<Desc/Clms Page number 1>
DISPOSITIF ANNONCIATEUR DE FIN DE CONVERSATION.
EMI1.1
/T.........J-..¯.e., r'f---.:I---\
L'invention a pour objet un dispositif permettant d'obtenir un temps exactement déterminé de fonctionnement d'un relais, notamment un dis- positif annonciateur de fin de conversation dans des systèmes télégraphi- ques.
Un tel dispositif est connu de la demande de brevet d'invention belge No. 483.170. Ce dispositif a le désavantage que pour la charge rapide du condensateur du circuit RG qui détermine le temps il faut une diode sépa- rée, ainsi qu'un potentiomètre sur la tension de la batterie.
Le dispositif suivant l'invention évite ses désavantages par l'application d'un circuit de charge dont le condensateur est connecté entre l'armature à surveiller et la grille de commande du tube de garde, dont la cathode est connectée au pô- le négatif de la batterie et l'anode, par l'enroulement excitateur d'un re- lais de gardeau pôle positif, la résistance de décharge étant connectée en- tre le pôle positif de la batterie et le côté du condensateur qui est détour- né de l'armature, le tube étant à l'état conductif quand l'armature est au repos ou quand, pendant un intervalle déterminé par le circuit de décharge, elle a été en position de travail, le relais ne pouvant opérer que lorsque l'armature se trouve dans la position nommée en dernier lieu et que le tube est à l'état conductif en même temps.
Ce dispositif a l'anvatage qu'il peut être réalisé avec un mini- mum de moyens normaux de commutation
L'invention sera expliquée à l'appel de quelques figures qui mon- trent quelques-unes des formes possibles de réalisation.
La figure 1 montre un dispositif de garde avec un relais de gar- de ayant deux enroulements connectés d'une façon différentielle.
La figure 2 montre une variante avec un relais de garde ayant un enroulement excitateur et un enroulement de maintien.
<Desc/Clms Page number 2>
L'armature a d'un relais à surveiller, non pas représenté sur la figure 1, p. ex d'un relais télégraphique, est surveillée par un dispositif qui se compose du tube B, du relais AR, du condensateur C1 et de la résis- tance R1. Le dispositif doit entrer en opération, quand, pendant un inter- valle prescrit, déterminé par les valeurs du condensateur C1 et de la résis- tance R1, l'armature s'est trouvée-sans interruption sur le contact connec- té au pôle négatif de la batterie, et chaque fois que l'armature retourne sur le contact connecté au pôle positif de la batterie la surveillance com- mence de nouveau.
Dans la condition de repos du dispositif l'armature A est connec- tée au pôle positif de la batterie. L'enroulement 4-3 du relais AR porte du courant. Dans cette condition, par suite de l'action diodique de l'espace entre la grille et la cathode du tube B, le condensateur C1 est chargé jus- qu'à une tension à peu près égale à la tension
R1/R1+R2 (V1 + V2).
Le tube B est conductif dans cette condition, de sorte qu'aussi l'enroulement 1-2 du relais AR, enroulement connecté de façon différentielle à l'enroule- ment nommé en premier lieu, porte du courant. Par conséquent le relais ne peut attirer l'armature.
Quand l'armature a se trouve sur le contact connecté au pôle né- gatif de la batterie, la tension de la grille de commande du tube B par rap- port à la cathode devient négative, notamment par à peu près la tension to- tale V1 + V2 de la batterie, tension qui par suite de.la décharge à travers la résistance R1 diminue lentement. En même temps l'enroulement 4-3 du re- lais AR est mis hors circuit par suite d'un court-circuit établi par l'ar- mature a. L'enroulement 1-2 ne porte plus de courant alors, parce que le tu- be B n'est plus conductif. C'est pourquoi alors le relais AR de garde ne peut attirer l'armature.
Après un laps de temps déterminé en fait par la résistance R1 et le condensateur C1, le condensateur s'est tant déchargé que le tube rentre dans l'état conductif. Ce n'est maintenant que l'enroulement 1-2 du relais AR qui s'exite. Le relais AR attire l'armature. Si nécessaire un circuit peut être fermé pour un enroulement de maintien, l'enroulement excitateur étant susceptible, comme l'indique la figure, de remplir cette fonction au moyen du contact AR.
Quand l'armature a rétabli le contact avec le pôle positif de la batterie, le condensateur C1 est chargé rapidement à travers l'espace entre la grille et la cathode du tube, qui fonctionne alors comme diode. La ré- sistance R2 est intercalée pour restreindre le courant de charge entre les limites prescrites par le tube. De point de vue électrique le dispositif se trouve de nouveau dans la condition initiale. Le circuit de maintien peut être interrompu par le commutateur S.
La figure 2 représente une variante du dispositif d'après la figure 1. Si, sur la figure 1, on fait usage d'un effet de contre-excita- tion pour empêcher le relais de garde d'attirer l'armature, quand, dans la condition où l'armature est encore au repos (pôle positif), le tube de garde est conductif, il sera clair qu'un pareil effet peut être obtenu aussi au moyen d'un court-circuit. Le deuxième .enroulement 4-3 du relais AR, dans ce dispositif, est employé comme enroulement de maintien, une cellule rectificatrice SC1 étant intercalée entre l'armature a et.l'anode du tube B de garde. Le sens de conductivité de cette cellule est choisi tel que la cellule constitue un court-circuit sur l'enroulement 1-2 du re- lais AR quand l'armature a se trouve sur le contact connecté au pôle po- sitif de la batterie.
Contre l'emploi de ce dispositif on pourrait alléguer que la cellule SCI est introduite, tandis que parmi les avantages du dispositif
<Desc/Clms Page number 3>
suivant l'invention on cite que la combinaison condensateur-diode de charge de la demande de brevet d'invention belge n 483.170 a été omise. La fonc- tion de cette diode de charge exige en effet l'application d'une diode pour assurer dans la condition de blocage une résistance suffisamment élevée. Des cellules rectificatrices, de quelle sorte qu'ellés soient, ne peuvent-remplir cette fonction, parce que ces cellules, si elles ont une résistance suffisam- ment élevée dans la condition de blocage, ont dans le sens de conductivité une résistance trop élevée, de sorte que le condensateur ne peut se charger assez rapidement.
Une cellule rectificatrice aux qualités normales peut sa- tisfaire la fonction de la cellule Scia
Comme l'indiquent les deux figures, l'armature surveillée a peut servir en même temps pour réexpédier les signaux surveillés sur une ligne.
Cette ligne est alors reliée au point 1 du dispositif.