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DISPOSITIF POUR LA DISPERSION DES LIQUIDES EN PARTICULES ULTRA- FINES (AEROLYSATION), APPAREILS ET PROCEDES .COMPORTANT L'EMPLOI DU 'DIT- DISPOSITIF.
. L'invention concerne un dispositif de pulvérisation ultra fine ou d'aérolysation des liquides caractérise par une buse d'injection qui se rétré- cit coniquement jusqu'à la section minimum de l'ajutage., un tuyau d'amenée du liquide étant disposé à l'intérieur de la buse et concentriquement avec elle.
L'orifice dé sortie de ce tuyau débouche à hauteur de la section la plus étroite de la buse ou très peu en arrière.
Le gaz sous pression servant à l'àérolysation arrive, par une ca- nalisation à direction tangentielle, dans une chambre, dite chambre d'injection, disposée avant le point de section minimum de la buse.
Grâce à cette constitution de la buse, on obtient un enveloppement complet,, sur tous les côtés;, de l'ouverture du tuyau d'amenée de liquide. De cette sorte, grâce au. mouvement tournant hélicoïdal de l'air; qui forme en son centre une poche de dépression., à la manière connue d'un tourbillon, le liqui- de est aspiré avec une grande force dans cette poche à partir de son orifice d'arrivée, il est entraîné pour s'enouler en hélice et être projeté vers l'ex- térieur, en raison de la force centrifuge,. jusqu'à ce que les petites gouttes finement divisées du liquide soient divisées encore plus finement par écrase- ment sur les parois inférieures de la buse.
Il est rationnel d'adapter, à la partie la plus étroite de la buse un ajutage divergent qui permet d'obtenir que l'énergie de pression soit trans- formée à l'orifice élargi de l'ajutage, en énergie cénétique. Cela est impor- tant du fait que les fines gouttes de brouillard .seront, dans leurs chocs réci- proques d'autant plus finement divisées que leur vitesse sera plus grande.
On peut amener le liquide à aérolyser sous une pression très faible dans sa canalisation d'amenée, ou bien on peut constituer cette canalisation par un tuyau d'élévation, dont l'extrémité inférieure plonge dans le liquide à aéro- lyser.
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Il est avantageux de construire des buses de ,¯ce type en deux pièces, les deux parties de 'la,'-buse étant -de préférence assemblées' par vissage, de telle sorte qu'elles soient susceptibles d'uncoulissement relatif suivant leur axe, leur position pouvant être immobilisée par une lame de ressort s'engageant dans une rainure. Par cette disposition. 'le: point de section minimum de l'ajutage est réglable par rapport à l'embouchure du tuyau d'apuration du liquide.
Pour l'amenée du gaz sous pression, ou de l'air comprimé à la buse., on peut utiliser un aspirateur de poussières connu en soi, dont le côté de re- foulement est branehé pour la buse., au moyen d'un raccord ou d'une conduite plus longue. Pour faciliter le portage, il est avantageux de prévoir la capa- cité du réservoir à liquide et son poids propre de telle sorte que, pour un remplissage à moitié du réservoir, le centre de gravité de l'ensemble de l'as- pirateur et du réservoir de. liquide soit sensiblement au milieu de-la poignée de portage.
L'invention s'étend en outre :.
- à différents dispositifs ou appareils comprenant à titre d'élément constitu- tif le dispositif ci-dessus caractérisé; - à des procédés de tous ordres utilisant le dispositif objet de l'invention pour effectuer au moins une des opérations.
Certains de ces dispositifs et procédés sont éités ou décrits ci- après., à titre non limitatif d'exemples d'application du dispositif objet de l'invention.
Le dispositif objet de l'invention peut en particulier être utili- sé pour les moteurs à combustion. Dans le cas où il s'agit de moteurs à deux temps, il est rationnel et avantageux d'amener le mélange d'air et de carburant aux lumières au. moyen de la buse, ledit mélange étant formé de carburant vola- til gazéifié, comme d'essence et d'air. Pour cela on peut abandonner l'aspi- rateur à poussières et utiliser le carter de vilebrequin pour la production de l'air pression. Dans le cas de moteurs à quatre temps, on place le dispo- sitif à la place du carburateur habituel. Si on conserve le producteur d'air sous pression,;le fonctionnement de l'ensemble est identique à celui d'un mo- teur à compresseur qui, habituellement, travaille avec emploi d'une pompe de charge spéciale.
Dans le cas de moteurs Diesel à quatre temps, on peut faire aspirer le mélange d'air et d'huile finement divisée, particulièrement l'huile à Diesel, pendant la course d' aspitation du piston, et, comme dans le moteur à explosion par la dépression créée dans le cylindre. Ce mélange est ensuite comprimé et allumé au. moyen d'une bougie. On a ainsi la possibilité d'employer des carbu- rants très épais et peu fluides, comme l'huile de Diesel avec des taux de compression relativement faibles intermédiaires entre ceux du moteur à explo- sion et ceux du moteur Diesel ce qui présente l'avantage de pouvoir se conten- ter d'une construction relativement légère.
Si l'huile aérolysée est diffici- lement fluidifiable ou très peu fluide, de sorte que, avec le procédé exposé., on n'arrive pas à de bons résultats, on peut aussi alors procéder en injectant l'huile aérolysée dans une chambre antérieure. L'allumage du mélange en nuage s'effectue alors conformément au principe du Diesel par allumage spontané ré- sultant d'une élévation de pression suffisante.
On peut aussi utiliser le procédé d'aérolysation pour les pistolets de projection de peinture. Dans ce but, la buse est conformée pour pouvoir le visser sur la tête du pistolet. Le tuyau d'amenée du liquide est relié à la manette de manoeuvre du pistolet de telle sorte que l'orifice du tuyau d'en- trée de la buse de mélangeage soit obturable à .la manière d'une aiguille d'in- jection. Le liquide est amené à ce tuyau.d'entrée à travers des ouvertures latérales. Dans le corps de la buse., sont ménagés des perçages disposés de telle sorte que' l'air comprimé débouche. tangentiellement dans' la chambre d'in- jection.
Gräce à l'aérolysation extraordinairement fine, on obtient, par ce dispositif, une consommation très réduite de peinture et une répartition régu- lière.
Pour l'emploi du dispositif dans les extincteurs, on prévoit deux
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réservoirs disposés l'un dans l'autre concentriquement. Le réservoir intérieur contient le liquide extincteur et est branché sur le tuyau élévateur de la bu- se tandis que le réservoir extérieur qui contient un gaz comprimé, spécialement du gaz carbonique, est branché sur la chambre d'injection de la buse...
Pour l'emploi dans les pulvérisateurs à poste fixe contre l'incen- die, la buse est munie d'une capsule facilement fusible sous l'effet de la cha-' leur. La buse est reliée par le tuyau élévateur de liquide à un réservoir d'eau et la chambre d'ajutage est branchée sur une installation d'air comprimer agis- sant par l'intermédiaire d'un contact. automatique.
Enfin le dispositif conforme à l'invention peut être employé dans les compresseurs des installations à vapeur. La vapeur d'échappement amenée au condensateur est mélangée à l'eau finement aérolysée sortant de la buse.
Ici également on a observé que grâce à la fine aérolysation on obtenait une condensation spécialement efficace de la vapeur.
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On a déjà proposé de sécher aussi des den:tées, spécialement zus dài:rsr:-l;Hii1dustDi "'ddèës 33rodu.emt:donncaün"sis c'.a.industBte de du savon pc ô 0 0 . o .mettant des. denrées, en solution 'ou. ' 'en sus-1... pension .dans:.:. un : :' bqùide -et' ¯faisant pàssei =.-ces . solutions' à .travers la buse. Dans cette opération, on cherchait à obtenir une séparation très fi- ne du liquide au moyen de pressions .élevées. D'après une antre proposition, on fait tomber le liquide goutte à goutte sur un disque tournant à grande vi- tesse, ce qui a pour effet de pulvériser le liquide.
Ces installations connues ,ont l'inconvénient d'exiger une instal- lation mécanique relativement importante, que ce soit pour l'obtention de la
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pression élevée ou pour l'entp-ainement du piaquècà grande titesse>J'raa,?n;n.e- =i"i=:-1 2-" ;y-. ...C;lL'-=- 1,/. caxJe.
Ces inconvénients sont évités par le dispositif, objet de l'inven- tion, dans lequel on amène le liquide dans une buse à travers un tuyau d'ame- née tangentiel, ledit liquide étant, après sa sortie de la buse à un état déjà finement pulvérisée projeté sur une roue à ailettes placée devant l'orifice de sortie de la buse, ce qui a pour effet de la pulvériser encore plus finement, à la manière d'une aérolysation. Ce procédé présente l'avantage qu'on peut obtenir une aérolysation extraordinairement fine avec une consommation faible d'énergie, une pression relativement faible, de l'ordre au maximum de 10 cm. de hauteur d'eau, étant suffisante pour la pulvérisation.
L'emploi de la roue à ailettes ne complique pas beaucoup l'installation, car cette roue ne nécessi- te pas de commande mécanique spéciale, et elle se trouve entraînée à une très grande vitesse par le jet d'aérosol sortant de la buse.
Grâce à la très fine aérolysation obtenue par le double effet d'une part de la pulvérisation en spirale due à l'amenée tangentielle et d'autre part de la nouvelle finesse due à la déflection sur les surfaces des ailettes, on parvient à créer une très grande surface extérieure des petites particules d'aé- rosol, laquelle a pour conséquence une grande rapidité de séchage par évapora- tion élevée même avec une température relativement basse.
Il peut être avantageux de disposer à l'intérieur de la buse un tuyau d'amenée du liquide à aérolyser, concentriquement à l'axe de la buse et d'employer pour provoquer l'aérolysation, non'pas la pression du liquide lui- même, mais un gaz comprimé spécial arrivant dans la chambre d'injection par une conduite d'amenée à direction tangentielle, de sorte que son tourbillonne- ment aspire le liquide hors de sa canalisation d'arrivée et le pulvérise fine- ment.
La buse peut être dirigée radialement contre les aubes d'une roue à aubes munie d'aubes galbées à la manière d'une turbine à eau et dont l'axe de rotation est placé perpendiculairement à l'axe de la buse, de telle sorte que le liquide pulvérisé par la base enregistre une-nouvelle pulvérisation plus fine par les chocs contre les aubes.. On peut également installer la buse sur le côté aspiration d'une roue du genre de pompe rotative, l'axe de la buse coin- cidant avec l'axe de cette roue, de sorte que le liquide pulvérisé sortant de la buse pénètre dans la roue, soutienne celle-ci et soit encore plus finement
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aérolysée dans son passage à travers les canaux ménages entre les aubes par les chocs contre les parois de la turbine.
Dans une autreforme de réalisation, la buse est dirigée suivant l'axe sur les aubes d'une roue à aube constituée à la manière d'une turbine à vapeur, dans laquelle, conformément à la disposition connue des turbines à vapeur, la roue comporte plusieurs couronnes d'aubes, avec des aubes à réac- tion fixées sur le carter entre , les couronnes de la roue tournante. Grâce à la conformation de ces roues., adaptées au principe de l'écoulement des fluides, on atteint en raison du meilleur rendement des efforts fournis., une vitesse de rotation particulièrement élevée et.' en conséquence,, une meilleure pulvéri- sation.
Du fait que les roues de turbines précédemment citées laissent en- tre les aubes certains espaces de passage, il peut y avoir danger dans certai- nes circonstances, de dépôts et d'obturation par les particules solides se sé- parant du liquide. Ce risque peut être évité en dirigeant la buse contre les godets d'une -roue à godets analogue à celle de ce genre de turbines fonction- nant suivant le principe d'écoulement libre du fluide.
Il est rationnel de disposer, au-dessus de la roue dans un carter, une trémie conique à pointe tournée vers le haut, à travers laquelle l'aérosol monte tandis que les particules séchées tombent en arrière le long des parois obliques du cône pour être dirigées vers l'extérieur et être évacuées par un disque à rotation lente alimentant une vis transporteuse. On peut rétrécir le carter coniquement vers le haut et brancher sur lui un raccord d'évacuation dirigé vers le bas et conduisant à un filtre à air, lequel est relié à sa par- tie basse à la vis transporteuse par l'intermédiaire d'une trémie collectrice.
On a également la possibilité d'amener l'air comprimé à la buse à partir d'un aspirateur de poussière, par branchement du raccord de refoule- ment de l'aspirateur sur la conduite tangentielle d'amenée de la buse, en as- pirant, à partir d'un récipient, le liquide pulvérisateur réchauffé par un ser- pentin, ledit liquide étant projeté par la buse contre une ailette ou un corps déflecteur. Dans ce dispositif, les flocons se détachant par séchage par éva- poration et tombant vers le bas sont conduits par une plaque d'évacuation vers une vis transporteuse' qui les déverse dans un récipient.
On peut disposer l'axe de la buse dans un carter en spirale devant une ailette de déflecteur à axe rectangulaire parallèle à celui de la buse, de sorte que les flocons séparés soient évacués par une vis transporteuse placée au fond inférieur du carter en spir ale.
Ce procédé peut être également employé avec avantage dans l'indus- trié chimique, là où plusieurs produits ne réagissent dans les conditions ordi- naires, que lentement les uns sur les autres. Grâce à la séparation très fine conforme à l'invention, et du fait du très grand développement des surfaces extérieures de contact, la vitesse de réaction est considérablement augmentée.
On introduit un gaz dans l'intérieur de la buse par la conduite tangentielle d'amenée, et on aspire le liquide de réaction par le tuyau d'amenée de liquide, le mélange étant insufflé avec aérolysation dans un récipient à réaction. Un gaz de réaction est ensuite introduit par une autre canalisation dans le réci- pient à réaction qui avait été auparavant vidé par pompage.
Il peut être avantageux d'introduire,, dans le récipient, les gaz et liquides devant réagir l'un sur l'autre par deux buses de directions oppo- sées l'une à l'autre. Par le choc l'un contre l'autre des deux jets aérolysés on obtient un mélange spécialement bon et de ce fait une réaction plus poussée.
Dans une variante du procédé, le gaz employé pour la réaction peut au moyen de la buse aspirer en plus une partie du liquide de réaction et le projeter aérolysé dans un récipient dans lequel on le brasse au moyen d'un dispositif agitateur avec la- partie restant du liquide de réaction.
Dans l'industrie photochimique on peut obtenir, d'après le procé- dé objet de l'invention,une séparation particulièrement fine des grains d'ar- gent à l'intérieur de la solution de gélatine, grâce à quoi la sensibilité à la lumière des couches photographiques est sensiblement augmentée.
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Pour pouvoir disposer la suspension de gélatine et d'argent sur les plaques de support, on emploie la buse conforme à l'invention à l'aide de laquelle la suspension est aspirée à partir d'un récipient à liquide par un courant d'air comprimé et projetée sur la plaque photographique porteuse par aérolysation au moyen d'une buse plate. De la même manière on peut aussi ap- pliquer des substances colorantes sous une forme spécialement bien répartie, en les suspendant avant la pulvérisation dans un liquide approprié.
Onpeut employer également la buse de l'invention, en liaison avec une roue à palettes, pour la production de vapeur en aspirant de l'eau froide à partir d'un récipient au moyen d'air comprimé ou de vapeur auxiliaire fournie par une petite installation de vapeurg en pulvérisant cette eau froide et la conduisant ensuite sous forme finement aérolysée à travers un serpentin vaporisateur chauffé par des gaz de combustion, serpentin dans lequel la trans- formation définitive en vapeur est réalisée. Par ce procédé on assure la for- mation de vapeur avec une consommation de chaleur essentiellement réduite.
Dans les installations habituelles de vaporisation, les bulles de vapeur qui se forment sur les parois chauffées, doivent être entraînées par l'eau montan- te, en conséquence de quoi il se produit toujours une condensation partielle.
Cet inconvénient est évité, grâce à l'invention, car l'eau¯est exposée à l'é- tat finement aérolysé c'est-à-dire en forme de fines gouttelettes, aux gaz chauds,, en vue de la transformation en vapeur. Les buses peuvent aussi avan- tageusement être employées pour la condensation par injection pulvérisée de même que pour le refroidissement de l'eau chaude des condensateurs dans les installations de production de vapeur.
D'autre part, la buse de forme suivant l'invention convient de manière remarquable, en liqison avec le pulvérisateur à ailettes, pour la fa- brication du froid. Dans ce but, le moyen de refroidissement vaporisé est comprimé par un compresseur conduit à un liquéfacteur par. l'intermédiaire d'un collecteur à liquide, et de 1à, en traversant une soupape à flotteur, amené à la buse qui est munie d'une conduite d'amenée tangentielle avec un va- porisateur à ailettes placé devant cette buse. La buse et le pulvérisateur à ailettes sont placés à l'intérieur d'une chambre élargie d'un serpentin de vaporisation. Le moyen de réfrigération sortant de la buse est, grâce à sa projection contre le pulvérisateur à ailettes, particulièrement finement pul- vérisé et vaporisé avec une très grande rapidité.
Le réfrigérant à l'état de vapeur est alors ramené dans un circuit fermé au compresseur condenseur..
Dans une autre forme d'application en vue de l'obtention du froid, d'après le principe des machines frigorifiques à absorption, le gaz sortant par réchauffage hors d'un réservoir de -distribution est partagé en deux courants, dont l'un est amené, après condensation dans le condensateur, au tuyau d'amenée de la buse. L'autre courant est utilisé, sous une surpression déterminée, et par admission dans la conduite d'amenée tangentielle, à la pulvérisation du liquide. Cette disposition présente, en regard des machines frigorifiques u- suelles à absorption, l'avantage d'un grand rendement en froid pour des dimen- sions les plus réduites. Ici également on observe un effet particulièrement favorable en ce qui concerne la finesse de séparation.
Enfin, la production de froid peut être obtenue en partageant en deux courants le gaz aspiré à partir d'une chambre de vaporisation, puis com- primé dans un compresseur à étages, spécialement compresseur rotatif à turbine, le partage étant fait par prélèvement partiel entre deux étages du compresseur.
L'un de ces courants est prélevé à l'un des 'étages inférieurs du compresseur et conduit à la conduire d'amenée tangentielle de la buse, tandis que l'autre courant de gaz, prélevé hors d'un des étages supérieurs du compresseur, est. amené après liquéfaction dans un réfrigérant au tuyau d'amenée du liquide de la buseoù il se trouve pulvérisé par le courant tangentiel de gaz.
Différentes formes de réalisation de l'invention, prises à titre d'exemples, sont représentés sur les dessins ci-joints dans lesquels les figu- res représentent respectivement : - Fig. 1 et 2, - une coupe en long et,en travers d'une buse suivant l'invention;
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- fig. 3, un appareil muni d'un aspirateur de poussières pour l'ob- tention de l'air comprimé; - fige 4, 5 et 6, des dispositifs d'emploi de l'appareil objet de l'invention dans les moteurs à combustion interne; - fige 7,le montage d'une buse, sur un moteur à chambre intérieu- re.
- fig. 8 et 9, le montage d'une buse sur un pistolet de pulvérisa : tion; - fig. 10, le montage d'une buse dans un extincteur; - fige 11 et 12, l'emploi d'une buse dans un installation de pul- vérisateurs fixes de sécurité contre l'incendie; - fig. 12a, l'emploi d'une buse dans un condensateur de vapeur.
- - fige 13, un séchoir à pulvérisation avec alimentation d'air com- primé par un aspirateur de poussières; - fig. 14, une buse de pulvérisation avec une roue en forme de tur- bine à eau; - fig. 15 et 16, la même buse avec une roue en forme de roue de turbo-compresseur en coupe et en plan; - fig. 17, la même buse avec une roue à double couronne du type des turbines à vapeur; - fig. 18, la même buse avec une roue à aube à godets ; - fig. 19, le dispositif de pulvérisation avec un carter envelop- pant et une installation de filtre; - fig. 20 et 21, un dispositif de séchage à pulvérisation avec car- ter en spirale en coupe et en plan; - fig.. 22, une installation pour la réaction chimique entre un li- quide et un gaz; - fig. 23, une installation semblable avec deux buses de directions ôpposées;
- fig. 24, une installation avec dispositif d'agitation; - fig. 25, une installation d'aérolysation pour la fabrication de plaques photographiques; - fig. 26, une installation de produits de vapeur; - fig. 27, une installation frigorifique à compresseur avec une seule amenée tangentielle à la buse de pulvérisation; - fig. 28, une installation frigorifique par absorption avec des conduites d'amenée à la buse ; - fig. 29, une installation frigorifique à condenseur avec deux conduites d'amenée à la buse.
La buse suivant les figures 1 et 2 se compose d'un corps 1 dans lequel débouche tangentiellement le raccord de canalisation 2 pour l'amenée de l'air comprimé.
Entrant par le bas, dans la chambre d'injection, est disposé un tuyau d'aspiration qui est fixé sur la buse par l'intermédiaire d'un joint à étoupe étanche aux liquides. Sur le corps de buse peut s'adapter par vissage une tête d'ajutage 5 qui est fixée dans la position voulue par un ressort d'ar- rêt 6. La chambre intérieure de la buse se rétrécit coniquement vers le haut jusqu'à sa section minimum 7, à laquelle se raccorde une pièce de buse évasée 8.
D'après la forme de réalisation de la figure 3,un aspirateur de poussières 65a est branché sur la buse 67 par un raccord 66. Le réservoir 68
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est muni d'un raccord 69 pour le remplissage avec le liquide.
Diaprés la forme de réalisation de la figure 4, le dispositif d'aé- rolisation est branche- par l'intermédiaire d'un -tuyau coudé 71 à la gaine des lumières d'admission d'un moteur à combustion à deux temps. Sur le dessin on a simplement représenté' le cylindre 73.
Diaprés la figure 5 l'aspirateur de poussières est remplacé par une conduite 74, branchée sur le carter de vilebrequin du moteur,, lequel sert de pompe de charge et comprime l'air sous pression à l'intérieur du cylindre par l'intermédiaire du dispositif à buse 700
Dans la figure 6 le dispositif à buse est branche sur la conduite d'aspiration d'un moteur à quatre temps. Pour avoir une perte de pression aus- si faible que possible, la conduite d'aspiration d'air 76 de la buse est prévue d'un diamètre relativement grand.
Dans la figure 7, la buse 77 est fixée en tête d'un moteur à com- bustion. Le liquide aérolysé avec de l'air est injecté dans une chambre anté- rieure 78.
Diaprés la figure 8., sur un pistolet pulvérisateur de construction habituelle.\' est fixée une buse 80 au moyen d'un écrou d'assemblage 81. L'air est comprimé dans la tête de buse 80 à travers la conduite d'air sous pression 83 et de 1à pénètre tangentiellement dans la chambre d'injection 84. La cou- leur liquide sort du récipient 85 par la conduite 86 et pénètre dans le tuyau d'aspiration de la buse 88 par un perçage 87 ménagé dans ledit tuyau. La ga- chette 89 permet de déplacer le tuyau d'aspiration 88 hors de la position d'ob- turation (telle que représentée fige .8) vers la position de travail à l'encon- tre de l'action d'un ressort de pression 90.
D'après la figure 10 le liquide est amené,, à partir du récipient intérieur, 91 d'une bouteille d'extincteur d'incendie et à travers le tuyau d'as- piration 92, jusqu'à la buse.
Dans la capacité intérieure du revêtement se trouve du gaz carbo- nique qui est amené sous pression dans la chambre d'injection 96 par l'inter- médiaire d'une soupape de réglage 94 et d'une conduite d'amenée tangentielle 95.
D'après la figure 11, de l'eau est amenée aux buses de pulvérisa- tion 99 contre l'incendie, à partir d'un réservoir de réserve 97 et à travers une conduite 98. L'air comprimé est introduit tangentiellement dans la buse à partir d'une installation de compression 100 et à travers une canalisation 101. Normalement, la buse est fermée par un bouchon 102 (fige 12) en alliage facilement fusible à la chaleur. En cas d'indendie le bouchon fond à une tem- pérature déterminée et un jet d'eau finement aérolysée et pulvérisée par la buse. On peut aussi disposer un rideau d'aérosol devant une porte par exemple grâce à quoi l'extension d'un incendie est empêchée.
Dans l'installation d'un condenseur à vapeur*représentée fige 12a, la vapeur est introduite par le raccord 103 dans la cuve 104 du condenseur.
La buse 105 est montée sur la cuve. De l'air comprimé est amené dans la buse par la conduite tangentielle d'amenée d'air comprimé 106, cet air aspirant de l'eau hors de la canalisation 107 et la projetant dans la cuve dans l'état fi- nement aérolysée.
D'après la figure 13, l'air est amené à la buse 6' par une condui- te d'amenée 5' partant d'un aspirateur de poussières 4'. D'autre perte le li- quide réchauffé par un serpentin 8' est aspiré hors du récipient 9' par le tuyau d'aspiration de la buse 7' pour être dirigé par l'ajutage de la buse contre la roue à ailettes 10' tournant folle sur son arbre. Dans le mouvement qui en résulte, 1' aérosol produit par la buse vient frapper et rebondir contre la double surface conique des ailettes. En raison de la pulvérisation plus fine qui en résulte, les particules solides se séparent et tombent dans le récipient 9'. Elles sont entraînées par le plateua d'évacuation 12' de la vis transpor- teuse 14' mue par une manivelle à main 13'.
La dite vis transporte la denrée ainsi séchée dans le réservoir 15' muni d'un fond' ouvrant à trappe 16'.
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Les parties de denrée sèche, qui, en raison de leur finesse parti- culière?ne sont pas retombées vers le bas, sont séparées par un filtre 17' .
L'ensemble du dispositif peut être porté par une poignée 18' et être embranché ou déclenché par un contact 19'. La prise de courant 20' permet le branchement sur l'installation de courant force par un câble approprié.
D'après la figure 14, le liquide pulvérisé par la buse 21' est di- rigé contre la roue analogue à une turbine. D'après les figures 15 et 16 le j et de liquide pulvérisé par la buse 21' j jaillit contre l'axe 23', arrangé en pointe,, d'une roue analogue à celle d'une pompe rotative, de sorte que une pul- vérisation plus poussée s'effectue dans les aubes tournantes 25'. Diaprés la figure 17, le liquide pulvérisé par la buse 21' j jaillit ensuite contre les au- bes 26' d'une roue 27' analogue à une couronne de turbo-compresseur, pour être dévié et ramené en arrière par les aubes de réaction 28' et finalement être pris par les aubes de la deuxième couronne du compresseur.
Dans la figure 18 le liquide débouche contre les godets 30' d'une roue à aubes creuses 31'. Dans la fig. 19 le liquide pulvérisé jaillit contre les pales 32' d'une turbine 33'. Au-dessus est disposée une trémie 34', le bout étant entouré d'une calandre conique vers le haut 35'. Les particules constitutives sèches qui se séparent, tombent sur l'évacuateur inférieur 36' et sont enlevées par la vis transporteuse 37'. Les particules sèches restant encore flottantes sont reprises par le tuyau coudé 38' et emmenées par la con- duite d'évacuation 39' à un filtre 40' par le courant d'air aspiré 41' . Par la trémie 42' elles tombent sur la vis transporteuse 37' .
Suivant les figures 20 et 21, l'air sortant d'un aspirateur de pous- sières 43 est chauffé dans son raccord de refoulement au moyen d'un enroulement chauffant 45' réglable dans son effet par une résistance 44'. La turbine 46' est placée à l'intérieur d'un carter en spirale 47'. Les substances séparées sont emmenées vers le raccord d'évacuation 49' par la vis transporteuse 48',
Dans la figure 22 le gaz de réaction chimique est amené à la buse 52' par une conduite 50' munie d'une soupape de retenue 51'' ladite buse aspi- rant le liquide de réaction à partir de la partie inférieure d'un récipient 53' pour le projeter contre la turbine 54'.
Une autre conduite 55' introduit un courant supplémentaire de gaz de réaction dans le récipient d'opération 53'.
Avant le début de la réaction le récipient 53' est vidé par une pompe à vide 56,.
D'après la fig. 23, deux buses d' aérolysation 57',58, sont instal- lées dans le réservoir 59' et dirigées l'une contre l'autre.
Dans la fig. 24 un agitateur 61' est aménagé dans le récipient 60' .
Le gaz de traitement est amené à la buse 62' . Celle-ci aspire hors du petit récipient 63' le liquide de traitement et le projette contre la turbine 64'.
L'aérosol produit pénètre dans le récipient 60'.
D'après la fig. 25 est représenté un dispositif pour enduire les plaques photographiques 65' conçu à la manière d'un pistolet de vaporisation, dispositif à l'intérieur duquel une buse 66' est disposée devant une turbine 67'. L'émulsion de gélatine et d'argent est aspirée à partir du réservoir con- çu en forme de poignée 68' au moyen d'air comprimé et vaporisé contre la plaque 65' par un ajutage de buse aplati 69'.
Dans la fig. 26 de l'eau est aspirée hors du récipient 70' au moyen d'air comprimé et est projetée contre la turbine 71' dans la chambre d'aéroly- sation 72'. Cet aérosol pénètre dans le tuyau en serpentin 73' et y circule à contre courant avec les gaz chauds passant dans l'enceinte de chauffage 74' .
La vapeur formée est, après avoir fourni du travail dans une machine à vapeur 75' ramenée à l'état d'eau dans le condenseur 76' et reconduite au réservoir primitif 70' l'eau condensée étant elle-même passée tout d'abord à travers une autre buse conforme à l'invention et refroidie dans une installation rfrigé- rente 77' .
D'après la figure 27 le réfrigérant (CF2C12) est aspiré à travers la conduite d'aspiration 78' par un compresseur 79' et.. conduit à travers une chambre collectrice dé liquide au liquéfacteur 81'. De 1à il est amené à la
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buse 83' à travers une soupape à flotteur 82'.La buse et une turbine 84' sont placées dans un espace élargi du serpentin de vaporisation 86'. Le réfrigérant transformé en vapeur est conduit au séparateur de liquide 87' grâce auquel le liquide séparé s'écoule par le tube à enveloppe 88' dans le serpentin 86'.
La vapeur est conduite de là à nouveau au compresseur.
Dans la figure 28 le gaz est obtenu à partir du liquide d'un réser- voir 89' par chauffage au moyen du dispositif 90', Une partie de ce gaz obte- nu est condensé jusqu'à liquéfaction dans un séparateur d'eau 91' et un eonden- seur 92' et amené à la buse par le tuyau d'amenée 93'. Une autre partie débou - che dans la buse à travers la canalisation 94' et la conduite tangentielle d'a- menée. De la buse, sort alors un aérosol à fines particules du liquide pulvé- risé et en même temps gazéifié de sorte que dans la chambre de vaporisation 95' on atteint le plus haut degré de froid.
Le mélange d'ammoniaque et d'hy- drogène évacué par le bas dans la canalisation 96' est alors conduit dans un organe d'absorption 97' dans un échangeur de chaleur 98' où il est réchauffé et à nouveau dans le récipient primitif de liquide 89'. Cette installation présente,, par rapport- aux machines frigorifiques à absorption habituelles, l' a- vantage d'un rendement exceptionnellement élevé.
D'après la fige 29 le gaz réfrigérant de circulation est aspiré par le compresseur à étages 101', après avoir été vaporisé et refroidi dans le serpentin réfrigérant 100'. Le réfrigérant hautement comprimé débouche à partir du dernier étage du compresseur à travers un échangeur de température 102' dans lequel il est liquéfié. Le liquide débouche dans la buse par son tuyau d'amenée de liquide 103'. A partir d'un des premiers étages du compres- seur, le réfrigérant, aspiré encore sous forme de gaz, est amené à la conduite tangentielle d'amenée de la buse pour être pulvérisé dans la buse en même temps que le liquide et être aérolysé sous forme dinement divisée. Par cette dispo- sition on obtient un rendement frigorifique spécialement élevé.
On peut également remplacer le compresseur et le moteur d'entraî- nement par un aspirateur de poussières. Dans le cas où on veut brancher le dispositif sur une conduite d'air comprimé existante, par exemple en utilisant des bouteilles d'air comprimé, il est rationnel d'intercaler dans les raccords d'amenée des fluides à la buse, entre l'aspirateur et la buse, un robinet à trois voies, grâce auquel l'aspirateur peut être débranché. L'aspirateur est alors retiré et la conduite d'air comprimé raccordée au robinet à trois voies.
Dans ce cas on peut intercaler une vanne de réduction à fonctionnement automa- tique pour le cas où la pression d'alimentation est plus haute que la pression convenable de fonctionnement de l'appareil.
Le dispositif peut également être utilisé pour la séparation fine, dénommée aérolysation. Dans ce cas, on part de liquides dans lesquels des mé- dicaments tel que les sulfamidés, la pénicilline, auréomycine ou analogues sont dissouts, mis en suspension, émulsionnés ou employés eux-mêmes comme liquides.
On obtient ainsi de véritables substances flottantes, ou aérosols, qui sont caractérisées également en tant que substances flottantes sèches dans lesquel- les les particules ultra fines de liquide sont présentes sous forme de goutte- lettes ou de petites bulles dont la grosseur peut atteindre presque l'ordre de grosseur des molécules.
Pour éviter que des réactions chimiques nuisibles ne soient exer- cées sur les médicaments à aérolyser par les composés chimiques issus des pa- rois de l'appareil, réactions qui peuvent abaisser l'efficacité des-.médicaments dans des proportions nuisibles, il est nécessaire de constituer celles des par- ties qui viennent en contact avec les médicaments, en un matériau chimiquement neutre tel que le verres la porcelaine ou le caoutchouc durci, ou sinon de mu- nir ces parties d'un revêtement de protection anticorrosive.
Dans les soins de beauté et les traitements de la peau, on a jus- qu'à maintenant appliqué les produits chimiques et les médicaments sous forme de pansements ou par friction sur les parties de l'épiderme à traiter, Ce pro- cédé incommode et bien plus, non satisfaisant dans son effet est modifié con- formément à l'invention,, par ce qu'on aérolyse les substances en question au moyen du dispositif de l'invention pour les transformer sous forme de substan-
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ces flottantes ultra-fines, et les appliquer sous cette forme. On est aucune- ment Zimité dans cette voie et on peut aérolyser n'importe quel produit, pour- vu seulement qu'il se laisse mettre sous forme liquide. Tout particulièrement on peut employer des préparations nutritives ou d'hormones.
De cette façon on emploie par exemple des hormones ou autres pré- parations pour le traitement de la peau et on les utilise pour le traitement des affections de la peau, telles que 1' eczéma ou les dartres. Comme ces maladies n'interviennent généralement qu'à des emplacements isoles de l'épider- me, il peut être opportun de n'apporter l'aérosol sur la peau que simplement à ces emplacements. Cela peut être réalisé en branchant sur le dispositif con- forme à l'invention un tuyau souple dont l'orifice d'extrémité est appliqué hermétiquement sur l'épiderme.
Pour intéresser maintenant une zone d'action plus étendue que cel- le correspondant à la section du tuyau souple, on peut adapter. à l'extrémité du tuyau un raccord évasé dans le genre d'une cupule de caoutchouc ou d'une ventouse. On peut monter, dans le tuyau souple amenant à cette cupule, une soupape de retenue pour empêcher que les parties d'aérosol, qui ont été conta- minées lors du traitement, ne puissent remonter dans l'appareil. On peut aus- si munir la cupule en caoutchouc d'un robinet de fermeture et la prévoir débran- chable du tuyau, de sorte que, après l'application de l'aérosol exécutée, on puisse laisser la ventouse un certain temps sur l'emplacement du corps, 'tandis que l'appareil peut être employé par ailleurs.
Ce mode d'opérer est particulièrement indiqué dans le cas où on traite des maladies de la peau graves comme la syphilis ou les ulcères par des aérosols toxiques, spécialement le mercure ou ses composés. Ces substances toxiques restent, de cette façon, isolées de l'extérieur.
Parmi les préparations susceptibles d'être aérolysées, sont égale- ment celles qui agissent sur la croissance des ongles des pieds ou des mains et des cheveux. On peut utiliser aussi, entre autres, les produits contre le blanchiment de la chevelure.
Des médicaments sont souvent introduits dans les cavités du corps, au moyen d'organes d'introduction en forme de tubes ou de tuyaux souples, par exemple, plus spécialement, dans l'abdomen, ou les organes tels que l'estomac, les poumons, l'utérus ou autres. On obtient ainsi des effets de guérison, par exemple lorsqu'il s'agit d'abcès ou de tumeurs. De même on peut introduire de cette façon des préparations liquides radioactives pour le traitement du cancer. Suivant l'invention les préparations liquides sont, dans ces cas, in- troduits sous forme aérolysées à l'aide d'éléments en-forme de tubes ou de tuyaux souples.
L'alimentation artificielle dans certaines maladies par voie anale, au moyen d'introduction d'aliments dans les intestins, est effectuée également, conformément à l'invention et à l'aide d'un tube ou d'un tuyau souple, sous forme aérolysée, spécialement le sucre de raisin.
L'aérosol possède, en rai- son de sa fine division, l'avantage de présenter une surface extérieure très grande au contact de la grande surface des replis de l'intestine
Enfin, les méthodes modernes de traitement de la tuberculose. par introduction d'une canule dans les voies respiratoires jusqu'à l'intérieur mê- me de la caverne du poumon malade, acquièrent grâce à l'invention, un perfec- tionnement nouveau en ce que on ne verse plus le médicament goutte à goutte par la canule, mais qu'on l'introduit sous forme aérolyée au moyen du nouvel appareil. Ceci n'exclut pas d'ailleurs l'inhalation d'aérosols. Dans les in- flammations pulmonaires l'aérosol est simplement inhalé. On peut aussi, sui- vent les règles de la physique moderne du noyau, aérolyser des substances radio- actives pour lutter contre les foyers cancéreux.
De même, la vaccination et la sérothérapie voient leurs modes d'ap- plication considérablement étendus, du fait que les préparations liquides ne sont plus uniquement introduites en injections ou scarification de la peau du patient mais, en réalité, d'une manière beaucoup plus efficace, par assimilation des aérosols à travers les poumons. En raison de la très grande surface de
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de contact de l'ensemble des cellules pulmonaires, les liquides aérolysés pé- nètront beaucoup plus rapidement dans la circulation sanguine et dans le sys- tème lymphatique. On peut également utiliser l'inhalation pulmonaire conjoin- tement à l'injection ou la scarification cutanée, dans des procédés combinant ces méthodes.
Jusqu'à maintenant on a fréquemment, pour diviser finement les li- quides, chauffes ceux-ci en vue de leur transformation en vapeur. Cela présen- te cependant des désavantages considérables, car Inefficacité thérapeutique des préparations sensibles est considérablement amoindrie par le chauffage mê- me réduite en raison des modifications chimiques consécutives à leur grande sensibilité à la chaleur. si même elles ne sont pas absolument sans effet ou même rendues toxiques. Conformément à l'invention, l'aérolysation est entre- prise maintenant à température du local c'est-à-dire sans chauffage.
Egalement en parfumerie l'aérolysation au moyen du nouvel appareil se montre très efficace,, du fait qu'on peut soumettre à l'action de l'aérosol une seule personne ou au contraire des enceintes détendues tels que théâtres, salles de spectacle ou de cinéma. Dans ce qui précède ne sont donnés que quel- ques exemples d'application. L'invention n'a cependant pas de ce fait de li- mites d'application.
Lorsqu'on doit employer des produits pour 1-'inhalation, on adapte à l'orifice de sortie du récipient une,pièce de réduction sous forme de raccord sur lequel est branché un masque buccal par l'intermédiaire d'un tuyau souple de liaison, une soupape de retenue étant prévue dans le masque. On réalise ainsi une disposition permettant au patient d'inhaler l'aérosol, en expirant l'air par le nez.
Le nouveau dispositif peut encore être utilisé dans l'élevage des abeilles pour aérolyser des produits nutritifs tels que des solutions de sucre, l'aérosol étant insufflé dans la ruche. Les particules ultra fine de sucre se déposent partout à l'intérieur et servent à la nourriture des abeilles.
De même les ruches son désinfectées par traitement aux aérosols.
De même la distribution d'engrais aux plantes peut être, grâce au nouvel appareil, conduite dans des voies absolument nouvelles. Les produits d'engrais, amenés sous la forme liquide, comme les engrais azotés, potassiques, phosphoriques et autres, mais encore les produits nutritifs des plantes, peu- vent être par aérolysation amenés à l'état de division ultrafine de sorte que les plantes absorbent et assimilent ces substances flottantes. On obtient ain- si un mode d'engrais très efficace et économique. Le procédé d'engrais est efficace du fait que, en raison de leur division ultrafine extraordinairement poussée, les engrais sont absorbés et répartis dans les plantes avec la plus grande rapidité. Il est économique parce que les pertes sont les plus rédui- tes.
Dans les méthodes habituelles, une partie de l'engrais s'enfonce dans les couches les plus profondes du sol, 1à où les racines des plantes ne peu- vent plus les atteindre. On peut également aérolyser des substances telles que l'aspirine et autres produits médicaux. Ces substances servent de sti- mulants de croissance de la plante.
L'aérolysation pour la lutte contre les plantes et insectes nuisi- bles en culture, spécialement des fruits et de la vigne, est également beau;- coup plus simple et plus efficace. Les différents produits, spécialement les antiparasites agissant sur les insectes par contacta tels que le trinitroeré- sol, le carbolinium pour arbres fruitiers, les différents pulvérisants au cui- vre ou à l'arsenic sont aérolysés au lieu d'être, comme jusqu'à présent, pro- jetés à travers des ajutages grossiers. On obtient ainsi un traitement essen- tiellement économique et efficace.
Dans la lutte contre les insectes, spécialement les mouches,, mou- cherons, moustiques et autres insectes nuisibles., l'invention s'est également montrée très avantageuse car l'aérosol, en raison de sa dispersion très fine, flotte beaucoup plus longtemps dans l'air que dans les dispositifs de pulvéri- sation connus jusqu'à maintenant avec leurs gouttelettes relativement grosses.
De même, le D.D.T.et autres insecticides agissant par contact peu-
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vent être aérolysés pour combattre avec beaucoup plus de succès que jusqu'à présent, la malaria, la maladie du sommeil, la fièvre éruptive pourprée et ana- logues.
Il est surprenant que le D.D.T. de texture épaisse,, analogue à une huile lourde de moteur soit aérolysée directement sans difficultés dans l'ap- pareil objet de 15invention. La grande importance des aérosols est bien connue: ils présentaient cependant jusqu'à présent des inconvénients parce que les par- ticules étaient trop grosses. C' est seulement avec le dispositif de l'inven- tion qu'on parvient à une dispersion suffisante pour qu'une efficacité favorable soit obtenue par le grand développement des surfaces extérieures.
Ainsi l'é- thylêne, le propylène, le triethylénoglycol peuvent être aérolysés. L'aérosol pénètre, en raison de sa finesse jusque dans les fentes les plus dissimulées, qui restent inaccessibles à l'arrosage ordinaire. D'autre part., il ne se pro- duit aucune flasque ou tache car il s'agit d'une substance flottante sèche qui ne mouille pas. Elle n'est par ailleurs contrairement à son apparence gazeuse, ni fugitive comme le gaz et ni toxique. On évite les corrosions des muqueuses.
Pour combattre les insectes nuisibles et pour l'engrais, il peut être avantageux d'introduire les substances en question dans le sol au moyen de l'aérolyseur de l'invention à travers un tuyau souple muni d'une embouchure appropriée qu'on enfonce dans le sol à endroits espacés. L'aérosol pénètre dans le sol et se répand dans les porosités. On obtient ainsi un engrais plus efficace et par ailleurs une lutte plus efficace contre les insectes nuisibles, du fait que la substance se répartit dans le sol et vient tuer par exemple les vers blancs.
Un exemple de l'efficacité de l'aérosol conforme à l'invention est celui dans lequel des punaises placées dans une enveloppe de papier parcheminé composée de 12 feuilles superposées, on été tuées au bout d'une demi-heure de traitement par l'aérosol, du fait que celui-ci pénétrait mélangé à l'air à tra- vers les fines fentes de l'enveloppe de papier.
Il peut être avantageux d'aérolyser l'humus de la terre avec des substances d'engrais, l'aérosol pénétrant dans les pores de la terre.
Pour la bonne conservation des produits alimentaires on peut détrui- re avec des dispositifs conformes à l'invention, les mousses et champignons de moisissure et leurs spores. Ce traitement est particulièrement important pour la fermentation, par exemple l'industrie des moûts,. où il arrive fréquem- ment que, sans ce traitement, la charge complète de fermentation s'altère.
Il est important dans ce cas qu'il ne résulte aucune modification de goût.\' du fait que, conformément à l'invention, des quantités extraordinairement faibles sont nécessairessoit environ 1 cm3 pour 10 ou 15 cm3 d'espace, c'est-à-dire une dilution allant jusqu'à 10 ou 15 millinnième. La dilution peu,, être encore plus poussée.
Dans les armoires :frigorifiques, l'aérolyseur convient très bien pour la conservation spécialement des viandes en aérolysant de l'acide formique.
Dans 1-'Administration des postes, on peut pratiquer avec avantage la désinfection par le nouvel aérolyseur, les casques et microphones pouvant être rapidement et très simplement désinfectés dans les magasins. Egalement on peut pratiquer une aérolysation dans les cabines de transmission spécialement aux changements de poste du personnel, car particulièrement les casques ..sont des transporteurs de germes.
On peut aussi assurer ' avec un succès particulièrement marqué par l'aérolysation, la désinfection à la formaline contre les mites. On évite l'ap- pareil précédemment employé, lourd et.composé d'un carter en cuivre pour la vaporisation de la formaline et on le remplace par un aérolyseur léger.
Lors de l'emballage, dans les locaux d'emballageon peut aérolyser différents produits de désinfection. Cela est particulièrement important dans l'emballage de la ouate et de la cellulose.
Pour traiter l'eczéma;, on peut de préférence aérolyser des vitami- nes et des hormones. Dans les hôpitaux l'aérolysation se recommande.\' particu- lièrement dans les sections d'accouchement- du fait que les corysas peuvent être
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mortels pour les accouchées.
Des essais ont montré que, avec une aérolysation régulière au moyen du nouvel appareil.!1 il ne se produisait plus aucune infection.
On a constaté le fait surprenant que l'aérosol après avoir été pro- duit conformément à l'invention.:; peut être comprime assez fortement dans un compresseur et emmagasiné ensuite dans une bouteille à haute pression. Il suf- fit alors de laisser sortir ].'aérosol de la bouteille comme un gaz au moyen d'un robinet de réglage. On a constaté que, en raison de sa fine dispersion, qui atteint presque la limite moléculaire, l'aérosol se comporte comme un gaz c'est-à-dire peut être fortement comprimé sans se liquéfier.
L'aérosol conforme à l'invention est, en raison de sa finesse, apte à être employé pour la désinfection des documents dans les archives. Il suffit d'aérolyser ces locaux pour que l'aérosol pénètre partout dans les plus petites fentes et entre les feuilles de papier.
Dans les imprimeries, l'humidité nécessaire peut être obtenue par aérolisation d'air dans l'atmosphère pour permettre la marche rapide voulue.
Une installation automatique peut être faite avec un hydrométre à cheveu.
Dans la dentisterie le traitement des racines par introduction d'aé- rosol dans la pulpe. au moyen d'une canule fine fixée à l'extrémité d'un tuyau souple, s'est montré particulièrement efficace car l'aérosol pénètre dans les interstices les plus étroits jusqu'à la pointe extrême de la racine., de sorte que le traitement aseptique est assuré de manière parfaite.
Le traitement des maladies de coeur à l'aide de la stophantine est pratiqué d'une manière nouvelle par inhalation sous forme d'aérosol. On peut de cette sorte se contenter de faibles quantités de ce médicament coûteux.
Le traitement du rhume des foins est également effectué par des méthodes uti- lisant les aérosols.
Pour sécher l'air, spécialement sous les .tropiques, on aérolyse des substances avides d'humidité, comme particulièrement le chlorure de calcium.
Dans la préparation des eaux potables,, les produits désinfectants à employer, spécialement le chlore, sont aérolysés et introduits dans l'eau au moyen d'un raccord de canalisation. Les particules aérolysées ultra, fines se répandent dans l'eau et ont une action désinfectante particulièrement inten- se du fait de leur grande surface extérieure. De même, dans le traitement des eaux usées, spécialement dans les installations de décantation, on peut obte- nir, par la formation d'aérosols qu'on introduit dans l'eau, un effet particu- lièrement bon.
Pour la fécondation artificielle des -plantes., le pollen des fleurs est mis en suspension et ensuite aérolysé conformément à l'invention.
On a constaté que les effets des aérosols étaient particulièrement améliorés dans les circonstances où on est en présence d'une charge électro - statique. Cela s'explique évidemment par le fait que les microbes et les ma- croorganismes, tels que l'être humain., ont, dans un certain sens, une charge électriques de sorte que l'effet désinfectant et thérapeutique est particuliè- rement favorisé si les aérosols présentent la charge opposée, de sorte qu'une attraction particulièrement violente s'exerce avec finalement une rencontre., entre d'une part l'aérosol et d'autre part, les micro ou macro-organismes.
C'est ce qui explique aussi que souvent les ingrédients très efficaces restent pratiquement sens effet, ce qui se produit si l'aérosol est chargé d'électri- cité de même signe que le microbe ou le macro-organisme.
Le nduvel appareilà aérolyser est également employé de manière avantageuse;, par exemple dans les écoles et spécialement dans les étables ou analogues, par exemple pour la lutte contre les épidémies,\! dans le dernier cas par exemple contre les maladies de la corne ou de la fièvre aphteuse. Dans ce cas il est avantageux de prévoir un appareil automatique, muni d'un compteur à temps qui réalise le contact de fonctionnement à des intervalles de temps déterminés, en commandant le moteur d'entraînement de l'appareil pour la fer- meture ou la coupure de son circuit.
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On peut aussi utiliser ces appareils pour l'apport de couches de revêtements sur des objets de toute sorte. Dans ce buts le liquide de revête- ment, tel que la laque, est aérolysé au moyen de l'appareil de l'invention dans une chambre dans laquelle sont disposés les objets sur lesquels la substance flottante se dépose ensuite en une couche ultra fine également répartie. Le dispositif peut également être utilisé pour'la teinture des tissus., étoffes et vêtements par méthode à froid,, ces articles textiles étant pendus dans une chambre dans laquelle on aérolyse la substance colorante. On peut aussi réali- ser des motifs en forme de tache ou de points ou de rayures en utilisant un tuyau souple dont on dirige l'embouchure sur le tissu, c'est-à-dire en utili- sant l'appareil à la manière d'un pinceau.
Jusqu'à maintenant les carters d'engrenage, spécialement dans la construction de véhicules et de machines, sont remplis d'huile pour le graissa- ge des roues d'engrenages. D'après l'invention, ce procédé peut être transfor- mé du fait qu'on introduit l'huile, par un raccord d'introduction sous forme aérolysée, et à des intervalles de temps déterminés par un compteur de temps automatique. Cette huile se dépose sur les surfaces et forme un film mince.
Ainsi? on réalise un graissage non seulement économique, mais encore spéciale- ment efficace. De même on évite les effets de vieillissement de l'huile et sa pollution. D'après le nouveau procéder de l'huile constamment neuve est apportée aux engrenages tandis que l'huile usagée tombe vers le bas dans le carter. Il a été démontré que l'huile ainsi aérolysée ne présente pas de dan- ger d'explosion : on peut même présenter une flamme découverte à l'ouverture du carter. Bien entendu, le compteur à temps, mentionné plus haut;, n'est pas indispensable.
Grâce à l'invention., on peut encore réduire environ de moitié la consommation de chaleur nécessaire à la fabrication de la vapeurspécialement dans les installations de vapeur motrice. Des essais ont montré que pour la vaporisation de 1 litre d'eau à température de vaporisation, il n'est pas né- cessaire d'utiliser 100 calories comme dans les installations habituelles, mais que la moitié suffisent.
Si l'on construit l'appareil avec de grandes dimensions., on peut avantageusement l'employer pour l'humidification dans la culture des plantes que ce soit dans la culture à l'air libre, ou en serre et forceries. L'air ainsi aérolysé présente l'avantage d'être absorbé par les plantes de manière parfaite et économique en raison de la finesse de sa division. Jusqu'à mainte- nante une grande partie de l'eau, d'arrosage était perdue pour l'humidification propre des feuillesa en raison de son égouttage de sur les feuilles.
Il est importante dans ce cas., de charger électriquement l'eau aérolysée dans l'appa- reil de manière à lui donner une certaine caractéristique artificielle d'eau d'orage, ce qui est très fructueux pour la croissance, en raison des charges électriques.
L'invention est très bien appropriée pour la lutte contre le cham- pignon dit bolet destructeur. L'aérosol fin pénètre dans les pores les plus fins pour atteindre les emplacements contaminés par le champignon. Il suffit d'aérolyser les locaux. L'arrachages des tentures précédemment indispensable pour atteindre les parties contaminées n'est plus nécessaire.
D'après la forme de réalisation des figures 31 et 32, la turbine est disposée inclinée, de sorte que au repos de l'appareil il n'y ait pas de risque que le liquide restant adhérant à la surface des ailettes ne goutte dans l'embouchure de la buse et ne l'obstrue par formation de cristaux. En raison de la position inclinée, le liquide adhérent coule jusqu'au point bas 67 a, qui, dans la disposition représentée fig.31 est situé hors de l'embouchure de la buse, de sorte qu'une obturation de la buse n'est plus possible.
Afin que le jet de la buse 68a ne vienne pas frapper contre le cadre 69a il est rationnel de disposer la buse dans une des positions 70a (fig. 32)
La position inclinée a diantre part l'avantage que, pendant le fonc- tionnement, les gouttes relativement grosses tombant sur les ailettes, obéissent aux forces de gravité, et en raison de la force centrifuge sont projetées vers le bas. On obtient de la sorte une consommation plus économique de liquide.
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Il est avantageux conformément à la fig. 33 de monter sur l'orifi- ce supérieur du récipient un tube enroulé en spirale 71a. Par ce dispositif on obtient que l'aérolysation est particulièrement fine parce que les goutte- lettes éventuellement restantes sont finement divisées par leurs chocs multi- ples contre les parois. Bien plus, ce serpentin est avantageux pour l'aéroly- sation de substances sensibles à la lumière, du fait que., en raison de la forme enroulée du serpentin., la lumière ne peut pénétrer dans l'appareil.
Pour réaliser le chargement électrique de l'aérosol, on peut sui- vant figure 34, amener l'une des canalisations isolées 72a à la trémie 73a ou à la turbine. L'aérosol passant devant celle-ci se charge en conséquence.
Dans ce cas, il est nécessaire d'isoler cette pièce des autres parties par un isolement 74a. Si on emploie du courant alternatif, un redresseur 75 a de cons- truction connue est intercalé sur la canalisation.
Si on emploie un aérolyseur à grande capacité, pour aérolyser les produits de traitement dans la culture des fruits il est avantageux de monter un dispositif diffuseur 76a (figo 35) sur la sortie de buse 77a, diffuseur com- portant un certain nombre de plaques déflectrices recourbées, de sorte que seu- lement une partie de l'aérosol soit soufflée directement vers le haut, tandis qu'une antre partie est détournée vers les côtés et même en partie-vers le bas., de sorte que la partie inférieure des arbres soit également atteinte par l'aé- rosol.
Dans le cas de substances particulièrement cristallisables et pour éviter la cristallisation à la sortie dé la buse, il est bon, conformément à la fig. 36, de disposer la buse, la turbine et la plaque déflectrice horizon- talement, le tuyau d'aspiration venant plonger dans le récipient à liquide 79a par l'intermédiaire d'un coude 78a.
Sur les véhicules de transporta qui présentent un déplacement d'air considérable, de même que les camions., les véhicules de chemin de fer, les a- liions, et les bateaux;, ce courant d'air dû à la marche est amené à la buse 80a par une trémie 82a (fig. 37) à travers une vanne d'arrêt 81a. L'appareil est ainsi spécialement simple et peut coûteux. Dans ce cas l'avantage apparaît comme particulièrement évident,, qu'on peut se contenter, conformément à l'in- vention, pour l'aérolysation, d'une surpression très réduite., quelques centièmes d'atmosphère, alors qu'on estimait jusqu'à maintenant indispensable d'employer pour les buses une pression de 1,2 et 3 atmosphères.
Il a été prouvé que l'on pouvait même aérolyser des substances so- lidessous forme de poudres, en utilisant l'appareil suivant l'invention et lui donnant une autre forme conforme à la fig. 38. A partir d'un récipient 83a on amène la substance pulvérulente par un coude 84a à un tuyau d'amenée horizontal 85a. Elle est alors finement dispersée c'est-à-dire séchée par sa sortie de la buse 87a en raison de l'effet hélicoïdal d'expulsion dû à l'air comprimé arrivant par une conduite 86a.
Pour réaliser des appareils à main plus petits d'usage courant et de ce fait moins coûteuse pour usage domestique, il est avantageux d'utiliser, au lieu de l'aspirateur de poussières suivant dispositif fig. 3,un appareil usuel de séchage des cheveux, dans la forme courbée à. angle droit, ou dans la forme droite encore plus petite. Dans ce cas il peut être utile de débrancher du secteur d'alimentation électrique, la. spirale chauffante disposée dans l'em- bouchure du séchoir. Pour sa fixation, il est prévue sur l'appareil,, a aéro- lyser qui est alors conçu de forme réduite, un tuyau de raccord latéral:, dans lequel on emmanche la bouche de sortie du séchoir qu'on immobilise avec une vis de pression ou un dispositif de serrage.
Afin de pouvoir facilement disposer l'appareil entier sur un sup- port., il est avantageux de prévoir sur le fond une plaque de support qui se prolonge en direction du raccord de l'appareil de séchage.
En -vue de l'aérolysation de quantités faibles et précises de liqui- de (fig. 34) une coupelle 88a pourvue de graduations est disposée au-dessous du raccord d'aspiration, coupelle s'élargissant vers le haut pour former une trémie 89a destinée à recueillir les parties de liquides s'écoulant en arrière.