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Il est connu d'utiliser dans la thérapeutique dentaire pour le traitement indolore, par exemple lors du fraisage de dents, un jet de gaz dont la
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+ 10[deg.]Co Cependant, le traitement à l'aide d'un tel jet de gaz n'a pu s'introduire dans la pratique parce que les dispositifs pour la production d'un jet de gaz froid sont très couteux, étant donné que les propositions actuelles se basent toutes sur l'emploi, soit d'anhydride carbonique solifié, soit d'un réfrigérateur .
Lors des interventions chirurgicales également, il est fait souvent usage de l'anesthésie par le froide provoqué généralement par de la neige carbonique ou par l'évaporation du chlorure d'éthyle. Le procédé cité en premier lieu exige un dispositif spécial, tandis que le chlorure d'éthyle est difficilement applicable à des malades sensibles.? par suite de son action stupéfiante"
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est constitué par une tuyère pénétrant tangentiellement dans un tube; un gaz sous pression étant amené à la dite tuyère. A proximité de l'ouverture de la tuyère, un diaphragme annulaire est disposé dans le tube dont une des extrémités est munie d'un dispositif étrangleur réglable. En déplaçant l'étrangleur, il est possible de régler la température du jet d.e gaz froid s'échappant du dispositif du coté opposé à l'étrangleuro Cet air froid est ensuite amené
au tissu ou à la dent à traiter, par exemple, à l'aide d'un beco Un tel dispositif est réalisable à peu de frais et présente l'avantage, particulièrement dans la pratique dentaire, de pouvoir être actionné par le compresseur monté dans les instruments de traitement actuels, sans qu'il soit nécessaire de prévoir une installation supplémentaire, Il est évidemment possible de dériver l'air comprimé ou l'anhydride carbonique à partir d'une bonbonne. De ce fait, l'exploitation pratique du traitement des dents au moyen de gaz refroidis est réalisée de la façon la plus simpleo
Suivant la position de l'étrangleur il est possible de dériver l'air s'échappant du côté froid du tube, à une température pratiquement quelconque.
L'air chaud, s'échappant de l'extrémité du tube munie de l'étrangleur, est conduit avantageusement à travers un dispositif de refroidissement qui peut être constitué, par exemple, par un serpentin de refroidissement plongé dans l'eau. De ce fait le malade n'est plus incommodé par l'air relativement chaud, particulièrement en été. D'autre part, l'eau tiédie peut trouver son utilisation pour le rinçage ou similaire de manière que l'énergie utilisée pour le fonctionnement du dispositif le soit de la façon la plus avantageuseo
Cependant il est également possible d'utiliser l'air chaud pour
le séchage des dents lorsqu'un bec approprié est relié à l'extrémité du tube qui porte l'étrangleur.
Afin de pouvoir déterminer la température du jet d'air froid, il est avantageux de monter à proximité de l'ouverture de sortie de celui-ci, donc dans le bec, un dispositif de mesure de la température, par exemple, la boucle d'un thermomètre à résistance dont la résistance peut être mesurée de.manière connue au moyen par exemple, d'un galvanomètre dont l'échelle est graduée en degrés.
Dans une des formes de réalisation de l'invention, le dispositif produisant le froid, c'est-à-dire le tube à turbulence est relié au bec d'où s'échappe l'air froid par une conduite d'arrivée relativement longue. Ceci représente évidemment une certaine perte de froid, étant donné que la conduite d'amenée doit être refroidie jusqu'à l'endroit où l'air froid s'échappe, ce
qui exige, en outre, un temps relativement long.
Suivant une autre caractéristique de l'invention les désavantages sont éliminés du fait que le dispositif à turbulence, constitué, ainsi que mentionné plus haut, par une arrivée tangentielle de l'air par rapport au diaphragme annulaire et d'un dispositif étrangleur réglable, est monté dans une poignée. De cette manière la température basse est produite à proximité immédiate de l'endroit d'utilisation, de manière que le refroidissement de longues conduites d'arrivée est évité. Etant donné que la température la plus avantageuse pour
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d'utiliser des masses d'air relativement importante, étant donné que, dans la mesure du possible, toutes les pertes sont évitées. Il existe en outre la possibilité de prévoir dans la poigné�un organe de verrouillage pour l'air comprimé,
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rature désirée peut être obtenue de ce fait, soit par le réglage approprié de la pression du gaz amené sous pression et ce, par le réglage correspondant de la soupape dans la poignée, soit par un réglage du dispositif étrangleur agissant sur l'arrivée d'aur chaud du tube à turbulence et qui est également facilement accessible depuis la poignée. La poignée est constituée utilement par une douille annulaire munie, en vue de son fonctionnement, d'un écrou môletté et qui recouvre plus ou moins et suivant sa position, des fentes radiales prévues dans le tube à air chaud. De manière à pouvoir monter les becs nécessaires aux différents traitements, le tube à air froid du tube à turbulence est muni, avantageusement d'une partie cônique pouvant recevoir des becs de forme appropriée :
Deux formes de réalisation, données à titre d'exemple non limitatif, sont représentées schématiquement aux dessins ci-annexés :
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froid. La fig. 5 représente la partie du tube par laquelle s'échappe l'air froid.
La figo 6 représente la partie du tube par laquelle s'échappe l'air chaud
La figo 7 est le bec.
La figo 8 représente une forme modifiée de l'objet de l'invention.
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La fig. 11 est une coupe suivant la ligne XI-XI de la fig� 8.
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La fige 15 est une coupe suivant la ligne XV-XV de la figo 14.
La fig. 16 est une coupe du dispositif étrangleur disposé à l'extrémité du tube à air chaud du tube à turbulence.
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à la température ambiante pénètre, à partir de la source d'air comprimé 1., par
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et latéralement à cette dernière, un diaphragme annulaire 5 est disposé de manière que l'ouverture de la tuyère 3 se place entre-le diaphragme annulaire 5
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gleur 6, l'air chaud s'échappe de ce côté, tandis que l'air froid s'échappe
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bec 9 qui contient la boucle 10 d'un thermomètre à résistance. L'air chaud s'échappant en 6 peut être conduit à travers un serpentin de refroidissement
11 qui est plongé dans un récipient 12 rempli d'eau. Cependant cet air chaud peut également être amené vers un bec 27 au moyen d'un robinet de dérivation
25 et d'un tuyau 26 et être utilisé dans un distributeur d'air chaud.
De manière à pouvoir régler les deux jets d'air à partir du lieu de traitement, il est avantageux de relier le dispositif étrangleur 6 à un dispositif de réglage à distance qui, dans l'exemple* représenté* est constitué par une couronne hélicoïdale 13 qui est en prise avec la vis sans fin 14 à la-
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Le générateur de froid se compose de deux tubes 4 et 7 ainsi que
de la pièce centrale 17 Le tube 4 est muni du dispositif étrangleur 6 et porte à son extrémité une bride fixe 18 et un écrou libre 19 au moyen duquel le dit tube est vissé dans la pièce centrale 17 qui contient l'ouverture tangentielle
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mités le tube 7 est muni du porte-caoutchouc 21 et à son autre extrémité également une bride fixe 22 et un écrou libre 23 au moyen duquel le dit tube est
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annulaire 5 qui se place immédiatement à côté de l'ouverture de l'âme 24 lors-
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Les figSo 8 à 17 représentent une autre forme de réalisation de l'invention dans laquelle le dispositif à turbulence.est monté dans une poignée. Dans ces figures, 101 représente la poignée, formée par les deux pièces 102
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se trouve le tube 106 qui est relié en 107 à la source d'air comprimé. L'air comprimé pénètre par le canal 108 dans le corps de soupape 109 dans lequel
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soupape 113 est repoussée en arrière, de manière que l'ouverture 114 percée dans le coulisseau 110 corresponde plus ou moins avec les forages 108 et 115 disposés dans le même axe. A partir du forage 115, l'air comprimé pénètre dans
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disposée dans la partie supérieure 118 de la poignée 101. Devant la chambre
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à air froid 121 au moyen de l'écrou 120. Le dit tube aboutit dans la pièce
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trémité arrière une douille 124 qui est munie d'un filetage 125 et porte des
fentes 126 disposées radialement. A son extrémité arrière la dite douille est
obturée par une vis 127 ou similaire. Sur le filetage 125 est disposé l'écrou
129 muni d'une molette 128, dont la partie antérieure 130 est réalisée sous
forme d'une douille annulaire qui, de ce fait et suivant sa position recouvre
plus ou moins les fentes 126.
De cette manière toutes les parties nécessaires pour le fonctionnement du tube à turbulence, c'est-à-dire, le levier de commande de la soupape
112 et la douille annulaire 130, sont disposées à proximité de la main saisissant la poignée 101 et le réglage peut être effectué facilement et rapidement.
Pratiquement le dispositif est immédiatement prêt à fonctionner, étant donné
qu'il n'est pas nécessaire d'attendre le refroidissement des conduites d'amenée
relativement longues. Sous une pression d'air comprimé déterminée, il suffit
de régler la douille annulaire 130 dans une position appropriée et d'actionner
ensuite uniquement le levier 112 et, subséquemment, le coulisseau de soupape
110, pour obtenir la température déterminée au bec.
REVENDICATIONS.
1) Dispositif pour l'anesthésie locale, particulièrement pour le
traitement indolore des dents au moyen d'un jet de gaz froid dirigé vers la
partie du corps à traiter, caractérisé en ce que le jet de gaz froid est produit
à l'aide d'un dispositif constitué par un tube dans lequel aboutit tangentiellement une tuyère reliée à une source de gaz sous pression et caractérisé, en
outre en ce que à proximité de l'ouverture de la tuyère, à l'extrémité destinée
à la sortie de l'air froid, est disposé un diaphragme annulaire dont une des
extrémités est munie d'un dispositif étrangleur réglable dont la position détermine la température de sortie du jet de gaz froid, ce dernier s'échappant
par l'extrémité opposée au dispositif étrangleur et étant amené au tissu à traiter.