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PERFECTIONNEMENTS AUX INSTALLATIONS DE CHASSE D EAU POUR W.C., SPECIALEMENT
POUR LATRINES EXTERIEURES,
Lorsque les latrines sont disposéescomme il se doit réglementai- rement, en dehors du local habite, comme c'est le cas de celles qui sont uti- lisées dans les écoles, instituts$) casernes, etco davantage résultant de l'em- ploi de réservoir de chasse dits "incongelables" est considérablement réduit du fait que les tuyauteries elles-mêmes d'amenée d'eau sous pression contiennent de l'eau et par suite sont exposées au gelo
Différents moyens ont déjà été proposés pour éviter la congélation de ces tuyauteries,
maismalgré de grands fraisils n'ont pas donné de ré- sultats favorableso
La présente invention a pour but de remédier à cette situation grâce à ce que la tuyauterie générale d'amenée d'eau desservant des appareils de chasse du type incongelable. est maintenue constamment vidé d'eau hors serviceo Conformément à l'invention, la tuyauterie générale d'amenée est en relation à l'intérieur d'un local abrité avec une valve double commandée automatiquement par la manoeuvre individuelle d'une chasse d'eau et judicieusement tarée sui- vant la pression de Peau qui 19 aliments D'autre part,\) suivant que la dite tuy- auterie générale est reliée en pente descendante ou.
ascendante à la valve dou- blet celle-ci fonctionne aussi respectivement comme soupape de décharge ou comme soupape à airo
Dans une forme d'exécution préférée,, la valve double est actionnée électriquement grâce à un contacteur équipant chaque mécanisme de chasse et fer- mant le courant sur un électro-aimant commandant la valve double, laquelle est judicieusement tarée suivant la pression de l'eau d'alimentation.
D'autres caractéristiques de 1?invention seront encore décrites ci- après en se référant au dessin annexé à ce mémoire, lequel est relatif à une valve double à commande électrique. Dans ce dessin, Figures 1 à 6 concernent u- ne installation de latrines extérieures dont la tuyauterie générale d'amenée d'eau est en pente descendante vers la valve double, et Figures 7 à 9 concer- nent une installation où cette tuyauterie est en pente ascendante vers la val- ve doubleo
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Figo 1 est une vue partielle schématique d'une installation de latrines suivant le premier type;
Fige 2 est une vue en élévation d'un réservoir de chasse branché sur l'extrême supérieure d'une tuyauterie générale d'amenée d'eau;
Fig.3 est une coupe à plus grande échelle dans la valve double;
Figo 4 est une coupe par IV-IV de Fige 3;
Fige 5 est une coupe dans la soupape à air;
Figo 6 est une coupe par VI-VI de Fige 5 ;
Fig. 7 est une vue partielle schématique d'une installation de latrines suivant le second type ;
Figa 8 est une coupe verticale au travers de la soupape de déchar- ge, et
Fig. 9 est une coupe par IX-IX de Figo 8.
L'installation sanitaire représentée comprend un certain nombre de latrines a, b, c, d..... bordant par exemple une cour à une certaine dis- tance d'un bâtiment d'école A. Dans chacune de ces latrines, dont le vase est du type dit "chemin de fer", est prévu un réservoir de chasse 1 de ty- pe incongelable, soit dans le cas présent du type faisant l'objet des bre- vets 488.065 et 492.755.
Chaque réservoir 1 est raccordé par un court tuyau 2 à une tuy- auterie générale d'amenée d'eau sous pression B, présentant une pente descen- dante déterminée vers le bâtiment A, à l'intérieur duquel elle est raccordée à une double valve C, tandis qu'à son extrémité extérieure la tuyauterie B est pourvue d'une soupape à air D.
La double valve C est reliée d'une part à une conduite d'alimen- tation intérieure sous pression E et d'autre part à une conduite de décharge F. Cette double valve C est commandée dans le cas présent par un électro-ai- mant G relié par des conducteurs H et H' aux bornes d'un contacteur I porté par chaque réservoir de chasse 1, de manière à entrer en action chaque fois que l'on exerce une traction sur la chaîne ou tige de commande 3 de la chasse d'eau en vue d'admettre une certaine quantité d'eau dans le réservoir de chasse. Le contact est ainsi maintenu permanent jusqu'à ce que le flotteur ait fait basculer l'organe d'obturation dans le réservoir de chasse.
Abstraction faite de la construction spéciale de la valve double C et de la soupape à air D, qui sera décrite ci-après, on comprend aisément qu'une traction exercée sur la chaîne 3 de l'une quelconque des latrines a, b, c, d,... provoquera la mise en circuit de 1'électro-aimant G et par suite une arrivée d'eau dans la tuyauterie générale B. La chaîne 3 étant libérée, la circulation d'eau est interrompue et l'eau restant dans la tuyauterie B descend, par suite de l'inclinaison de celle-ci, vers la double valve C, qui l'évacue. Par conséquent, la tuyauterie B ne peut contenir de l'eau que pen- dant l'alimentation des réservoirs de chasse 1, elle est vide d'eau en tout autre temps et par suite réellement incongelable.
On peut se rendre compte en outre que la commande de la double valve C est individuelle et indépendante pour chaque latrine, dont le nombre peut varier à volonté. D'autre part, la présence de la soupape à air D en amont de la tuyauterie B supprime toute con- tre-pression dans celle-ci, tout en apportant d'autres avantages qui seront précisés ci-après..
Indépendamment du fait que la commande de la double valve C peut être commandée de toute autre manière que par voie électrique, cette valve peut être avantageusement construite comme suit :
Sur un siège conique 4 (fige 3 et 4) du corps de la valve C est pressée une soupape 5 au-dessus de laquelle débouche l'orifice d'entrée 6 d'eau amenée sous pression par la conduite d'alimentation Eo La tige 7 de la soupape 5, qui traverse une boite à bourrage 8, est filetée extérieurement
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pour recevoir une bague 9 surmontant un ressort 10 prenant appui d'autre part sur la boîte 80 La boîte 8 doit être maintenue fermée par la pression d'eau d'alimentation, elle devra par suite être tarée, grâce à la bague 9,
pour une pression inférieure à la poussée de l'eau et elle devra s'ouvrir lorsque un électro-aimant excité par le contacteur I de l'un ou l'autre ré- servoir de chasse a, b, c,..... aura exercé son attraction sur la tige 7e
D'autre part, la soupape 5 présente à sa partie inférieure une queue 7',
qui lorsqu'elle est appliquée contre son siège presse sur la queue 11 d'une seconde soupape 12 disposée dans une buselure de décharge 13 de la valve C sous une tubulure 14 à laquelle se raccorde la tuyauterie générale d'amenée d'eau Bo Cette soupape 12 est ainsi écartée de son siège conique 15 de sorte que l'eau contenue dans la tuyauterie B s'évacue par le bas en tra- versant des conduits 16 prévus dans une pièce 17 vissée dans le corps de la valve C et destinée à servir de guide à la tige 18 de la soupape 120 Ce gui- de 17 sert également d'organe de réglage pour un ressort 19 prenant appui d'autre part sur la soupape 12 par l'intermédiaire d'une bague 20. Sous la buselure 13, on dispose un entonnoir 21 (fige 1) surmontant la conduite de décharge F.
Lorsque l'électro-aimant, excite comme il a été dit par la manoeu- vre de la chasse aidé par la tension du ressort 10 et malgré la pression de l'eau agissant sur la soupape supérieure 5, a forcé celle-ci à se soulever,, la soupape inférieure 12 s'élève sous l'action de son ressort 19 qui l'appli- que contre son siège 15, de sorte que l'eau traversant la soupape 5 afflue dans la tuyauterie B pour se rendre dans le ou les réservoirs de chasse en fonctionnemento Lorsque l'électro-aimant cesse d'être excité, la soupape 5 se referme sous la pression d'eau de la conduite E et abaisse la soupape 12, de sorte que l'eau encore contenue dans la tuyauterie B s'écoule dans la bu- selure de décharge 13 et s'évacue dans l'entonnoir 21 de la conduite de dé- charge F.
Quant à la soupape d'air D (figo 5 et 6), elle comprend un rac- cord 22 soudé sur 1-'extrémité supérieure de la tuyauterie générale B et dans lequel se visse un corps D percé d'un ajutage 23 qui se prolonge par un tuy- au extérieur 24 plongeant dans le réservoir de chasse extrême a. L'ajutage 23 formant siège est obturé sous la pression d'eau de la tuyauterie B par un clapet 25, dont la queue 26 est guidée dans un guide 27 vissé à l'intérieur du corps Do Le guide 27 possède des canelures 28 permettant le passage de l'eau. Lorsque la pression baisse dans la tuyauterie B, le clapet 25 retom- be sur son guide 27 par son propre poids et laisse entrer de l'air à l'in- térieur de la soupape.
Le petit tuyau extérieur 24 sert éventuellement à évacuer vers le réservoir a un petit crachement d'eau qui pourrait se produire avant la ferme- ture de la soupape; cette eau ne ferait que traverser-le réservoir de chasse puisque la vidange est normalement ouverteo D'autre part, si le clapet 25 ne fonctionnait pas pour une raison quelconque, l'eau passerait directement dans le réservoir a sans qu'il en résulte d'inconvénient.
L'installation fonction- ne ainsi avec une sécurité absolue, d'autant plus que, en cas de coupure ou panne de courante l'électro-aimant ne fonctionnera évidemment pas et la tuyau- terie générale B ne recevra pas d'eau, mais, dès que le courant sera rétabli, le contact étant mis, l'eau passera et effectuera le rinçage dans l'appareil arméo Après quoi, le contact sera coupé et la valve automatique C se referme- rao Dans le cas où l'eau est coupée par suite d'une fuite à la conduite d'ali- mentation, aucune précaution spéciale ne devra être prise.
Pendant la période d'été, il sera possible de déconnecter l'électro- aimant et de bloquer, à l'aide de la bague 9, la soupape 5 dans une position relevée qui permettra l'écoulement constant de l'eau dans la tuyauterie géné- rale B, tandis que la soupape 12 sera démontée et la buselure de décharge 13 formée par un bouchon.
Exceptionnellement, il peut arriver que la tuyauterie générale d'a- menée d'eau B soit dirigée vers la valve double C, non pas en pente descendan- te mais en pente ascendante, comme il est représenté en Figo 7. Dans ce cas,
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le court tuyau 2 raccordant à son extrémité la tuyauterie générale B au ré-' servoir 1 de la latrine a la¯plus éloignée est prolongé en 2' au-delà de la dite tuyauterie pour être raccordé à une soupape de vidange automatique K débitant dans un entonnoir 21' surmontant une conduite 28 en relation avec la canalisation d'égout L desservant les vases a,b,c,d,..eo, laquelle est pourvue d'un syphon déconnecteur approprié. D'autre part, la soupape 12 de la valve double C sert de soupape d'air.
La soupape de vidange K sera par exemple celle qui est représen- tée en Fig. 8 et 9. Elle comprend un clapet 29 en para ou matière équivalen- te monté sur le bout fileté..: d'une tige 30 et serré par une bague amovible 31 sous l'action d'un écrou 32. Sous la pression de l'eau contenue dans la tuy- auterie B, lorsque l'un des mécanismes de chasse est entré en action, le cla- pet 29 est pressé sur son siège 33. La tige 30 est guidée par un manchon 34 vissé dans le corps K de la soupape et formant à sa partie supérieure des cannelures 35 entre lesquelles peut s'écouler l'eau lorsque le clapet 29 est soulevé par un ressort 36 intercalé entre la base de la tige 30 et une écrou spécial 37 vissé à l'intérieur du manchon 34.
Ce ressort 36 est calculé de manière à provoquer la levée du clapet 29, lorsque la pression d'eau dans la tuyauterie B a cessé d'agir. L'écrou 37 est percé d'un trou 38 destiné à l'é- coulement d'eau qui passerait entre la tige 30 et le manchon 34.
Dans ces conditions, la tuyauterie d'amenée d'eau B se trouvera également vidé d'eau lorsqu'aucun des mécanismes de chasse n'est actionne.
Le système de sécurité contre le gel décrit ci-dessus pourrait re- cevoir d'autres applications, individuelles ou autres, que celle qui vient d'être envisagée ; il suffirait d'y apporter les modifications constructives qu'exigerait la nouvelle application visée.
REVENDICATIONS.