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Go Co ,VAN .ESBROECK, résidant.à BRUXELLES.
Objet : On suppose connus les claviers ordinaires de tous les pianos, avec leurs douze sons à l'octaveo L'objet de la présente invention est de pré- senter aux musiciens, habitués à ces claviers, une disposition de touches facile à manier qui offre des nuances plus nombreuses que celles des douze à l'octave, nuances qu'il était impossible de faire rendre simultanément sur un clavier ordinaireo Cet objet a été atteint par le brevet déposé par le ' soussigné en Belgique le 13 décembre 1938 sous le numéro 4315941, et la pré- sente invention constitue à la fois un grand perfectionnement et une géné- ralisation de la combinaison qui'faisait 1-'objet d'une partie du brevet de 1938.
Description On groupe srar un clavier une série de touchettes correspondant à des sons en nombre plus grand que douze à l'octave, de telle façon que ces touchettes se situent toutes dans la même largeur totale d'une octave, c'est- à-dire la largeur atteinte facilement par les doigts extrêmes d'une main, et ces touchettes se groupant de telle sorte que les sons ordinaires des pianos ou des orchestres soient à leurs places habituelles des claviers ordinaires, et les sons intermédiaires soient en des endroits d'autant plus rapprochés de remplacement du son ordinaire le plus voisin;
, que le son lui-même en est plus rapprochée
Il est possible d'atteindre cet objectif en superposant les tou- chettes tout en leur conservant la même largeur, mais ceci sera généralement insuffisant pour un grand nombre de nuanceso Si d'autre part, au lieu de superposer les touchettes on les juxtapose dans la largeur d'une seule touche ordinaire, leur maniement devient possible dès le moment oû ces touchettes ne doivent s'enfoncer que de deux ou trois millimètres au plus, au lieu de près d'un centimètre,
et que la largeur de la surface d9une touchette est réduite au point de laisser des espaces entre touchettes suffisants pour y laisser enfoncer le doigt sans mettre en mouvement les touchettes voisines lorsqu'on enfonce l'une d'elleso
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Entre autres procédés qui permettent de réduire l'enfoncement d'une touchette, la transmission par contact électrique résoud ce problème, mais toute autre transmission rapide peut convenir,
La même transmission rapide, par exemple électrique, permet en outre une autre combinaison nouvelle, à savoir l'établissement de relais tels que,
lorsqu'on appuie simultanément sur deux touchettes de deux sons voisons - sons qui se suivent dans l'échelle ou gamme adoptée pour les touchettes suc- cessives - il se produise alors non pas le son correspondant à l'une ou l'au- tre de ces deux touchettesmais un autre son intermédiaire entre ces deux sons voisins.
Ce dernier procédé de subdivision de l'échelle musicale sur un clavier, peut d'ailleurs s'utiliser soit isolément, soit conjointement avec l'adjonction de touchettes en plus des touches ordinaires.
Aucun croquis n'est nécessaire pour concrétiser les diverses combinaisons couvertes par la description ci-dessus, car tout croquis limi- terait indûment sa portée générale. L'exemple décrit et dessiné au brevet antérieur de 1938 du soussigné fera suffisamment comprendre ce dont il s'agit dans les premiers alinéas de la description ci-dessus. Quant aux re- lais cités dans les derniers alinéas ci-dessus, de nombreuses dispositions sont possibles à cet effet. C'est leur utilisation sur des claviers d'instru- ments de musique qui constitue la combinaison couverte par la présente inven- tion.
REVENDICATIONS. la Le remplacement d'une touche unique de clavier d'instrument de musique à douze sons à l'octave, par plusieurs touchettes donnant des nuances voisines de celles de la note donnée par la touche, touchettes su- perposées ou juxtaposées de telle sorte que toutes se maintiennent dans la même largeur d'une touche environ est qu'ainsi l'ensemble des touchettes à l'intérieur d'un même octave garde la même largeur totale qui est celle de l'octave sur les claviers ordinaires.