel la cage peut basculer sur l'axe du cylindre supérieur.
On connaît déjà des bancs d'étirage à deux courroies dans lesquels la cage bascule sur le cylindre supérieur. Ils présentent le danger d'une rotation indésirable de la cage sous l'effet d'un couple transmis par le cy- lindre supérieur à cette cage. Pour éviter cette éventualité, dans une dis- position connue, on munit la cage de saillies qui s'appuient vers le haut con- tre l'axe du cylindre de guidage supérieur et vers le bas contre le cylindre de guidage inférieur. Cette disposition connue présente toutefois l'inconvé- nient que le dispositif de sécurité ne permet pas sans difficulté de rabattre la cage par.exemple pour vérification ou nettoyage.
Grâce à la combinaison
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précédente de l'accouplement entre la barre de guidage fixe de la courroie inférieure et l'étrier de guidage disposé sur la cage avec le montage escamo- table de la cage sur l'axe du cylindre supérieur, les organes amovibles ser- vant à réaliser la solidarisation évitent en même temps qu'un couple transmis entre le cylindre supérieur et la cage provoque une rotation de celle-ci.
Comme on obtient ce résultat sans utilisation d'organes supplémentaires, les organes amovibles de liaison permettent en tout temps de faire basculer faci- lement la cage, de sorte que l'on peut atteindre sans difficulté les surfaces des courroies supérieure et inférieure qui agissent sur l'étirage'lors de la vérification et du nettoyage. Les organes amovibles peuvent être de type quel- conque;, On peut, par exemple, articuler à l'extérieur de la cage un crochet d'accouplement qui s'engage, en position de service, derrière une saillie pré- vue sur la barre de guidage de la courroie inférieure.
On peut amener la ca- ge en position de service et l'en éloigner de façon particulièrement simple en fixant par exemple à la machine, de préférence à la barre de guidage fixe, un organe élastique qui immobilise la cage dans sa position de service.
Il est d'autre part convenable de déterminer également sans ambi- guité la position de la cage, même lorsqu'elle est soulevée. On peut' cons- truire à cet effet la cage de façon telle que, dans sa position soulevée, el- le s'appuie sur le cylindre d'étirage supérieur.
Une cage simple, rabattable, dont les joues sont monoblocs, ne ga- rantit cependant pas toujours le guidage sur désiré des courroies supérieure et inférieure. Conformément à une autre caractéristique de l'invention, la cage consiste en une partie supérieure rabattable renfermant l'étrier de gui- dage,pour la courroie supérieure articulée sur l'axe du cylindre supérieur et en une partie inférieure disposée derrière la barre de guidage qui repose sur l'axe du cylindre inférieur. En position de service, on engage de pré- férence le crochet d'accouplement articulé à l'extérieur de la partie supé- rieure de la cage derrière une saillie ou organe analogue, située dans le sens d'entraînement de la courroie.
Grâce à l'accouplement entre la partie supérieure de la cage et la barre de guidage fixe de la courroie inférieure, outre l'effet particulier obtenu par la liaison fermée et consistant en la fixation sans indétermina- tion de la position de la courroie supérieure, on obtient également un effet supplémentaire, à savoir qu'aucun couple transmis du cylindre supérieur à la partie supérieure de la cage ne peut entraîner son basculement. De plus,la division connue de la cage en deux parties permet de guider les courroies in- férieure et supérieure grâce aux joues des deux parties de telle sorte que leur position latérale soit exactement définie.
Conformément à une autre ca- ractéristique de l'invention, on réalise la partie inférieure de la cage de façon qu'elle guide efficacement les courroies inférieure et supérieure jus- qu'à ce quelles passent derrière la barre de guidage. Cette nouvelle réali- sation de la partie inférieure de la cage permet de définir le trajet laté- ral de la courroie avec une exactitude telle que le galet tendeur de la cour- roie inférieure serve uniquement de tendeur et non plus, comme il était gé- néralement usuel, de moyen de guidage latéral. On peut donc supprimer les rebords latéraux prévus par ailleurs à cet effet sur le galet tendeur. Il est de plus avantageux de réaliser les joues de la partie supérieure et de la partie inférieure de la cage de telle façon que, en position rabattue, la partie supérieure s'appuie de façon sûre sur la partie inférieure.
Dans la réalisation et la disposition usuelles des dispositifs de liaison consistant par exemple en des crochets basculants, les dispositifs de liaison agissent de telle façon que, lors de la formation de bourrages dans la zone d'étirage par suite des forces développées par ceux-ci, forces qui tendent à éloigner la cage et l'étrier de guidage de sa partie supérieu- re de la barre de guidage, le verrouillage réalisé par les organes.de.liai-' son est encore plus énergique, de sorte que la liaison ne peut se relâcher après une telle formation de bourrage que sous l'effet d'une force excessi- 've. Pour éliminer cet inconvénient, conformément à une autre caractéristique de l'invention,
on réalise et on dispose les organes de liaison de manière à favoriser le relâchement de la liaison en cas de formation de bourrage dans
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la zone d'étirage. On obtient ainsi cet avantage que la dépense de force né- cessaire pour la suppression de la liaison après la formation de bourrage est moindre que d'habitude.
Si l'on veut encore améliorer l'organisation décrite, on peut réa- liser et disposer les dispositifs de manière à supprimer automatiquement cet- te liaison en cas de formation d'un fort bourrage. Grâce à cette disposition en cas de bourrage, il ne peut résulter aucun trouble, tel que des blocages etc... Après la suppression automatique de la liaison entre la-barre-de gui- dage et la cage, l'ouvrière peut supprimer sans difficulté le bourrage et ré- tablir la liaison.
Dans un mode de réalisation convenable de l'invention on fixe à la barre de guidage un étrier entourant la cage dont les extrémités élasti- ques forment des crochets qui s'engagent derrière des saillies disposées sur la joue de la cage. On peut fixer l'étrier sur l'appui de la courroie infé- rieure et, de préférence, sur son bras horizontal, l'appui lui-même reposant sur la barre de guidage.
Sur le dessin annexé
La fige 1 est une vue latérale d'un banc d'étirage à deux courroies.
Les figs. 2 et 3 montrent de face la cage de courroie avec deux modes différents de réalisation de l'étrier de guidage.
Les figs. 4 et 5 sont des coupes latérales à plus grande échelle de la trajectoire des courroies aux points d'articulation lorsqu'on utilise des étriers de formes différentes.
La fige 6 est une vue latérale du banc d'étirage conforme à l'in- vention montrant la liaison effectuée au moyen d'un crochet en position de travail.
La fige 7 est une vue latérale du même banc lorsque la cage est basculée.
La fige 8 est une vue en plan du crochet d'accouplement et de son articulation.
La fige 9 est une vue latérale d'un autre mode de réalisation d'un banc d'étirage à deux courroies en position de travail.
La fig 10 est une coupe partielle de l'avant du même bac d'étirage vu de face.
La fige 11 est une vue de face d'une cage de courroie dans laquelle l'organe amovible de liaison est un organe élastique.
La fig, 12 est une vue latérale de la cage de courroie représentée sur les figs. 9 et 10 en position relevée.
La fig. 13 est une vue latérale d'un banc conforme à l'invention comportant une cage divisée en deux parties et un support de galet tendeur avec son galet en position de travail.
La fig 14 représente.le même banc d'étirage partiellement en cou- pe verticale par A-B de la fig.13 et partiellement en vue du côté d'introduc- tion de la matière et d'avance des courroies.
La fige 15 est une vue latérale du même banc d'étirage en position relevée.
La fig. 16 est une vue latérale d'un autre mode de réalisation d'un banc d'étirage à deux courroies conforme à l'invention.
La fig. 17 est une élévation du même banco
La fige 18 est une vue latérale d'un autre mode de réalisation d'un banc d'étirage à deux courroies conforme à l'invention.
La fige 19 est une vue de l'avant de ce banc.
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Dans le banc d'étirage à deux courroies représenté sur la fige 1 la matière à filer arrive d'abord entre les cylindres d'introduction 1 et 2, puis entre la courroie inférieure 3 et la courroie supérieure 4 et enfin entre les deux cylindres de sortie 5 et 6 La courroie inférieure 3 est en- traînée par le cylindre inférieur 7, passe à l'extrémité avant de la cage 8 sur la barre de guidage fixe 9 et est tendue par le galet 10. La courroie supérieure 4 est entraînée par la courroie inférieure 3 et se déplace sur le cylindre supérieur 11, tout en l'entraînant, et à l'extrémité de la cage 8 sur un étrier amovible 12. La barre de guidage fixe 9 présente une saillie 13 en forme de prisme triangulaire qui s'engage.dans un évidement correspon- dant de la cage 8.
Lors de la mise en place de la-cage 8 sur le cylindre inférieur 7, on doit déplacer la cage de façon que la saillie 13 puisse s'engager dans l'évidement correspondant de la cage 8. Par suite, on assure à cette derniè- re une position déterminée par rapport à la barre de guidage fixe 9 de la courroie inférieure. Etant donné que la cage 8 forme en même temps le sup- port pour l'é'trier 12 de la courroie supérieure 4, on obtient un montage fixe entre la barre de guidage 9 de la courroie inférieure 3 et l'étrier de gui- dage 12 de la courroie supérieure 4, ce réglage ne variant pas même après une longue durée de service.
La courbure de la courroie supérieure 4. lors de son passage de la surface de contact des courroies à l'étrier de guidage 12, est déterminée par sa distance à la barre de guidage fixe 9. Dans le mode de réalisation représenté sur les figs. 2 et 4, on introduit un étrier de guidage 12 dans la cage 8 et on établit son profil en fraisant la partie supérieure de façon à réaliser une distance relativement faible entre l'étrier de guidage 12 et la barre de guidage fixe 9. Par suite, la courroie supérieure 4 s'enroule autour de l'étrier de guidage 12 suivant un arc de faible rayon. De ce fait, le trajet sur lequel la courroie inférieure 3 et la courroie supérieure 4 sont en contact et en même temps entraînent en commun les fibres est rela- tivement long.
Si,dans le traitement de matières premières à longues fibres, il y a lieu de réduire ce trajet et par suite le contrôle des fibres, on utilise, comme on peut le voir sur les figs 3 et 5, un étrier de guidage 12 dont on fraise le profil inférieur de manière à augmenter la distance entre la barre de guidage fixe 9 de la courroie inférieure et l'étrier de guidage 12 de la courroie supérieure. Par suite, la courroie supérieure 4 est alors guidée suivant un arc de plus grand rayon autour de la traverse de guidage 12, de sorte que le trajet sur lequel la courroie inférieure 3 et la courroie supé- rieure 4 sont en contact est raccourci, ce qui diminue le contrôle des fi- bres.
Dans le banc d'étirage représenté sur les figs. 6 à 8, on monte sur la barre de guidage 9 de la courroie inférieure un palier 14 sur lequel s'articule un crochet d'accouplement basculant 15 en deux parties, lequel, sous l'action d'un ressort 16, est maintenu en une position dans laquelle il est en prise avec les extrémités de l'étrier de guidage 12 qui fait saillie de la cage 8 Par ce moyen, on obtient de nouveau la liaison entre la barre de guidage fixe 9 de la courroie inférieure et l'étrier de guidage 12 de la courroie supérieure.
Lorsqu'il-faut soulever la cage 8 en cas de bourrage ou en vue du nettoyage de la trajectoire de la courroie, il suffit de faire basculer le crochet d'accouplement 15 contre l'action du ressort. Ce crochet présente à son extrémité supérieure une-saillie-17 en forme de toit, sur laquelle, après son retour en position de repos, les'extrémités de l'étrier de guidage 12 faisant saillie sur la cage 8 peuvent s'appuyer, de sorte que l'ouvrière après avoir soulevé la cage, a les deux mains libres pour l'enlèvement du bourrage et pour le nettoyage.
Sur la fig. 7 on a également représenté le crochet d'accouplement 15 en position soulevée. On a aussi montré la cage dans la position qu'elle prend après son- soulèvement.
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Sur les figs. 9 et 10 la courroie inférieure 3 entraînée par le cylindre inférieur 7 passe de nouveau sur une barre de guidage fixe 9. La courroie 4 et le cylindre supérieur 11 reçoivent leur mouvement de la cour- roie 3 La courroie supérieure 4 se déplace sur le point de renvoi opposé au cylindre supérieur 11 sur les barres de guidage 12 qui représentent sim- plement de courts bouts de barre solidaires des joues 18 de la cage 8.
La cage 8 est articulée sur l'axe 19 du cylindre supérieur 11 En dehors de la cage 8 est monté un crochet double d'accouplement 15 qui, dans sa position de service, saisit une saillie 20 prévue sur la barre de guidage 9 de la courroie inférieure 3 Ce crochet d'accouplement 15 réalise par l'intermé- diaire de la cage 8 une liaison entre les barres de guidage 12 et la barre de guidage 9 et assure ainsi le maintien contant de la distance entre les tiges de guidage 12 et la barre de guidage 9 et leur position relative en service de façon à exclure les incidents d'étirage qui pourraient être dus à une variation de cette distance.
Le crochet d'accouplement 15 exerce aus- si alors une action particulière; le couple de rotation exercé par l'axe 19 du cylindre de courroie supérieure 11 sur la cage 8 est absorbé par la sail- lie 20 de la barre de guidage 9 et, par suite, aucune rotation de la cage 8 ne peut se produire.
Dans la cage représentée sur la fige 11, on prévoit, pour déter- miner la position de la cage par rapport à la barre de guidage et particuliè- rement aussi pour absorber le couple de rotation exercé sur la cage, un orga- ne élastique 15 solidaire de la barre de guidage 9 par l'intermédiaire d'une lame 21. L'organe élastique 15 forme crochet à son extrémité libre et s'en- gage grâce au cliquet 22 derrière la saillie 23 disposée sur la joue 18 de la cage 8. Grâce à cette disposition l'organe élastique 15, après rappel de la cage 8 en position de service s'engage automatiquement dans la position de verrouillage, tandis que, lorsque l'on relève la cage 8, il se dégage au- tomatiquement.
Sur la fige 12 on a représenté la cage en position levée. Les joues 18 de la cage portent des saillies 24 qui, après le soulèvement de la cage 8, servent de butées contre le cylindre d'entrée supérieur 2.
Le banc d'étirage représenté sur les figs, 13 à 15 montre en prin- cipe la même disposition que ceux décrits jusqu'ici. Toutefois, dans ce cas la cage est en deux parties et consiste en une partie supérieure 25 et une partie inférieure 26. On articule la partie supérieure 25 sur l'axe 19 du galet supérieur 11 de telle façon qu'il ne touche que tangentiellement l'axe par ses surfaces d'appui planes 27, ce qui permet de réaliser un appui sûr et sans indétermination. On articule sur la partie supérieure 25 de la cage et extérieurement de part et d'autre un crochet d'accouplement 15, lequel dans sa position de service s'engage derrière une patte 28 On forme la pat- te 28 par le prolongement supérieur latéral du bras vertical 29 de l'appui 30 de la courroie inférieure qui est fixé à la barre de guidage 9.
Le crochet d'accouplement 15 réalise sur la partie supérieure 25 de la cage une liaison entre l'étrier de guidage 12 et la barre de guidage 9, liaison qui permet de conserver la distance entre l'étrier de guidage 12 et la barre de guidage 9, ainsi que leur position réciproque, si bien que les courroies garantissent un entraînement correct et régulier des fibres. Les crochets d'accouplement 15 évitent en outre qu'un couple éventuellement exercé par l'axe 19 sur la partie supérieure 25 de la cage modifie de manière sensible la position de la partie supérieure 25. Dans le cas où un tel couple prend naissance, il est absorbé par la patte 28.
La patte 28 est disposée dans le sens de traction de la courroie supérieure, de sorte que l'extrémité recourbée 31 du crochet d'accouplement 15 la saisit et que, de ce fait, il se forme une liaison irréprochable. On maintient le crochet 15 en position de service, parce que son extrémité 31 porte sur la barre de guidage 9.
Le crochet d'accouplement 15 forme double levier, de façon que son bras supérieur libre 32 sert à son maniement. La joue 18 voisine de la partie supérieure 25 présente un évidement 34 pour ne pas gêner le maniement du bras 32.
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La partie inférieure 26 de la cage est tourillonnée sur l'axe 35 du galet inférieur de courroie 7 Elle est réalisée de telle sorte que la courroie supérieure 4 aussi bien que la courroie inférieure 3 soient guidées sûrement sur leur brin entrant derrière la barre de guidage 9 La courroie inférieure 3 est tendue par un galet tendeur 36 monté dans une fente 37 du support 38 Comme la courroie inférieure 3 est guidée d'une façon impeccable par la partie inférieure 26 de la cage, il n'est pas nécessaire que le galet tendeur 36 comporte les rebords habituels. Pour aider à assurer la réalisa- tion d'un mouvement régulier de la courroie, on réalise le cadre des galets tendeurs de telle sorte que ses joues 39 dépassent de toutes parts la périphé-' rie desdits galets tendeurs.
Pour limiter le mouvement de la partie inférieure 26 dû éventuel- lement aux courroies 3 et 4 où à son poids propre, on prévoit des saillies 40 formées par des prolongements latéraux du bras vertical 29 du support de courroie 30.
Sur son bord supérieur la partie inférieure 26 présente encore une saillie 41 qui correspond à une entaille 42 pratiquée sur le bord inférieur de la partie supérieure 25. La saillie 41 limite les mouvements possibles de la partie supérieure 25 après enlèvement du support de contre-poids dans les cylindres oscillants ou cylindres de pression sans guidage latéral, ce qui est important notamment sur les bancs d'étirage inclinés.
Ainsi qu'on le voit sur la fige 15, lorsqu'on a soulevé la partie supérieure 25 après avoir libéré le crochet d'accouplement 15, cette-partie supérieure a une position tout à fait sûre, grâce au fait que la surface ap- propriée 43 de la joue 33 de la partie supérieure 25 s'appuie sur une saillie 44 de la joue 45 de la partie inférieure 26 Les surfaces actives de la cour- roie supérieure 4 et de la courroie inférieure 3 sont ainsi commodément acces- sibles au personnel de service pour la survèillance et le nettoyage.
Dans le banc d'étirage à deux courroies représenté sur les figs.
16 et 17, on construit encore la cage en deux partiesa Elle comprend la par- tie supérieure 25 et la partie inférieure 26. La partie inférieure 26 est. fixée à l'aide de la vis 46 à la barre de'guidage fixe 9 La partie supé- rieure 25 est tourillonéé sur l'axe 19 du cylindre de courroie supérieur 11 Elle comporte à son autre extrémité l'étrier de guidage 12 qui tend et guide la courroie supérieure 4 au point opposé au cylindre supérieur 11 La partie inférieure 26 de la cage et la partie supérieure 25 sont réalisées de telle sorte que la courroie inférieure 3 et la courroie supérieure 4 sont guidées sûrement, en particulier sur le brin qui s'àpproche du cylindre inférieur 7 et du cylindre supérieur 11
Sur une saillie horizontale 47 de la barre de guidage fixe 9,
on peut fixer un étrier 48 qui entoure par-dessous la partie inférieure 26 de la cage et dont les extrémités recourbées élastiques 22 s'accrochent derriè- re des saillies 23 portées par les joues de la partie supérieure 25 de la ca- ge De cette façon, on rend solidaires labarre de guidage fixe 9 et l'étrier de guidage 12, cette liaison déterminant sans ambiguité la position de l'étrier 12 par rapport à ia barre de guidage fixe 9 et, par suite, la position réci- proque des courroies 3 et 4
On donne aux extrémités élastiques 22 de l'étrier 48 et aux pattes 23 des formes telles qu'en cas de formation d'un fort bourrage dans la zone d'étirage entre les courroies 3 et 4, par suite des forces exercées sur la partie supérieure de la cage,cette liaison se supprime automatiquement.
La partie supérieure 25 de la cage exécute alors autour de l'axe 19 un mouvement de rotation par lequel les pattes 23 s'approchent des crochets 22 et suppri- ment le verrouillage. Si les bourrages ne sont pas assez forts pour déter- miner l'ouverture automatique de la liaison, la constitution et la disposition particulière des organes de liaison favorisent la suppression de la liaison lorsqu'on soulève la partie supérieure 25 à la'main grâce aux forces exercées par le bourrage.
Dans le banc d'étirage à deux courroies représenté sur les figs.
18 et 19, on fixe à l'aide des vis 49 sur la barre de guidage fixe 9 un appui
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30 pour la courroie inférieure 3, cet appui soutenant cette dernière en-des- sous de la zone d'étirage. Dans ce cas on fixe l'étrier 48 qui porte les extrémités élastiques formant crochet 22 sur le bras horizontal de l'appui 30. Les extrémités élastiques 22, coopérant avec les saillies 23 sur les joues de la partie supérieure 25 de la cage ont la même action que celle dé- crite ci-dessus à propos du mode de réalisation représenté sur les figs. 16 et 17.