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MACHINE A PRODUIRE DES DISPERSIONS.
L'invention concerne des machines pour l'obtention de mélanges divisés à l'extrême finesse, tels.que par exemple des émulsions,, des suspen- sions ou des dispersions.
L'invention concerne particulièrement les machines à produire les dispersions du genre des moulins à colloïdes,, dans lesquels une matière préa- lablement fragmentée est divisée à l'extrême finesse dans 'on dispositif con- sistant en une roue dentée qui tourne à, grande vitesse dans un bâti denté - intérieurement avec un intervalle réduit. On peut introduire la matière à travailler soit à l'état déjà préalablement fragmentée soit en gros morceaux, auquel cas 'cette 'matière est traitée préalablement dans un dispositif de frag- mentation préalable qui est prévu à l'intérieur du bâti de la machine sous forme d'étage préalable.
Il existe déjà de ces genres de moulins à colloïdes avec ou sans étage préalable de fragmentation préalable. Dans ces machines à produire des dispersions, les systèmes de dispersion produisant la fragmentation à une extrême finesse ont la forme de systèmes rotatifs de croix de battage, de broches, de cames ou organes analogues, dont, Inaction de fragmentation repo- se principalement sur une action de percussion et de cisaillement. Ces machi- nes à produire des dispersions représentent des ensembles relativement- grands qui nécessitent une puissance de fonctionnement importante.' On a construit ces moulins à colloïdes connus surtout de manière à obtenir le degré de divi- sion le plus fin possible.
Dans ce but, on a, par exemple,dans les systèmes à canes, fixé le pas circulaire et le rapport entre les largeurs des dents de .la denture du rotor et de celle du stator ou du bâti et on a même enca- stré dans la machine des producteurs d'ultrasons excités électriquement. Mais cependant, d'après l'expérience,, ces machines ne produisent pas une division uniforme d'extrême finesse, mais les grosseurs des grains dans le produit fi- ni varient à l'intérieur de larges limites.
Le premier but de 1?in-veiition consiste à créer une machine per- fectionnée destinée à l'obtention de mélanges divisés à l'extrême finesse,
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81, mcyen de laquelle la matière à fragmenter, qui ,''n-.,,' être scus différents é+j avoir des c': .pti3.3n diverses dôéléments ou diverses résistances i.o:r¯é-r:ie'es en par.buJ..i6 en '::'e qui concerne la ténacité, est subdivisée en particules les plus petites ayant essentiellement le même ordre de gran-
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de-ur colloïdale.
Un autre but de 13rfrer.on consiste à donner à 'une ma0bi.ne per- fectionnée à produire des mélanges divises d'extrême finesse, -une forme telle que la subdivision extrêmement fine de la matière à fragmenter en particules identiques, ayant sensiblement le même ordre de grandeur oollo!7dale, soit effectuée avec un%-, durée et une consommation d'énergie plus réduites que cel- les qui ê:.e nécessaires jusqü5l'3. présent avez les moulins à >aLo5des eiJn- nus.
Un autre but de l' inv61ltion consiste à réalises une machine à pro- duire les dispersions d'extrme finesse qui, même avec des dimensions rédiù,- t es et une puissanpe de fonctictmement. relativement petite, fouît des ren- dements élevés en dispersions deextrgme- finesse et est utilisable par consé- quent comme petite machine dans la technique, au laboratoire:; à la cuisine, etc" 0 Il rentre aussi dans le cadre de l'invention de réaliser une ma- chine perfectionnée de fragmenta.t.ion à 1-lexLrgme finesse et en particulier une petite machine de ce genre qui puisse être immergée dans la matière à traiter qui contient des factions liq-des,j1 et qui permette de produire, à Pétttt. immeigé, une division d extrême finesse efficace et un mélange extrêmement fin de la matière à travailler.
En outre 'un autre 1Xtt particulier de 1-'invention consiste à réa- liser une machine perfectionnée à produire les dispersions extrêmement fines, qui. comporte des organes de travail produisant avec la consommation d'énergie
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la plus favorable dans le sens du boy de l'invention indiqué 0ideBsus>, une suppression partielle oa complète de la phase fluide ou d".me ou de plusieurs des phases fluides de la disperxion, en particulier de la suspension ou de 1'é..slon divisée à l'extrême finesse Conformément à l'un d.ex buts de Pillv6ntion indiqués ci=dessus, et à d'autres buts de celle---i, reeonnaissables diaprés la description et les dessins annexés dans lesquels 13inven!i.on est représentée en plusieurs formes de réalisation à titre d'exemple,
la caractéristiqae principale de l'inven- tion consiste en ce qu'un certain nombre de systèmes de dispersi-on, de con- struction différente et d'actions de division diverses, sont disposés sur le trajet de la matière à traiter traversant la machine à produire les dis-
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persions d5extrême finesse de manière qu'ils soient adaptés à produire une subdivision de la matière traitée en particules de grosseur cc,nst3.i13I!lent dé- croissante et simultanément de grosseur uniforme. Les systèmes de dispersion
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de constructions différentes et d'a=t,Lon de division différente peuvent être disposés dans ce cas, par rapport au trajet de la matière traversant la ma- chine à produire des dispersions d'extrême finesse, soit en série, soit en partie parallèlement et en partie en série.
Dans ce dernier cas à titre de caractéristique particulière de l'invention, les différents systèmes de dis- persion disposés parallèlement par rapport au trajet de la matière à traiter peuvent être adjoints à différents éléments ou organes de la matière à trai- ter.
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D'autres caractéristiques de 1invention et des avantages qu'elle permet d'obtenir sont reconnaissables d'après la description qui suit et en regard des dessins annexés,, dans'lesquels l'invention est expliquée plus en
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détail à l'aide de nombreuses formes de réalisation, choisies à titre d'exer :/?J ple. Dans le but de faciliter la compréhension de l'invention, les organes ou les phases du fonctionnement ont été désignés par des expressions spéciales pour plus de simplicité et de clarté. Mais ces désignations doivent être pri- ses dans leur sens le plus large en ce qui concerne le contenu et le sens de l'invention, par rapport à l'état connu de la technique.
Pardi les différen- tes idées qui se présentent dans la description qui suit, l'expression "ma-
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chine à produire des dispersions" représente la machine destinée à produire
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les mélanges divisés d-1 ex+,rgme finesse, etcooo, en tant que machine complète. i epressl.n "système de dîsperaï-on" doit, de-ane Part, car'8.ctériser un. groü.= pe isolé de eonstrostion d9 organes du même genre, en particulier, ou des sous- groupes d5organes qui représentent en commun une unité de travail dans le but, d;'obtenir un effet de dispersion déterminé qui dépend entre autres, du mode de construction de ce groupe.
L'e--zpr,--ssion "système de dispersion" doit, en outre, désigner une unité de travail qui produit une dispersion, c'est-à- dire une division à l'extrême finesse 7c.squà la zone de grandeur des parti- cules oollaâdales au contraire dune -unité de travail dans laquelle la ma- tière à ,traiter n'est subdivisée q>a3en partie-oies de dimensions beaucoup plus grossières que celle de l'ordre de grandeur colloïdal et qui est d'ailleurs
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désignée, d$après le sens, sous le terme de système de fragmentation préala- 'bleo La -réunion d::>U1:l système de fragmentation préalable et dei-m système de dispersion dans le bâti d'une machine à produire les dispersions est déjà connue.
Sur les dessins, les mêmes organes ou des organes semblables por- tent les mêmes chiffres de référenceso
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La fig-are 1 est une coupe verticale d-une forme de réalisation dune machine à produire les dispersions extrêmement fines suivant 1 inven- tion, dans laquelle les organes de la machine où la fragmentation d'extrême finesse se produite sont représentées en coupe.
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La figure 2 est une vue partielle d3une machine à produire les dispersions d'extrême finesse, semblable à celle de la figure 1 mais dans laquelle la partie inférieure du. moteur de commande est supprimée et les par-
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ties de la machine où la fragmentation d'ex-réme finesse se produit,, sont re- présentées en soupe.
La figure 3 est une vue verticale d'une forme de réalisa- tion modifiée d'une machine à p'rodllire des dispersions d'extrême finesse;, dans laquelle les organes de la machine où la fragmentation d'extrême finesse se
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produit sont en coupe# La figure 4 est une coupe partielle, à plus grande échelle, d'une machine à produire des dispersions d' ertrême finesse avec un système de frag- mentation préalable et deux systèmes de dispersion montés en série, cette construction formant 'une variante.
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La figure 5 est une vue en perspective d'une part.le de la machin ne suivant la ligne V-V de la figure 4, le bâti et la came de fragmentation préalable étant représentés en coupe.
La figure 6 est une coupe du premier' système de dispersion de la machine suivant la ligne VI-VI de la figure 4.
La figure 7 est une vue d'une partie d'un autre système de dis- persion de la machine le long de la ligne VII-VII de la figure 4, le bâti et une partie du moteur étant représentés en coupe.
La figure 8 est -une coupe partielle à plus grande échelle d'une autre forme de réalisation d'une machine à produire les dispersions d'extre- me finesse.
La figure 9 est une vue d'une partie de la machine suivant la ligne IX-IX de la figure 8, le bâti et une came de fragmentation préalable - de la machine étant représentés en coupe.
La figure 10 représente une vue, en coupe partielle, d'une autre
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forme de réalisation d'une machine â, produire les dispersions d'extrême fi- nesse avec des tuyères disposées dans le rotor et des lames montées mobiles dans le bâti et représentées en' plan pour plus de clarté.
La figure 11 est une coupe partielle de la machine le long de la ligne XI-XI de la figure 10.
. La figure 12 est une vue partiellement en coupe, d'une autre òr- me de réalisation de la machine à produire des dispersions d'extrême finesse., avec une construction différente du système de dispersion.
La figure 13 est une coupe partielle de la machine suivant la li-
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gne XIII-XIII de la figure 12.
La figure 14 est une vue partielle du système de dispersion d'une autre forme de réalisation d'une machine à produire des dispersions d'extrême finesse avec un petit nombre de tuyères montées sur le rotor.
La figure 15 est une vue de côté, partiellement en coupe, de la machine suivant la ligne XV-XV de la figure 14.
La figure 16 est une vue, partiellement en coupe, du système de dispersion d'une forme de réalisation modifiée et économique d'une machine à produire des dispersions d'extrême finesse.
La figure 17 est une coupe partielle de la machine suivant la li- gne XVII-XVII de la figure 16.
La figure 18 est une vue, partiellement en coupe, du système de dispersion d'une forme de réalisation modifiée et économique, d'une machine à produire des dispersions d'extrême finesse.
La figure 19 est une coupe partielle le long de la ligne XIX-XIX de la figure 18.
La figure 20 représente une coupe partielle horizontale d'un sys- tème de dispersion d'une forme de réalisation modifiée et économique d'une machine à produire des dispersions d'extrême finesse.,
La figure 21 est une coupe verticale partielle le long de la li- gne XXI-XXI de la figure 20.
La figure 22 est une vue , partiellement en coupe, d'une autre variante de réalisation d'une machine à produire des dispersions d'extrême finesse.
La figure 23 est une vue de la partie inférieure du bâti de la machine suivant la figure 22, dans laquelle on a supprimé le rotor.
La figure 24 représente une variante de réalisation d'une machi- ne à produire des dispersions d'extrême finesse dans laquelle le bâti de la machine est représenté en coupe longitudinale et le rotor et son organe de commande, en vue et partiellement en coupe.
La figure 25 représente une coupe longitudinale d'une autre for- me de réalisation d'une machine à produire des dispersions d'extrême fines- se.
La. figure 26 est une vue en plan partielle d'une partie inférieu- re du bâti de la machine de la figure 250
La figure 27 est une vue schématique d'Une autre forme de réali- sation d'une machine à produire des dispersions d'extrême finesse ayant la forme d'un ensemble immergeable.
La figure 28 est une vue d'un appareil immergeable, semblable à celui de la figure 27 mais avec colonne de support et récipient de travail.
La figure 29 est une vue par devant de , appareil immergeable de la figure 28 dans lequel, pour plus de clarté, on a supprimé le récipient de travail et des parties de la machine.
La figure 30 représente une coupe longitudinale d'une partie du tube porte-arbres de la machine à produire des dispersions d'extrême finesse des figures 27 à 29.
La figure 31 est une représentation: schématique d'un ensemble de mélange et de dispersion d'extrême finesse dans lequel le récipient de travail est représenté' en coupe et le bâti du moteur est partiellement arraché.
Les machines à produire des dispersions d'extrême finesse, repré- sentées sur le? figurée 1 à 3 correspondent, dans leur construction fondamen- tale, aux machines à produire des dispersions et aux machines à homogénéiser qui sont connues dans la technique de la préparation .des masses. G' est pour-
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quoi,, afin qu'on ait -une meilleure vue d' ensemble, on ne les a représentées que schématiquement et seulement en ce qui concerne les pièces qui sont con- struites de façon particulière conformément à l'invention.
Les tonnes de réalisation du système de dispersion proprement dit représentées sur les figures 4 à 21 peuvent constituer des éléments des machines représentées entièrement sur les figures 1 à 3. Pour plus de claifl- té, on a désigné généralement, dans la description et sur les dessins, des organes disposés de la même façon et/ou ayant les mêmes modes d'action, par les mêmes chiffres de référence.
La machine à produire des dispersions d'extrême finesse selon la figure 1 comporte le moteur de commande M ayant la forme d'un moteur usuel à stator et le dispositif de dispersion proprement dit D, dont le bâti G est fixé de la manière usuelle sur le bride du moteur, par exemple au moyen de vis. Le rotor 1 du dispositif de dispersion est relié à l'arbre du moteur M directement ou, le cas échéant, par l'intermédiaire d'un mécanisme de multi- plication ou de démultiplication approprié constant ou réglable. Dans le trajet entre l'arbre du moteur et le rotor 1, on peut, en outre, disposer des accouplements d'enclenchement ou de surcharge, Ces dispositifs de com- mande et d'accouplement sont connus dans la technique et ne sont, par consé- quent, pas représentés en détail.
Dans le bâti G du dispositif de dispersion, on a monté une pièce rapportée 2 qui sert de support de la partie fixe du ou des systèmes de dispersion. Sur la face supérieure de la machine à produire des dispersions d'extrême finesse se trouve le récipient de remplissage 4 pour la matière à traiter et, sur l'enveloppe du bâti G, on a disposé le rac- cord de sortie 5 pour la matière terminée. Dans la forme de réalisation re- présentée sur la figure 1, le rotor 1 tourne à l'intérieur de la partie immo- bile 2 du système de dispersion.
La forme de réalisation, représentée sur la figure 2, se diffé- rencie en principe de celle représentée sur la figure 1 en ce que la partie fixe 2 du dispositif de dispersion est disposée à l'intérieur du rotor 1.
Le reste de la construction de la machine peut être semblable à celui de la machine représentée sur la figure 1.
La machine à produire des dispersions d'extrême finesse repré- sentée sur la figure 3 possède deux moteurs de commande M et M'.Le moteur M sert aussi,., comme dans la forme de réalisation représentée sur les figu- res 1 et 2, de stator pour la machine D à produire des dispersions fixée sur lui, par exemple au moyen de boulons. Il entraîne, directement ou par l'in- termédiaire d'une commande, le rotor intérieur 1 du dispositif de disper- sion. Le deuxième moteur de commande M'est fixé sur la face supérieure du dispositif de dispersion, D, par exemple, comme on l'a représenté, par inter- position de cornières de support en forme d'U.
Le moteur M' entraîne la par- tie extérieure rotative 2 du dispositif de dispersion de façon correspondan- te,directement ou par l'intermédiaire d'une commande du genre décrit ci- dessusLe récipient de remplissage se continue par une conduite 4a passant au travers du moteur de tête M' et débouchant dans la chambre de remplissage 4b située à l'intérieur de la partie rotative 2. Le raccord de sortie 5 pour la matière terminée est disposé sur la paroi latérale de la machineo
Le dispositif de dispersion, objet de l'invention, peut être construit de différentes façons qui seront décrites ci-après en regard des figures 4 à 26. Dans ces dessins, pour plus de clarté, on n'a représenté que des parties du dispositif de dispersion en vue ou en coupe.
Les deux parties fondamentales du dispositif de dispersion, à savoir la partie rotative 1 et la partie fixe - ou respectivement suivant la figure 3 - également entraînée 2 doivent être considérées comme si elles étaient construites,dans les fi- gures 1 à 3, à la place du dispositif de dispersion D.
Dans la forme de réalisation des figures 4 à 7, le dispositif de dispersion comporte un système de fragmentation préalable et deux systè- mes de dispersion d'extrême finesse, qui sont disposés l'un après l'autre dans le trajet de la matière à traiter conformément à l'invention, avec in- terposition d'autres organes de travail décrits ci-après et constituant des
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l' r,,: i><:: t .2l'lst iqu.es 3e l'imventioii. J,.6 système de fragmenta-tic-'i préalable, :le r:...lJl 0;.\1.6 les syst èm.es de dispe,n..ioi1 possède des organes rotatifs g:u1 sont- f'Lzés au rotor 1 ef des éléments Ï-'1IDlOblles qai sont fixés à la poetie fixe :2 1 aUée au bâti.
Le dispositif de fragmentation préalable consiste en iui :V<11¯Ènne -1,cm<=-1 en soi de cames de cisaillement 6l réparties n.,.tq:sene;.r.: dans le sens radial sur le rotor b2 à la partie 2 du bâti, cames entre .1.';;3, arêtes opposées desquelles se trouve une fente de travail ou entre-fer U3 Cet entrefer 63 est disposé obliquement vers le bas et vers 1 extérieur par
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rapport à l'axe central de la machine à produire les dispersions. Au dessous
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da système de fragmentation préalable, 1-*entrefer 63 sépancyit en .un sys- tème de perforations cylindriques 64 qui s'étendent à moitié dans le rot-r#
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et à moitié dans la partie fixe 2 du bâti.
Derrière ces épanouissements,
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l'E:L11.,J'.'efer se rétrécit tout d'atord à sa longueur primitive puis se conti-
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dans le premier système de dispersion où sa pente est accrus par l'axe
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dq la machine. Ce premier système de dispersion consiste à la manière COl1- er dents 71 et 72 disposées symétriquement dans le sens radial, les par- 1 bs 71 étant fixées sur la surface extérieure du rotor 1 et les parties ?2 s,.>i la surface intérieure de la partie 2 du bâtiy ou étant taillées dans la inaltéré de ces organes. Comme on le voit en particulier sur la figure 6 les
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arêtes frontales des deux groupes de dents sont pratiquement parallèles les
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unes aux autres avec un intervalle étroit agissant comme entrefer.
Cet en- trefer alterne., vu dans le sens de la périphérie, en succession régulière avec des épanouissements crées par les intervalles entre les dents. La figure 6 re- p1..;d'iiit uniquement la position des dents à l'instant auquel, lors de la rotez- tion du rotor,, les dents de celui-ci se trouvent justement en coïncidente aV'6,; les dents du bâti; à cet instant également, d'une façon décrite 7àLtéz.ieu- remeut., la différence d'espace nuisible entre l'entrefer et l'épûlu1dssm8t
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est la plus grande.
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4n presiier système de d.i5persian, se rattache une fente aimolaire é'. J. :;i! -7 8 dont le plan de l'axe est perpendiculaire à l'axe de la rr..ae;m.l16 et d.-,r;. les surfaces latérales ne présentent pas 43 0rgaales de tra.va,il.
Un de;è1J1e systèloe ,.e dspexNfln sl1it cette fente e.¯,1l11ilaÍl'e. Ce 5.1$1 ème consiste en une chambre annulaire dont le plan contenait l' Bd:'9 longez tudinal est aussi, pratiquement perpendiculaire à l'8xe de la mashine. La par- tie B1ipériellre de la chambre annulaire est d8pou:r'V-u.e d.Yorg8.nE;S >de trt.t'7ft.!1.
1>,n;s la partie inférieure de la chambre annialal1=e, se trouvent deux ;ß ; exs (.(.a..x1aux dE: couroaties dentées dont Pan, 91 est disposé sur le rotoi et. '==;h. t ré 92 sûr la partie fixe 2 du bâti. Les arêtes frontales des dejx g'rope d-3 d<:n.t sont di.sposées parallèlement 19,ine par rapport à l'autre, eomnJ.t: ('7e. le cas poui les groupes de cames du premier système de dispersion i: 1;ai:.- b';,11. libre un entrefer étroit 93. J.,'entrefer 93 est'parallèle à paxe de la machine et se continue en ligne droite sous fonae djune fente é=.fi<= B.:lt '>0' . >3 rjtcr 1 et la partie 2 du jd t3# ;:.nta qui, se termine dans le #>=,==<;t#1 r >,,",.t te 5 de la matière finie.
I-e mode de fonot-lo de la machine à proà:u.i:r'f) o.6S ê¯) ':,"tH: - 1',,;:5 d-ez,,3ême fizesse, r6p:rc3:3el1t8 aux figares 4 à 7 est le 5tli:J.f.w"".:' 3j: l rs,ù3 '! âe. da moteur de commande., en verse ou on coule le rotor étsnt !3.i.! : .v,t =; li....'.!J1 la matière à traiter dan>.> le récipient de remplissage 4. Sous Pillfl:f.8{:: ce commune de la pesanteur et de la force centrifuge, cette matière pF.<:('{3,-"';;-t la j;J8.ehine dans 3e sens de la flèche en tirets de la figure 4. La Lio.t !;3.!>ë: à t imiter parvient ensuite dans la zone des cames de cisaillement 61 el fi2. '';'!. ndème de fragmentation préalable.
Dans ce mouvement radial VSI.s '=e- :-v ,:. cette matière se heurte aux arêtes frontales des dents 62 du bâti. ilfi llit;ÚIè- ietps9 el.l: est déplacée tangentiellement par les dents 61 dû 1")t)y <1< soTt'e
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qu'elle parvient dans la zone de cisaillement des cames et elle est déchira
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hachée brisée et concassée comme dans un hachoir, avec une finesse croissan- t.e des particules.
Les épanouissements cylindriques 64 du système de fragmerc- tation préalable agissent alors comme une chambre de eb,ll...nement xx; oigane de t. ravail, dans laquelle des particules plus grosses sent l'n 'jÜ}'"8E: :3 par chocs dans le. système de fragmentation préalable et soumises une noiri f,-lls au processus de fragmentaion. 1.
matière pénètre par conséquent à 1,<*-" i>tit préalablement fragmenté dans le premier système de dispersion où el le est
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divisée finement d'une manière connue par Inaction dé cisaillement du sys- terne de cames à dents nombreuses dans une proportion constamment croissaii- "ie* La fragmentation dextrême finesse est accrue du fait que, par suite de l'accumulation réciproque des systèmes opposés de cames, il se produit un échange constant dans la division et la grandeur des épanouissements des entrefers, de sorte que les particules sont également soumises à des chocs propres renforcés.
La matière de traitement divisée à l'extrême finesse pénètre dans la fente annulaire 8. Cette fente annulaire agit comme fente d'homogé- néisation, comme dans les machines à subdiviser,telles que les émulsionneurs, déjà connus en soi. Mais dans le présent cas, la fente annulaire 8 agit, de la façon qui sera décrite ci-après pour accroître la capacité de puissance du deuxième système de dispersion. La matière de traitement entrant dans ce système est soumise, de façon analogue au premier système de dispersion, par la coopération des systèmes de dents 91 et 92, à une fragmentation extrêmement fine accrue.
Par suite de la présence de la chambre de laminage 94 existant dans le voisinage de la chambre des dents sans moyen de travail, les particu- les relativement grosses rencontrant la paroi arrière oblique des intervalles entre les dents dans le bâti 2 peuvent revenir en arrière, comme on l'a re- présenté, par la flèche en tirets et sont, par conséquent, soumises à un trai- tement multiple par les systèmes de dents. Par suite, les particules relative- ment grosses sont soumises à l'intérieur du deuxième système de dispersion, à un. traitement beaucoup plus fréquent que les particules les plus fines, les- quelles immédiatement après avoir atteint la grandeur désirée des particules, quittent le système par la fente de travail ou entrefer 93 et son prolonge- ment axial.
On obtient alors le résultat, conformément à l'invention, permet- tant de faire varier la grosseur des particules de la matière finie seulement à l'intérieur de limites tout à fait étroites.
Le mode d'action de ce deuxième système de dispersion est obtenu dans la forme de réalisation de l'invention décrite en regard des figures 4 à 7, en le munissant d'une admission ou d'un entrefer d'homogénéisation, de la manière indiquée ci-dessus et débouchant pour la matière à traiter en direc- tion radiale vers l'intérieur, et de l'échappement pour la matière finie com- mençant dans le prolongement de l'entrefer 93.
Comme la résistance à l'écou- lement des particules dispersées dans le milieu de dispersion est proportion- nelle, comme ordre de grandeur, au carré du diamètre de la particule, que l'on peut considérer comme sphérique, mais que l'énergie de mouvement des particules dispersées croît avec la masse et par suite avec la troisième puis- sance du diamètre de la particule, l'énergie de mouvement augmente, avec un diamètre croissant, plus rapidement que sa,résistance à l'écoulement.
C'est pourquoi, des particules relativement grosses se laisseront moins dévier sui- vant une trajectoire courbe, c'est-à-dire en direction de la sortie de la ma- tière, que des particules fines et les plus fines, qui suivront la écoule- ment de sortie tandis que les particules relativement grosses conserveront plus longtemps leur trajectoire courbe dirigée en sens radial vers l'exté- rieur, jusqu'à ce qu'elles parviennent à la paroi postérieure et intérieure des intervalles entre les dents dans le bâti où elles ont tendance, par sui- te, à tourner plusieurs fois entre la fente et la chambre de laminage jus- qu'à ce qu'elles soient divisées en particules les plus fines qui puissent être entraînées par l'écoulement de sortie.
La plus grande déviation de l'écoulement de sortie et, par suite, la. plus grande séparation d'après les classes de grandeur se produit lorsque la chambre d'entrefer,comme on l'a représenté sur la figure 3, est munie d'un entrefer 93 disposé axialement. De même, la forme conique, représentée sur la figure 3, de la chambre d'entrefer munie de dents 91 et 92, en direc- tion de la sortie de la matière, favorise l'égalisation de la grosseur des particules.
La chambre de laminage disposée au-dessus des chambres d'entre- fer 91 et 92 ne possède pas, comme on l'a déjà indiqué ci-dessus, d'organes de travail tels que dés cames ou dispositifs analogues, mais a une forme qui s'adapte le plus favorablement à l'écoulement pour améliorer la rotation des particules. L'exactitude de la théorie de travail indiquée ci-dessus du deu-
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xième système de dispersion est confirmée par le résultat de Inexpérience sali- vant laquelle, après une courte durée de fonctionnement, les surfaces des pa- rois de la chambre de laminage paraissent lisses et comme polies, ce qui per- met de conclure à un mouvement de rotation intensif de la matière.
Mais la di- vision des particules n'a pas seulement lieu dans la zone intérieure de la chambre d'entrefer, c'est-à-dire entre les dents 91 et 92, mais d'une fagon aussi efficace entre la zone-limite comprise entre la chambre d'entrefer et la chambre de laminage dans laquelle la matière est mise en mouvement axial ascendant et descendant par les arêtes latérales des dents du rotor et simul- tanément brisée et hachée comme dans un agitateur à ailettes.
Il est déjà connu dans la technique de la division, de faire pas- ser plusieurs fois la matière par un système de fragmentation. Hais dans ces cas, jusqu'à présent, on a traité encore une fois toutes les particules, et même de façon inutile, celles qui possédaient déjà la grandeur demandée.
De ce fait, il se produisait une durée et une consommation de travail inutiles.
Dans le deuxième système de dispersion décrit ci-dessus, sur la figure 6, il se produit, par contre, une séparation automatique des particules suffisamment dispersées à l'état extrêmement fin et des particules qui possèdent encore une grosseur élevée inadmissible.
On va maintenant décrire les dispositifs de dispersion représentés sur les figures 8 à 21 suivant différentes variantes. Ces formes de réalisa- tion reposent sur le même principe fondamental et ne se différencient que par leur construction, bien que, toutefois, l'on obtienne des avantages de con- struction et de fonctionnement, expliqués ci-après de façon plus précise.
La forme de réalisation du dispositif de dispersion représenté sur les figures 8 et 9 ressemble à la construction décrite sur les figures 4 à 7.
La machine à produire des dispersions possède un rotor 1 et une partie:fixe 2 formant bâti.. Le trajet effectué par la matière à traiter s'étend radialement vers l'extérieur, à partir de l'axe de la machine supposé sur le côté gauche des figures 8 et 9. La matière à traiter parcourt tout dabord le système de fragmentation préalable, représenté schématiquement par les cames de cisaille- ment, 61 et 62, qui sont fixées au rotor 1 ou à la partie immobile 2 du bâti.
L'admission de matière agissant dans l'entrefer directeur ou d'homogénéisa- tion ayant la forme dune fente annulaire étroite est reliée au système de fragmentation préalable. On trouve ensuite la combinaison réunie d'une façon constructive,de deux systèmes de dispersion. Ce système de dispersion coin-- biné consiste en tuyères 95 disposées dans le rotor, en un système 92 de dents ou de cames prévues dans la partie 2 du bâti et en une chambre de laminage 94, sans organes de travail, qui relie les intervalles entre les dents ou les cames 92 aux canaux d'admission des tuyères 95. La matière à traiter quitte le système de dispersion combiné par 1;1 entrefer 93 disposé axialement et son prolongement conduisant à la fente de sortie.
Dans la ferme de réalisation des figures 8 et 9, les tuyères et leurs orifices d'admission consistent eu canaux obliques prévus dans le corps 1 du rotor.
Sur les figures 10 et 11, on a représenté une autre forme de réa- lisation du système de tuyères et de cames 95 et 92, qui présente des avanta- ges de construction et de fonctionnement.. Dans cette forme de réalisation, les tuyères 95 ne sont pas forées dans le corps du rotor, mais forment des éléments séparés de construction, en matière présentant une grande résistan- ce à l'usure, telle que du potin ou un alliage analogue; les tuyères possè- dent une ferme extérieure légèrement conique.
Ces tuyères isolées sont mon- tées en groupe, par exemple par trois, dans des perforations coniques appro- priées d'un segment annulaire 96, qui, comme on le voit sur la figure 5, est muni de brides d'arrêt et est supporté,à 13'aide de ces brides, entre la par- tie supérieure 10 et la partie inférieure 11 du rotor 1 au moyen de vis 12.
La subdivision du support de tuyère 96 en segments annulaires facilite la fa- brication des perforations coniques à partir de l'intérieur de l'anneau et n'est réalisée par conséquent que suivant la quantité nécessaire au but que l'on se propose. Les segments annulaires sont, de préférence, sciés à partir d'un anneau entier. Ceci produit à vrai dire, des pertes dues au sciage, qui peuvent être compensées complètement ou partiellement par une ou plusieurs tôles intermédiaires. Dans ce dernier cas, il se produit une diminution du
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diamètre de l'anneau et ane modification appréciable de la distance entre l'ouverture des tuyères et la face avant du système de dents ou de cames 92 dans la partie 2 du bâti.
De cette fagon, la largeur de l'entrefer 93 du système de dispersion peut être modifiée de la façon désirée.
La forme extérieure légèrement conique des tuyères d'interposi- tion a pour conséquence que les tuyères, en cours de fonctionnement, se con- solident dans leur siège sous l'influence de la force centrifuge.
Le système de cames 92 dans la partie 2 du bâti comporte, dans la forme de réalisation représentée sur les figures 10 et 11, un corps annu- laire conique denté 2, un corps de recouvrement annulaire 21 à section en forme de cornière et un anneau opposé au contre-anneau 22 réunis ensemble par des boulons pour former un tout, qui est monté dans le bâti G de façon appropriée, et non représenté.
Les intervalles entre les dents du corps annulaire 2 et l'an- 'neau de recouvrement 21 forment un grand nombre de chambres ouvertes en di- rection des tuyères 95.Dans chacune de ces chambres se trouve un organe tranchant ou lame 98 dont le corps 99 fait saillie hors de l'anneau de re- couvrement 21 et est réglable en position-de l'extérieur par des moyens con- nus tels que,'par exemple,. un écrou de retenue.
Dans cette forme de réalisation suivant les figures 10 et 11, on n'a pas représenté la chambre de laminage.
La matière à traiter, par exemple, un mélange de liquides ' ' sionner, sort du récipient de remplissage 5 non représenté par la sortie de matière, entre les parties du rotor 10 et 11 et pénètre dans les tuyères 95, qu'elle parcourt à grande vitesse sous l'influence de la force centri- fuge. Tant que la tuyère 95 se trouve en face de la surface frontale d'une dent ou d'une came 92 dans la partie fixe 2 du bâti, la matière à travailler ne peut s'écouler que sous un fort remous, par 1-'entrefer étroit 93dans le canal d'admission de matière et ensuite dans le raccord de sortie 5, non re- présenté. Dès que la tuyère parvient dans la zone d'un intervalle entre deux dents, la pression formant remous diminue progressivement dans la tuyère.
Par suite, les tuyères d'admission se comportent comme une buse de cavita- tion qui se ferme et s'ouvre alternativement suivant le rythme du change- ment de chambre et produit une division très fine de la matière à travail- ler qui la traverse. Mais la matière qui sort rencontre simultanément les lames 98 contre lesquelles elle est à nouveau redivisée à une extrême fines- se. A l'instant où une tuyère 95 passe devant un des intervalles entre deux dents muni d'une de ces lames 98, il se produit un système de dispersion qui consiste, à la manière d'une conduite de liquide, en une tuyère et en une la- me.
Mais comme cependant, dans la zone des intervalles entre les dents, le jet sortant des tuyères est détendu suivant un double rythme malgré la pré- sence de la lame, et même par suite de la subdivision de la chambre produite par la lame,, le système de dispersion représenté sur .les figures 10 et 11 produit un effet double, à savoir simultanément celui d'une tuyère de cavita- tion à haute fréquence et celui d'une tuyère de liquide, ce qui augmente es- sentiellement la division à l'extrme de la matière à travailler. L'action la plus favorable de ce système est obtenue par un réglage approprié de la distance entre la lame et la tuyère.
A la place de l'écrou de retenue repré- senté'sur les figures 10 et 11, on peut utiliser d'autres dispositifs appro- priés de réglage, connus dans la technique. De préférence, toutes les lames du système de dispersion sont déplacées simultanément dans le sens radial.
Ces dispositifs de réglage du déplacement radial simultané d'organes de ma- chines ou d'outils de travail sont connus dans la technique et ne sont, par conséquent, pas représentés pour des raisons de simplification. A titre d'exemple, on peut maintenir les lames dans des fentes obliques d'un support annulaire qui'peut tourner, soit à la main, soit, le cas échéant, automati- quement, suivant les propriétés de la matière à travailler.
A titre de caractéristiques particulières de l'invention, les la- mes 98 peuvent être construites sous une forme particulière, ou par un choix de matière approprié, de manière à former des organes oscillants qui sont mis
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en oscillations de résonance par le jet de matière qui les frappe suivant un rythme et de ce fait, exercent même des réactions mécaniques de retour fa- vorables sur la matière.
L'action décrite des buses de cavitation du système de dispersion dépend, entre autres, de la fréquence de la variation de la pression de remous et peut, par conséquent, être réglée par la vitesse de rotation et marne être augmentée pour une subdivision suffisante du systèmé- de cames, jusqu9à atteindre la zone de fréquences des ultra-sons. Dans ce dernier cas, le système de dispersion agit à la manière d'une tuyère d'ul- tra-son. D'après ce qui précède, on voit que le système combiné des figures 8 à 11 possède une action de dispersion d'extrême finesse extraordinaire- ment élevée, qui justifie, suivant les circonstances,
la suppression de la chambre de laminage comme on l'a déjà représenté sur les formes de réalisa- tion des figures 10 et 11.
La forme de réalisation suivant les figures 12 et 13 correspond, dans son action, à celle représentée sur les figures 10 et 11. Une variante de construction consiste en ce que l'anneau 96 porteur des tuyères - consti- tué le cas échéant par des segments - porte sur sa face intérieure une par- tie tournée de forme conique et une grande quantité de canaux cylindriques 95 disposés radialement. Cette gorge et les nombreux canaux forment ensemble le système de tuyères. La simplification de construction consiste, en ce que cette partie portant des tuyères peut être obtenue facilement, même sans sub- division en segments annulaires, sur le tour ou au moyen d'une perceuse.
On bloque l'anneau porte-tuyères 96, somme on le voit sur la forme de réalisa- tion représentée sur les figures 10 et 11, entre la partie supérieure 10 et la partie inférieure 11 du corps du rotor au moyen de vis ou de dispositifs analogues.Dans ce cas aussi, la chambre comprise entre les parties 10 et 11 sert d'admission de la matière au système de tuyères. Le système de dents ou de chambre disposé sur la partie fixe 2 du bâti ne possède pas, au contraire de la forme de réalisation des figures 10 et 11, aucune des surfaces fronta- les de dents parallèles à la surface périphérique du rotor, mais une denture conique qui les traverse de sorte que, dans une certaine mesure, les lames 98 représentées sur les formes de réalisation des figures 10 et Il atteignent presque l'entrefer 93.
La construction du système de dents est semblable à celle du système' de dents déjà décrit; ce systèmes comporte l'anneau denté muni d'un engrenage intérieur 23 et les anneaux de recouvrement 21 et 22 qui sont maintenus ensemble par des boulons, des crampons ou des organes analogues, non représentés. Le système de tuyères est monté comme un tout de façon appropriée dans le bâti et est entraîné par le moteur de commande M non représenté.
Malgré la suppression des têtes obtuses des dents diminuant forte- ment le jet de matière à traiter sortant de la tuyère ou le supprimant même complètement, l'action de cavitation de ce système de dispersion suivant les figures 12 et 13 n'est pas du tout supprimée car le jet de matière à traiter sortant de la tuyère est étranglé suivant un rythme alternativement plus fai- ble et plus fort le long des flancs obliques des dents. D'après l'expérien- ce, le système de dispersion est avant tout approprié à la production d'émul- sions d'extrême finesse.
Comme le nombre des tuyères ne détermine que la section totale de l'admission de matière au système de dispersion et par suite la puissance d'en- traînement de la machine à produire des dispersions d'extrême finesse, l'ac- tion de dispersion du système à l'extrême finesse subsiste même quand le nom- bre des tuyères est sensiblement diminué dans le rotor. Une forme de réa.lisa- tion de l'invention construite dans ce sens est représentée schématiquement sur les figures 14 et 15. Le porte-tuyères 1, relié directement ou par l'in- termédiaire d'un :mécanisme, à l'arbre de commande du moteur M, se compose de quatre tubes 190, disposés en croix, sur les filetages extérieurs desquels la tuyère 95 est vissée de manière qu'on puisse régler sa position, en vue du réglage de la largeur de l'entrefer 93.
Le système M de dents ou de cames sur la partie fixe du bâti 2 se compose, dans cette forme de réalisation d'un an - neau, constitué de préférence par des segments et porteur sur sa surface in- férieure d'un certain nombre de cavités ou de chambres 191, de préférence
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hémisphériques!, Ce système de dispersion agit en principe comme une tuyère de cavitation. Mais il est également possible, conformément aux formes de réalisation décrites précédemment, d'accorder les entretoises ou les dents restant entre les chambres et le nombre des cavités de manière que le sys- tème de dispersion travaille simultanément comme une tuyère de liquide et en particulier comme une tuyère d'ultra-sons.
Une autre possibilité d'in- fluencer le mode d'action du système de dispersion consiste dans le réglage de 1'entrefer. La translation d'une tuyère de liquide par rapport à sa la- me est connue en soio
Un autre avantage de la disposition de tuyères dans le rotor consiste en ce que la température de la matière à traiter, qui est chauffée comme on le sait par expérience, par la fragmentation préalable et la frag- mentation dans le premier système de dispersion, peut être'réglée par des moyens simples et, en particulier, peut être abaissée.
Comme on l'a déjà' indiqué ci-dessus, un système de dispersion à tuyères possède une action de dispersion d'extrême finesse, de sorte qu'il est possible, dans beaucoup de cas, de supprimer la chambre de laminage pré- vue dans les formes de réalisation décrites précédemment. Par ce moyen, on simplifie la construction de la machine à produire des -dispersions et on rend possible l'utilisation de tuyères disposées en croix ou de dispositifs analogues.
Dans les formes de réalisation comportait des tuyères, il n'y a pas de difficultés de construction et de fonctionnement pour amener la ma- tière à traiter sous pression, par exemple à partir d'un récipient de ré- serve avec gaz sous pression. Il est, en outre, possible, dans le cas du transport sous pression, de disposer près de chaque tube de tuyère un réci- pient de réserve indépendant de sorte que, si on le désire, on peut travail- ler différentes matières sans mélange préalable. Cette possibilité présen- te de l'importance, par exemple pour le cas intéressant au point de vue in- dustriel où des réactions chimiques doivent être effectuées à l'état divisé le plus fin et en vue.d'obtenir des produits de réactions divisés le plus finement.
Les formes de réalisation représentées sur les figures 8 à 15 sont destinées à être montées dans une machine à produire dès dispersions suivant la figure 1, dans laquelle le rotor 1 actionné par le moteur de com- mande M tourne à 1'1 intérieur de la partie 2 du bâti. L'action de principe des systèmes de dispersion décrits sur les figures 8 à 15 est conservée quand ils sont montés dans la machine à produire les dispersions d'extrême finesse de la figure 2, dans laquelle la partie intérieure, c'est-à-dire les organes de tuyère, est' fixe dans le bâti et les chambres d'entrefer ou les éléments de cisaillement tournent.
Il est vrai que dans cette forme de réalisation l'action de transfert de la force centrifuge n'existé pas et que, par consé- quent, dans de' telles formes de réalisation, on utilise de préférence une transmission de pression par un gaz sous pression ou un moyen analogue, com- me on l'a décrit ci-dessus. Le système de tuyères peut, dans ce cas, se trou- ver à l'extérieur ou à l'intérieur du système en rotation, qui est muni de dents, de lames ou de cavités, dans le premier cas sur sa surface extérieure et dans le deuxième cas sur sa surface intérieure.
II est aussi possible de monter les systèmes de dispersion dé- crits ci-dessus dans une machine comme celle décrite sur la figure 3, et de disposer les'deux groupes d'organes sur des supports, en particulier des sup- ports tournant en sens opposés ' @
Dans toutes les formes de réalisation, dans lesquelles la matière à traiter se déplace radialement vers l'extérieur dans la machine à produire des dispersions d'extrême finesse, et absorbe par'conséquent une force cen- trifuge croissante, on reste dans le cadre de l'invention, si l'on cherche à récupérer l'énergie d'écoulement de la matière à traiter qui s'échappe par des systèmes de turbine ou à réaction connus.
Sur les figures 16' à 21, on a représenté -schématiquement trois formes de réalisation de dispersion économiques. Ces ioules de réalisation re-
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posent sur le principe consistant à transformer, par une construction appro- priée, la partie de l'énergie utilisée au transport de la matière à trai- ter;, par exemple l'énergie centrifuge;, qui se présente sous forme d'énergie d'écoulement de la matière à traiter, au moins partiellement, en énergie de mouvement et de la récupérer, par exemple en la ramenant dans le système de commande.
La fixation et le reste de la construction des différents organes des systèmes de dispersion correspondent aux formes de réalisation décrites précédemment et n'ont été, par conséquent, représentés que schématiquement pour plus de clarté.
La forme de réalisation représentée sur les figures 16 et 17 se différencie de celle représentée sur les figures 12 et 13 en ce que, les axes des tuyères 95 ainsi que ceux des chambres ou des intervalles entre les dents sur la partie fixe 2 du bâti par rapport à l'axe de la machine, sont disposés de l'extérieur vers l'intérieur du sens de rotation, indiqué par des flèches, pour faire agir l'effet de réaction de la matière à trai- ter s'écoulant hors des tuyères comme énergie de mouvement dans le sens de rotation du porte-tuyères 11. En vue de l'utilisation la plus favorable de cet effet de réaction, on donne, de préférence, aux parois des chambres ou dispositifs analogues, une forme qui les fait agir comme surfaces directri- ces.
L'action de tuyère de cavitation et/ou de liquide du système de disper- sion n'est pas essentiellement influencée de ce fait.
Dans la forme de réalisation des figures 18 et 19, comme on l'a représenté sur la machine à produire des dispersions d'extrême finesse, sui- vant la figure 2, le système de tuyères 95 est monté immobile et le système de chambres ou de cames est fixé au rotor en rotation. Par conséquent, le système de tuyères est construit comme couronne extérieure et le système de chambres est construit comme couronne intérieure du système de dispersion.
Dans cette forme de réalisation, les axes des tuyères 95 et les axes des chambres en rotation sont disposés obliquement de manière que - par rapport à l'axe de la machine - ils soient disposés de l'intérieur vers l'exté- rieur suivant le sens de rotation du rotor représenté par une flèche. La matière à traiter transportée au moyen d'une pompe, de gaz comprimé ou d'un moyen de transport analoque à partir du canal d'admission annulaire par les tuyères 95, alimente les chambres comme dans une machine à réaction de ma- nière que l'énergie de compression ou moyen analogue soit récupérée partiel- lement comme énergie de mouvement de la machine.
Les figures 20 et 21 montrent schématiquement comment dans une machine avec un système de tuyères rotatives et peu nombreuses et un système fixe de chambres avec une couronne extérieure, comme on l'a représenté sur les figures 14 et 15,les tuyères et les axes des chambres doivent être dis- posés obliquement, pour utiliser aussi dans ce genre de système, l'effet de réaction de la matière à traiter s'écoulant sous l'action de la force cen- trifuge en vue d'économiser de l'énergie.
Un des buts de l'invention consiste aussi à construire la ma- chine à produire des dispersions de manière que la matière à traiter parvien- ne à l'état subdivisé dans la chambre de travail de la machine et ne soit mélangée qu'après une subdivision plus ou moins parfaite et tout d'abord sous l'influence des forces intérieures de division. Ge mode de travail est par exemple avantageux lors de l'exécution des réactions chimiques qui se déroulent paresseusement dans le gros raccord ou dans lesquelles des réac- tions secondaires perturbatrices sont à craindre.
De cette fagon, on par- vient, par exemple, à déposer des mélanges de produit sur des supports dont les composants agissent de façon nuisible l'un sur l'autre par un mélange prématuré et empêchent normalement de ce fait la formation du produit dé- siré. Pour lá réalisation de ce mode de travail,ce sont, comme on l'a dé- jà indiqué ci-dessus, tout d'abord les machines à disperser avec un petit nombre de systèmes de tuyères qui sont appropriées.
Une autre application de ce mode de travail consiste en ce que l'on construit la machine à disperser avec plusieurs étages, en dispersant d'abord séparément l'un de l'autre les éléments de la matière à travailler, puis en les mélangeant ensuite ensemble dans une phase de dispersion finale,
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également sous l'influence de formes intérieures de division. Le principe de construction de machines de dispersion de ce type consiste à disposer plusieurs systèmes de dispersion primaires, montés en parallèles, et un sys- tème final ou secondaire commun, monté après ces systèmes.
Dans un tel cas, par exemple les systèmes de dispersion primaires peuvent être disposés par étage l'un au-dessus de l'autre à proximité de l'axe de la machine et céder leur matière de dispersion à un système de mélange par anneau extérieur com- mun atteignant tous les étages. De façon semblable, on peut effectuer par étapes des réactions comportant de nombreux étages au cours desquelles on peut éviter ou supprimer les produits intermédiaires gênants.
On peut aussi utiliser le principe de construction décrit ci- dessus, comportant des sytèmes de dispersion primaires montés en parallèle et un système secondaire ou final monté à la suite, pour obtenir de façon différente le but de l'invention déjà indiqué, c'est-à-dire l'utilisation optima de l'énergie. On a déjà décrit la possibilité de transformer en éner- gie de mouvement l' énergie d'écoulement de la matière traitée et en particu- lier de la matière finie par des moyens agissant diaprés l'action de turbi- ne ou de réaction, et de ramener celle-ci dans la commande de la machine.
Une deuxième possibilité de l'utilisation optima de l'énergie de commande de la machine consiste à utiliser l'énergie d'écoulement de la matière à traiter dans une phase de dispersion additionnelle dans le but d'accroître le rendement d.e la division, c'est-à-dire l'action de dispersion de toute la machine.
Par conséquent dans une machine à produire des dispersions de ce genre, il existe deux ou plusieurs systèmes de dispersion primaire, mon- tés en parallèle, reposant en particulier sur l'action de percussion et/ou de cisaillement, par exemple des moulins à came, et un système de disper- sion monté à la suite, dans lequel les courants de matière sortant des sys- tèmes primaires agissent l'un sur l'autre par choc réciproque et par mélan- ge réciproque de façon à diviser cette matière. Ce système de dispersion secondaire ou final agit ainsi, à titre comparatif.comme une chambre de mé- lange dans laquelle l'énergie d'écoulement des particules isolées de matiè- re est transformée en énergie de choc et de division.
Il existe de nombreuses possibilités constructives de réalisa- tion du principe de l'invention décrit ci-dessus. L'invention est applica- ble de façon particulièrement favorable dans les machines à produire des dispersions dans lesquelles la matière à travailler est soumise à une for- te action centrifuge puisque le courant ,de matière, dans ce genre de ma- chines, sort sur une grande circonférence c'est-à-dire sous forme de pâte fluide et comme une lame et que, par conséquent, lors du choc et de la pé- nétration de deux de ces courants de matière, il se produit une action ré- ciproque des particules particulièrement intime et efficace. Ce genre de machines a déjà été décrit ci-dessus en relation avec la description de systèmes de dispersion de différents genres.
Des machines à produire des dispersions de ce genre, dans les- quelles le système primaire de dispersion est muni d'un rotor conique, se- ront décrites conformément au but de l'invention indiqué ci-dessus de ma- nière qu'au moins deux systèmes primaires soient disposés coaxialement et que les canaux annulaires de sortie des systèmes primaires ne débouchent pas parallèlement 1$un à l'autre dans un canal annulaire commun dans le- quel les courants primaires de matière se pénètrent. Les deux systèmes pri- maires peuvent avoir cependant sensiblement la même construction.
Sur les figures 22 et 23, on a représenté'une machine à pro- duire les dispersions ayant la forme d'un double cône dont les parties prin- ci.pales, à savoir le rotor 1 et les moitiés 2a et 2b du bâti sont construi- tes pratiquement symétriquement par rapport à la base du double cône. Le ro- tor forme une partie coulée, forgée ou comprimée avec une bride de basé 14 et un tourillon d'arbre 130 Sur ses surfaces coniques, le rotor porte les engrenages connus des moulins à colloïde. La bride 14 est munie, à proximi- té de l'enveloppe conique et de part et d'autre,. de surfaces essentiellement
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planes dans lesquelles sont réparties radialement des a.;i-é par exemple .hémisphériques.
L'arête extérieure lisse 16 de la bride est symétrique et dans l'exemple représentée d:;.,ri. en forme de double 8ne Les deux nci- tiés 2a et 2b du bâti ont chaeiir-e essentiellement la forme d31Jl1e moitié de double cône creux. Chaque moitié du bâti est munie à proximité de sa base d?une bride 24, 24b respectivement q'1i, sur les parties de sa sur- face tournées du coté de la bride 14 du rotor, ont la même forme que cette bride 14. c'est-à-dire qu'elle porte dans la zone intérieure horizontale des cavités 15 et vers l'eté .er. un chanfrein conique l6' Tout à fait vers 1extérieur les brides 24a et 24b sont momies de bùssagés dé repères 25â et 2in qui portent les trcus de boulons 26L et 26b et laissent entre eux un intervalle 2'a, 2lob.
Sur leur surface intérieure, les moitiés de bâti sont aussi munies de dents correspondant à celles du roter 1. La moi- tié Inférieure de bâti 2b possède dans la zone du sommet du (,(}ne, une ou-
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vert-are obtuse en 28b tandis que la moitié supérieure est munie d9un col- lier 29 pour le tourillon 13 de 1-'arbre du rotor 1 et est munie à proximi- té immédiate du raccord du collier 29, de plusieurs orifices 28a.
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Le mode de fcnc:.icIlIH3ment de la machine composée à produire des dispersions est le suivant;
entre le rotor 1 et les moitiés 2a et 2b sont disposés quatre systèmes de fentes ou dentrefer de genres différents, sa-
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-voir.- premièrement., le système dl>erg.-encges et de gorges sur les surfaces enveloppantes des cônes; deuxièmementles systèmes de fentes annulaires munies de cavités 15 et 15' situées de part et d'autre de la bride du ro- tor; troisièmement les deux systèmes de fentes annulaires 16, 16' le long des chanfreins coniques des brides, quatrièmement, le système de fentes an-
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nulaires 27a, ??b situé à prcxijnité immédiate du système de fentes annulai- res 16. 16'.
Quand 1s machine;, par e-xemple après immersion dans la matière à traiter, s'est remplie de cette'matière et que l'on met le rotor 1 en ro- tation, la matière àtraiter, par suite de la force centrifuge, s'écoule constamment des orifices d'admission 28a et 28b par les quatre systèmes de fentes décrits ci-dessus vers la fente de sortie 27a 27b, ce qui produit un certain cycle dans toute la matière à traiter. Dans le premier système de fente le long des surfaces enveloppantes du cône, la matière à traiter subit une première dispersion fine.
Dans le deuxième système muni de cham-
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bres d'eoi'-..a.tïbn formées par les cavités 15g 159 la matière est soumise à 1"influence forte de forces intérieures par exemple la cwîitation, la succion â vide, et subit, dans cette phase de dispersion d'extrême finesse, une dis vision à l'extrême très poussée et un mélange intime. Poeix, la matière â traiter parcourt le troisième système de fentes 16, 16' dans lequel pour la plus grande par 9 l'écoulement des particules est effectué et homogénéisé.
Ces trois premiers systèmes sont parcouru.- par les partir-,ales de matière entrant en haut en 28a dans le sens de haut en bas et par les particules entrant, en bas en 28b dans le sens de bas en haut.. Ces deux courants de ma..
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tière â traiter pénètrent, après traversée des troisièmes systèmes, toest-- a-dire de ceux comportant les fentes directrices 16, 16', dans le dernier système 27a, 27b avec choc réciproque et interpénétration réciproque et pro-
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duisent, de ce fait, une dispersion définitive d-'extrême finesse, très in- pensive, dans la zone du système de fentes de sortie 27a, 27120
Cette machine à produire des dispersions dextrême finesse pré- sente l'avantage d'une simplification constructive, puisque le rotor à dou- ble cône peut être constitué par deux organes pratiquement semblables qui sont fixés tête...bêche l'un par rapport à l'autre sur un arbre de commande qui les traverse.
La forme de réalisation de la figure 24 correspond dans sa con- struction fondamentale et par suite, dans son mode de fonctionnement, dans une large mesure à la machine à produire des dispersions d'extrême finesse des figures 22 et 23. Cette machine possède aussi le rotor 1 à double cône avec engrenage disposé sur les surfaces enveloppantes et une bride de base 14. Les moitiés de bâti 2a, 2b possèdent des engrenages intérieurs, des ori- fices d'admission 28a et 28b et des brides extérieures 24a, 24b avec des
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bossages de repère 25a e 2512 et des cavités d'intervalles 2'a, 2712. Le touril- lon d'arbre 13 du rotor 1 est monté dans le collier de la partie supérieure
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du bâti et est relié à un arbre de commande flexible 15 monté dans un carter ordinaire 30.
Au contraire de la forme de réalisation représentée sur les fi- gures 22 et 23le rotor et le bâti ne diminuent pas,graduellement dans la zo- ne de la bride de base 14 mais ils présentent une courbure qui diminue de ma- nière que les trois systèmes de fentes indiqués ci-dessus passent insensible- ment de l'un à l'autre. Une autre différence par rapport à la forme de réali- sation des figures 22 et 23 consiste en ce que le dernier système de fentes 27a, 27b possède une section en forme de tuyère, ce qui produit l'action d9une soi-disant tuyère de mélange. Cet appareil peut être aussi utilisé avan- tageusement comme appareil immergeable.
Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 25 et 26, le rotor 101 comporte une pièce coulée ou analogue en forme de cône creux qui est munie sur sa face extérieure et sur sa face intérieure d'un engrenage et qui est reliée à un tourillon d'arbre 113. En outre, le rotor 101 possède à sa partie inférieure large une bride annulaire 114 qui porte, comme le mo- de de réalisation représenté sur les figures 22 et 23, un certain nombre de cavités par exemple hémisphériques 115 réparties dans le sens radial et dont les arêtes extérieures lisses 116 se terminent en forme de double cône.
Le bâti comporte deux moitiés 102a et 102b qui sont munies comme le mode de réa- lisation représenté sur les 'figures 1 et 2 d'un engrenage intérieur, d'orifi- ces d'admission 128a et 128b, de prolongements munis'de cavités 115', de sur- faces obliques lisses 116', de bossages de repère avec orifices pour des bou- lons, et de fentes interposées 127a, 127b. L'arbre 113 du rotor tourillone dans le collier 129 du bâti. Dans cette machine, on trouve aussi les quatre systèmes de fentes:engrenage intérieur, cavités d'excitation, fentes direc- trices et fentes de tuyères de mélange, qui produisent la.même action sur la matière à traiter qui la traverse.
La machine représentée sur les figures 25 et 26 est dans une car- taine mesure, une variante de la machine représentée sur les figures 22 et 23 du fait que.la partie inférieure du double cône est repliée à l'intérieur.
Dans cette forme de réalisation, il est aussi possible de rempla- cer la bride annulaire 114 par un prolongement correspondant des surfaces en- veloppantes du cône et de disposer le deuxième et le troisième système de fentes sur les parties prolongées des surfaces enveloppantes et le dernier système, fonctionnant comme tuyère de mélange, dans le prolongement des sur- faces enveloppantes. Dans ce case les deux courants primaires de matière à traiter pénétreront par suite des longueurs différentes des trajets et de leur distance différente à l'axe de la machine, avec des vitesses différen- tes dans le dernier système fonctionnant comme tuyère de mélange.
Les formes de réalisation diaprés'les figures 22 à 26 ont une construction très remassée et, par conséquent, de très petites dimensions pour une puissance donnée. On peut, par exemple, obtenir des puissances de mélange et d'agitation nécessaires à des laboratoires chimiques, à la cui- sine ou dans d'autres ateliers avec des machines dont le diamètre extérieur ne dépasse pas 40 mm.
Il' .est en outre possible de commander les'deux systèmes primai- res ou les groupes de systèmes primaires en contre-courant d'après la ma- chine représentée sur la figure 3, et par conséquent,, aussi les courants de matière primaires également en contre-courant, et par'conséquent de les faire ricocher l'un sur l'autre avec une action de mélange accrue.
D'autre part, l'agencement du troisième système agissant comme fente directrice et d' homogénéisation présente l'avantage de permettre un écoulement de la matière sans tourbillon et toujours dirigé dans le même sens. Par suite, toutesles particules possèdent une énergie de mouvement identique et dans le,même sens, de sorte que, lors de la rencontre des cou- rants de matière, le mouvement relatif et la vitesse '.relative des particules des deux courais de ratière qui se heurtent sont pratiquement les mêmes en tous points.
Dë ce fait, on obtient la division et le mélange les plus effi- caces. ' @
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On améliore encore cette division et ce mélange dans la forme de réalisation représentée sur la figure 24 en faisant agir les courants de ma- tière l'un sur l'autre comme des injecteurs et en accroissant ainsi l'effet de tuyères de mélange.
Les machines à produire des dispersions d'extrême finesse repré- sentées sur les figures expliquées jusqu'à présent sont en général munies d'engrenages disposés rectilignes le long de méridiens de cône. Mais il est aussi possible de construire les engrenages obliquement l'un par rapport à l'autre ou en spirale. Un engrenage spiral est représenté sur la figure 26.
Il est en outre possible de donner aux engrenages disposés sur le rotor et sur la partie fixe du bâti des pas inégaux et/ou en sens opposés. Dans de telles machines, il se produit une nidification et un déplacement constants des rétrécissements et des élargissements de l'entrefer, ce qui soumet la matière à des forces intérieures supplémentaires du fait de son inertie pro- pre.
Une troisième possibilité d'utilisation optima de l'énergie de commande de la machine consiste à utiliser l'énergie d'écoulement de la ma- tière à traiter pour éliminer partiellement ou complètement, de la matière terminée, la phase ou une des phases liquides. Ce résultat est obtenu, con- formément à l'invention,en montant dans l'appareil des centrifugeuses à tamis ou à contre-courant disposées dans la zone de sortie de la matière.
On connaît les formes de construction appropriées de ces centrifugeuses.Ces centrifugeuses sont entraînées par le moteur de commande.
Sur la figure 27, on a représenté schématiquement une machine à produire les dispersions d'extrême finesse sous la forme d'un ensemble immer- geable. Le moteur M, allongé et renfermé dans un carter forme simultanément la peignée et est commandé par le poussoir MS. L'oeillet disposé à la partie supérieure du moteur sert à suspendre, suivant le cas, 19 ensemble à un mou- fle avec compensation par poids ou un dispositif analogue.,
Dans ces appareils immergeables, il subsiste, par expérience, le danger que même lors de l'utilisation de dispositifs d'étanchéité compliqués, la matière à traiter pénètre à l'état liquide et en particulier sous forme de brouillard dans le tube porte-arbres.
On peut éviter cet inconvénient, suivant une autre caractéristique de l'invention, en créant dans le tube porte-arbres un excès de pression d'air et en le maintenant pendant le fonc-- tionnement. Au cas où il existe de l'air comprimé, on peut l'introduire dans le tube porte-arbres. Sur les figures 28 et 29, on a désigné par 32 un rac- cord d'amenée d'air compriméde ce genre. De préférence,on monte dans le tu- be porte-arbres lui-même, un compresseur d'air qui peut consister dans le cas le plus simple en une roue hélicoïdale qui est reliée impérativement à l'arbre et qui coopère avec la paroi intérieure du tube porte-arbres à la manière d'un ventilateur Root. Un dispositif de ce genre est représenté en détail sur la figure 30.
A la partie supérieure du tube porte-arbres 29, on a prévu des orifices d'admission dair 30, voir figures 27 et 30, et sur l'arbre de commande 13 une roue de vis sans fin 31, dont les filets arrivent jusqu'à la surface intérieure du tube porte-arbres 29 et compriment ainsi, à la manière d'un ventilateur Root, de l'air sous pression à partir des ori- fices 30 dans le tube porte-arbres et vers la machine à produire des disper- sions. On empêche ainsi la matière à travailler liquide ou en brouillard de pénétrer dans le tube porte-arbres et au-delà dans le bâti du moteur sans qu'un dispositif d'étanchéité compliqué soit nécessaire.
La forme de réalisation représentée sur les figures 28 et 29 cor- respond en général à celle de la figure 27 avec la différence qu'un appareil immergeable est suspendu le long d'un support de réglage St. On produit l'ex- cédent de pression dans le tube porte-arbres, comme on l'a déjà indiqué, par admission d'air comprimé ou d'un gaz protecteur par le raccord 32.
L'appareil représenté sur la figure 31 se. compose de la machine à produire les dispersions 41, construite sensiblement de la même manière que celle représentée sur les figures 22 et 23du moteur de commande M monté dans le bâti inférieur 42 et du récipient de matière à traiter 43 qui peut,
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par exemple, dans le cas d'un appareil de laboratoire ou de cuisine consister en une cloche de verre ouverte vers le haut. Le récipient 43 possède un. échap- pemeht 44 muni d'un robinet de fermeture 45 ou dun dispositif analogue et
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d'tin- crifi06 au fond au travers duquel 15arbre de commande de la machine à produire les dispersions fait saillie avec interposition de dispositifs étan- ches aux liquides.
Sur le côté supérieur de la machine à produire les disper- siens, on a monte deux conduites ou tubes 46 faisant saillie hors du niveau de la matière à traitertubes au travers desquels on peut amener à. la machi- ne une matière de traitement nouvelle ou d'un autre genre, ou de l'air com-
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p1:imé du gaz protecteurs etc...
Il e=:9 en outre, possible de fermer le récipient de matière a traiter, par exempleau moyen d'un couvercle à bride, de manière qu'il soif étanche à la poussière ou à l'air, ou au vide, afin de faire fonctionner la machine à produire les dispersions dans l'atmosphère de gaz désirée ou par exemple avec une dépression. Pour les appareils de laboratoire et de cuisi- ne, le récipient de traitement 43 et/ou les conduites d'admission sont munis d'une graduation de capacité intérieure à la manière des étalons de tuyaux d'orgue pour pouvoir travailler plus facilement de fagon quantitative ou pour pouvoir mélanger.
Les admissions dair ou de gaz protecteur dans l'intérieur de la machine à produire des dispersions d'extrême finesse présente, dans les appa-
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reils îmmergeables, l'avantage que le tourbillon se tonnant lors d'une absent ce d'admission d'air à partir des orifices d'admission 28a dans la matière de traitement est fortement réduit. En conséquence, la matière de traitement ne glisse pas le long des parois du récipient de matière à traiter de sorte que la capacité de contenance,de ce récipient est mieux utilisable.
Dans toutes les machines comportant plusieurs systèmes de disper- sion primaires les différents systèmes peuvent, être munis de dispositifs d'ad- mission séparés ou groupés pour différents genres de matières à traiter.
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On recommande, en outre, dans les machines immergea'bles, de dispo- ser plusieurs ensembles avec sortie de matière finie d.ans des sens opposés a l'intérieur de la matière de travail" pour supprimer les tourbillons produits par les différents courants de matière finie et pour mélanger simultanément et, add.tonnellement, intimement, la provision de matière à traiter en dehors de la machine à produire les dispersions. Les systèmes agitateurs à sens oppo- sés sont, connus. Les machines selon l'invention sont appropriées à la produc- tion de dispersions, de suspensions ou démulsions et à la préparation de mé- langes de liquides. Elle sont-, en outre, utilisables pour effectuer des réac- tions chimiques de tout genre, en particulier, pour le traitement intensif des phases fluides avec des réactifs gazeux.
Comme exemple, on peut citer le vieil- lissement rapide des spiritueux, des parfums et des produits analogues repo- sant sur la formation ou la transformation de combinaisons organiques telles que des esters. Puisque un appareil, suivant les figures 1 à 3, comme on l'a déjà indiquée peut avoir -un très petit calibre, de l'ordre de grandeur de quelques centimètres, on peut, par exemples l'introduire par la bonde d'un
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tonneau de vin ou de spiritueux, par exemple en utilisant un arbre de comman- de flexible, pour le traitement d'une durée quelconque ou intensif du contenu du tonneau.
Ce genre de machines à produire des dispersions d'extrême finesse peut consister en un certain nombre d'ensembles de dispersion de petits cali- bres, disposés sur un arbre de commande. Une forme de réalisation appropriée
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d'un appareil de ce genre comporte de préférence un rotor muni d.jlorgan6s de travail disposés sur un arbre à cônes doubles et un bâti subdivisée .disposé le long d'un plan axial et muni également, en correspondance avec la construc- tion du rotor, d'organes de travail sur sa face intérieure.
Les machines à produire des dispersions sont construites en géné- ral en matière résistant à la corrosion et dure;, par exemple en acier inoxyda- ble ou en porcelaine durcie. Hais il est aussi possible, en particulier lors de la préparation d'une matière de traitement ne comportant que des phases
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fluides, d ut111i,seT une matière plus molle, par exemple de la résine art%1-' cielle, pour certaines ou pour toutes les parties de la machine.
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Ct= pe' i.'.. r;nbr <1. r . ;¯:=;=#i de :3iS''t.tyti simplex les mabires p des di>5>e..sions d' ex' i@:x> 1.J.i#esxe, suivant .' 1..T3.'ïFx':3eï3. pe'/ent; êtr'3 fabrlque&s eu Sr"'7 W 8. '3'''t¯ i=éri<i . par moulage ou compressiono II est û,R- :'3. possible de wani les 7?L=iiïT2i des ..7,.f-s¯Ollo.'--'. c":.i.±; t.':Z.Y.::4.z >.ii <Ja né. 1 ' invention de serjes '.'--:'rgaHe3 rtf 'hc'L'.db"; qui 3,"';.'fi éÎ #;e adaptées t.'i rendement desiie a';-j. c11 S:L::â.I:2; de chaque i-e Èl 1 1:- >- '.., genre de IB.-"¯'v.5t1'" esf, à Ufie utilisation con-a-- aps!''ej.l .;,ii. , verset pour les la aratoires, z
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Un autre avantage de la rat,ne -1 objet de leil consiste en ce qu-lelle se nettoie d3el1e-1ilêmE dès q<9cn l'alimente en produit de net- t,oyage et qu' (ln fait tourner les rotors.
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division;
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nal;
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f) J systèmes primaire sent disposés s'ar. l.%s s.iii=1&1-=ea e.:R''el'3p- 1Ji.I1'.t.es d'1.lt1 double cône et l'ad,:nJS3.i'"L de la matière à traiter se L"¯:aiÏt' .--I,:i:G.3 la zone des S)2TIitlE' 'S des m8n*s 'î'1. ßr.e la sortie de la Yûa 7..ct"±: 3. uraj- ter se trotte derib la zone de la ,>#,;a des c8ne;; g) la nachine est ;1;;ié#.e d-'uu rotor en forme de cens 0T'e,-'xx: c<Jnp-:j' j ",:#1 de.3 organes de travail S.-l' le;:;
0-::.1.X c3''-és G& rotor est disposé de 2ja!- J.."j à pouvoir tounier entre un '.' <<3i< i.r:d.é,d..e'!1± mmii .9C):i't'i de t-1.'avs:iJ. s,1# g.: sHf'<.1ce extérieure et !7ï'WLeY..7:n,.É-:lt (-'.Alle extér:ieur :Y3n7 C.'CJ't¯'b...'1: de -,.ca¯r'1n
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sur sa surface intérieurs;
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h) plusieurs systèmes primaires de constructions différentes
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et/ou dSaction différente de fragmentation à I9eréme finesse sont montés = al. après Pautre, 1) ce* systèmes sont montée par étages ou par gradins de maniè- re qu'ils puissent être traversés par la matière à traiter avec un change- ment de direction; j) ces systèmes sont traversés, sans changement brusque de dires- tion, par la matière à traiter;
k) tous les systèmes de dispersion, y compris le système finale sont construits de manière à être parcourus par la matière à traiter sans changement essentiel de direction;
1) le système final consiste en une fente directrice ou d'home- généisation se rétrécissant en forme de tuyère;
m) la machine est munie d'un système de dispersion ayant la forme d'un système de chambre à fente on entrefer, système comportant axne roue à engrenage extérieur qui tourne dans un bâti à engrenage intérieur, et chaque chambre à fente est munie d'une sortie de matière qui n'est pas disposée en direction de la matière entrante et, à proximité de chaque chambre dentre- fer, on a disposé une chambre de laminage dépourvue .d'organes de travail de manière que les particules relativement grosses puissent tourner dans les .deux chambres assez longtemps pour que la grandeur de leurs particules puisse atteindre approximativement la grandeur des particules les plus fines pouvant produire un bon résultat;
n) chaque chambre à fente est munie dun entrefer disposé perpen- diculairement à la direction dadmission de la matière à traiter et d'une
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sortie de matière disposée dans le prolongement de 1entrefer; o) les parois de limitation de chaque chambre à fente sont dispo- sées obliquement en direction de la sortie de la matière; p) un système primaire consiste en un système de dispersion dont
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un groupe d'organes comporte des tuyères d9a.dmsson pour la matière à trai- ter et dont l'autre groupe d'organes comporte une série de lames, les deux groupes d'organes étant mobiles relativement l'till par rapport à 3 azre;
q) le système de dispersion a la forme d'un système de chambres à fente et les admisssions de matière d'un des groupes d'organes sont en
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forrne de tuyère, et dans les intervalles compris entre les deza,:,3 de 9a,.fre groupe d'organes, on a disposé des lames qui vont en s'anineïssaiit en direc- i:ion de l'entrefer, le long desquelles la matière à traiter sortant des tuyè- res est divisée; r) les lames sont disposées de manière que leur position puisse être réglée; s) l'autre groupe d'organes est muni de dents en forme de 'lame, t) un des groupes d'organes consiste en un système de quelques tuyères, par exemple quatre, disposées sur la partie rotative de la machine; u) les tuyères sont interchangeables sur la partie rotative de la machine;
v) le groupe d'organes forment tuyères consiste en un corps annu- laire qui peut être composé de segments munis de tuyères et, de préférence.,
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de segments d'espacement dépourvus de tuyères, et d8épaisseurs différentes arbitraires, de manière que, après modification de 1$êpa sse.r des segments d:1espacement, le rayon de l'anneau et par suite la largeur de 1?entx-efex- puis- sent être réglés entre les deux groupes d.e organes9 w) le groupe d'organes formant tuyères comporte un anneau avec usinage intérieur en forme de coin et un certain nombre de perforations radia- les cylindriques;
x) les lames sont construites sous forme de corps oscillants ca-
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pables de résonnance; y) les groupes d'organes formant tuyères sont disposes le long d'une partie fixe de la machine et les groupes d'organes tonnant lames sont disposés le long d'une partie rotative de la machine. z) le groupe d'organes formant lames tourne à l'extérieur du groupe d'orgaues de tuyères; aa) la machine est munie de moyens de récupération de l' énergie d'écoulement de la matière à traiter par exemple une turbine ou un système de tuyères à réaction;
ab) les tuyères d'un des groupes d'organes et les surfaces laté- rales de 1-'autre groupe d'organes sont disposées 1-'une par rapport à l'autre en tenant compte du mouvement de rotation réciproque et ont une forme telle que 1-'énergie d'écoulement de la matière à traiter sortant des tuyères est transformée en énergie de mouvement du groupe d'organes en rotation; ac) la matière à traiter par-court. un système de division muni d'organes rotatifs et la machine est pourvue de moyens permettant la récupé- ration de l'énergie d'écoulement de la matière à traiter., par exemple une tur- bine ou un système de tuyères à réaction;
ad) un système primaire est muni d'un groupe d'organes formant tuyères et la machine est munie de moyens permettant de transporter la ma- tière à traiter sous pression au travers des tuyères; ae) la machine est pourvue d'admissions séparées de gaz pour dif- férents éléments de la matière à traiter; af) à chacun des différents éléments de la matière à traiter,, on a adjoint un groupe d'organes composé d'une ou de quelques tuyères; ag) la matière à traiter parcourt un système de division muni d'organes rotatifs et la machine-est munie de moyens disposés dans la zone d'admission de la matière et permettant de produire une séparation partielle ou complète d'au moins une partie de la phase fluide de la matière dispersée; ah) les moyens consistent en une centrifugeuse commandée par le moteur de la machine;
ai) le système primaire consiste en groupes d'organes munis d'en- grenages, et ces engrenages sont construits obliquement ou en spirale par rapport à l'axe de rotation de la machine,- aj) l'engrenage du groupe d'organes rotatifs est muni d'un pas qui ne coïncide pas avec le pas de l'engrenage du groupe d'organes fixes et,/ ou tourne en sens inverse de ce groupe; ak) la machine est munie d'un système de fragmentation préalable monté avant l'ensemble de dispersion et le canal de liaison entre le système de fragmentation préalable et le premier système de dispersion est construit sous forme de fente directrice ou d'homogénéisation pour la matière préalable- ment fragmentée;
al) dans le canal de liaison entre le système de fragmentation préalable et le premier système de dispersion, on a disposé urie chambre de tourbillonnement exempte d'organes de travail, dans laquelle des particules grossières sont retenues assez longtemps et sont ramenées dans le système de fragmentation préalable jusqu'à ce que la grandeur des particules atteigne approximativement celle des particules les plus fines fragmentées préalable- ment; am) la machine 'possède un système de fragmentation préalable con- sistant en plusieurs systèmes de cames de cisaillement qui sont disposés dans une espace se trouvant à proximité de l'axe de la machine et diminuant en di- rection de la fente d'homogénéisation éloignée de l'axe;
an) les canaux de sortie de la matière de traitement des systèmes primaires ont la forme d'une étroite fente directrice ou d'homogénéisation de grande surface;
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ao) la machine est munie de moyens permettant de produire un lé- ger excès de pression de gaz dans le tube porte-arbres du rotor; ap) dans la paroi du tube porte-arbres, on a prévu des orifices d'admission d'air et, à l'intérieur du tube porte-arbres, un ventilateur, par exemple une roue hélicoïdale ou à aubes fixée sur l'arbre du rotor et parve- nant jusqu'à la paroi intérieure du tube porte-arbres; aq) la machine comporte plusieurs ensembles de dispersion de pe- tit calibre, qui sont alignés sur un arbre de commande commun;
ar) un des groupes d'organes est disposé sur la surface envelop- pante de plusieurs doubles cônes, fixés le long d'un arbre de commande com- mun, et l'autre groupe d'organes est disposé sur la surface intérieure d'un bâti qui a une forme correspondante à celle du système de double cône et peut être démonté le long d'un plan axial; as) le calibre extérieur de la machine est plus petit que celui d'une bonde ordinaire de tonneau; at) la machine est construite comme appareil immergeable; au) la. machine est pourvue d'un arbre flexible de commande; av) l'ensemble de dispersion est disposé au fond d'un récipient qui peut recueillir la matière à traiter et le moteur de commande est monté dans le socle du récipient, l'arbre de commande traversant le fond du réci- pient étant 'étanche au liquide;
aw) le récipient est muni d'une cloche en verre ouverte vers le haut pour recueillir la matière à traiter; ax) le récipient destiné à recevoir la matière de traitement est muni d'une graduation intérieure.